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À proximité de l'édifice (réservé)

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Vykirinos
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MessageSujet: Re: À proximité de l'édifice (réservé)   Jeu 19 Fév 2009 - 19:35

Doucement, d'un pas sur elle finit de descendre les marches. Parfaitement campé sur ses jambes elle jeta un dernier coup d'oeil rapide au chevalier. Parfait celui ci semblait vouloir rester en retrait pour le moment. Elle ne demandait rien de plus. Toute son attention était porté sur les deux corps devant elle. Cette frêle humanoïde et son squelette, qui animait l'autre? Qu'importe si il ne fuyait pas elle les combattrait tout deux.

Sa prise sur son épée toujours aussi solide, toujours aussi sûr. Rien n'aurait put la lui faire lâcher, ho non toutes deux étaient bien trop habituer à être ensemble dans ce genre de situation. Son coeur commença à battre plus rapidement, l'adrénaline montait dans ses veines, le sang affluait plus rapidement jusqu'à son coeur. Pas de peur juste de l'excitation, l'envie de combattre, une sorte de folie meurtrière qui commençait à doucement s'éveiller au fond de ses entrailles. La petite fille étrangement recouverte d'armure arrêta de grogner, étrangement cet arrêt soudain ne plus pas du tout à Vykirinos. Elle aurait du continuer ou l'attaquer directement.
Instinctivement l'amazone joua de son pouvoir sur l'eau ambiante de l'atmosphère faisant baisser considérablement la température. La neige se figea et commença à gelé, la respiration de la guerrière faisait plus de buée quand elle expirait. Les degrés avait bien baisser tout autour d'elle.
Elle usait de l'eau mais la manière dont elle préférait l'utiliser était en glace. C'était pour elle ce qui avait de plus pratique bien qu'elle variait les techniques.

Une feinte ? Ce démon avait voulut la feinter, D'un geste rapide de l'épée elle para des coups de griffes pour voir le squelette chargé sur elle ni plus ni moins. On ne pouvait pas demander à un tas d'os de pensée plus que ça. Tss les démons restait des démons, jusqu'à maintenant une seule avait eu toute son attention. C'était une des raisons pour laquelle elle avait quitté sa cité. Elle traquait une démone, un être vile, sournois pouvant plié les esprits à son bon vouloir, une rouquine aux yeux azuré et pour tout dire elle ne comptait pas mourir ci de la patte d'un tas d'os bon à nourrir les chiens.
Un squelette ça ne meurt pas certes, mais c'est plein de trou. Au lieu de chercher à esquiver, elle chargea à son tour sur la carcasse d'une sorte de lézard mort et au dernière moment se laissa glissé au sol passant entre les pattes de la bestiole et relevant son épée pour la planté entre deux vertèbres. Si elle en faisait sauté une, il aurait du mal à se mouvoir et elle pourrait s'occuper de l'autre créature.
Bien qu'il fasse très froid l'action lui permettait de ne pas être engourdit et elle avait prit l'habitude de plus sa cape la protégeait de cette rude température qu'elle avait crée.

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Poslan
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MessageSujet: Re: À proximité de l'édifice (réservé)   Lun 23 Fév 2009 - 17:23

Spoiler:
 


Poslan était resté immobile. Ses yeux passaient d'une combattante à l'autre (et à l'autre). Pour le moment, son but était clair : ne pas s'occuper (physiquement en tout cas) de l'attaque. Peut être interviendrait il après qu'ait coulé le premier sang, mais pas sûr. Bon, il fallait être franc : il n'aurait pas laissé sa semblable mourir, question de solidarité de race conditionnée (et puis c'était une femelle alors c'était un reflexe intéressé), mais une blessure, ça vous forge un caractère, alors si ça s'arrêtait là, il n'interviendrait pas. La Drewoor avait l'air de pouvoir s'en sortir toute seule. Elle était encore trop jeune pour parler mais n'était pas idiote : sa technique de feinte était bien trouvée, et son corps animal avait l'avantage de ne pas pouvoir saigner. De son côté, l'humaine ne semblait pas tombée de la dernière pluie. La lourde épée ne gênait pas ses mouvements et était la continuité de ses bras.

Le corps de cheval se mit en position d'attente, une de ses jambes arrières pliée, seule la pointe du sabot touchait le sol. L'humain, lui, appuyait ses paumes sur le garrot de l'animal, se servant de ses bras comme reposoir. Rester des heures avec cette position ne lui posait pas de problème, ses muscles, tendons et articulations s'étaient adaptées avec le temps. Le froid ne le gênait pas non plus, c'était son univers, alors il n'avait pas besoin de frissonner pour se réchauffer. Bref, il se statufiait à nouveau. Mais ne vous fiez pas à l'eau qui dort, un démarrage éclair était tout à fait possible, même avec cette attitude statique et décontractée qu'il affichait. Il se redressa lorsque la température chuta localement, du givre se formant sur le sol autour de la barbare. Tiens, c'était donc une Elementaliste. Et pour avoir un tel pouvoir, c'était une Aqua. Poslan ne les aimait pas ceux là. Ils jetaient des gerbes de flotte sur leurs ennemis, c'était tellement illusoire et ridicule... Et pourtant il n'aimait tellement pas l'eau... Son reflexe était souvent de filer pour rester sec. Quitte à réattaquer plus tard. Son visage se renfrogna. Légèrement, sensiblement, presque sans que ce soit perceptible. Raison de plus pour qu'elle crève.

"Protège ta colonne. Elle est à portée de tes griffes postérieures."

Ca avait été dit sans haussement de voix, plus une recommandation qu'un avertissement et la Drewoor était libre d'en faire ce qu'elle voulait. Labiatta avait certainement déjà comprit ce qui se passait, si elle était aussi intelligente qu'il le pensait, mais sait on jamais... Vu de l'extérieur, on comprenait facilement la tactique de l'amazone : couper le corps du lézard en deux. Poslan ne connaissait pas la résistance des cartilages alors autant prévenir. Sait-on jamais... Et puis là ou la barbare était couchée, les postérieurs de la lézarde pouvaient lui labourer les jambes, le ventre aussi si elle était assez souple. Bref, avec sa lame coincée dans la colonne, ça pouvait se terminer rapidement.
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MessageSujet: Re: À proximité de l'édifice (réservé)   Lun 23 Fév 2009 - 20:11

Pas bon... Trop froid... Bien trop froid...

