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À proximité de l'édifice (réservé) |
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Labiatta
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Sujet: À proximité de l'édifice (réservé) Jeu 4 Déc 2008 - 13:23 |
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Elles les avaient perdu.
Labiatta avait beau se dresser sur ses pattes arrières, élevant son corps de femme au plus haut sur sa propre tête mais non... Rien. Les démons semblait s'être envolés dans l'invisible journée. Labiatta s'était caché, le soleil lui faisait tellement mal à la tête et au corps qu'elle ne pouvait supporter son contact. L'humaine attendit que l'animal se remette sur ses quatre pattes pour sauter à terre. Ca n'était pas grave... Ce n'était qu'une question de temps avant qu'elles ne les trouvent.
La nuit venait de commencer, elles avaient encore beaucoup de temps. Doucement, sans se cacher, que craignaient-elles. Elles ne connaissaient pas cet endroit, elles s'étaient très éloignée de leur petit coin de paradis, elles ne reconnaissaient rien, aucun arbres, aucun plantes ni aucune montagnes ne leur rappellaient ne serait-ce qu'un souvenir. Elles avançaient donc à l'aveuglette, jusqu'à ce qu'elles le voient.
C'était un champignon... Non une maison en forme de champignons... Enfin un bâtiment. Labiatta s'approchèrent, respectueusement. Cet endroit respirait la paix et la sérénité. Labiatta expirèrent doucement. Où se trouvaient-elles ? Autant l'animal que l'humaine se trouvaient impressionnées, Labiatta déglutirent et décidé de s'approcher encore un peu, juste le toucher, voir si elles ne rêvaient pas.
Soudain, à gauche ! Quelque chose ! Labiatta humaine revint près de l'animal et sauta sur son dos. Il fallait être prêtes... Au cas où
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Poslan
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Sujet: Re: À proximité de l'édifice (réservé) Jeu 4 Déc 2008 - 20:41 |
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Ah quelle idée avait mené le Drewoor jusqu'ici? Comment savoir. Depuis que la nuit était tombée le cavalier était ressorti de sa cachette dans la forêt Darke, et avait simplement recommencé à avancer, un peu fébrile, mais discret. Seules traces de sa présence : le refroidissement de l'atmosphère et la faible odeur de mort qu'il répandait généralement autour de lui. Le chevalier avait mal aux crânes depuis l'arrivée de la nouvelle reine au pouvoir. Et quelle intronisation! Depuis que le Trône avait annoncé sa décision, à savoir qu'il reconnaissait Celenya comme Reine, Poslan se sentait troublé, même s’il tentait de refouler ce sentiment désagréable et inconvenant. Il avait désespérément souhaité revoir les Enfers gouvernés, mais maintenant que cela se réalisait enfin, il était mal à l'aise. Tellement débile comme sensation, tellement... humain, c'en était écoeurant, pathétique...
Poslan savait qu'il s'approchait beaucoup de la Cité d'Elament, plus proche qu'il n'avait osé l'être depuis des mois. Cet endroit ne l'avait jamais intéressé, pas comme d’autres pour lesquels c’était l’objectif principal de leur vie vouée à la destruction. Il n'était pas un combattant type bourrin berserk, plutôt une ombre, un messager, un être rapide et furtif. Si sa force lui aurait permis de se battre sans problème, son instinct animal de prédaté lui ordonnait plutôt de rester loin des coups, de frapper une fois, une seule fois, qui suffisait à atteindre son objectif.
Devant lui se trouvait une petite bâtisse ronde, à peine une rotonde dans laquelle il n'aurait pas pu rentrer sans mettre pieds à terre. Mais de toute façon il ne serait pas rentré. Son corps animal renâcla, sa façon à lui de dire qu'il n'aimait pas cet endroit. Pour un être versé dans la magie démoniaque comme lui, ça n'était pas un lieu fréquentable, répulsif, dominé par les dieux Elementaires. Il s'apprêtait d'ailleurs à faire demi-tour lorsqu'il avisa une silhouette droit devant lui.
Un étrange duo. Proches des colonnades de la rotonde, l'humanoïde et son... euh, squelette semblaient vouloir inspecter le bâtiment. Elles n'avaient pas l'air très... Elementaires. Disons qu'il n'avait jamais vu un squelette mouvant auparavant du côté des « gentils », et que ça avait plus l'air démoniaque que naturel. En tout cas il lui semblait bien ne les avoir jamais vus en Enfer. Un indépendant? Il était repéré, et le duo squelettique se mit en position de défense. Poslan lui ne bougea pas. Parfaitement immobile, seules des oreilles animales bougeaient, ses crins soulevés par le vent de la nuit. Son visage humain, lui était invisible, sous la capuche de sa cape noire en tissu huilé. En fonction des réactions de la demoiselle et de son cadavre, il choisirait : passer son chemin, rester planté là, ou attaquer...
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Labiatta
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Sujet: Re: À proximité de l'édifice (réservé) Ven 5 Déc 2008 - 13:32 |
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*Bougez !*
Labiatta n’aimaient pas attendre. L’attente était pour elles un vice du monde inventé pour les faire souffrir. Pourquoi diable attendre ? Pourquoi les choses ne se faisaient pas immédiatement d’elle-même ? À moins qu’ils n’attendent une réaction de sa part… Labiatta décida alors d’agir. L’humaine descendit et fit deux pas en avant, s’accroupie, saisit un caillou et le jeta en direction du cavalier. À peine le caillou avait-il commencé à voler que elles se retrouvèrent à nouveau unies par le contact. Labiatta craignaient une représailles, et quitte à se battre autant le faire avec un poids lourd. Plus grande, plus forte… L’humaine n’était de taille, la lézarde pouvait perdre ; ensemble elles lutteraient. Gagner n’était pas la fin en soi pour Labiatta. Pour elles, se battre était intéressant, le reste, victoire ou défaite... Qu’importe…
Malgré le caillou le cavalier ne semblait toujours pas vouloir bouger. *Une statue ?* Labiatta décidèrent de s’approcher, doucement, sans gestes brusques. La lézarde s’arrêta et envoya l’humaine par devant. Plus faible certes, mais tellement plus agile… Maintenant ils pouvaient mieux voir comment et à quoi ressemblaient Labiatta. La lézarde était grande, toute d’os et de mousses recouvertes. Il ne semblait rien y avoir d’autre si ce n’était ce bijou incrusté dans le front. Bijou que l’ont retrouve sur le cou de l’humaine. Cette petite dernière à la moitié du visage caché par un étrange casque ; son corps semblait être nu, des armures recouvraient ses jambes et bras ainsi que sa taille mais c’est tout, le reste n’était que tissu fin. Sous le casque on devine un visage féminin, sans trop de grâce mais d’une impassibilité à toute épreuve. De grands yeux jaunes aux pupilles de lézards vous observant avec assiduité… Et acidité. Sa peau est pâle, la lune semblait l’illuminer de l’intérieur ; le stress de la situation semble faire en sorte que cette fille soit très tendus. Elle est musclée, ils saillent sous la peau fine…
Quelles étaient cette créatures ?
