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 [Milicienne] Mikhaila Kataigíellis - Terra

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Mikhaila Kataigíellis
Milicienne
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Nombre de messages : 10
Race : Aasimar
Magie Contrôlée : Terre

Feuille de personnage
Puissance:
180/1000  (180/1000)
MessageLun 26 Mai 2014 - 17:45

Nom :
Kataigíellis (καταιγίδα signifiant Tempête)


Prénom :
Mikhaila


Age :
27 ans humains (270 pour sa race).


Race :
Aasimar (mais en vérité j'ai un mal fou à décider).


Rang / Rôle :
Pirate un peu calmée des rencontres marines récemment et ayant longtemps cherché Elament, Mikhaila ne veut pas perdre la main : Elle n'est pas une élémentaliste accomplie mais espère que ses talents pourront au moins lui permettre d'entrer dans la milice. J'aurais aimé en faire une élève adulte mais comme il n'y a pour l'instant pas de tuteur et qu'elle-même ne se sent pas prête à "aller à l'école comme les petits", j'espère que ce choix sera accepté.


Elément Contrôlé :
Terre, un élément cool qui n'a pourtant pas beaucoup la cote !


Histoire :
D'aussi loin que sa mémoire pouvait remonter, Mikhaila avait toujours connu la mer : Non pas qu'elle l'ait retenue par fascination mais bien parce qu'elle n'avait connu qu'elle durant une bonne partie de sa vie. Il lui semblait que sa mère était une capitaine Méandalienne désabusée par sa hiérarchie et le mode de vie étriqué de son peuple, et qui avait finit par chercher bonheur et aventures par-delà les océans des Îles ; Son père avait rejoint l'équipage en cours de route et avait exercé sur elle une influence qui les mènerait tous les deux à une vie de problèmes continus et danger permanent. C'est dans cette atmosphère que Mikhaila fut donc conçue et élevée, faits et choix que jamais elle ne remit en question ou ne renia. Sa mémoire ne lui rappela jamais de souvenirs particulièrement marquants ou douloureux de son enfance qu'elle passa sur des ponts de navires à tresser du cordage ou dans les cales à charger des caisses. Il y avait des rats, des membres d'équipage morts ou amputés que l'on transportait de temps en temps le temps de s'en débarrasser en pleine mer ou à terre, des armes, des lampes à huile que l'on faisait tomber et qui provoquaient de malencontreux incendies, des tempêtes... Mais rien qui ne lui fut insurmontable. Sur le bateau, on parlait d'une question de caractère et vu les parents, cela semblait logique. Le couple ne naviguait pourtant plus ensemble depuis longtemps et chacun avait formé son propre équipage de son côté afin de "couvrir plus de terrain" comme on disait. Mikhaila allait d'un équipage à l'autre selon le bon vouloir des rendez-vous au port ou parfois en pleine mer, lorsque les deux navires manquaient de s'aborder par erreur. C'est ainsi qu'elle toucha à tout et s'imprégna de tout. Adaptable, têtue et grande gueule mais peu difficile au fond, elle prit ses gallons comme tout le monde avant ou avec elle, c'est-à-dire au efforts et au mérite (et à celui qui crierait le plus fort). Elle eut des rapières dans les mains à l'âge de dix ans, lorsque couper les patates, chasser les rats et nettoyer les canons ne suffisaient plus à canaliser son énergie. Et survécu à son premier abordage actif la même année, début d'une longue série qui forgea et confirma son goût pour le danger et les grands combats brouillons dont aimait se tirer vivant afin de les fêter très bruyamment avant de se les raconter en boucle pour le restant de sa vie. Une vie de pirate.