L'humanoïde tomba agenouiller par terre. Elles détestaient le froid, combien de fois étaient-elles tombées dans les pommes durant un hiver trop long, trop froid, trop rigoureux. Elle se raidit, si cela continuait ainsi son humanoïde allait tomber. Le squellette n'était qu'un amas de calcaire et de calcium, elle ne craignait plus le froid qui endormait les lézard, animaux à sang froid. Mais elle, la petite humanoïde... Elle avait encore plein de tissu dit 'mou'. Elle avait plein de muscles et d'organes qui ne demandaient qu'une chose : de la chaleur. Il lui était suffisamment difficile de s'en fournir sans s'étendre au soleil ; il lui avait bien sembler qu'au coté du cavalier la température avait chuter... Mais là du givre apparaissait sur son armure, sur son masque. Non, pas encore !

La dragonne avait bien sentit la lame lui bloquer le dos, ou ce qu'il en restait. Ca la gênait monstrueusement, comme un horrible parasite coincé dans un endroit d'où l'on ne peut le déloger par soi-même. De loin elle entendit le cavalier parler, mais le sens de ses paroles échappèrent à Labiatta, en revanche cela les conforta dans leur idée première : communiquer avec ce semblable.
Elle leva les pattes avant, les pattes arrière pour essayer de retirer cet objet dérangeant. La petite humanoïde tenta presque une approche pour la déloger mais non. C'était trop, ça grattait, ça agaçait... ça humiliait !

Dans un accès de rage, doubler par l'humanoïde la lézarde piétina sur place et se jeta au sol. Ne s'occupant plus vraiment de l'amazone, mais plutôt de cet objet coupant coincé à l'intérieur de sa cage thoracique. Elles bondissaient, remuaient, gigotaient inutilement, sans doute personne ne pouvait comprendre ce que l'on pouvait ressentir, comme une arrête planter en travers de la gorge, elle ne risquait pas de tuer, au non bien au contraire. Mais voila Labiatta devenaient folles de rage. L'humanoïde souffrait tout autant que sa consoeur, à la différence que c'était plus dangereux pour elle. La lézarde pourrait bien s'enfoncer ses puissantes griffes dans la gorge qu'elle n'en mourrait pas. Mais l'armure griffues de la petite Labiatta pourrait parfaitement labourer la peau de la petite marionnette.

Victime d'un accès de rage, d'une gène insuportable ; Labiatta mis plusieurs minutes pour réagir convenablement à la situation.
Personne entre temps ne pouvait les approcher : trop dangereux, au tant pour les ruades de la lézarde que pour les hurlements inhumains de l'humanoïde.
Mais tatonnante, elle avança doucement vers son autre soi, elle tendit les main et chercha l'épée, s'enfonçant entre ses propres côtes, ne distinguant guère la différence entre l'âme et le corps. Alors qu'elle avait le buste enfonçer dans les côtes de sa consoeur les doigts de l'humanoïde touchèrent enfin la garde de l'épée. Elle la saisit plus ardement et l'arracha dans un cri de soulagement.
Passa alors, dans les yeux de la marionnette, et dans les orbites vides du squelette, la même lueur de libération.
Immobile et savourant cette impression de bien-être (autant que puisse être bien un squelette) Labiatta resta immobile quelques instants. L'humanoïde rompu le silence, un étrange goût de sang demeurait dans sa gorge. Elle s'éclaircit la gorge et tourna la tête.

Poslan était toujours spectateur. L'amazone restait en retrait depuis que la lézarde lui était pratiquement passé dessus, quoique l'état de cet ennemi ne lui importait peu à l'instant présent. Le désarroi se voyait sur le visage de l'humanoïde. Elle traina l'épée vers sa propriétaire, sans bouger de place, juste effectuer un arc de cercle sur le sol avec la pointe de l'épée et la laisser là, que la solitaire se précipite pour éviter un choc de l'épée sur le sol ou qu'elle reste là où elle était importait peu à Labiatta.
Cette solitaire, cette "demi-chose", cette "non-entière" avait gagnée. Si Labiatta avaient eut des tissus mou elles seraient morte. Si cette ennemi ne l'avait pas attaqué durant sa folie c'est uniquement parce qu'elle était seule et son arme impossible à atteindre. Si la poupée avait été touché Labiatta seraient morte.
L'humanoïde ravala avec difficulté un peu de sang et s'approcha de sa compagne. Sans doute Poslan ne voudrait jamais plus parler à une jeune créature qui avait perdu contre une "toute seule".
Elles ressentaient maintenant les effet de la descendre d'adrénaline, elles ressentirent le froid ambiant, enfin surtout la marionnette. Cette dernière leva la jambe pour remonter sur le dos de sa consoeur mais à peine le pieds posé sur le genoux du squelette la petite sombra.

Avez-vous déjà essayer de mettre un lézard dans un endroit froid très longtemps ? Et bien essayez, il fera sans doute la même chose que Labiatta : il s'endormira. La squelette ne réagit pas plus que cela et se coucha à son tour à coté de l'humanoïde, gardant un oeil sur la solitaire, au cas où celle-ci ne se contenterait pas d'une demi-victoire et ne voudrait absolument que des effusion de sang...
À peine cette idée lui traversa la tête que Labiatta prit une autre décision, seule, sans la petite humanoïde. La lézarde se releva et saisit le petit corps en armure entre son immense mâchoire. Les crocs acérés auraient pu déchirer la peau de la marionnette, mais le tableau dégagait plus une sensation de douceur et de tendresse qu'autre chose.

