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 [ Prison ] Montrer les crocs... [ PV Sappho ]

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MessageVen 27 Aoû 2010 - 17:47

C'est avec le coeur léger que Ba passa la nuit, avec sa Maîtresse Damfo et Aran, son...disons, collègue. Son collègue qui cherche à être l'employé du mois, et qui pour ça, utilise tous les moyens. Oui, une drôle de comparaison, mais c'est la seule qui m'est venue à l'esprit. La plantimorphe était tout simplement heureuse. Damfo était désormais son amie ! Elle l'avait affirmait d'elle-même, et c'est ce qui avait rendue Ba aussi enjouée. Et au fil des heures, elle se sentait mieux à l'aise, dans cet endroit sombre et sinistre qui donnait faim à Ba. Après tout, elle était entourée d'amis, non ? Enfin, ça, c'est ce qu'elle croyait. De faux espoirs, en somme.

L'aube pointait déjà le bout de son nez. S'il en a un. Et dès lors, la succube leur rappella pourquoi ils s'étaient réunis : son départ. A cette parole, Ba perdit son sourire, jusqu'à ce que sa Maîtresse lui demande de choisir en sa compagnie ses vêtements de voyage. Même si elle est un peu obligée de faire ce qu'il plaît à celle qui l'avait achêté quelques jours plus tôt; c'est par simple envie que Ba accepta. De toute façon, tout le monde sait que Sappho est intelligente, elle se doutait bien de la réponse : comment pourrait-elle refusait à son amie, après tout ?

"Oui ! Les amies fait ça. Je crois."

Elle parut réfléchir un très cours instant (même si c'est vrai qu'une jeune fille parlant aussi mal puisse réfléchir est un fait étonnant) puis reprit son habituel sourire innocent et insousciant. Au fond, le simple sourire de sa nouvelle amie la rendait heureuse. Même si ce sourire n'était que mensonge, comme tout le reste. Mais Ba est insousciante et rêveuse, alors permettez-la de penser que tout ceci est un doux rêve, au lieu d'un sombre cauchemar...

Les deux jeunes filles allèrent dans la chambre de la succube, jusqu'à la commode. Là aussi, tout était sombre, pas une once de rayon du soleil. Mais Aran et Sappho étaient des personnes ne pouvant supporter le soleil, contrairement à Ba, qui en avait besoin. Elle le savait, mais c'est pas étonnant qu'elle se demande pourquoi il n'y avait pas de soleil dans cette demeure : la plantimorphe est idiote, après tout.

Damfo sortit toutes sortes de vêtements. Des habits vraiment très courts, "des vêtements pour enfants", songea Ba. Et très peu sont blancs, surtout dans des teintes sombres. Un peu prévisible. Alors qu'elles commençaient à peine, le deuxième esclave de Damfo, Aran, vint -sans se soucier du cerisier- l'embrasser. Ca ne gênait pas la petite, qui tenait entre ses mains une jupe tout aussi courte et sombre que le reste. Et elle ne se souciait pas non plus du fait qu'elle devait certainement déranger, se considérant comme un arbre auquel on ne prête pas trop attention, mais que l'on vient en dessous pour s'abriter du mauvais temps. Ou du beau temps, aussi.

Par contre, et ça elle ne pouvait l'empêche, elle avait entendu ce qu'il disait à leur Maitresse.

Le regard posé sur ce qu'elle avait dans les mains, elle réfléchissait au sens de ce que venait dire le vampire. Fichu langage soutenu, elle n'y comprenait absolument rien à ce charabia. Et elle se répétait en boucle ce qu'elle avait compris dans sa tête, comme pour en deviner le sens. Dans un murmure, elle se répéta une énième fois ce qu'elle venait de comprendre.

"Entrer vuma Dam..."


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Sappho
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MessageSam 28 Aoû 2010 - 14:15

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Comment l'aurait-il seulement pu ? Être indifférent face à une succube, que voilà un défi affriolant. Mais que sa mort puisse peiner certains, elle ne le comprenait pas. Une fois son souffle envolé, elle rejoindrait les Ténèbres, comme cela était convenu. Son corps nourrirait la Noirceur, pour l'éternité, enfin, elle donnerait naissance et pouvoir à d'autres sorciers noirs. D'autres utilisateurs de cette Art Sombre. Ainsi, elle-même ne craignait pas cet avenir. L'unique personne qui l'avait rattachée à la vie, c'était bien ce nymphe. Il lui avait demandé de ne rien se laisser prendre : vie... y compris. Alors elle avait accepté de lui céder ça. D'accord Lys, je ne meurs pas tout de suite et sans me battre. J'essaierai de rester en vie aussi longtemps que je le pourrais. Une promesse cruelle. Acide et à double tranchant. Alors que la mort n'avait que si peu de sens à ses yeux.... pleurer la disparition de quelqu'un ? Pff, jamais. Sappho ne pleure pas pour ceux qui sont déjà en face à face avec les vers de terre. Sourire mystérieux en réponse à ses inquiétudes futiles.

Amies. Faux n'en avait pas besoin. Les démons, ça vivaient entre soi, pour soi. Les autres, c'étaient le fond sonore, le décor, les outils. Chacun cherche à être au devant de la scène, mais toujours, il ne peut y en avoir qu'une poignée. Et on ne pouvait s'encombrer d'amis pour y arriver... Pourtant, elle voulait voir. Elle était encore une gamine curieuse et l'amitié... c'était quelque chose d'abstrait, qui l'attirait naturellement, comme un simple jouet que l'on finit toujours par briser. Car non, elle ne risquait pas de s'y attacher, à ce genre de relation. Sûrement qu'une succube ne pouvait qu'aimer faussement ou haïr déraisonnablement. Il n'y avait pas de demi mesure, aucune nuance. Passion toujours, jamais modéré. Mais c'était amusant, un divertissement comme un autre. Ou presque.