Dites comme ça, les choses avaient l'air faciles et même plutôt joyeuses. Des parents toujours en vie, des amis dans chaque port et sur chaque bateau, des ennemis à qui l'on cassait les dents assez aisément... Pourtant, il y eut des coups durs. Des navires perdus dans les flammes, des membres d'équipages devenus amis tués au combat, des jours et des mois de prison, des tentatives de pendaison en place publique... Mais s'il y avait quelque chose que Mikhaila avait bien compris de tous ces ratés, c'est qu'il y avait toujours moyen de moyenner. Même de peu, sur le fil du rasoir, mais tout se tentait. Ça faisait parti du danger, du frisson, et du fait que la victoire en serait plus plaisante, plus amusante, plus triomphante à raconter. Le lot des légendes que l'on espère devenir... il fallait juste le tenter. Un jour ça ne marcherait peut-être pas et.... Hey. Ce serait sûrement parce que des fois, la fin arrive, que c'est le moment et qu'il ne faut pas discuter. De toute façon on boira du rhum dans l'autre vie pour fêter ça !

Bon, en vérité, il y eut un léger "problème" qui changea le cours de sa vie pourtant déjà bien établie sur la voie de la piraterie.
Un jour, lors d'un abordage, le mât du bateau pris d'assaut fut abattu à la hache et chuta sur la jeune femme occupée à trouer quelques soldats qui tentaient vainement de résister. Eux virent le danger arriver et sautèrent par-dessus bord ; Mikhaila n'eut même pas le temps de rouler à terre pour esquiver. Son seul réflexe fut de se tourner et de se protéger - vainement, pensait-elle - de ses bras en les croisant devant sa tête... Et il y eut un choc. Puissant, suffisant pour la faire reculer violemment de plusieurs mètres, jusque vers la rambarde où elle se cogna tandis que le mât glissait sur son côté. Ses avant-bras lui semblaient à la fois terriblement douloureux et engourdis et elle se rendit compte en les regardant qu'ils n'étaient plus faits de peau mais de pierre. Ils étaient couvert d'une armure minérale solide, du coude à la main. Sous, le choc, il li fallut plusieurs longues secondes pour faire le lien entre cette étrange sorcellerie et le fait qu'elle était toujours en vie. Dans la cohue, personne hormis son père ne s'était aperçu de la scène et lorsqu'il accourut vers elle, il eut la surprise de constater que non seulement sa fille était vivante, mais que ses bras étaient différents. Entraînée au baragouinage, Mikhaila tenta de mentir sur la nature de cette carapace spontanée dont elle se trouvait incapable de se débarrasser, en vain ; Son père la traîna sur le bateau dès l'abordage fini, les privant tout deux du moment tant attendu  du partage du butin. Il était paniqué. La jeune femme n'avait jamais vu son père paniquer. Il retournait tout son bureau de capitaine, mettant vêtements, documents et outils sens-dessus-dessous, cherchant quelque chose en répétant qu'il ne pouvait pas croire qu'une malédiction venait de frapper son propre enfant. Cette dernière, qui s'attendait à être jetée à l'eau sans sommation, apprécia de posséder le temps de se concentrer sur le phénomène. Elle secoua les bras, tira tant qu'elle put sur les aspérités de la pierre, frotta, frappa son avant-bras sur un rebord de bureau, espérant faire casser l'armure ; Celle-ci disparut d'elle-même dans la nuit alors qu'elle dormait dans le bureau de son père. On la prétexta convalescente.
Le lendemain, son père arriva avec un livre et une carte à la main. Son épouse, la mère de Mikhaila, lui avait parlé d'un érudit venu étudier un jour la forteresse de Méandal : Un érudit venant de la Cité d'Elament, la Gemme des Dieux située aux confins de l'Orient. Un endroit pour les gens comme elle - puisqu'elle était devenue autre chose qu'elle-même, autre chose qu'une pirate -, un endroit où la malédiction pourrait peut-être être levée, là où il serait possible de soigner la sorcellerie par la sorcellerie... C'était ainsi. Ils avaient refusé de croire aux Quatre Dieux, ils avaient renié la foi millénaire de leur race pour se tourner vers l'indépendance et la liberté et pour les punir, leur fille avait été maudite. Mais selon la mère, cette Cité existait pour les personnes ainsi honnies. C'était leur place. Ainsi, il fut décidé qu'à partir de maintenant, Mikhaila serait déposée au port avec ses armes, quelques pièces d'or, une carte et une boussole. Du haut de ses vingt ans, elle devrait trouver le moyen d'avoir son propre navire, d'être son propre capitaine et de se rendre à Elament selon ses propres moyens.