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Vykirinos
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MessageSujet: Re: À proximité de l'édifice (réservé)   Mar 24 Fév 2009 - 18:37

Une en moins qui ne posera pas trop de problème. La jeune humanoïde venait de mettre genoux en terre, si elle détestait le froid elle allait être servit. Vykirinos elle adorait la glace et elle ne se gêna pas pour faire chuter la température d'encore quelques degré, juste pour s'assurer de ne pas être entravé par cette jeune fille. Elle ne pouvait pas non plus la faire trop chuté au risque d'y laisser des plumes, elle n'était pas équipé pour un affrontement dans les glaces éternel.
Mais pour le moment son problème était tout autre. Le tas d'os commençait à se tortiller dans tout les sens, sans doute pour déloger l'épée coincé.
La voix du chevalier.... Raaah mais de quoi il se mêlait celui là. Comme si combattre un monstre qui ne craint pas la mort n'était pas déjà un adversaire assez puissant en soi. Les pattes se levèrent pour retirer l'objet contondant, si bien que l'amazone du lâcher son arme pour esquivé ce qui aurait pu être un coup des plus douloureux, pourtant une griffe, passa dans le tissu de sa cape la déchirant sur la longueur laissant une légère trace carmin dans le dos de la combattante.

Elle sauta de côté comme elle pouvait pour éviter de se faire écraser alors que l'animal piaffait sur place puis elle se jeta au sol, coup de chance elle réussi à passé entre deux côtés de la cage thoracique, mais voila qu'elle se trait sur la longueur pour délogé ce qui la dérangeait, alors que Vyk faisait attention à resté debout et de trouver des interstice pour esquivé elle ne vit pas la patte postérieur arrivé sur elle, si bien qu'elle se retrouva projeter dans les aires.
Elle sera les dents sachant pertinemment que c'était la chut qui allait être douloureuse.
Une partie de son dos et de ses côtes heurtèrent violemment les marches du temple. Elle fit la grimasse et cracha du sang, elle avait sans doute deux côte fêlées. La vache sa faisait un mal de chien. Alors qu'elle faisait d'énorme effort pour se relevé, essayant de faire obéir ses jambes elle ne quitta pas le squelette des yeux.
Rageuse elle aurait du faire plus attention, son épaule gauche lui était douloureuse sans doute démise dans la chut. Les démons ne semblait plus vraiment lui prêté attention trop occuper à s'aider mutuellement, si bien qu'elle en profita.
Elle prit une grande inspiration et se remit l'épaule en place, ce n'était pas la première fois, mais non de dieu ce que ça faisait mal. D'ailleurs son cris déchira la nuit.


"RRAAAAAAAHHHHHHHHHH"

Un hurlement mate, rageur et douloureux, mais en aucun cas effrayer.
Elle soufflait comme un boeuf, la respiration saccadé, mais la douleur était passé, il ne restait plus qu'un vestige lancinant.

Quand elle vit la petite créature frêle traînant avec toute les difficultés du monde sa lourde épée elle s'obligea a se relevé, cela lui coûta des efforts considérable et elle gela les partit toucher pour calmé avec le froid la douleur. C'était un adversaire digne de ce nom mais elle n'était plus en état de la combattre encore. Qu'importe elle aurait d'autre occasions. Elle s'écarta en la voyant manipulé sa très cher soeur, la continuité de son bras, en serrant les dents. Puis elle lui tourna le dos et son démon nonos prit le relais. Elle se baissa lui arrachant un gémissement de douleur, la soulevant d'une main, de toute façon l'autre la faisait trop souffrir pour s'en servir maintenant.
Le combat semblait terminer, elle s'assit sur les marches plantant sa lame dans le sol et prenant appui dessus. Pourvu que le cavalier ne si mette pas, sinon elle ne donnait pas cher de sa vie. Bien que mourir au combat était le plus bel honneur, elle ne pouvait pas se permettre de mourir avant d'avoir tuer cette démone qu'elle pourchassait depuis tant d'années..

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Poslan
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MessageSujet: Re: À proximité de l'édifice (réservé)   Lun 2 Mar 2009 - 16:08

Poslan avait regardé sans bouger les soubresauts désordonnés du reptile qui essayait, en vain, de retirer la lame coincée entre ses vertèbres. Ce manège était ridicule. A cause d'une simple gêne, elle venait de cesser tout le combat, pire, se mettait elle même en danger, son corps fragile exposé à ses propres coups, et pire encore ratait une bonne occasion de vaincre et se mettait à la merci de son ennemie.

"Pathétique..."

Ce mot avait été doucement murmuré, comme une constatation pour lui même. Il était assez déçu par l'attitude de la drewoor en fait, qu'il avait pensé plus résistante que cela, peut être moins... moins instinctive, tout simplement, et plus réfléchie. Là, elle laissait la gêne la dominer, elle ne prenait pas sur elle pour atteindre son objectif principal : réduire la barbare en charpie. Quelle occasion elle avait manquée, en plus il l'avait aidée... Était-elle jeune au point que cela excusait cette réaction idiote?

Enfin, elle arrivait à se tirer de ce mauvais pas. Dans la bataille, l'amazone avait récolté une belle estafilade, mais rien de comparable à ce qu'elle aurait pu subir si Labiatta l'avait écouté. Elle avait aussi été projetée, et vu la façon dont elle était atterrie, à n'en pas douter elle s'était démis quelquechose, voire fêlé un os. D'ailleurs, en bonne professionnelle du combat, elle n'attendit pas pour se remettre le tout en place, d'un coup, la douleur la faisant tout de même hurler. L'odeur du sang se mit à planer dans l'air et le cheval la huma longuement, remontant sa lèvre supérieure pour bloquer ses naseaux et ainsi bien analyser la fragrance dans sa cavité nasale. C'était une odeur acre, cuivrée, mais suave, salée, et qui mettait en appétit. Si elle stimulait l'estomac de Poslan, elle semblait sans effet sur la drewoor reptile. Celle ci avait eu le culot de ramener son arme à la barbare, avec un regard désapprobateur de Poslan, qui n'avait que faire de ce genre de bienséance. L'honneur... ca avait tué des millions de gens mais n'avait jamais sauvé personne. Ce geste là était déplacé entre ennemis héréditaires. Un jour, elle le paierait au prix fort, tous les "gentils" n'auraient pas autant de scrupules que la barbare qui n’en avait pas profité pour riposter, ils pourraient se jouer d'elle ainsi et en profiter pour achever la drewoor.