Et puis, voilà que la petite Ba sous ses yeux diverses de ses tenues. C'était vraiment ... mignon à regarder. Au fond, Sappho et cette petite fille avait, dans leur race respective, le même âge. C'était ainsi que l'on voyait aussi, la différence profonde entre les démons et les autres. Race à part, profondément mauvaise. Malsaine. Sans cœur... Et il y eut encore ce vampire adorable, apportant sa main sur son torse, et déposant baiser ou morsure à son cou, avant de réclamer ce plaisir là. Faux ne put s'empêcher de sourire en entendant le marmonnement de son petit cerisier. C'était décidément bien comique. La petite succube porta son regard pétillant sur Aran, et de sa main qu'il avait posé sur son torse à lui, elle ne laisse que deux doigts, pointés sur son cœur. Lentement elle sortit ses griffes de succubes, qui percèrent en douceur sa peau froide, ainsi perlèrent des gouttes sombres. Elle siffla entre ses dents, comme exaspérée :


" Quelle insolence, Esclave."
Dans ce dernier mot, elle avait laissé un mépris réel s'immiscer, rappel des conditions, rappel du présent. Elle amena ses griffes sanglantes sur le visage d'Aran, et approcha son visage du sien. Sourire mutin aux lèvres, elle passa sa langue dessus puis laissa un dernier mot s'échapper, un seul, lancé à la volet avant de ... " Accordé. "... se retourner précipitamment vers la petite Ba. Elle s'agenouilla à côté d'elle et lui caressa la joue du dos de la main. " Ba devrait aller profiter du Soleil, non ? Ne t'inquiète pas, chère amie, je viendrais te voir avant de partir, d'accord ? "

Sappho lui prit la main et l'emmena hors de la chambre, en lui expliquant qu'elle devait parler avec le gentil Aran, sans se départir de son sourire. Elle laissa la petite là, après avoir promis son retour, elle retira les Ténèbres qui masquaient le soleil de la fenêtre du salon. Ainsi, Ba pourrait rester un peu là si elle le désirait. Tant qu'elle ne venait pas les déranger... Justement, la démone retourna dans sa chambre, et ferma la porte. Elle-même voyait parfaitement à travers les ténèbres, elle ne savait pas s'il en était de même pour les vampires. Qu'importe au fond ! Ses yeux brillaient, son sourire lui sciait la face. Elle voulait jouer. Avec lui. Enfant succube, joue au plaisir. Dans le noir, elle dirigeait tout. Les ténèbres opaques lui obéissaient. Lentement, langoureusement, des tentacules sombres remontèrent le long du corps du vampire, l'enserrant dans une étreinte méphitique. Faux marchait -glissait ?- sans un bruit, tournant autour de lui comme un prédateur autour de sa proie. Derrière lui, elle passa sa main dans son dos, remontant le long de sa nuque et la glissa jusqu'à son visage.

" Veux-tu voir les ténèbres, esclave ? hinhinhin "

Son petit rire cruel et totalement sardonique - en violation du copyright de maitre Senector - était carrément ... flippant. Sans rien annoncer, elle s'évanouit dans des volutes de fumées noires, fumerolles de ténèbres, qui passèrent devant Aran en aspirant au passage les tentacules qui le maitrisaient, se condensèrent ... pour laisser place à nouveau à Sappho. De dos et... nue ?! Ouais, carrément ... Elle tourna simplement la tête, tentatrice succube, et d'un regard enflammé, l'invita à approcher... s'il le pouvait. Car autour de la démone, les ténèbres rampant et frétillant veillaient sur elle, l'entourant de toutes parts, glissant sur elle comme une eau visqueuse, la couvrant de caresses douces et apaisantes. Bien sûr, un élémentaliste ne devait pas ressentir cela de la même manière. Non. Pour les utilisateurs d'élément, les ténèbres irritaient, crissaient, et agissaient comme des milliers d'aiguilles sur leur peau. Mais n'ai crainte vampire, la jeune Sappho ne laissera pas les Sombres Arcanes te blesser, oh non. Non, c'était plus drôle qu'il passe. Oui, beaucoup plus divertissant.

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MessageLun 22 Nov 2010 - 9:13

Un frisson... La présence des ténèbres autour de moi m'arracha une frisson, cela faisait comme si de l'eau glacée coulait le long de mon corps. Dame Faux m'avait attiré dans sa chambre, je notais d'ailleurs le privilège qu'elle me faisait, chose qu'elle m'avait refusé auparavant. Elle jouait avec sa maîtrise des ténèbres, en tournant autour de moi. Dans le noir je voyais comme si cela se passait de jour, je voyais ses yeux, son sourire sardonique prêt à me dévorer, je sentais sa main contre ma nuque.

Le temps d'un battement de cils et déjà elle avait disparu... Pour réapparaitre, sans aucun vêtements... Attendez nue?! Je mis du temps à comprendre, mais dès que l'information fut enregistrée un sourire qui voulait en dire long se dessina sur mon visage. Elle était là, comme un fruit défendu, entourée de ténèbres et tentatrice. Faisant fi du nuage de ténèbres, même si pour moi cela revenait à plonger dans une étendue d'eau glacée, je m'approchais d'elle esquissant encore un frisson mais cette fois plus de plaisir que parce que ma peau touchait les ténèbres.

Sans attendre je la pris dans mes bras et ne voulant la laisser à même le sol, je la soulevais et allait la déposer sur le lit. Bien sur je me souvenais qu'elle m'avait interdit de venir sur ledit lit. Aussi je restais là, genou posé à terre comme à mon habitude dans la même position de servitude, car malgré toutes les libertés que je prenais je n'en étais pas moins un esclave. J'avais beau avoir baissé la tête, je ne pouvais m'empêcher de jeter des cous d'oeil discrets.

Les ténèbres m'entouraient toujours, mais plus le temps passait mieux je les supportais étrangement... N'ayant jamais fréquenté Elament sous une forme autre que démoniaque je ne pouvais expliquer ce phénomène, hors si j'avais suivi certains cours j'aurais su que je nageais en pleine corruption, que si cela continuait ainsi j'allais me détourner définitivement de la voie du bien et avoir des pouvoirs malsains... Mais tout ceci je ne le savais pas, je sentais juste une certaine accoutumance aux ténèbres rien de plus... et puis le corps étendu sur le lit occupait toutes mes pensées...



Maîtresse... vous m'avez interdit de m'approcher de votre lit... il est réservé à... un autre...



J'avais un peu craché avec dédain les derniers mots, mes pensées allèrent directement à ce Lysias... A coté de lui je devais faire bien pâle figure. Je chassais de mes pensées que jamais je n'arriverais à combler ma Maîtresse Faux comme lui le faisait. Ce genre de pensées accentuait la noirceur et faisait aussi basculer dans la corruption mais encore une fois je ne le savais pas...