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Poslan
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Sujet: Re: À proximité de l'édifice (réservé) Ven 5 Déc 2008 - 17:13 |
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Son immobilité semblait intriguer le duo que Poslan avait en face de lui, et le Drewoor scrutait ses réactions. Il aurait pu frémir quand il l'avait vue saisir un objet au sol, mais il se s'agissait que d'un vulgaire caillou, alors il ne moufta pas. Un caillou... elle lui jetait un caillou! Le petit morceau de roche fit un joli vol en arc de cercle avant de le percuter. Blong. Il ne s'agissait pas d'une grosse pierre, et elle avait cogné les plaques de l'armure de son corps d'humain dans un petit bruit de ferraille, sans qu’il sente l’impact. Ce geste était insultant : comment osait elle lancer des cailloux sur un inconnu, quelle impolitesse! Et puis c'était aussi un peu flatteur, il devait vraiment avoir l'air très peu humain, devait ressemblait trop à une statue vivante, pour qu'elle n'ait trouvé que ce moyen d'agir. N'empêche que globalement il n'aimait pas cette action, surtout que de base il n'était pas forcement très bien luné...
Et puis l'humaine avança, apparemment un peu plus courageuse qu'une minute auparavant. Après la première approche à distance avec sa pierre, elle venait voir d'elle même. Ses mouvements étaient prudents, fluides, elle ne voulait, semblait-il, pas que Poslan interprète son approche comme une agression. Hum. Pendant qu'elle l'approchait, le Chevalier démoniaque l'observait. Le corps de l'humaine avait quelque chose de reptilien, un peu comme le sac d'os qui se tenait derrière. Elle était protégée par plusieurs pièces d'armures, et Poslan repéra le bijou dans le cou de l'humaine, identique a celui de la bestiole. Ses yeux aussi ressemblaient à ceux d’un lézard...
Les Drewar n'avaient pas nécessairement deux corps qui se "ressemblaient", autrement dit avec des points communs physiques flagrants. Inoÿ, en était un bon exemple, pour Swa c’était un peu différent. Alors qu'elle soit une représentante de sa race n'était pas forcement écrit. C'était probable, mais quand même ça aurait été étonnant, un gros hasard. Ca en faisait des Drewar, alors que Poslan avait toujours pensé qu'ils étaient plutôt rares... Il se décida enfin à bouger. La tête de l'animal se releva rapidement, et les yeux rouges fixèrent ceux de l'humanoïde. Le corps humain du cavalier aussi bougea un peu, se penchant en avant de quelques degrés. C'est de sa gorge d'homme que sortit sa réplique.
"Recule. Immédiatement. Ou j'attaque."
Il fit une pause. La curiosité le taraudait quand même un peu...
"Tu es quel genre de créature?"
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Labiatta
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Sujet: Re: À proximité de l'édifice (réservé) Dim 7 Déc 2008 - 14:12 |
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Du métal… Il était recouvert de métal. Le caillou l’avait dit, le bruit caractéristique du métal comme de la roche.
Labiatta pouvaient donc approcher. Ce n’était qu’une simple statue de métal. Sans doute un guerrier puissant et fière, mort pour une cause quelconque. Les habitants des environs avaient voulus immortaliser leur héros… Mais pourquoi ici ? Et pourquoi en métal ? Labiatta n’aimaient pas le métal, Labiatta préféraient le bois et la pierre. L’humaine n’était plus très loin, il lui suffirait de tendre la main pour le toucher. La lézarde avait finalement suivit, avançant plus lentement, plus lourdement que son homologue à deux pattes. Soudain la fille s’arrêta, le froid, mordant, piquant lui prit le bras. Elles virent un givre léger se former sur l’avant bras de l’humaine.
Soudain un mouvement, un sursaut de la part du cheval. Un pas en arrière, vite, elle devait s’éloigner ! Mais une pierre, un bout de bois, un dénivèlement. L’humaine trébucha, la lézarde quand à elle s’immobilisa. Une voix, grave, suave, élégante. La statue parlait ? Non, Labiatta avaient confondues armure et statue. Il lui ordonnait de s’éloigner. Labiatta s’exécutèrent, le temps que l’humaine et la lézarde soient à nouveau ensemble. Cachée entre les pattes du squelette, l’humaine observait, la lézarde défendait. Puis une question.
Quel genre ? Ma foi elles n’en savaient, elles-même, pas vraiment beaucoup au sujet de sa race. Juste qu’il s’agissait d’une seule et même personne en deux corps. Mais comme expliquer cela en rugissements ? Labiatta se souvenaient, jamais les gens autour d’elles n’avaient pu les comprendre. La parole semblait leur être impossible. Labiatta rugirent, expliquèrent avec des gestes, des mots qu’elles seules pouvaient comprendre. L’humaine sortit de derrière les pattes de la lézarde. Elles s’arrêterent, comprenant que cela ne servait à rien. Elles s’immobilisèrent, attendant une autre question, une réaction…
Une aide…
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Poslan
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Sujet: Re: À proximité de l'édifice (réservé) Mar 9 Déc 2008 - 13:33 |
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Son intervention semblait avoir surprit la créature qui s'approchait, et elle recula prestement à ses phrases. Dans un sens c'était le but recherché. Il n'aurait pas aimé qu'elle le touche, le contact avec les autres corps, quand on est surtout habitué à n'être en osmose qu'avec ses deux soi-mêmes, était quelquechose de peu désirable. Comme un animal qu'on aurait jamais habitué aux caresses, Poslan était loin de vouloir sentir les doigts chauds d'une autre créature sur lui, surtout sur le museau de son corps équin. Ou alors c'était pour mieux le croquer... Bref, le corps humain de l'inconnue trébucha et le squelette se mit soudain aux abois, immobile. Quoi? Elles ne croyaient pas réellement qu'il n'était qu'une statue quand même? Pas avec les crins souples et les yeux vermillons du cheval... Le corps le plus fragile du duo se mit à l’abri entre les pattes du cadavre de lézard. Elle avait reculé mais ne s'était pas enfuie. Tiens, elle était courageuse. Ou très/trop curieuse.