Voilà maintenant que le corps humain aux yeux dorés semblait s'engourdir. Poslan-animal émit un ronflement de moquerie en la voyant simplement s'endormir. Heureusement que sa partie animale prenait soin d'elle, sinon elle aurait ou l'air fine. Bon. Labiatta était définitivement Out. Et après cette meeeerveilleuse démonstration de contrôle de soi ratée, Poslan se demandait si les Enfers étaient vraiment un endroit qui lui conviendrait. Si elle s'intégrait dans une cour, pourquoi pas, mais ça n'était pas si évident de rentrer dans un clan, et puis dans les casernes des Soldats des Enfers, la vie n'était pas très agréable... Bref, elle ferait ce qu'elle voudrait, mais il ne faudrait pas qu'il oublie de lui parler de tout ça avant qu'elle fasse son choix.

Il convenait maintenant de bien achever les blessés... Enfin Poslan se mit à bouger, les sabots de son corps animal commencèrent à piétiner les graviers et les quelques touffes d'herbes sèches qui se gelaient à son approche. Sa direction? Non pas la Drewoor, mais la barbare assise sur les marches du temple. Il s'approchait du sang. Il se dirigeait vers un repas potentiel...

"Je te laisse trente secondes d'avance pour t'enfuir. Passé ce délai, je te poursuivrai jusqu'à pouvoir dévorer ton joli petit corps tatoué. C’est une affaire honnête, qu'en dis-tu?"

C'était un fait pas du tout fair play. Il aurait rattrapé n'importe quel humanoïde, même en lui laissant 10 minutes d'avance. Après tout, la rapidité c'était Son Art, bien plus que la force. Là, il prenait son temps, et avançait en comptant.

"Une, deux, trois, quatre..."

A 10, il avait fait le tiers du chemin. Encore quelques secondes et les dents acérées qui ornaient sa bouche d'équidé pourraient se repaître de la bonne chair chaude de l'amazone...

"... onze, douze, treize..."

Spoiler:
 

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MessageSujet: Re: À proximité de l'édifice (réservé)   Lun 2 Mar 2009 - 22:53

GOTTFERDOM comme dirait le troll, les ennuis arrivaient à grand pas. Elle était bien trop amocher pour le combattre, déjà en tant normal elle n'était pas sur de vaincre, alors là, c'était peine perdu. Cela dit, elle ne broncha pas en entendant la sommation du cavalier. De toute façon il l'aurait rattraper même avec dix bonnes minutes d'avance, il était à cheval et elle à pied. Même en bonne fantassin qu'elle était ça lui était impossible de battre un cheval à la course.
Elle se contenta de le regarder approcher, malgré la douleur la fureur dans ses yeux ainsi que l'expression neutre de son visage n'avait pas changer. Ses deux lacs gelés en guise de pupilles rivés dans ceux doré du chevalier.

Lentement alors que sa prise sur son épée se resserrait, une stratégie se profilait dans son esprit. Attendre attendre jusqu'à ce qu'il soit assez près.
Elle rassemblait ses forces, le but le faire descendre de cheval, surprendre le canasson pour qu'il descende et la poursuive dans le temple.
Elle n'avait aucune idée qu'il ne pourrait pas la suivre. Mais voyait la comme une opportunité pour l'avoir a pied et non en hauteur.

Alors qu'il était plus cas quelques mètres d'elle il put facilement voir, un sourire amusé se décider. Malgré la situation critique ou elle se trouvait, elle s'amusait, risqué sa peau c'était sa son quotidien. Avoir un adversaire puissant était agréable même si il y avait un risque de perdre la vie.
Enfin il était assez près.
D'un bon en arrière elle se leva faisant jaillir une gerbe d'eau droit sur le cheval. Ho bien sur ce n'était rien qu'un vilain jet d'eau assez puissant mais rien d'autre que de l'eau. Mais sa lui avait permit de courir jusqu'au temple de rentrer dans l'édifice pour l'attendre.


Spoiler:
 

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Dernière édition par Vykirinos le Mar 14 Avr 2009 - 17:42, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: À proximité de l'édifice (réservé)   Mer 4 Mar 2009 - 9:57

Spoiler:
 




Le cavalier semblait à tout prix vouloir manger maintenant.
Labiatta avaient toujours trouvé étrange de manger des humains alors qu'une partie d'eux-mêmes était humaine. La lézarde regarda sa moitié dormir, c'était le seul moment où l'on pouvait apercevoir des émotions filtrées légèrement sur le visage de l'enfant.
D'un mouvement onduleux, Labiatta replaça la poupée sur le milieu de ses omoplates. Si elle chutait, elle se ferait certainement mal. La lézarde s'accroupit, laissant le cavalier agir, cette histoire ne les concernait plus. Elle posa son menton sur le sol et observa.

Il avait la même couleur de cheveux que sa poupée, peut-être plus clairs encore. En comparaison aux femelles, ces mâles semblaient encore plus en symbiose. Le cavalier n'avait pas l'air de commander des directions au cheval et il ne semblait pas non plus surpris par les mouvements du quadrupède.
Ainsi, sans doute, ils seraient de la même race que Labiatta. La lézarde aurait souri si elle avait eu les muscles le lui permettant.
Maudites créatures qui l'avaient dévorée... Mais sa nature lui avait permis de mettre son âme dans la jeune humanoïde, au moins pour survivre. Qui sait si d'aventure la demoiselle ne serait pas faite d'os un jour aussi... Chaque matin Labiatta étaient surprises de se voir encore et toujours en vie. La mousse progressant sur ses os calcaires. La marionnette avait beau la retirer, elle revenait encore et toujours. Plus de nourriture, plus d'air, plus d'eau... Labiatta ne craignaient pas tout cela... Du moins elle, pas la petite.
Les côtes de la lézarde s'écartèrent et se refermèrent... Vague mouvement remémorant un soupir ? Elle seule le sait.

Un petit bruit de craquèlement la fit revenir dans la réalité présente. Baissant la tête, elle aperçut des touffes d'herbe de gelée a vu d'oeil. Même si elles n'aimaient pas l'eau Labiatta ne purent qu'apprécier ce spectacle. Mais si l'herbe gelait la poupée risquait de rester encore plus longtemps endormie. Lézarde un jour, lézarde toujours. La lézarde se redressa en prenant soin de ne pas faire chuter la demoiselle endormie. Sans bruit elle s'éloigna, il s'agissait d'éviter d'être gelée sur place.
Elle marchait doucement, ne voulant pas attirer le regard des deux combattants, le cavalier s'était tenu tranquille lors de la joute entre elles et la solitaire. Labiatta se devaient de faire de même.