Si vous le permettez et même si je ne peux accéder à votre lit... Permettez moi de rester près de vous...



Malgré moi je murmurais quelques mots, peut être d'un timbre plus fort que je le désirais. Mais me rendant compte que cela n'était pas tellement discret je me tus avant de finir ma phrase.


Si seulement je savais quoi faire qui vous le fasse oublier... Rien qu'un mot et je...
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Sappho
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MessageLun 22 Nov 2010 - 17:25

" Serait-ce de la jalousie, cher Aran, que j'entends dans ta voix ? " 

Il l'avait portée et déposée délicatement sur son lit et ... il osait la faire attendre ? Ah certes, elle lui avait interdit son lit, à lui, esclave. Et même à d'autres, puisqu'une certaine paranoïa du complot l'avait prise peu après les nombreuses tentatives d'assassinats sur les Généraux. Sappho soupira en s'allongeant lascivement sur les draps soyeux. 

Elle écouta sa proposition. Il voulait donc tant lui plaire ? Mais si elle l'oublait, ce serait terriblement douloureux. Et puis, elle avait promis. Parole de Faux. Pour ce que valait sa parole... Elle garda le silence en fixant le plafond pendant un petit moment. Puis, elle se retourna sur le ventre, transversalement au lit, face à Aran donc.


" Je ne supporte pas qu'on le méprise. " 

Des tentacules de ténèbres - qui cette fois ci - se montrèrent moins innoffensives au vampire, même s 'il commençait à s'en accomoder. Celles-là étaient aggrésives. Elles entourèrent le cou d'Aran, comme pour l'étrangler. Oui, pour cette simple intonnation dédaigneuse, elle pouvait lui rompre le coup. Lysias l'avait sauvée alors qu'il aurait pu la laisser aux bons soins des siens. Rien ne l'y obligeait. Il était pur lui. Il était bon, malgré son foutu caractère. Mais... Il lui avait fait confiance. Le lien entre eux était viscéral, et non pas passionnel comme elle le pensait sottement. A l'inverse du lien qui se tissait entre Faux et Aran. 

Sans plus lui accorder de regard, Sappho se retourna à nouveau, et leva un bras. Elle fit tourner lentement et mollement sa main, ce qui ressérait tout aussi doucement la tenticule noir autour du cou de son esclave. Alors ? Lui brisera-t-elle le cou finalement ? Elle stoppa son geste au moment critique, alors qu'elle sentit les os et les cartilages sur le point de craquer... Elle laissa glisser sa tête sur le rebord du lit, arqua le dos posa ses mains sur sa nuque. Le visage de Sappho était donc en face de celui d'Aran -pour ceux qu'auraient pas suivi le mouvement. 

" Mais ... Je crois que tu m'es devenu précieux. Aran... "
Elle libéra son cou, et avisa les marques des tentacules, brûlures superficielles mais douloureuses. Son regard se peina, et elle le plongea dans celui du vampire. " ... Je suis désolée... "

Elle effleura les brûlures, et fronça les sourcils. Pourquoi s'en voulait-elle ? Elle ne faisait que protéger son Lysias... Pourtant... elle ne voulait plus lui faire aussi mal à lui non plus. Elle approcha ses lèvres des siennes, et l'embrassa avec une fougue qui la surprit elle-même... Pourquoi lui offrait-elle ainsi son corps ? Elle lui laissait en outre une vue sur son cou et sa poitrine sans doute originale. Lorsqu'elle quitta ses lèvres, elle murmura encore :

" Désobéis moi "

Ah quel ordre que celui là... Elle continua de carresser son visage froid, s'attardant sur ses lèvres et les canines tentatrices. Puis... Ahah... Oserait-il obéir et désobéir?

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MessageMar 23 Nov 2010 - 13:52

La brulure, ce fut la première chose que je sentis le long de mon coup, un froid tellement glacial qu'il en devenait brulant. Dame Faux s'amusait à resserrer la tentacule de ténèbres de plus en plus fort. Je déglutis fortement et commençait à chercher mon souffle. Alors comme ça elle ne supportait pas qu'on le méprise... Un sourire naquit sur mon visage, un sourire qui voulait en dire long. Mais je n'allais pas exprimer mes opinions sur ce Lysias maintenant et risquer de la mettre en colère.

Elle finit par desserrer son étreinte en affirmant que je finissais par devenir précieux. Puis elle m'attira à elle pour m'embrasser fougueusement et en m'offrant une vue et bien ma foi fort peu désagréable. Que ressentait elle pour moi? N'était je que son jouet? Elle me fixait avec un sourire qui me semblait fort étrange.

Soudain elle m'invita à venir la rejoindre sur son lit de désobéir, un ordre en somme toute contradictoire. Je quittais ma position de génuflexion, pour me placer debout. Faisant cesser par là les caresses qu'elle me prodiguait. Croisant les bras je la regardais nue sur le lit, offerte à moi, je me demandais du reste comment je faisais pour résister à ce cadeau qui m'était offert et surtout devais je désobéir ou pas? Il fallait choisir entre mes sentiments pour elle et la servitude.

Après quelques minutes de réflexion, je finis par me décider, je m'approchais du lit en ôtant mes gants, ma veste et mes bottes. Je grimpais sur le lit en ne restant qu'en fine chemise de lin et pantalon. Elle était là, en tenue d'Eve, comme offerte à moi, comme vouliez vous que je résiste? Si après tout cela devait être mon dernier acte alors je ne le regretterais pas.

Elle, elle était là, dans une position lascive, à attendre si j'allais désobéir ou non. Je vis son sourire grandir dès la seconde où j'avais retiré mes gants. Lentement j'avançais à quatre pattes mon corps au dessus du sien, quand son visage se trouva en dessous de mien je penchais légèrement la tête pour lui prodiguer un baiser, celui ci dura plusieurs minutes puis je décidais de l'intensifier.

Bientôt, tout en ne rompant pas le baiser, je finis par laisser libre cours à mon ardeur, j'étais incapable de me retenir, ma main aux ongles de verre, glissa lentement le long de sa cuisse. Les minutes passaient et je dus, a contrecœur, rompre le baiser. Mes yeux étaient plongés dans les siens, j'avais laissé libre cours à mon libre arbitre, allait elle m'en vouloir? Après tout elle l'avait réclamé.