La question de Poslan semblait avoir éveillé dans la tête de la jeune femme des envies de communiquer, puis qu'elle se mit à grogner, à rugir, avec des borborygmes incompréhensibles pour lui, mais apparemment très clairs pour elle. Sous sa capuche, le corps humain de Poslan sourit légèrement. Une théorie sur la nature du duo devenait de plus en plus plausible. Une fois qu'elle eut fini de gronder, les deux corps s'immobilisèrent de concert, attendant une réaction du cavalier. Le Chevalier Démoniaque se prenait au jeu des énigmes et il se lança comme défit de la soirée celui de trouver la réponse à sa question.
"Mmh... Ton cas m'interpelle... Je suis d'humeur curieuse ce soir."
Il fit une petite pause, le corps humain s'appuya avec ses mains sur le garrot du cheval. Il n'y avait ni rênes, ni selle, ni même un tapis entre eux deux, et avec ce mouvement il se repositionnait un peu mieux, plus en avant. Il fallait dire que la fourrure de l'animal, orientée vers l'arrière, le faisait toujours un peu reculer sans qu'il le veuille. Il se mit à énumérer chaque point. Elle pouvait décider de fuir, il la poursuivrait, ce cas devenait son cas. Grâce à ses pouvoirs, il savait qu'il n'aurait aucun problème à la rattraper. De plus il doutait qu'elle s'en aille. Elle aussi semblait intriguée par leur rencontre.
"Alors. Tu n'as pas fuit, tu n'as pas non plus utilisé un des Elements pour te défendre, par reflexe, comme le font la plupart de ces imbéciles de la cité, j'en déduis que tu n'es pas un Elementaliste, je me trompe peut être cela dit... Mais je ne pense pas. Ensuite, tu as un étrange compagnon : un lézard mort mais qui vit. Quelle force fait se maintenir ensemble ce tas d'os qui n'a plus de muscles et de ligaments pour les lier? Vous semblez vous comprendre sans parler, aussi, réagissant de concert. Ensuite tu as l'air d’être muette, sinon tu ne grognerais pas, et pourtant j'ai bien vu une langue s'agiter dans ta bouche... Tu pourrais être une hybride reptile, mais je n'y crois pas."
La tête du cheval se porta en avant, et il fit quelques pas, ses sabots cloutés écrasant les touffes d'herbes au sol. Les naseaux s'ouvraient en grand et ses poumons aspiraient une grosse quantité d'air à chaque inspiration.
"Ton odeur... A quelquechose de déjà vu, un vague relent de putréfaction, pourtant toi et ton cadavre vous n'avez pas l'air souillés. Je connais d'autres personnes qui ont la même signature olfactive."
Son sourire s'étendit un peu plus, toujours invisible.
"Je crois que je sais ce que tu es ~..."
Le ton de sa voix pour la dernière phrase était amusé, il était content de sa théorie, et était à peu près sûr de chaque supposition. Restait à vérifier son idée, mais pour cela, comment faire? Pendant ces deux dernières minutes, il avait beaucoup parlé, plus que d'habitude. Normalement il n'était pas très bavard, même très discret. Mais d'autres fois il pouvait s'écouter causer des heures...
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Labiatta
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Sujet: Re: À proximité de l'édifice (réservé) Jeu 11 Déc 2008 - 14:38 |
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Pourquoi n’étaient-ils pas une statue… Labiatta auraient aimé toucher une aussi belle statue, très charismatique, très imposante. Des rubis à la place des yeux, de la soie pour habits et du fil de lin pour crinière. Le cheval était beau. Magnifique. L’homme ? Ma foi elles n’en savaient rien, elles ne voyaient pas son visage, en plus, autrefois, ses goûts avaient souvent été différents. Elles se souvenaient, un rendez-vous entre filles, elles parlaient, minaudaient… Les garçons. Labiatta n’avaient jamais compris cet attrait pour les vivants, Labiatta préféraient les cadavres, les vampires… Les goules aussi, Labiatta les aimaient bien.
À nouveau la voix, suave. Labiatta déglutirent, comme elle aurait aimé avoir une aussi jolie voix. Le cavalier bougea un peu, juste s’avancer sur le dos du cheval. Labiatta pensaient à s’en aller, s’il ne pouvait les comprendre alors à quoi bon rester ici. L’humaine prit appuis sur le genou de la lézarde que cette dernière avait avancé pour permettre ce mouvement, d’un commun accord, sans échange. Une fois que le petit corps fut posé sur l’encolure, ils étaient tous deux cavaliers. Labiatta commencèrent à amorcer un demi tour, mais fut arrêté par la voix. Cette fois-ci elle dura longtemps, plus longtemps qu’avant. La petite femme tourna la tête, comme pour mieux l’entendre, la lézarde garda la tête de profil. Cette voix était si belle, si douce…
Labiatta, lorsqu’il eut fini de parler, n’avaient pas prêtées attention à ce qui avait été dit, elle avait juste écouté. Pourquoi ne pouvaient-elles pas parler… Toute sa vie aurait été si simple, des gens l’avaient pourtant aidée, ils avaient montré, expliqué comment faire. Mais jamais rien d’autre que des sons incompréhensibles étaient sortis. Le cheval avança quelque peu, le craquement d’une brindille attira l’œil de la lézarde sur le sol et elle vit les sabots cloutés. L’humaine les regarda soudain elle aussi. Effrayant. Aucun cheval de sa connaissance ne pourrait subir de tel traitement sans souffrir énormément… Et ce froid qui se faisait si insistant, bien sûr on approchait de la saison froide mais tout de même…
Labiatta sentirent un frisson parcourir la colonne vertébrale de l’humaine et la lézarde se secoua, comme pour retirer un film de neige qu’elle n’avait pas. Il parla à nouveau cette fois Labiatta écouta ce qu’il disait et non pas le son de sa voix. Il parlait d’odeur, il l’avait reniflé ? Labiatta n’avaient pas le souvenir de l’avoir approchées de trop près pour que son nez soit près d’elles… Non, il n’était jamais descendu de son cheval… Comment pouvait-il ? À moins qu’elles ne sentent aussi mauvaises. L’humaine approcha son poignet de son nez et renifla à son tour sa propre odeur… Mais rien, juste le froid, elle sentait le froid ; comme pour être sur l’humaine fit sentir son poignet à la lézarde pour être sûr, bien qu’elle n’ai plus de poumons ou de nerfs pour transmettre des les informations olfactives, elle pouvait sentir. Mais rien, juste cette odeur habituelle de chair fraîche, de pourriture et de forêt, elles sentaient un peu le sapin. Mais cela n’était pas aussi mauvais et surtout ça ne se sentait que très peu, comment avait-il pu le sentir ?
Labiatta furent interpellées à nouveau par la dernière phrase. Ce qu’elles étaient ? Labiatta étaient habituées à ce que les autres utilisent le singulier pour elles, mais elles étaient deux, elles seraient toujours deux.