Une dizaine de mètres plus loin Labiatta se retournèrent, le froid leur semblaient moins mordant ici, l'humanoïde se réveillait peu à peu. La lézarde ne quittait pas le cavalier des yeux. L'élémentaire venait d'envoyer une gerbe d'eau ; le cheval ne risquait pas d'aimer, Labiatta se souvenaient combien elle détestait le contact de ce liquide sur son corps putréfier.
Elle s'assit, sentant la jeune humaine se redresser sur son dos pour se hisser sur le crâne et observer à son tour.
Quatre yeux observateurs... Telle des sentinelles, arbitres de ce nouveau combat.

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Poslan
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MessageSujet: Re: À proximité de l'édifice (réservé)   Lun 9 Mar 2009 - 17:03

Poslan venait de compter jusqu'à 20, toujours s'approchant, lorsque la barbare bondit pour s'échapper de son emprise. Il s'était bien attendu à un coup de ce genre là, mais pas totalement en fait. Disons que le jet d'eau l'avait surprit, le forçant à reculer vivement, se déportant en même temps sur le côté. L'amazone avait en effet eu l'air trop calme pour être totalement résignée à mourir. Trop amusée aussi. Il la pensait courageuse, mais pas folle. Par contre il n’avait pas prévu d’être arrosé. Son geste vif lui permit d'éviter la gerbe d'eau, qui atterrit au sol en éclaboussant les crins qui tombaient sur ses sabots. Juste quelques gouttes qui ressemblaient dans son esprit au pire des affronts. Il DETESTAIT l'eau sur son corps animal. Encore son corps humain, c'était désagréable, mais ça séchait vite. Mais allez faire sécher sa toison de cheval en plein hiver...

Les quatre yeux se braquèrent vers l'entrée du temple dans lequel un bout de cape disparaissait à peine. Elle avait bien joué son coup, mais de toute façon c'était la chose la plus sensée à faire dans son cas. La porte était en effet trop petite pour laisser passer le cavalier sur le dos de sa monture, et il perdait l'avantage de sa vitesse dans une pièce close. Enfin, pas totalement, ses gestes étaient toujours aussi rapides, mais il ne pourrait lui courir après. Elle devait certainement s'attendre à se retrouver d'égal à égal avec un autre bipède à pieds. Elle se trompait bien. Le Drewoor n'aurait jamais laissé sa forme la plus fragile en première ligne du combat. Bien sûr, il connaissait le temple, il y était déjà entré, même si il avait détesté la sensation qu'on éprouvait à l'intérieur. Et il savait aussi que seule une partie du bâtiment lui serait accessible. Les ailes dédiées aux Dieu ne pouvaient pas être parcourues par un démon. Mais avec un peu de chance la barbare l'attendrait dans l'amphithéâtre...

Le couple humain/animal se dirigea vers la porte, apparemment décidé à la passer ensemble, mais au dernier moment le cavalier se laissa glisser vers l'arrière, sur la croupe du cheval, puis atterrit au sol souplement. Son compagnon saboté baissait la tête, pliait les jambes, toujours sur un rythme rapide et pénétrait dans le temple, crocs en avant. Son corps au cuir résistant était une bonne protection à lui tout seul, et il disposait d'armes à sa façon, surtout ses dents, ses sabots aux clous acérés, et les pièces d'armures qui l'ornaient rendaient l'affaire bien plus difficile pour un attaquant. Sans compter l’avantage qu’offrait son adéquation avec le Chaos. L'intérieur de l'édifice paraissait nettement plus grand que l'extérieur. Ici, il pouvait se tenir debout sur ses quatre jambes, aurait même pu se cabrer, lançant ses sabots en avant. L'aura de bien qui se dégageait des murs l'agaçait, ravivant sa hargne. Il fallait dire qu'il n'aimait pas être forcé à se dissocier. Pendant ce temps son corps humain était seul, dehors, pas aussi vulnérable qu'il se l'imaginait, mais seul quand même, debout, mais privé de ses "jambes".

Le sol de carrelage était quelque peu glissant pour des sabots ferrés, mais il était fermement campé sur ses jambes, il ne comptait pas partir en glissade. Droit devant lui, la barbare blessée, l'épée à la main, l'attendait, debout. Il ne prit pas le temps d'analyser l'expression de son visage. Peut être était elle surprise de voir l'animal au lieu de l'humain, qu'importe. Il tapa de ses sabots avant sur le sol, faisant sauter la couche superficielle des carrelages dans un bruit de pierre qui se brise. L'amazone se tenait juste devant l'aile Nord, à quelques pas de la limite qu'il ne pourrait pas franchir. Les Elementalistes ne pouvaient certainement pas les voir, mais le démon discernait nettement les murs irisés, translucides, qui lui bloquaient le chemin. Des murs qu'il ne pourrait jamais briser, chacun renvoyant un reflet de couleur différente : Bleu, argenté, vert et orangé.

Poslan se décida de ne pas attaquer en premier, pour laisser à la jeune femme l'avantage de l'assaut, si elle se décidait à charger l'animal. Ainsi faisant elle s'éloignerait de sa retraite, et il serait plus libre de choisir comment la tuer. Dehors, son corps humain regardait à tour de rôle à l'intérieur du temple et la drewoor Lézard qui s'était éloignée. Elle avait l'air de fuir le givre. Bah, après tout c'était un animal à sang froid, c'était peut être normal, mais c'était un lourd désavantage.

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MessageSujet: Re: À proximité de l'édifice (réservé)   Lun 9 Mar 2009 - 18:58

Elle se tenait près de l'aile nord, là ou son dieu était. L'eau son élément, signe de vie mais aussi de mort. Si il peut être bien faisant il peut également être mortel. Lors de sa première utilisation elle s'en était parfaitement rendu compte.
Debout l'épée à la main elle haletait, bien que son soin sommaire pour endormir la douleur vive fonctionnait, la douleur était toujours là. Malgré sa l'expression de ses yeux n'avait pas changés.
Si elle devait mourir ce serait au combat.