Suis je à votre goût Maitresse?...



Les tentacules de ténèbres nous entouraient toujours mais je n'y faisais même plus attention et je ne sentais même plus ce froid caractéristique, était ce l'oeuvre de la corruption? Enfin pour un serviteur je prenais pas mal de libertés tout de même. Et si j'avais été trop loin? Si quelqu'un l'apprenait? Mon sourire s'estompa, j'eus un léger mouvement de recul.

Elle avait bien essayé de m'étrangler pourquoi ne recommencerait elle pas? N'avais je pas été trop loin? Encore une fois j'étais perdu dans mes pensées, mais après avoir pesé le pour et le contre je me dis que finalement le jeu en valait la chandelle.

Je me penchais pour la gratifier d'un nouveau baiser passionné.




Une chose est sûre... Vous êtes à mon goût...
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Sappho
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MessageMer 24 Nov 2010 - 13:44

Ah il hésitait. Oui... C'était adorable. Et elle plissa les yeux, un sourire pendu aux lèvres. Viendrait, viendrait pas ? Lorsqu'elle le vit enlever ses gants, son sourire s'élargit. Alors, il lui désobéissait ? Aah, il était prêt à subir son courroux si l'envie lui prenait... Il vint sur elle, et lui prodigua un humble baiser, avant d'intensifier le tout. Sappho frissona lorsque ses ongles carressèrent sa peau. Elle attrapa la nuque du vampire... Et elle allait repondre lorsqu'il eut ce mouvement de recul. Elle préféra le laisser y réfléchir, tandis qu'elle éloignait doucement les ténèbres... Qu'il les supporte mieux ne voulait pas dire qu'il y serait insensible.

" Tu as peur, esclave ? "
Ah la crainte... Faux savait la faire venir... Elle posa sa main sur les brûlures... " Tu fais bien... Tu mériterais la mort pour tes actes sur la personne du Général.... "

Encore un baiser. Pourquoi y cédait-elle si facilement ? Pourquoi...? Ah et lui ne savait-il plus ce qu'il disait ... Perdait-il le sens commun ...? Elle, être au goût de qui que ce soit ... Sûrement, les ténèbres lui montaient à la tête. Elle le repoussa avec ses mains, des yeux amusés et pétillants posés sur les siens. Elle posa un doigt sur les lèvres du vampire, puis fit glisser sa main derrière sa nuque, passant ses doigts effilés dans ses cheveux bruns. 

Et elle continuait de le regarder, mystérieuse. Le silence ne pesait pas pourtant, alors qu'elle cherchait la sentence appropriée à sa désobéissance. Finalement, elle l'attira à elle, son visage à quelques centimètres du sien. 

" Pour ton insolence envers moi, élémentaliste, il te faudra me laisser te goûter ..."


Sappho laissa ses dents pointues poindre dans son sourire et amena sa bouche à son cou... Elle-même n'était pas un vampire, mais boire du sang ne lui était pas impossible ni désagréable. Elle frôla de ses lèvres sourillantes la peau froide, et mordilla d'abord doucement, avant d'enfoncer plus franchement ses petites dents. Oh de pas beaucoup. Juste assez pour sentir le sang palpiter. Elle passa la langue dessus, récupérant les gouttes grenats. Alors, la sang de vampire ? 

" Mmhh "
Elle ramena doucement son visage en face du sien. " Tu es pardonné, Aran puisque tu es bien à mon goût. "

Qui croirait qu'il soit un esclave de Faux ? Même pas elle... Mais elle ne devrait pas non. Elle ne devrait pas poser ses lèvres sur les siennes avec une telle fougue teintée d'une étrange tendresse. Vraiment, elle ne devrait pas passer ses mains sur sa peau pâle avec une telle avidité. Vraiment... Pourtant, c'est trop tard.

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MessageMer 24 Nov 2010 - 15:48

Ainsi donc je méritais la mort... et bien elle me semblait bien agréable... Puis soudain elle eut une requête fort étrange, elle voulait me... gouter? Gouter comme les vampires goutent leurs proies? Quand elle montra ses dents je compris, après tout pourquoi pas... Je la laissais s'approcher et me mordre pour gouter à mon sang. Le sang d'un être déjà mort avait il le même goût? Apparemment en tous cas, le goût était délicieux du moins c'est ce que Dame Faux était en train de me dire...

Elle ne me laissa même pas de répit, déjà ses mains s'agitaient sur ma peau diaphane. Jamais je n'avais connu une telle fougue et pourtant j'avais fréquenté bon nombre de femmes. Je la laissais ôter ma chemise en lin avec un sourire. Etait je le seul esclave à être traité de cette façon? Sans aucun doute. Une nouvelle fois mes pensées se dirigèrent vers les autres Démons et si ils l'apprenaient? Devais je craindre pour ma vie? Je chassais de mon esprit toutes ces pensées et me reconcentrais sur ma Maîtresse.

Lentement, je la pris dans mes bras, lovée contre moi. Il est vrai qu'il était difficile de penser que j'étais son esclave et pas son amant. Sa tête était appuyée sur mon torse, soudain, malgré moi je poussais un soupir contrit ce qui eut pour effet de faire bouger sa tête d'un mouvement un peu plus ample.



Vous allez partir Maîtresse?... Mais allez vous revenir?... Je...




Je me tus avant de parler plus, il était inutile pour Dame Faux d'entendre parler de ce que je ressentais pour elle et de toutes façons ce n'était pas mes battements de cœur qui allaient me trahir celui ci était mort depuis bien longtemps. Impossible de lui dire que j'avais un mauvais pressentiment et que je préférais qu'elle reste à mes côtés. Un esclave ne dit pas cela à sa Maîtresse...

Un esclave se tait et écoute, un esclave ne cherche pas à se rapprocher de sa Maîtresse, un esclave ne désobéit pas... J'avais enfreint tous les règlements... Je serrais plus fort Dame Faux dans mes bras, du moins plus fort que je le pensais, j'arrivais pas à dissimuler mon inquiétude apparemment...



...Maîtresse... Comment vais je faire seul avec tous ces démons?