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Poslan
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Sujet: Re: À proximité de l'édifice (réservé) Lun 12 Jan 2009 - 16:33 |
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| Spoiler: | | | Bon, j'ai eu une partie des réponses que je voulais. En fait, selon la créatrice de cette race (aka Ruby), les Drewar ont un moyen de communiquer. Même les jeunes. Quand ils sont jeunes, la forme humaine est muette, mais la forme animale, elle, est capable de parole. Juste elle ne parle pas parcequ'elle n'est pas bavarde. Donc en fait, théoriquement un Drewoor peut communiquer avec ses semblables en utilisant les cordes vocales de sa partie animale. Après, certes, tu es un peu un cas à part : Ta partie animale n'a plus de cordes vocales puisqu'il s'agit de tissus mou. Donc... Bon. Mais un jour, dans sa vie de Drewoor, du moins son "enfance", ton perso était normalement capable de faire entendre sa voix. A moins qu'elle ne l'ait pas su car jamais essayé... La forme humaine, elle, acquiert cette possibilité avec l'âge. Bref, voilà, c'était pour info. ^^ |
Poslan avait bien compris que la jeune Drewoor (puisqu'il ne pouvait plus la voir maintenant comme autre chose qu'une juvénile de sa race), ne l'écoutait pas réellement. Tout au long de ses paroles, elle n'était pas restée à écouter ses dires, et la partie humaine avait enfourché le squelette. Le duo avait même entamé un demi-tour, osant tourner le dos (c'était courageux! Lui n’aurait pas osé) à l'homme et au cheval. Mais apparemment toutes ses paroles n'étaient pas sans intérêt puisque le couple s'était stoppé, la forme humaine tendait l'oreille afin de capter son discours. Elle semblait toutefois pas très attentive....
Lorsque son regard se posa sur les sabots du cheval noir, la jeune drewoor sembla comme inquiétée. Quoi? Allait elle angoisser à cette vue? Tout de même, il aurait été bon de lui rappeler que sa partie animale à elle n'était qu'un gros tas d'os qui pouvait bouger sans muscles et tendons... C’était certes plus spectaculaire dans l’absolu. Poslan faisait quand même partie des représentants les moins effrayants de sa race. Swa était pas mal dans son genre... Comment aurait elle réagit face au loup recousu de partout? Bah... Qui s’en soucie ? Le Chevalier Démoniaque n'avait pas cessé de parler pour si peu.
Sa forme humaine eut un sourire lorsqu'il vit la drewoor se renifler. Elle était amusante de naïveté. Ce nouveau geste lui donnait une nouvelle info : elle n'avait pas l'habitude de ses semblables. Pourquoi? Et bien parceque rien qu'à l'odeur, un Drewoor pouvait en reconnaître un autre. Elle se posait des questions sur "comment un homme pouvait il me sentir de loin?" mais elle n'avait pas saisi que c'était la tête de cheval qui avait humé l'air pour eux. Et pourtant ce geste avait été flagrant, la grande tête noire s'était même avancée pour capter les molécules olfactives. Et lui-même portait dans son sillage cette marque odorante caractéristique. Alors peut être faudrait il lui expliquer... Poslan n'avait pas l'impression qu'elle aurait le potentiel de Swa ou d'Inoÿ. Ces deux là, plus puissants que lui sur la force brute, mais moins rapides, fort heureusement, vu que c'était quand même sa spécialité, avaient bien des années derrière eux. Un savoir et un pouvoir qu'ils avaient accumulé et leurs différentes... péripéties n'avaient fait qu'accroître leur potentiel, faisant d'eux aussi des Chevaliers Démoniaques. Elle, semblait plus... gentille. Plus calme, mais certes un peu plus sauvageonne. Qu'aurait elle dit si elle s'était retrouvée dans les Enfers? Avait elle même ne serait ce que la perversion nécessaire pour y entrer sans encombre? Malgré sa race, Poslan arrivait presque à en douter.
"Quel Drewoor étonnant tu fais. Oh, et pardon, j'utilise le singulier pour moi même, je le ferais aussi pour toi. Question d'habitude."
Le cheval avança encore d'un pas, mais disparut soudain de sa place pour réapparaître devant le duo lézard/humain. Il ne voulait pas qu'elle se sauve et il lui barrait ainsi la route. Ce mouvement risquait de la surprendre, mais il n'était pas contre la malmener un peu, pour la faire réagir. Si elle fuyait, il la rattraperait. Et à n'en pas douter il serait plus rapide. Ou alors excessivement vexé...
"Tu n'as pas l'air aussi... démoniaque que les autres. Je ne t'ai jamais vue en Enfers. D'où viens-tu?"
Que de questions auxquelles elle ne pouvait peut être pas répondre. Chez les jeunes Drewar, la forme animale est douée de parole si la forme humaine ne l'est pas encore, mais un squelette avait il encore la possibilité de le faire? Ce fut le cheval cette fois là qui ouvrit la bouche, laissant ses lèvres découvrir sa dentition acérée, qui ne n'avait rien à voir avec celle d'un équidé normal.
"Et si tu ne peux pas répondre, on peut jouer au jeu du oui et du non... Ca ne me dérange pas de causer..."
Cette voix là était très grave et très rocailleuse. Pas forcement très agréable à entendre quand on n’en avait pas l'habitude. Il fallait dire qu'avec la colonne d'air que représentait la trachée annelée de la gorge d'un cheval, il y avait de quoi faire sortir une voix comme celle là. Poslan pouvait utiliser ce moyen de communication, mais il ne le faisait généralement pas. Il n’aimait pas entendre parler sa partie animale. Ce grain de voix lui semblait bien trop rude, tellement moins agréable que ce que pouvait produire ses cordes vocales humaines… C'était extrêmement rare, et il avait généreusement offert ce présent à la Drewoor, lui prouvant ainsi, si elle n'avait encore pas compris, qu'il était un de ses semblables. Que ces deux corps là se partageaient les mêmes idées et une seule âme...
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Labiatta
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Sujet: Re: À proximité de l'édifice (réservé) Dim 25 Jan 2009 - 21:23 |
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Une âme en deux... Deux morceaux de chair pour un seul et même sens de penser.
Etaient-ils réellement comme elles ? Jouaient-ils un jeu dont Labiatta ignoraient les règles ? l'existence ? Lorsqu'il s'approcha Labiatta resta de marbre mais la lézard ouvrit la bouche et menaça soudain le cheval devant elle. L'humaine la rejoint et grogna. La lézarde avait baisser ses pattes avant, prète à les détendre et à bondir sur le duo s'il le fallait, l'humaine avait fait de même, ses jambes posées à genoux sur les omoplates de son autre elle. Comment ? Si vite ? Si soudainement ? Elle se calmèrent assez rapidement et reculèrent quelques pas, ne menaçant plus mais restant sur la défensive. Plus que le danger c'était la rapidité qui les avaient effrayé.