Alors qu'elle regardait s'attendant à voir le cavalier entrer, elle montra un expression sans doute semblable à la stupeur. C'était le cheval. Mais pourquoi ce canasson. Elle serra les dents. C'était pas bon, ça sentait même mauvais.
Le carrelage était sans doute désavantageux pour le quadrupède mais il n'était pas question de le vérifié. Il ne bougeait pas non plus. Sa sentait vraiment mauvais.
Elle recula jusqu'à s'appuyer contre la porte qui donnait au long couloir qu'elle avait emprunté plus tôt. Ainsi installer elle fournissait moins d'effort pour se tenir debout et soulageait un peu ses côtes meurtrie par le choc. Ces démons, si elle les retrouvait le lézard et la fillette, elle leur ferait amèrement regretter.
Appuyer sur son épée elle tendit la main gauche vers le cheval se consentant sur les particules d'eau qui constituait son sang.
Elle n'était plus en était de combattre un adversaire comme lui, si au moins elle pouvait le faire reculer. Le faire sortir quitté se temple qu'elle puisse s'effondrer et se reposer.
Si dans le pire des cas il approchait, elle n'avait d'autre choix que de rentrer dans le couloir qui menait à la salle de son dieu protecteur. Dans cet endroit étroit elle pourrait avec un peu de chance prendre l'avantage.


"-Aller approche le canasson, t'es pas celui qui me tuera! "

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MessageSujet: Re: À proximité de l'édifice (réservé)   Mar 17 Mar 2009 - 21:03

La petite humanoïde lézardait un peu trop à leur goût.
Pourtant ce n'est pas faute d'essayer, elles tentaient de bouger ce corps endormit par ce froid persistant. La marionnette soulevant le torse grâce à ses bras mais non, elle retombait juste après. Labiatta tournèrent le regard vers le temple. Le cheval avait disparut, laissant derrière lui le cavalier, seul. Labiatta était désormais tiraillée entre deux envies bien distinctes :

La lézarde voulait rester ici, loin du froid ambiant au cavalier et à la solitaire, ainsi la jeune blonde pourrait se rétablir plus rapidement.
La blonde en question ne voulait qu'une chose : retourner près de ce cavalier, qu'il lui pose ces questions ! Il pouvait parler, il pouvait donc la questionner.
S'il te plait, avance.
Pour la première fois de sa vie Labiatta étaient tiraillées en deux. Elles n'aimaient pas cette impression. Ce combat intérieur se solda par une hésitations physique du corps squelettique : avant, arrière, avant, coté... À s'y méprendre on pourrait penser qu'elles dansaient. Au bout de trois minutes de danse Labiatta tranchèrent : Voir le cavalier Tant qu'il serait là, devant le temple, Labiatta ne pourraient se reposer en paix.

Doucement la lézarde avança, Utilisant le corps vivant de la blondinette comme thermomètre. Trop froid, trop chaud... Un juste milieux. Elle approchèrent doucement mais sûrement. De temps à autre la jeune humanoïde poussait de petit gazouillement, appelant Poslan à y répondre. Au bout de deux mètre, Labiatta décidèrent de ne pas approcher le cavalier avec son corps squelettique mais plutôt utilisé le corps humain. La blonde s'approcha donc en titubant, son mollet droit était parcourut de spasmes réchauffant. Plus elle s'approchait, plus elle sentait le froid mordant. Mais elle ne voulait pas retomber dans un sommeil. Elle se secoua et finit de s'approcher.

Une fois prêt de lui, Labiatta leva la main, elle aurait voulut lui tapoter l'épaule pour lui signaler sa présence, s'il y avait besoin bien sûr...

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MessageSujet: Re: À proximité de l'édifice (réservé)   Ven 10 Avr 2009 - 9:33

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La guerrière ne se laissa pas démonter par l'apparition de l'animal dans ce lieu incongru. Si elle avait eu l'air surprise, elle n'avait pas plus reculé que nécessaire pour prendre appui sur le mur. Elle était blessée c'était vrai. Lorsqu'elle leva sa main gauche, les yeux du cheval se plissèrent, sentant le coup fourré. C'était une Aqua, et il détestait l'eau, donc il les détestait eux aussi, et leurs pouvoirs... humides. Il s'était attendu à une gerbe de flotte, ou de glace, mais à la place, il sentit qu'elle cherchait à jouer sur les molécules que son propre corps contenait, mêlées à sa chair et à son sang. Le fait qu'elle cherche à manipuler son être le mit encore plus de mauvaise humeur.

Il se cabra rapidement, pas trop haut pour ne pas laisser son ventre à portée, mais assez pour fouetter l'air de ses sabots ferres et tomber lourdement au sol. Le carrelage éclata simplement sous le poids, envoyant des esquilles voler tout autour. Bien, elle se la jouait magie, il allait lui rendre la pareille... Le chaos était un art difficile à cerner pour les non initiés, on ne comprenait pas facilement toute l'étendue de ses possibilités. Alors il faudrait lui montrer... Poslan était spécialisé dans la manipulation de son environnement, c'était là dessus qu'il jouait pour augmenter considérablement sa vitesse, mais pas que...

Le silence tomba soudainement sur la pièce, malgré les débris qui continuaient à rouler sur le sol. C'était oppressant... Enfin, ça pouvait l'être, mais pas pour Poslan Et puis en bruit sourd et grave explosa dans l'espace confiné, comme la déflagration provoquée par un champ de force qui aurait implosé. Au même moment, tous les carrelages recouvrant la pièce éclatèrent, en millions de petits débris coupants ou contendants et ils s'élevèrent vivement au dessus du sol, jusqu'au plafond. Ils restèrent suspendus là haut pendant quelques secondes, en apesanteur, et puis retombèrent d'un coup, comme une nuée d’insectes voraces qui auraient pris l'Amazone pour cible. Tous les mouvements étaient désordonnés, on ne pouvait prévoir leur trajectoire, et les éclats coupants et heurtants se cognaient dans tous les divers obstacles de la pièce, avec un bruit de casse et le grincement des matières qui s'entrechoquent et glissent les unes sur les autres.