Même si je m'habituais aux ténèbres je n'en restais pas moins un élémentaliste, une proie facile et seule dans les couloirs de cette école devenue repaires de Démons. Si seulement j'avais mes armes... Mon regard se dirigea sur le symbole que la Faux avait laissé sur le dessus de ma main, deux croissants d'un noir de jais, tranchant avec la pâleur de ma peau, il devait me garantir la sécurité mais si ma Maitresse était loin... Allait il servir à quelque chose? Mon regard se reporta sur la Succube dans mes bras. Il fallait que je lui dise, que je fasse quelque chose... Sans le vouloir un mot passa mes lèvres...



Sappho...



Je ne pouvais me résoudre à être seul dans cette antre des démons, il fallait que je récupère mes armes... Mais je ne pouvais l'empêcher de partir, c'était sa mission, elle était général et moi simple esclave. Avant de finir rongé par les tourments et les inquiétudes, je la gratifiais une nouvelle fois d'un baiser enfiévré, je ne pouvais pas tacitement le faire cesser, elle me rendait fou... Pourquoi de tels sentiments?
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Sappho
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MessageVen 26 Nov 2010 - 10:16

As-t-il peur encore ? Que craint-il pour la prendre ainsi dans ses bras ? Elle, la Faux terrible, dans les bras d'un esclave attendri... Elle posa sa tête contre son torse, et écouta le silence de son cœur. Un vampire, c'était un être mort et qui apportait avec lui la promesse d'un baiser méphitique. Un mince sourire nostalgique naquit sur ses lèvres, en pensant que sa propre mère était devenue, peu après sa naissance à elle, un vampire... Sappho ne supporterait pas de ne plus voir le soleil, de ne plus sentir sa chaleur sur sa peau qui restait désespérément pâle. 

Elle soupira lorsqu'il s'inquiéta pour elle. Quelle délicate attention... Mais Faux, bien qu'elle devina son attachement, avait du mal encore à comprendre ses craintes pour elle. Qu'espérait-il au final ? Sappho n'avait rien à lui donner, rien à lui promettre. Juste de la souffrance s'il lui désobéissait. Alors il n'avait pas à se lier à elle. Pas à attendre son retour. Mais pourtant... Elle sentit dans sa voix qu'il ne simulait pas. Qu'il voulait qu'elle revienne... Et bizarrement, ces questions innocentes la touchèrent quelque peu. Tout en l'amusant beaucoup. 

" Ah ça... Je crois que ma tête est mise à prix derrière ces murs... Mais... Je ne veux pas crever de leurs mains. "


Elle fut surprise lorsqu'il reserra son étreinte. Il faut dire qu'il y alla fort et Sappho crut un instant qu'il voulait l'étouffer. Il avait donc peur... Peur qu'en son absence, il soit pris pour cible. Elle allait le rassurer, douce et ironique... Mais il murmura... Sappho. Elle n'était pas une succube pour rien, et la démone reconnut là un soupir empli de passion, trop même... La passion, elle connaissait. Mais jamais elle ne pouvait affirmer l'avoir véritablement sentie, pour elle, pour un autre. Alors ce mot volé, elle le laissa planer entre eux, et apprécia ce long baiser passionnel, avant de se soustraire quelque peu à son étreinte et de poser sa main sur sa joue. Ses -trop- grands yeux violets se posèrent dans les siens. Qu'y voyait-elle ? Ah qu'elle voudrait n'y voir ni flamme passionnée, ni tendresse délicate... Pourtant elle les vit. Et un éclat identique passa sur ses iris avant de disparaitre aussi vite qu'il était apparu. Ne resta que la passion dévorante à la vue du vampire. 

" Ma marque te protegera, tant que ma mort ne sera pas déclarée... "
elle soupira et ferma les yeux. " ... Mais tout peut arriver en mon absence. Alors je vais te faire un cadeau. "

Sappho concentra ses ténèbres, les véritables et aggressives, en un filament circulaire qui se plia, formant une pelote statique complexe au dessus d'elle, de la taille d'une orange. Elle murmura alors, dans l'ancienne langue runique des Arts Sombres : 

" Sulya Tenebrae Sholya ... "


La pelote se compacta pour devenir aussi grosse qu'une bille et flotta, particule noire, jusqu'à la main déjà marquée de son esclave. Les ténèbres pénétrèrent la peau et formèrent une nouvelle rune, hérissée et malveillante... Pas étonnant, puisqu'elle condamnait à mort celui qui blesserait ou tuerait son porteur. Ce sort était utilisé dans les Anciens Temps pour protéger des reliques ou des parchemins, puis pour garder les messagers en vie ou bien ses mômes si on y tenait... Rare, mais pas inconnu. 

" Si tu te sens en danger, tu n 'auras qu'à montrer ceci et s'ils tiennent à la vie, ils te laisseront en paix. "


Faux approcha à nouveaux ses lèvres des siennes et l'embrassa à son tour, passant ses mains sur sa nuque, ses épaules et son dos. Car Faux ne pouvait pas agir autrement. Elle était une succube, au moins de moitié, et elle ne savait montrer qu'une fougue enflammée, qu'une bouche avide. Bien sûr, il y eut un temps où elle dut se "retenir", ou plutôt, rester gamine. Avec Lyly oui. Mais aujourd'hui, pourquoi devrait-elle se refuser pareil plaisir ? Pourquoi devrait-elle jouer à l'enfant quand elle pouvait faire la succube ? Seule sa folie congénitale la ramenait parfois à décapiter des poupées. Mais depuis peu, sa démence se calmait, sous diverses influences. Dont celle de ce vampire et ses baisers. 

Sappho... Alors qu'elle éloigna ses lèvres des siennes, elle sourit vaguement. Elle sentait le poids de la bille de ténèbres et d'air contre sa gorge, le poids des souvenirs insouciants, d'une amitié ignorante. Nostalgie. Pourtant, le présent instant ne lui déplait pas. Cet élémentaliste et sa loyauté ne lui déplaisent pas. Cependant, il lui manque. Même si elle sait bien que leur prochaine rencontre ne pourra être qu'en tant qu'ennemis. Et devait elle lui en vouloir finalement, d'avoir voulu l'oublier ? N'était-ce pas mieux pour lui, lui qui verrait les orphelins, les cœurs brisés par la Faux ? Oui sans doute. Un peu ailleurs, un peu perdue dans sa folie, un peu mélancolique, elle lâcha :


" Et toi, tu m'oublierais aussi ? Après tout, tu pourrais fuir avec ce symbole, fuir et retrouver les vermines, fuir... "
Elle le regarda, ses yeux de nouveaux malicieux, un sourire revenu : " ... Si je reviens et que tu es toujours à m'attendre... Je pourrais bien te faire un petit cadeau. " Clin d'œil avant d'aller poser ses lèvres sur les siennes encore une fois.