Il parlait encore et toujours. Labiatta ne s'en plaignaient pas. Il parlait de singulier, qu'était encore que cela ? Labiatta savaient que cela voulait dire quelque chose de pas ordinaire... Elles n'avaient jamais été scolarisé, et personne n'avait pensé à lui apprendre les conjugaison, encore moi les noms des pronoms possessifs. Mais qu'importe, qu'il continu donc de parler, sa voix est si belle... Il parlait d'Enfers, était-ce un endroit où ceux de sa race était acecpter ? Qu'il l'y emmène ! Elle voulait en voir d'autre ! Comment avait-il dit déjà ? Drewwor ?
Labiatta replacèrent une mèche de cheveux derrière l'oreille de l'humaine mais le geste s'arrêta lorsque le cheval parla. C'était la première fois qu'elel voyait un cheval parler. L'humaine se pencha plus en avant sur le crâne de la lézarde et cette dernière avança près du museau du cheval. Curieuse, obstinée et insouciante du danger qu'ils pourraient représenter. Ainsi ils étaient vraiment comme elles ? Labiatte sentirent une bouffée de chaleur pénétré sa poitrine et la réchauffer de l'intérieur. Elles n'étaient les seules ! C'était donc normale en un sens, le fait d'être deux était aussi normale pour eux que les elfes avaient les oreilles pointues.
Labiatta trépignèrent de joie. Elles n'étaient plus seules ! L'humaine et la lézarde hochèrent longuement de la tête du haut vers le bas, signalant qu'elles voulaient bien jouer au jeu du oui et non. C'était encore le seul moyen qu'elles avaient de ce faire comprendre. Un large sourire ornait le visage habituellement neutre de l'humaine. Découvrant une dentition presque semblable à la lézarde, juste plus courte ; carnivores à ne pas en douter.
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Vykirinos
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Sujet: Re: À proximité de l'édifice (réservé) Jeu 29 Jan 2009 - 23:53 |
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EDIT Poslan : Post prévu 
Le soleil embrasait la pleine où elle était venue se hasarder. On lui avait parlé d'une arène où l'on pouvait combattre et ça, sa avait attiré son attention et piqué sa curiosité. Depuis le petit jour elle était dans cette steppe qui normalement aurait du être verdoyante mais qui, vue la saison avait revêtue son manteau neigeux. Les branches des arbres pliaient sous le poids de la neige sans doute trop pesante pour le bois faible puisque la sève était redescendue dans le tronc. Elle avait longtemps marché, quand le soleil avait été à son Zénith elle avait mangé un bout de viande séchée avec un morceau de pain, pas un festin de roi, mais de quoi caler une dent creuse jusqu'au soir.
A son habitude, elle portait un haut sans manche de cuir brut, un pantalon de même matière rentré dans ses bottes, sur ses épaules une cape la protégeant du froid et à ses mains les gantelets de son ancienne armure, accroché à ses flancs sa meilleure amie, Ziréya. Le vent froid fouettait son visage faisant voleter ses cheveux ou, certaines nattes avaient fusionnés pour faire des sortes de paquets de noeuds, sans le côté hideux. C'était spécial, et il est clair que ce genre de coiffure n'aurait pas été à n'importe qui. Juste des femmes qui avait laissé depuis longtemps les froufrous et les minaudes pour des valeurs plus terre à terre. Seule des femmes aux caractères fort, qui n'avait pas peur de se faire blesser de manière à ce les armes marque leur chaire à vie. D'ailleurs on pouvait voir plusieurs cicatrices; fines lignes blanches témoignant de son expérience passé. La majorité c'est elle même qui les avaient recousu, du file une aiguille un bout de bois entre les dents c'était vite fait. En revanche il lui était arrivée de demander à ses soeurs de bataille de le faire à sa place lorsque la blessure était invisible à ses yeux. Vkyrinios savait parfaitement qu'elle était méprisée des femmes des villes, mais elle s'en tamponnait bien, elle savait qu'elle ne portait pas bien la toilette et que les seules choses dont elle avait besoin était d'un peu de cuir et de sa lame. Qu'importe ce qu'on pensait d'elle, elle n'était pas jolie comme peut l'être une dame pomponnée, ou encore une fée, une elfe, j'en passe et des meilleurs, mais elle avait du charme, un charme sauvage, animal du genre guépard ou lionne solitaire. Son regard bleu glacé, était pur et limpide, dépourvu de pitié et de mansuétude à l'égare des ses adversaires qu'importe leur nature ou race.
Alors que ses pas crissaient sur la neige elle arriva devant une sorte de temple, à la lumière du jour il ne payait pas de mine, un demi cercle avec un escalier de plusieurs marches, une colonnade demi cylindrique ou était inscrit des runes et autres détailles qu'elle ne comprenait pas. Elle gravit les quelques marches pour se trouver face à une porte étroite qui l'obligea à baisser la tête pour entrer et pourtant l'amazone n'était pas la plus grande représentante de son ethnie. Ce qu'elle vit lorsqu'elle se fut redressée la scia littéralement. Elle ne trouvait plus les mots. C'était un palais, une salle gigantesque. On si sentait bien, apaisé, une quiétude homniprésente, un atmosphère douce planait semblant calmer le coeur et l'esprit. L'amphithéâtre où elle se trouvait était si impressionnant. En son centre, myriade de courbes, ou gravissait comme par magie, trois sphère représentant le soleil, la terre et la lune. A l'autre bout de se "hall" quatre chemins. Ses pas la conduisirent le plus naturellement du monde vers son élément; l'eau. L'humidité se sentait à plein nez. Une odeur de mousse humide, d'eau stagnante, de pierres suintantes, ce n'était pas une odeur agréable ni désagréable, juste une senteur qui vous préparait à descendre le long d'un tunnel sombre jusqu'à votre destination final. Chemin qu'elle emprunta sans la moindre peur. Tout ici était si apaisant. Elle marcha un long moment, perdant totalement la notion du temps, lorsqu'elle arriva derechef à une salle gigantesque où des stalagmites translucide sortait de jarres imposantes. Elle sentait son pouvoir gonfler, jaillir à trévère tout son corps, il lui semblait que tout était possible et réalisable dans se cocon de plénitude spirituelle. De son souffle elle créea une petite fleure de glace, plus que l'eau liquide c'est cette forme qu'elle affectionnait tout particulièrement. Elle déposa alors la fleure de Yucca sur l'autel parmi les nombreuses autres offrandes, bien plus belles ou bien plus coûteuses que sa fleur éphémère. Mais n'était ce pas parce qu'elle était justement voué à disparaître qu'elle lui paraissait si belle en cet instant. De plus elle par cette fleure elle faisait passer un message au dieu Aqua. Elle resta encore un moment à s'imprégner de cette endroit avant de remonter. Une fois dans le hall elle s'aperçut que la nuit était déjà tombée, mais ce qui la fit tiquer était ce froid mordant, glacial et nullement naturelle bien que la saison froid c'était bien installée. Il se passait quelque chose à l'extérieur. Main sur le pommeau de l'épée elle sortit prestement en faisant attention à ne pas se cogner. Quel ne fut pas sa surprise en découvrant quatre créatures. Un squelette réptilien avec une jeune femme qui semblait être très proche de cadavre et en face un être sur un cheval, difficile à dire si il s'agissait d'une ou d'un cavalier, mais une chose était sur sa sentait le démon à pleins poumons.