---------


Dehors, Poslan homme n'avait pas bougé, ou très peu. Son regard avait d'abord scruté l'intérieur du temple, il cherchait à observer les moindres détails, puisque deux paires d'yeux valent mieux qu'une, mais il avait fini par tourner légèrement la tête lorsqu'il avait perçu le mouvement de la drewoor. La lézarde s'était lancée dans un ballet étrange, se dandinant à droite et à gauche, et puis elle avait fini par se décider sur la marche à suivre, avançant doucement. La cavalière était finalement descendue de sa monture squelettique et elle avait continué le chemin seule, gazouillant dans un simulacre de communication sensée. Son attitude n'était pas agressive, mais Poslan restait sur ses gardes. Etre distrait par la Drewoor n'aidait pas à la concentration sur la barbare.

Labiatta-femme arrivait vers lui, et une fois assez proche, elle tendit une main, dans l'espoir... de le toucher? Sa main gantée de métal saisit les petits doigts de la jeune fille, rapidement, mais sans brutalité. Il voulait l'intercepter avant qu'elle ne pose la main à un endroit qui ne lui plairait pas (sait-on jamais).

"Ekto Gamat ([HRP]Trad = Pas sans ma permission [/HRP]). Ne m'interromps pas, je finis le travail que tu n'as pas terminé."

Oui, c'était un reproche, mais plus lancé sur le ton de l'observation, de la constatation, que comme une critique. Ca pouvait vite se terminer. Si la guerrière se réfugiait dans l'aile de son Dieu, il ne pourrait plus rien faire, puisqu'il n'y avait pas accès. Dans ce cas là, ce serait terminé, le conflit se retrouverait en suspend. Alors il n'aurait pas d'autre choix que de laisser l'Amazone tranquille. Renoncer à une proie n'était jamais amusant, mais Poslan s'était depuis longtemps fait une raison : on n’a pas toujours ce qu'on veut, c'est ainsi.
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MessageSujet: Re: À proximité de l'édifice (réservé)   Mar 14 Avr 2009 - 19:14

Sa tentative fut veine apparemment, en même tant à quoi s'attendait elle. Il était bien plus puissant que les deux autres qu'elle avait combattu quelques minutes au paravent et il ne semblait pas du genre à être effrayer par une chose qu'il ne pouvait voir. Morbleu sa sentait le sapin dans le coin.

Ses pensées filaient à toute allure alors qu'elle tentait d'étudier le terrain, comment pouvait elle le mettre à contribution. Comment pouvait elle coincé ce cheval de malheur?
Trop tard il passait à l'offensive. Ses arcades se froncèrent, son souffle bien que rapide s'accéléra encore, lui arracha des petits pics de douleurs, mais la douleur n'était rien. C'est ce qui vous prouvent que l'on est encore vivant, que son corps répond encore et que l'on peut encore se battre.
Mais pour l'heure elle aimerait pouvoir vivre encore quelques temps pour venger sa lignée de cette démone de petite vertu, de cette fille de joie des enfers. Celle qui s'en était prie à l'une de ses ancêtres.
Rien que cette pensée lui redonna du mordant. Non il n'était pas question qu'elle laissa da peau à un sale chien des enfers et un cheval qui plus est. Non certainement pas. Derrière elle le couloir, ça seule chance de le coincé pour donner ce qui lui restait de force dans une dernière estoc.
L'équidé retomba lourdement sur le sol carreler le brisant en une myriade de morceau qui se figèrent en l'air.

Quand elle disait qu'elle ne le sentait pas, c'est qu'il y avait une raison. Comment pouvait il faire ça? Les démons n'étaient pas des initiés aux éléments, cela dit Vyk en avait assez combattu et rencontrer assez pour savoir que certain d'entre eux était douer de magie. Ho elle n'avait pas la prétention de toute les connaître mais elle ne fut qu'à demi surprise. L'atmosphère était pesant et lourd, une chose malsaine planait en ses lieux pur qui ne réussi cas attiser la haine qu'elle éprouvaient pour les démons. Elle cracha du sang au sol sans quitter son adversaire des yeux alors que le silence ce faisait dans la pièce. Cette ambiance oppressante n'incitait l'amazone qu'a resté d'avantage sur ses gardes. Alors qu'elle commençait à perdre patience un bruit éclata dans cette espace confiné la faisant lâcher le cheval des yeux pour observer son environnement ce fut à se moment que les morceaux s'élevèrent à nouveau pour piquer de manière confuse et aléatoire dans la pièce. D'une main elle souleva son épée qui se retrouva bien vite à deux main pour esquivé une partie des figement, pourtant elle en reçu deux, un se planta dans sa cuisse l'autre dans on avant bras alors qu'un d'eux lui entailla superficiellement le même bras qui avait déjà subit les conséquence de cette attaque. Rapidement elle ouvrit la porte derrière elle et recula dans le couloir en clopinant toujours face à son adversaire.
Aller qu'il la suive elle avait l'avantage du terrain dans cette espace étroit. Ziréya s'enfonça dans le sol et Vykirinos plia sous le poids de la douleur, dans un effort elle retira le morceau dans sa cuisse puis celui dans son bras, heureusement ce n'était pas trop profond, elle n'aurait pas besoin de se recoudre. Mais Gottferdom ce que ça faisait mal même si elle n'en laissait rien paraître.

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MessageSujet: Re: À proximité de l'édifice (réservé)   Sam 2 Mai 2009 - 17:45

Citation:
« Ekto Gamat »


Comment ? Que disait-il ?
L’humanoïde avait subitement reculé, trébuchant, se rattrapant et reculant comme elle pouvait. Le mouvement brusque du bras de ce drewoor l’avait surprise. La lézarde avait campé ses pattes, au cas où.
Cet homme était vraiment trop étrange à leur gout.
Labiatta n’arrivaient à le cerner, tantôt agréable, tantôt froid. Les jeunes enfants venaient à se demander si tous les hommes de sa race étaient ainsi. La phrase qu’il venait de prononcer, même si la voix était toujours aussi suave, elle était froide et distante. L’humanoïde gazouilla à nouveau le suppliant de ne pas recommencer.
Elle recommença à s’approcher lorsque ses sens se troublèrent. Quelque chose se passait à l’intérieur.