C'est ce qu'elle fit. Elle n'en voulut jamais à ses parents ; Sa propre éducation, dénuée de toute religion et de toute douceur, la poussait à estimer qu'elle était effectivement maudite et que le fait de l'éloigner de ses compagnons d'équipage était une solution pour les protéger du mauvais œil. Quant à elle, elle pourrait cacher sa magie le temps de se frayer un chemin parmi d'autres comparses d'aventures, jusqu'à se rapprocher de la localisation qu'on lui avait donné. Cacher un secret si lourd ne fut pas très évident, surtout au début ; La jeune femme ne semblait avoir aucune prise sur ce phénomène de protection, qui devint de plus en plus récurrent. Elle couvrait son corps au mieux les premiers temps, jusqu'à ce qu'elle s'aperçoive que selon ses désirs, elle pouvait décider de couvrir elle-même les parties corporelles de son choix, ou de faire disparaître l'armure lorsqu'elle apparaissait spontanément à un endroit trop visible. Le manège dura plusieurs années où, tout à son entraînement, elle en oublia la malédiction - mais jamais la Cité, car l'idée que d'autres personnes comme elle puissent exister demeura toujours une fascination et un but à atteindre un jour dans sa vie - ; Bien entendu, elle n'en parla à personne et ne s'en vanta jamais. Mais il se trouvait qu'il n'y avait pas plus de tempêtes et d'abordages ratés que d'habitude avec elle sur le bateau, alors elle conserva sa place sur le bateau tout en étant bien contente de sa différence. Elle obtenait un avantage considérable à être plus solide, elle qui avait toujours été considérée comme petite et maigrelette pour sa race.

De protection spontanée, ce pouvoir devint une arme souhaitée. En essayant de transmettre ce pouvoir à des objets, elle s'aperçut également que le métal, le bois et la pierre semblaient réagir à sa présence et à ses tentatives ; Elle ne parvint jamais à recréer son armure sur ses rapières ou sur le bateau, mais elle arrivait à réparer les lésions mineures sur les rambardes et les mâts, ainsi que sur l'acier des lames. Elle crut qu'elle pourrait continuer à s'entraîner ainsi seule toute sa vie sans aide ni besoin de lever quelque malédiction que ce soit, et que lorsqu'elle serait capitaine, une aura de mystère et de crainte l'entourerait grâce à cette magie ; Bon, comme la vie d'un pirate n'est jamais bien tranquille, les choses se passèrent évidemment de façon bien différente.

À l'approche de la côte orientale de Magyar, le capitaine lança une attaque contre un vaisseau stationnaire dont le drapeau évoquait ceux des navires commerciaux spécialisés dans le transport d'armes. Et c'est ce qu'il était... Avant que les membres d'équipage ne soient mordus tour à tour par une goule marine capturée au large et échappée de sa cage. Le moment où les compagnons de Mikhaila posèrent le pied sur le pont fut le dernier moment où elle les vit sourire. Le reste de la soirée fut un carnage beaucoup trop rapide pour être réel ; Perdre ses frères d'arme dans un abordage classique pouvait être un coup dur mais on avait l'habitude de voir les têtes défiler, et une bonne commémoration suffisait en général à retrouver sa motivation. Ici, la fin n'en était pas vraiment une. Les goules marines suintantes se déplaçaient à une vitesse ahurissante, évoluant dans les cordages comme des araignées sur leur toile et bondissant de la proue à la poupe en une seule extension de jambes. Il y avait des mugissements, des cris de terreur et de douleur mêlés au râle sourd et englué des morts-vivants, puis les morts se relevaient à leur tour pour les rejoindre et grossir leurs rangs, attaquant leurs propres pairs. Cela n'avait rien d'ordinaire, de concevable... Mikhaila se sentait démunie. Pour la première fois. Elle voyait tout le monde tomber et se relever, mordre à tout-va, entraînant ses amis dans un cauchemar sans fin dont elle risquait d'être bientôt victime. Pour la première fois, à court d'idées et de possibilités, elle rangea ses armes et prit la fuite. Son capitaine la plaqua au sol en mugissant si fort et en la secouant si violemment qu'elle comprit qu'il n'avait pas l'intention de la protéger. Enfin, plus l'intention. Le bruit de sa respiration saccadée et le claquement de ses dents résonna à ses oreilles et elle hurla de peur, attirant sur elle l'attention de toutes les créatures desquelles il semblait ne rester plus aucune part de ce qu'elles étaient autrefois.