"-Que faites vous là! "
La rage avait reprit le dessus et elle priait le dieu Aqua de rendre sa folie berserke toujours aussi redoutable et que sa lame fasse mouche. D'ailleurs elle n'utilisa pas son pouvoir, mais dégaina plutôt son épée. La lame de Ziréya étincelait sous les rayons lunaire. Sa phrase était courte mais son ton ne laissait planer aucun doute quand à ses intentions pour le démon
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 Que Ziréya étanche sa soif dans ton sang
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Poslan
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Sujet: Re: À proximité de l'édifice (réservé) Lun 2 Fév 2009 - 12:32 |
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Labiatta semblait enfin réagir à ses paroles. Ah, enfin, elle n'était pas si sauvage alors, elle comprenait ce qu'il disait, elle comprenait le langage commun. Lorsque sa partie animale prononça quelques mots, les deux corps de la drewoor se penchèrent en avant. Etait elle insouciante? Vu la distance où elle était, d'un coup de dents il pouvait lui trancher et lui gober le bout du nez... Mais là n'était pas son intention, non. En fait, il la trouvait amusante, dans toute sa candeur juvénile (pour peu d'un démon puisse être candide). Elle était fraiche, plus téméraire que courageuse. Et puis si elle avait semblé farouchement indépendante au début, la voilà qui se prenait au jeu de la discussion. Si il l'amenait en Enfer, où atterrirait elle? Dans un clan? Avait-elle la force de devenir soldat? Lui même avait facilement trouvé sa place dans le Monde Souterrain, ses capacités lui avaient immédiatement dicté son métier, mais elle? Les têtes de la jeune drewoor hochaient en cadence, ses yeux grands ouverts et ses dents carnivores dévoilées. Elle avait l'air elle aussi intéressée par la discussion...
Poslan cherchait par où commencer son monologue mais il fut interrompu. Une présence, sur sa droite fit tourner le regard de son corps d'homme vers l'entrée du temple tout proche. Une humanoïde venait d'en sortir. Ce qui marquait d'abord l'esprit était sa taille, puisqu'elle dépassait la moyenne des humanoïdes femelles. En un coup d'œil, Poslan détailla tout : les vêtements de cuir brut qui protégeaient du froid et des blessures les plus bénignes, les gantelets d'acier, la grande cape pour se protéger de l'hiver, et surtout l'épée à son flanc. Le visage de la jeune femme n'était pas disgracieux, mais il était rude, sérieux. Ses cheveux avaient l'aspect de ceux des guerriers à plein temps, qui ne s'occupent pas de les démêler. Quand aux cicatrices qui étaient visibles ça et là... A n'en point douter, c'était une combattante. Amazone? Peut être. Ca n'était pas la première que voyait Poslan, ces guerrières là étaient généralement fortes et rapides, avec un mental d'acier, mais il n'avait -pour le moment- jamais eu de mal à s'en défaire.
| Citation: | | "Que faites vous là?" |
La voix était impérieuse, autoritaire. Poslan homme plongea son regard dans celui azurée de la guerrière. Elle avait quelquechose dans ses yeux qui trahissait une certaine béatitude. Comme si son séjour au temple avait rassuré son esprit, détendu et affuté ses sens. Etais-ce là ce qu'on appelait la Félicité? Avait-elle rencontré son Dieu? C'était bien la première amazone qu'il voyait avec cette expression de plénitude. Il les considérait plutôt avant comme des muscles sans cervelles, comme sont normalement seuls les combattants-hommes. Bourrins assumés. Mais celle ci semblait différente. Était-elle Elementaliste? L'attention de Poslan se détournait de Labiatta, qui pourtant restait dans un coin de son esprit. Il comptait bien l'introduire dans les Enfers, peut être que là bas elle évoluerait plus vite, trouverait sa voie, mais là, c'était l'épée dégainée de la barbare qui avait toute sa considération.
Lentement, les deux mains du cavalier quittèrent le garrot de l'animal où elles étaient posées. Elles étaient vides d'armes, son épée (une "neuve" récupérée dans les Casernes des Enfers, l'ancienne étaient restée plantée auparavant dans la cuisse d'un certain loup-garou...) était toujours à sa ceinture, invisible aux yeux des autres car dissimulée par sa cape. Ses mains recouvertes de plaques d'acier enchevêtrées devenaient visibles, hors de l'ombre conférée par le tissu lourd et qui avait connu de meilleurs jours. Elles montaient vers sa capuche qu'elles saisirent, faisant basculer le tissu vers l'arrière avant de retrouver leur position sur le garrot de l'animal. Une cascade de cheveux blonds-blancs dégringola sur ses épaules alors que son regard désormais éclairé par la lune soutenait sans pudeur celui de la barbare. Il n'y avait pas de sourire sur son visage, trop habitué à être caché pour être réellement expressif au premier abord. Par contre, ses yeux scrutateurs ne laissaient aucun doute : il jaugeait son adversaire potentiel, et si il restait méfiant, instinct oblige, il n'avait pas du tout peur de la jeune femme.
Un fin sourire en coin finit par poindre. Il ne s'agissait pas d'un sourire amusé, et il était trop faible pour être autre chose d'une mince esquisse d'expression faciale. La pointe de sa langue caressa furtivement ses lèvres
"Quelle impolitesse d'interrompre une discussion... Même pas un « bonsoir », un « excusez moi »... On se demande qui vous a élevée."
Il eut un autre sourire, tout à fait au courant qu'il titillait (certainement) un point sensible. Les Amazones étaient souvent... Un peu brutes de décoffrage.
"Qu'est ce que nous faisons là? Nous parlons, enfin, parlions, c'était pourtant clair, il suffisait de nos observer avant de nous interrompre. Mais peut être que vous voulez participer à notre petite sauterie?"