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MessageSam 27 Nov 2010 - 9:40

L'oublier?... Comment le pourrais je? Cela me semblait inconcevable... Je n'eus pas plus le temps de m'appesantir sur cette réflexion que déjà elle déposait un baiser sur mes lèvres. Un cadeau? Vraiment? Je n'avais pas besoin de ce genre de « carotte » pour attendre ma Maitresse, la perspective d'instants plus doux encore me contentait déjà.

Bien sûr que je pouvais fuir avec ce symbole mais bizarrement, contrairement à ce qu'aspirent la plupart des esclaves ici, je n'en avais pas envie. Il fallait dire que la Faux savait diablement comment garder ses esclaves près d'elle, du moins ma personne en tous cas.

Elle avait eu ce moment de nostalgie qui indiquait qu'elle pensait encore à ce Lysias, encore lui... En aura t il fini de nous hanter, ne serait ce que par sa présence? Je n'allais pas encore montrer ma jalousie, elle allait se fâcher... Aussi je choisis la méthode douce, je m'assis sur le bord du lit et la mit à cheval sur mes genoux, face à moi. Il ne fallait pas oublier qu'elle avait pour seuls vêtement sa peau diaphane et... et bien qu'après tout j'étais un homme! Et j'avais des besoins qui commençaient à se faire de moins en moins discrets...

Je lui prodiguais baisers sur baisers, faisant totalement fi du lien Maitresse/Esclave qui était dans les normes normalement. Je ne pouvais imaginer que je ne reverrais pas ces yeux, ce sourire malicieux et cette constante envie de m'asticoter, de me pousser dans mes retranchements. La rune nouvellement dessinée me causait une légère brulure sur la paume mais je m'en contrefichais. J'avais autre chose qui m'occupait totalement l'esprit.

Et si un Démon rentrait? Et qu'il nous trouvait dans cette position, en train de faire ce genre de choses? Me tuerait il? Allait t il sommer la Faux de me punir? Une nouvelle fois, je n'en avais cure. Si je devais emporter ne serait ce que ce souvenir dans ma tombe, alors j'en serais fier car après tout il était magnifique. Je ne pus m'empêcher de murmurer une nouvelle fois.




Sappho...




Comment ne pas résister à une Succube et de cet acabit? Je vous le demande! La force de mes baiser s'intensifia, mes mains l'entourèrent pour la rapprocher de moi. Elle n'était plus ma Maitresse à cet instant, j'étais revenu à l'époque où les dames se pâmaient en prononçant mon nom. Mais ce n'était pas encore tout à fait cela, c'était encore différent. Je n'avais pas cette indifférence que je manifestais habituellement, elle était différente, je ne pouvais pas la traiter comme une simple fille de joie...

Soudain malgré moi, je stoppais le baiser qui durait déjà depuis de longues minutes et je plongeais mes yeux dans ces deux abîmes violets. D'un ton qui se voulait rassuré, je balbutiais malgré moi. J'avais le chic pour tout gâcher... Mais je ne voulais pas qu'elle connaisse d'ennuis, pour ma personne je m'en fichais royalement mais elle...




Mais Maîtresse... Ce que nous faisons est il bien?... Que se passerait il si quelqu'un nous surprenait?...
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Sappho
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MessageSam 27 Nov 2010 - 17:29

Et lui, il la prend sur ses genoux, il la laisse juger de son excitation et la couvre encore de baisers. Comment pourrait-elle résister aux plaisirs de la chair ? Elle est une succube, nait pour satisfaire et se satisfaire. Alors elle répond à ses caresses, avec moins de retenue que lui semblait-il. Il hésitait encore ou bien craignait-il quelque chose ? Sans doute, mais quoi, elle n'aurait su le dire... Et au fond, ce n'était pas le plus important. 

Sappho parcourait le corps du vampire avidemment, d'une manière à la fois douce et sauvage. Bien sûr, la jeune succube ne valait sûrement pas ses aïeules, et elle manquait de la volupté naturelle, des charmes et d'autres atouts propres aux succubes. À la place, elle possédait cette folie, cette sauvagerie, ce côté garçonnet et son adoration pour le carnage qui la rendaient unique. Unique car issue pour moitié de la race disparue des Arashs, ces démons sorciers des ténèbres et solitaires. Elle en avait pris le physique androgyne, la peau pâle et les dents pointues. Ainsi que l'esprit. Et la magie. Faux des Ténèbres est pour moitié fille de la Nuit. 

Mais à cet instant... Elle était une succube. Cependant, cela expliquait-il sa passion ? Ce sentiment ... non, Sappho ne ressentait pas ce genre de chose. Ce n'était qu'un esclave. Même lorsqu'il murmurait son nom et que son cœur, traitre, battait plus vite. Illusion d'un soir. Lui, il semblait fou d'elle. Sinon il ne tenterait pas ainsi de la séduire et ne serait pas aussi tendre. Au début, Faux avait dans l'idée un peu avec lui puis de le tuer simplement... Mais ... Maintenant, elle trouvait difficile de devoir lui ôter -encore- la vie. Maintenant... Elle ne savait pas. Ce n'était pas le moment d'avoir des histoires de cœurs avec un esclave.... Un esclave... Non, mais un traitre oui. L'idée avait germé dans sa tête : si Aran finissait par corrompre son élément... Alors il n'aurait plus peur ? Bon il serait toujours de la roture par rapport à elle... Ça, ça ne pouvait pas se changer aussi aisément, de même qu'on ne pervertissait pas sa magie pure en un claquement de doigt. À moins de vraiment le vouloir... 