Dans cette situation, elle n'avait qu'une arme : Sa magie. Immobilisée, les armes au fourreau, elle n'avait aucunement l'occasion de fanfaronner et de jouer de passes et de feintes avant de porter un coup au but. Alors sa peau se transforma, la pierre la couvrit entièrement et la goule s'y cassa les dents en rugissant furieusement de sa voix étranglée. Mikhaila profita de l'ouverture provoquée par la surprise pour la frapper au visage et s'extirper de sa prise, se releva et courut jusqu'à la rambarde. Elle plongea sans demander son reste et sans regarder derrière elle la horde de goules qui tenta de l'arrêter. Certaines plongèrent après elle et, aussi bien à l'aise dans l'eau que sur le pont, continuèrent à la chasser pour la mordre, l'entraînant sous l'eau pour la noyer. Dans la panique, la jeune femme obligée de conserver son armure de pierre commença à couler pour de bon, évitant les morsures pour leur préférer la noyade ; Puis, petit à petit, son entraînement révéla les fruits qu'il avait porté et chaque contact avec une goule lui permit de les couvrir elles aussi de pierre. Une à une, elles se retrouvèrent alourdies et commencèrent à couler en agitant vainement leurs bras pour s'accrocher à leur proie. Lorsqu'elle fut seule, Mikhaila se libéra de sa propre armure afin de retrouver la surface qu'elle crut ne jamais pouvoir atteindre tant sa vue se brouillait et tant son cœur lui faisait mal.

Elle réapparut en surface loin du bateau où les goules restantes devaient sûrement être occupées à s'entretuer pour des restes de viande fraîche. À bout de forces, elle nagea tant bien que mal pour atteindre le rivage, trouvant temporairement refuge au fond d'une crique. Elle put dormir, mal mais suffisamment pour retrouver des forces le jour suivant, et reprit sa route au hasard. Elle avait toujours ses armes et sa magie, mais n'avait plus la carte ni la boussole. Elle n'avait pourtant nulle part où aller, si ce n'était... Elament.


Caractère :
Mikhaila est une forte tête... Et une forte tête de mule. Elle n'a que peu de causes à défendre avec panache puisqu'elle adhère à elles et s'en désolidarise avec la même facilité et la même vitesse, mais elle aime simplement défendre ce qui lui semble valoir le coup sur l'instant. Peu lui importe que l'acte et ses conséquences soient "bons", ce qu'elle veut, c'est prouver sa bravoure et fanfaronner autant que possible à grands renforts de clins d’œils et de petites répliques bien préparées. Car brave, elle l'est : Le danger représente pour elle le grand frisson des problèmes dont on est fier de se triompher seul avec ses cicatrices de guerre et elle le cherche bien souvent. Elle ne fuira pas devant la menace, fût-elle invisible, et se battra jusqu'au bout car tel est son caractère. Fière et téméraire, elle est également très caractérielle et revancharde, traits de caractère qui peuvent se retrouver très vite exacerbés par son goût immodéré pour la bonne nourriture et l'alcool.

Sa carrière de pirate lui a insufflé un sens de l'honneur assez particulier, légèrement opportuniste sur les bords. Son indépendance à toute épreuve ne l'empêche absolument de s'adapter très facilement aux synergies de groupes ni de s'intégrer aisément un peu partout.