Son regard humain passait désormais de celui de la barbare à l'épée. Quand aux yeux carmins du cheval, ils se tournèrent vers Labiatta, curieux de voir comment allait réagir la jeune drewoor à cette provocation claire.
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Labiatta
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Sujet: Re: À proximité de l'édifice (réservé) Mar 3 Fév 2009 - 10:51 |
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Une question puis une réponse... Même si la réponse en question n'était qu'un simple mouvement de tête. Légèrement attristées de ne pouvoir communiquer en meilleurs termes avec ce représentant de sa race. Légèrement attristées d'être si jeunes. Légèrement attristées de ne plus avoir de tissus pour parler. Pourquoi diable fallait-il qu'ils l'aient manger... Si seulement il avait laisser quelques choses, quelques muscles... Quelques organes...
Labiatta serrèrent les poings, que se soient les griffes dures et usées de la lézarde, fissurant le sol sur lequel elle se trouvait, ou la jeune humanoïde qui agrippait plus en profondeur les omoplates de sa compagne. Ses yeux s'obscurcirent avant de se reporter sur le noir cavalier, attendant une question. Mais celui ci semblait attirer par autre chose. La lézarde tourna la tête vers cette chose tandis que l'humainoïde restait concentré sur Poslan, au cas où celui-ci décidait de lui parler sans la regarder. La créature parla, Labiatta n'y prêtèrent pas attention, elles se fichaient de cette créatures, elle voulait juste mieux connaître Poslan, ils étaient comme elles, ils pouvaient peut-être l'aider. Elle ne l'était pas, elle était seule, elle. La lézarde retourna vite son attention sur le cavalier.
Elles ne voyaient pas comme eux. Elle ne voyait que du noir. Immense et éternel. Les seuls lumières étaient les âmes. Plus grandes elles sont plus caractérielle la créatures est. Poslan, malgré son double corps n'avait qu'une lumière. La femme avait une âme normale, pas plus lumineuse qu'une autre, tout comme Poslan, mais Poslan avait deux corps, aucune séparation. L'humanoïde déglutit, et ses questions ? Pourquoi ne posaient-ils pas de questions ? Ne voulaient-ils plus jouer ? Pourquoi ? Labiatta espéraient tant de cette rencontre... Qu'est ce qui avait soudain changer par rapport à avant ? Les prunelles de l'humaine se rétrécirent soudain. L'humanoïde et la lézarde tournèrent soudain la tête, d'un coup, d'un seul, vers cette femme.
Elle, c'était elle qui avait changé la situation. Si seulement elle n'était pas venue... Labiatta lâcha les omoplates de sa compagne et grogna sourdement. Etrange qu'une femme à l'air si impassible grogne de la sorte. La lézarde s'était mis en position de garde, la partie avant du corps plonger en avant, comme un chat sauvage en chasse. Elle devait partir. Elle devait peut-être même mourir... Après tout rien qu'en regardant comme ça son âme ressemblait à celle d'un humain classique. Cela faisait bien longtemps que Labiatta n'avait pas manger de chair humaine... L'armure portée par la petite humaine craquela sous l'effet de la contractions de plusieurs muscles cachées. Doucement elle glissa par terre, tel le lézard sur un mur. Cette proie savait que Labiatta étaient là, elle savait même qu'elles l'avaient vu. Mais elle était seule, et Labiatta étaient deux.
La lézarde imposait par sa taille, son apparence et la force tranquille qui se dégageait d'elle et de ces os massifs. Mais ne fallait-il pas mieux se méfier de la petite humaine ? Si frêle, certainement rapide, et les griffes de son armures ne rassuraient en rien la démarche lente et sournoise qu'elle adoptait pour s'approcher de l'amazone. La solitaire pourrait d'ailleurs entendre, à chaque pas qui la rapprochait d'une Labiatta, un grognement sourd et méprisant.
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Vykirinos
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Sujet: Re: À proximité de l'édifice (réservé) Mar 3 Fév 2009 - 16:15 |
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Le regard de l'amazone allait du squelette et sa compagne au cavalier. Elle resserra sa prise sur Ziréya, c'était pour elle le prolongement de son bras. Tellement elle avait apprit à combattre avec, tellement elle avait trancher de démons et d'hommes avec. C'est peut-être ce qu'on pouvait appeler une arme de prédilection. Bon nombre de fois, elle avait été raffûtée, la lame reforgée, mais jamais au grand jamais Vykirinos n'avait voulu la vendre ou l'échanger pour une autre, plus neuve, plus éclatante plus tranchante. NON! Ziréya était sa soeur aussi émoussé fut elle ça ne la gênait pas, au lieu de trancher net elle perforait et infligeait des blessures sales et disgracieuses.
Du coin de l'oeil elle surveillait ces démons qui avait grogner, qu'on la brûle vive si ce n'en était pas. Ses poumons se remplissait d'un air vicié, d'une odeur putride, si faible soit elle, sa ne faisait qu'attiser le brasier de sa rage. Le chevalier venait d'abaisser sa capuche pour montrer une visage impassible encadrer d'une chevelure blonde voir presque blanche. Puis un fin sourire se dessina sur ses lèvres.
| Spoiler: | | | "Quelle impolitesse d'interrompre une discussion... Même pas un « bonsoir », un « excusez moi »... On se demande qui vous a élevée." |
Toujours le visage impassible, seule sa voix trahissait son envie d'en découdre de tuer du démon, en revanche il n'y avait aucune peur, ni dans son timbre ni dans ses yeux. Son corps restait campé sur ses positions prêt à toutes éventualités.
"-Les champs de bataille! Voilà ce qui fut ma seule éducation. Je ne sympathise pas avec les démons, je les héraldique uniquement!"
Le amazones n'étaient pas connue pour leur savoir vivre, même si elle en avait, celui ci ne se voyait qu'au sein de leur cité, la plus part du temps quand elles apparaissaient c'était sur une guerre, épée ou marteau à la main cirant à s'en arracher les cordes vocales. Se ruant sur les adversaires pour n'en faire qu'un amas de chair et de sang. C'est ainsi qu'était décrite sa race, ce qui lui allait parfaitement. Attirer la sympathie, ça ne l'intéressait pas, c'était une solitaire dans l'âme, la preuve elle avait quitté ses soeurs de batailles.