Ah et ce corps contre elle, si froid mais si agréable. Et ce baiser, long et langoureux qu'ils échangèrent... Sa poitrine contre son torse, ses mains sur ses hanches... Vous avez dis parfait ? Alors pourquoi rompit-il le contact ? ... Ah, voilà donc ce qu'il craignait. Sappho ne put s'empêcher de rire et de pouffer à ces questions. Mais il était vrai qu'il ne connaissait point son rang ici-bas... Un large sourire attendrie aux lèvres, les yeux malicieux, elle effleura les lèvres du vampire de ses doigts. Puis la démone passa sa main sur la joue et enfin le front d'Aran, finissant par laisser ses doigts passer entre ses cheveux.


" Tu n'as rien à craindre. Je suis Sappho la Faux, Général sous les ordres directs du Roi Wonsul. Seul lui a droit de vie et de mort sur ma personne. "
Elle n'en faisait pas une fatalité, c'était un moindre mal pour être tout en haut de l'échelle sociale démoniaque. " Et puis... Qui oserait s'en prendre à moi ou à mon clan, le deuxième après celui de l'Incandescent ? ... Tu vois ? "

Elle se pencha en avant et obligea Aran à s'allonger sur le dos, avec elle, à quatre pattes, au-dessus de lui. Ses bras de part et d'autre des épaules du vampire, et ses genoux encadrant ses cuisses... Hum ? Tiens tiens... Au passage, elle avait fait glisser le pantalon du vampire... Ahin... Hem, avec ses yeux regorgeant de malice, sa langue qui perçait entre ses dents... Elle laissa ses genoux glisser vers l'arrière et leur deux corps s'accoler. Avant que leur lèvres ne se touchent, elle finit :


" N'ai crainte Aran... Personne n'oserait briser l'un de mes jouets préférés... "

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MessageDim 28 Nov 2010 - 9:14

Etrangement ce qu'elle me dit ne me rassura qu'à moitié, surtout si elle devait partir... Malgré la rune qu'elle m'avait dessinée, je savais que les Démons étaient assez fous pour venir me chercher des noises en faisant fi de l'avertissement. Mais je n'eus pas le temps de réfléchir plus que déjà, elle me forçait à basculer sur le dos et se trouvait maintenant au dessus de moi.

J'esquissais un sourire qui voulait en dire long et me laissait faire sans mot dire, après tout elle était ma Maitresse et j'étais l'esclave. Ses désirs étaient des ordres qui plus est j'avais une vue assez charmante d'ici, je n'allais pas m'en plaindre. Mon pantalon avait glissé sur le sol, je me retrouvais à égalité avec elle, je crois que j'allais la laisser s'amuser un peu. Elle se colla à moi, je me retrouvais avec son visage à quelques millimètres du sien.





Montrez moi ce que vous appelez vous amuser vous les Succubes...



Je remontais légèrement là pour déposer un baiser enfiévré sur ses lèvres. Cette fois par contre mon désir était visible, impossible pour moi de le cacher. Le baiser dura de longues minutes qui me parurent encore trop courtes. Je l'enserrais dans mes bras et me surprit à repenser encore et toujours aux mêmes choses, avait elle fait cela avec ce Lysias? Pourquoi devait elle partir? Et surtout allait elle revenir et si oui dans quel état? Pourquoi diable ne pouvais je m'empêcher de penser surtout dans de tels instants.

Soudain j'eus un léger mouvement de reins, plus involontaire qu'autre chose mais qui m'arracha une exclamation que je ne pus retenir. Ainsi donc c'était ça qui faisait la différence entre une Succube, même de moitié, avec une femme normale. D'un seul coup toutes mes autres conquêtes me parurent tellement fades que cela en devenait repoussant.





Maîtresse... Dame Faux... Sappho...




Je ne savais plus du tout comment l'appeler, ni comment faire pour replacer la hiérarchie Maitresse/Esclave à ce niveau. Cela en devenait impossible. Mes yeux se plongèrent dans les deux immenses abimes de couleur violette qui lui servaient de pupilles. Dites moi encore comment j'aurais pu y résister...

J'eus un sourire qui en disait plus long que ce que je désirais, un regard qui devait signifier par dessus tout mon envie de continuer. Mon coté charmeur et badineur de boudoir refit surface. Chassez le naturel et il revient au galop...




Si je suis votre jouet préféré... et bien jouez Maîtresse, dussé je en perdre la raison...



Je terminais par un nouveau baiser que je me surpris à intensifier et qui durait de longues minutes. Elle allait me rendre fou...
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Sappho
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MessageLun 29 Nov 2010 - 8:13

" Amusons nous alors "

Jeu de baisers et de caresses, jeu tendre et violent, jeu amoureux et passionné. Sappho elle, ne pensait guère trop. Elle essayait de suivre le fil du temps et de ne pas oublier de partir à temps. Mais surtout, elle suivait le fil de ses caresses et de ses baisers. Elle ne répondait à ses gestes ou à ses paroles que par ce langage du corps, ce langage sulfureux. Juste ainsi. C'était son corps qui composait les lettres, ses bras qui ponctuaient, sa bouche qui accentuait. Et lui, il perdait les sens, il l'approcha et s'y brûla, il entra dans sa danse de Succube et sembla étonné. Et bien, il lui avait demandée non ? Alors elle réalisait son souhait silencieux. Il s'abîmait entre ses surnoms, ses titres et son nom. Faux secoua sa tête négativement et apporta sa bouche à son oreille.

" Sappho. "

Puis elle posa langue sur sa joue avant de plonger dans son regard encore. Ahah voulait-il finir fou ? Fou qu'il était ... Faux, avec son sourire, lui accorda ses jeux. Jeux de mains, jeux de corps. Elle l'obligea à la suivre, tout en passant ses mains avides et folles sur son visage dans ses cheveux, et partout. Dans une étreinte et dans des baisers passionnés... Dans une plaisir et une jouissance bien atteinte. Sappho sentait des sentiments commencer à grandir en elle. De maigres pousses, de maigres fleurs. Mais qui sait ? Peut-être à son retour... Son retour ? Pour cela, il faudrait déjà qu'elle parte. Quand devait-elle partir déjà ? Au lever du jour.. Hum... Hem ?! Cependant, elle continua les caresses, par paresses et par folie. Ou bien autre chose ? Elle cherchait un repère, quel qu'il fut. Un peu fatiguée, plus qu'elle n'aurait dû l'être pour ce départ, elle n'arrêta pas le jeu avant le bouquet final, ah ça non. Non, elle l'emmena avec elle sur les pavés de la jouissance. Elle gémit de plaisir et laissa ses mains divaguer encore sur le corps du vampire. Encore un peu. Encore trop.