Physique :
Petite pour sa race puisque ne dépassant pas le mètre soixante-dix, et très fine quoiqu'un peu musclée, Mikhaila n'a rien d'exceptionnel pour une Aasimar ; Il lui est même très souvent arrivé d'être confondue avec une humaine, ce qui lui a ainsi permis de se fondre dans à peu près toutes les situations et décors sans trop d'encombres. Sa peau est métissée de naissance et les années de tâches ingrates et d'abordages l'ont striée de cicatrices. Cette peau contraste avec la blondeur cendrée de ses cheveux et la luminosité de ses yeux, qui brillent comme deux grandes étendues de ciel bleu en plein été au milieu de son visage. Des reflets blanc nacré y apparaissent parfois lorsqu'elle se trouve dans un endroit trop sombre ou trop lumineux.

On ne peut pas parler de charme ou de beauté la concernant, mais plutôt de charisme, un charisme rude et toujours bourré de confiance en soi.


Peur(s) :
Depuis la débandade de son équipage contre des goules marines, Mikhaila a une peur bleue des morts-vivants.


Niveau de maîtrise du pouvoir :
Il y a un léger problème lorsque le don qui vous est tombé sur le coin de la tête est le plus terrestre de tous alors que les trois-quarts de votre vie s'est jouée en mer. Mikhaila possède un pouvoir sans réellement le posséder : Il est là, par défaut, parce qu'il s'est montré un jour. Mais superstitions marines et magie font mauvais ménage... De fait, si elle s'est entraînée, ça a toujours été en secret et de façon sommaire, seule dans l'action ou dissimulée quelque part. Son armure de pierre et sa capacité à réparer les petits défauts sur les objets en bois ou en métal sont les seuls compétences magiques qu'elle maîtrise à ce jour.

Son arrivée à Elament changera sûrement la donne mais en attendant, elle est bien plus douée avec ses rapières qu'avec sa magie pour ce qui est du combat ; En revanche, son armure lui confère des possibilités de résistance supérieures à la normale.


Particularité(s) :
Peut-être à l'image de l'élément qui serait le sien de nombreuses années après sa naissance, Mikhaila cache sous son physique presque gringalet une constitution à tout épreuve.


Exemple de Message :
[l'histoire suffit-elle ?]


Dernière édition par Mikhaila Kataigíellis le Ven 20 Juin 2014 - 11:39, édité 4 fois
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Mikhaila Kataigíellis
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MessageVen 20 Juin 2014 - 11:41

Merci Frey ! 1m70, c'est petit... Pour un Aasimar, en fait^^ Ils sont plutôt abonnés aux 1m80 et + selon la description de la race.

Voilà, l'histoire est finie et donc, je me suis lâchée. Du coup, faut-il quand même le message d'exemple (genre comment elle trouve Elament) ou bien ça pourra se développer en jeu ?
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Ruby
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MessageMer 2 Juil 2014 - 16:28

Jeune enfant,

je tiens à m'excuser du délai de réponse, j'ai été absente quelques jours. Mais passons aux choses sérieuses ... *bruit de caillou qui tombe dans l'eau* .... Ton histoire est impeccablement bien écrite, et ne contient aucune incohérence qui vaille la peine d'être relevée. Elle pose une bonne base pour construire ton personnage, tout en te laissant une place suffisante pour le faire évoluer. Je suis curieuse de voir ce que tout cela va donner.

Aucun message d'exemple ne sera nécessaire pour ce poste. Je te conseille de prendre contact avec Aeglos, donc, pour t'incorporer à la Milice en jeu. S'il n'est pas disponible, n'hésitez pas à poster dans le topic de recherche de partenaire de jeu, nous trouverons bien un moyen de t'enrôler sans paye, ha-ha-ha ]: D

Bienvenue à Elament !


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Mikhaila Kataigíellis
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MessageMer 2 Juil 2014 - 22:56

Cool, merci beaucoup je vais donc voir avec lui ! Very Happy
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