Le démon squelette ne bougea pas en garde, en revanche la jeune femme qui était à ses côtés s'avança en gorgeant. La guerrière commença a descendre les marches d'un pas lent, sûr, précis, certifiant ses années de combattante qu'elle avait derrière elle. Son regard était vif, glacial, sans aucune autre émotion que celle d'exterminer ce qu'elle avait devant elle. Un bruit, celui caractéristique du métal frottant contre le métal, ses gantelets qui remontait sur la moitié de ses avant bras. La cape flottait derrière elle tout comme ses cheveux sous la fine brise qui venait de se lever. Autant le cavalier lui semblait puissant autant ses démons la ne lui inspirait rien. Pas même la chair de poule, ou cette sensation qui vous glace le corps non rien. Plus que quelques marches et elles seraient toutes deux dans un cercle de combat. Tuer ou être tuer c'était la règle de vie de son peuple. Ce soir elle ne comptait pas y resté. Son dieu était à ses côtés, elle n'avait jamais été aussi sereine, aussi sûr de ses mouvements que ce soir.
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Poslan
Messager


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Sujet: Re: À proximité de l'édifice (réservé) Mer 11 Fév 2009 - 15:31 |
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| Spoiler: | | | Ouh que c'est court et sans intérêt ce que je raconte... Mais bon, aussi Pos' bouge pas, alors j'ai pas grand chose à dire XD |
Le regard de Poslan oscillait entre sa congénère et l'amazone qui était venue les déranger. De ses quatres yeux, il observait chaque détail de la jeune femme à l'épée : sa mise, ses cheveux, ses cicatrices, ses tatouages... Ses armes surtout. Son épée avait l'air vieille, elle avait dû être trempée de nombreuses fois. Vu la façon qu'elle avait de la tenir, il n'y avait pas beaucoup de doutes sur le fait que la barbare et l'épée soient de vieilles amies, des confidentes macabres, et Poslan ne doutait pas non plus de la vigueur au combat de la jeune femme. Elle avait du cran, et ce grain de folie qui caractérise les guerrières.
La drewoor semblait irritée par cette apparition, bien plus que Poslan, qui lui n'en était qu'intrigué. L'humanoïde et la lézarde avaient leurs regards braqués vers l'amazone. Menaçante, le corps de femme grondait sa colère au visage de la guerrière sans retenue. Ah, cela sentait il la bagarre? Le corps humain de la drewoor atterrit au sol, toujours feulant, et le Chevalier sut qu'il n'aurait au final pas sa place dans ce pas de deux. Il ne serait que simple spectateur, son but n'était pas de se mêler à ce règlement de compte.
Poslan connaissait ses faiblesses, et il connaissait surtout la fragilité de son propre corps humain comparé à son corps animal. En cas de combat, il ne le mettait jamais cet avatar là en avant, et ça n'était pas pour rien qu'il le couvrait de métal. Son cuir animal était plus solide que sa fine peau d'homme... Et pourtant Labiatta, elle, laissait son squelette en arrière et approchait sur son corps de bipède. Cette façon de lutter l'intéressait. Il n'imaginait pas non plus Inoÿ lancer sa fillette dans la bagarre, et Swa... Swa c'était particulier, il ne comptait pas, le chiroptéran était résistant aussi, certes.
L'amazone avait resserré ses doigts autour du manche de son épée, assurant sa prise. Elle répondit à la provocation de Poslan avec une phrase qu'il ne releva pas, à vrai dire il n'avait pas attendu de réponse à sa petite pique. Seule l'allusion à l'éradication des démons le fit rire intérieurement. Encore et toujours ce combat du "bien" contre le "mal". Mais tout était encore une question de point de vue... D'éthique personnelle et de nature profonde. Quelle vision manichéenne de la réalité! Lui même ne l'approuvait pas, mais grand bien fasse à la guerrière de vivre en appliquant ce précepte là. On ne pouvait faire cesser (et de toute façon ça n'était pas l'envie de Poslan) une guerre héréditaire et au fond bien naturelle.
Les deux adversaires s'approchaient l'une de l'autre. Une avec ses griffes, l'autre avec sa lame. Le combat avait l'air inégal, à priori, mais Poslan ne parierait pas sur la barbare trop vite. Il était bien placé pour savoir que les Drewar étaient pleins de ressources. Le Chevalier aimait cette atmosphère tendue, ces bruits de métal qui crisse, ses grondements sourds. Il ne partit pas et n'approcha pas du cercle, reculant même d'un pas pour avoir l'ensemble de la scène dans ses deux champs de vision. Peut être interviendrait il plus tard... Peut être pas. Ne pas chercher à prévoir les choses, laisser parler son instinct. En cas d'hésitation, il avait toujours écouté sa voix intérieure, et ça lui avait, pour le moment, toujours réussi.
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Labiatta
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Sujet: Re: À proximité de l'édifice (réservé) Mer 18 Fév 2009 - 13:13 |
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Elle ne fuyait pas. Mais Labiatta non plus ne fuiraient pas. Elle voulait les réponses du cavalier, mais pour le moment il n’était plus le centre de ses préoccupations ; Labiatta n’avaient même pas remarqué qu’il ait retiré sa capuche. Cette guerrière l’était depuis quelques minutes. Labiatta ne voulaient qu’une chose : son départ. Qu’il soit physique ou morale qu’importe. Qu’elle parte de ce lieu ou s’en aille aux ciels ou en enfers qu’importe. Du moment qu’ils pourraient leur poser les questions. Labiatta voulait savoir et elle, seule, troublait leur entrevue.
Cette stupide humanoïde avait finit de descendre des marches. Son épée sortie du fourreau elle menaçait maintenant la drewoor. Labiatta n’avait cessée de gronder. Les jeunes créatures ne se doutaient absolument pas que cette ridicule être solitaire puisse posséder un pouvoir quelqueconque. Après tout Labiatta ne possédaient rien d’autre que ses corps, cela leurs étaient bien suffisant. La jeune femelle se redressa face à l’amazone, son squelette positionner juste derrière elle, elle joua de ses griffes, grogna une dernière fois et chargea soudain.
Une charge simple et bête… Etait-ce tout ce dont elles étaient capables ? Qu’importe ce que pourrait faire l’amazone, la petite femelle humanoïde s’accroupie soudain et freina grâce à ses griffes. Retomba alors la sentence : une feinte. Labiatta avaient profité de concentrer l’attention de son adversaire sur la plus petite d’entre elle, et soudain la retirer du combat pour laisser la lézarde prendre le relai. Cette immense dernière avait simplement sautée sur l’amazone. On ne pouvait plus la tuer, elle n’était faites que d’os et de calcium, elle pesait certes moins lourd qu’auparavant mais son poids était tout de même conséquent à sa taille.
Les crocs t les griffes en avant Labiatta tomba de tout son poids sur la guerrière. L’humanoïde resta accroupie à terre et attendit d’agir. Il fallait d’abord voir comment se débrouillerait l’amazone.
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