Elle resta dans ses bras quelque temps, frissonnante d'un plaisir intense. Puis elle repoussa ses bras de son corps, et glissa jusqu'au rebord du lit. Son dos mince se soulevait au rythme d'une respiration calme mais résolue. Elle lui lança un pauvre regard avant de ramasser quelque vêtement qui traînaient par terre. Elle se leva et partit en direction du bain. Elle resterait ensuite plusieurs semaines au milieu des combats après tout. Sa toilette ne dura pas si longtemps, et elle sortit habillé de son bustier et de son short en toile, rien qui ne protégeait son corps. Elle préférait laisser libre tout ses mouvements, quitte à se mettre à découvert. Elle s'approcha d'Aran qui l'attendait dans le salon, obscurcit par ses soins.

" Je dois partir Aran. Cette offensive est capitale et je dois apposer ma marque de sang dans cette bataille. "
Un sourire réjouie la prit à cette idée. Elle avait hâte de faire une autre danse, la Danse de sa Faux. " Tu pourras te trouver de quoi manger et passer le temps sans peine il me semble... Le jour va se lever, ne m'accompagne pas. "

Elle déposa un baiser enfiévré sur ses lèvres froides. Dernier avant longtemps. Doucement, elle fit quelque pas en arrière, et attrapa la cape posée sur le fauteuil. Elle l'enfila d'un mouvement ample, la capuche dans le dos, le symbole de sa cours sous son cou. Elle envoya avec sa main un baiser volatil, avant de laisser les noirs Ténèbres s'approcher d'elle, l'enlacer et emmener son corps. Elle laissa son esprit fondre en elles, et finalement elle disparut dans un nuage noir. Oh, elle réapparut assez loin pour le coup. En bas des marches du Palais. Là, des incubes l'attendaient, ainsi que quelques soquiors. Tous de sa cours. Bien sûr, elle avait pris soin de prendre sa sucette, dans une poche interne de sa cape. Elle la sortit et la fourra dans son bec, avant de commencer la marche qui devait mener cette petite troupe jusqu'à la forêt. Jusqu'à la ligne de front. Jusqu'au combat... Jusqu'à sa perte.

Dernière marche d'une Faux
Au revoir d'une Faux
Adieu de Sappho

Spoiler:
 

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MessageLun 29 Nov 2010 - 14:06

Délectation, plaisir... C'était à peu près les termes qui servaient à définir cet instant présent. Elle allait me rendre fou, fou d'elle... Quand elle murmura comment je devais l'appeler désormais je ne pus retenir un frisson qui m'arracha un sourire mutin. Le ballet continua à un rythme enfiévré jusqu'aux petites heures du matin, du moins je le pensais.

Puis soudain elle s'assit sur le lit, me jeta un regard qui voulait en dire long, elle ramassait ses affaires alors que je la regardais seulement couvert par un drap. Puis soudain, elle partit vers la salle de bain, je choisis donc d'enfiler mon pantalon, ma chemise et mes bottes dont j'attachais les lanières. Quand j'eus fini je me dirigeait vers le salon, où j'attendrais mais croisées derrière les dos, absorbé dans la contemplation d'un tableau. Soudain elle se montra derrière moi, me donna les consignes, me laissa un dernier souvenir de notre nuit passée et s'apprêta à partit.

J'eus malgré moi un soupir, je baissais les yeux et quand elle enfila sa cape et murmurait malgré moi et sûrement dans un ton plus fort que prévu.



Dame Faux... Je... Je...



Mais elle partit, laissant les ténèbres l'enlacer et emporter son corps. Je savais qu'elle m'avait entendu... Pourquoi avais je choisi ce moment précis pour lui avouer ce que je ressentais? A son retour, si elle revenait, peut être se souviendrait elle de ce que je venais de prononcer.

Enfin pour le moment j'étais seul, désespérément seul. La vacuité de mon environnement immédiat me sidérait. Un seul être vous manque et tout est dépeuplé... De peur que le jour ne pointe son nez, je tentais de faire pousser des lianes contre les fenêtres pour en barrer la lumière. Cependant quand je fis pousser les lianes, au lieu d'être d'un vert tendre et lisses, elles étaient noires et menaçantes, pourquoi ce changement? N'ayant pas été formé à Elament je ne pouvais qualifier ce phénomène que les percepteurs appelaient corruption de l'élément car je flirtait de trop près avec les ténèbres depuis un bon bout de temps. Il n'en était qu'à son début mais le processus avait déjà bien avancé et, dans mon cas, n'allait pas aller en s'améliorant; mais tout cela je ne le savais pas.

Je me résolus à me tirer de mes bien sombres pensées pour aller dans un cachot me désaltérer. Je relevais les manches de ma chemise en lin et passais la porte des appartements de ma maitres... Sappho! Après tout elle n'était plus là, je pouvais bien l'appeler comme je le souhaitais. Je parcourais les couloirs jusqu'au cachots où j'avais été emprisonné. Là, je montrais la rune au gardien qui me laissa passer.

J'inspectais les cachots avant de porter mon choix sur une jeune fille apeurée. Son sang était on ne peut plus délectable. J'eus le temps de m'abreuver à loisir sous les yeux de ses comparses effrayés. Quand j'eus terminé, je remontais vers les appartements de Dame Faux alors que je croisais une Succube on ne peut plus aguicheuse qui, je crois, faisait partie de la cour de ma Maitresse. Au bout de quelques minutes, elle me conduisait dans le boudoir où je m'étais déjà montré, là je retrouvais toutes ses sœurs...

Un sourire qui voulait en dire long apparut sur mon visage, je sentais que j'allais avoir très peu de temps à moi. Déjà toutes se jetaient sur moi, déchiraient ma chemise, me dévoraient de baisers et s'occupaient du bas de mon corps. D'une voix dont je ne pouvais retenir le timbre charmeur susurra.




Mesdames... Allons... Il y en aura pour tout le monde...
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