Curieuse l’humanoïde rasa les murs pour se retrouver près de l’entrée.
Elle hésita à jeter un coup d’oeil, mais la lézarde veillait, surveillant le cavalier sans monture. Lorsque la blonde regarda à travers la porte elle ne vit rien que le couloir. Mais quelque chose troublait son sens, surtout celui de l’équilibre. On entendait des bruits de combats, des chutes et des entrechocs. Labiatta gazouilla encore et se retourna vers le cavalier à terre. Curieuse et téméraire, elle retenta une approche, cette fois-ci elle tendis la main plus tôt et s’arrêta à un mètre. Invitant Poslan à faire le reste les séparant.

Elle continuait de gazouiller et de feuler.

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MessageSujet: Re: À proximité de l'édifice (réservé)   Mar 28 Juil 2009 - 12:59

[HRP : 'vais boucler ce topic de mon côté une fois pour toutes... Je reposterais pas là après ça.]

La guerrière était mal en point, mais elle eut le reflexe que Poslan redoutait : elle recula encore. Reculer n'était pas perdre, c'était faire une pause, et si certains détestaient le faire, assimilant ça a de la lâcheté, c'était plutôt de l'intelligence. On est ni courageux ni lâche quand on est mort... L'Amazone avait ouvert la porte derrière elle et elle pénétra dans le couloir, se mettant ainsi à l'abri du cheval noir et de ses projectiles. Car la magie du Chaos ne pouvait pénétrer dans le sanctuaire d'un dieu Elémentaire. Il n'était et ne serait pas le bienvenu, de nombreux éclats de pierre allèrent s'écraser sur le seuil, comme si ils heurtaient un mur invisibles. Les bouts de carrelage se brisaient en nombreuses esquilles sur cette paroi intangible puis tombaient au sol, enfin ramenés à leur nature première de minéral sans vie.

Le cheval renâcla, il était déçu. Peut être aurait il dû se presser un peu plus, foncer dans le tas, ou provoquer une tempête plus franche... Bref, il aurait volontiers mis l'Amazone en charpie, et là, c'était raté. A part si elle sortait de son trou. Mais il n'y croyait pas. Bien, ça n'était pas un si gros problème. Sa patience était très grande, et le monde d'Elament était plus petit qu'il n'y paraissait. Ils se recroiseraient bien... La tête de la bête se releva un peu alors qu'il humait bruyamment l'air, ses naseaux crachaient une brume glaciale. Sa lèvre supérieure se retroussa, dévoilant des dents bien trop acérées pour un herbivore, et il effectua un flehmen, pour analyser, et surtout retenir l'odeur de cette jeune femme... Il n'oublierait pas, et la prochaine fois, ils reprendraient leur petite joute...

Pour le moment, il lui laissait l'occasion de se soigner, de reprendre des forces, et l'animal se mit à reculer, gardant toujours le regard sur la porte, au cas où elle aurait un regain d'énergie. Pas besoin de se retourner pour savoir où poser les sabots : son regard humain lui détaillait le passage. L'humanoïde, d'ailleurs, s'était contenté pendant tout ce temps là d'attendre sagement que sa moitié finisse de s'amuser. Toujours près de l'entrée du temple, il était debout, stoïque et droit. Il n'accordait pas tellement d'importance aux gazouillis de Labiatta, trop occupé par ce qui se passait à l'intérieur. Et puis il se mit à bouger, enfin, s'approchant de la part humaine de la jeune drewoor.

Il n'y avait pas de précipitation dans son geste, ni de dureté, il se contenta de lui saisir le bras (et non pas la main qu'elle tendait), et la fit reculer de plusieurs pas. Ansi, il libérait le passage à Poslan-cheval en train de sortir... Elle était dans le chemin. Ses yeux humains se posèrent sur sa jeune semblable, qu'il tenait toujours par le bras, et puis il la lâcha, et se détourna, sans mot dire. Ses deux corps se rejoignirent, et l'humain remonta sur le dos de son animal, satisfait de redevenir Un. Le Cheval surveillait encore le temple, savait-on jamais, et après quelques secondes de réflexion, Poslan se décida à faire vibrer ses cordes vocales d'homme pour Labiatta.

"Je ne compte pas m'éterniser ici. Mon chemin va vers les Enfers, la demeure des Démons. Si tu veux me suivre, c'est maintenant. Sinon, on se reverra au hasard d'une rencontre."

Labiatta avait fait preuve de courage mais elle manquait de technique. Peut être allait elle trouver dans les Royaumes souterrains une aide, quelqu'un pour lui apprendre à utiliser sa force? Peut être aussi n'y aurait il rien à faire, peut être ne supporterait elle pas l'espace clos des grottes. Poslan lui même avait eu du mal à s'y faire. Peut être même se révélerait elle inutile en bas. Néanmoins, il lui proposait de l'amener vers cet univers là. Une sorte de solidarité raciale le poussait à faire ça... Le duo monture-cavalier contourna le temple, refusant de partir avec l'ouverture dans le dos, ce qui aurait laissé une plus grande chance à une attaque venant de l'intérieur de réussir, et tant pis pour le petit détour. Si Labiatta voulait le suivre, elle n'avait qu'à mettre en œuvre les grandes pattes de son squelette, car le cheval avançait à bon train, même si il ne se servait pas de ses pouvoirs pour ça, et avec ses jambes d'humaine, elle pourrait le rattraper.
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MessageSujet: Re: À proximité de l'édifice (réservé)   Sam 1 Aoû 2009 - 7:41

Lorsqu'il lui prit le bras Labiatta sursautèrent. Que voulait-il donc faire ? Leur première réaction furent différentes : la squelette rugit contre le cavalier et l'humaine tenta de se défaire de son emprise, bien que douce et non aggresives. Elle fut alors perçé par le regard de cet homme. Immédiatement elle s'immobilisa et soutint le regard. Mais pas en provocation, non. Les yeux jaunes de Labiatta semblait aussi surpris que si la fin du monde arrivait. Lorsqu'il lui lâcha le poignet l'humaine resta bêtement immobile le bras en l'air, comme paralyser par quelque chose.

En vérité, par ce simple regard Poslan l'avait réduit au respect. Elles sentaient qu'ils étaient plus fort qu'elles. Elles le regardèrent monter sur le dos du cheval et lui proposer de le suivre en enfers. Labiatta n'eut besoin que d'un simple regard pour savoir quoi faire. Labiatta humaine saisit deux vertèbres avec ses mains et posa le pieds sur l'articulation du poignet de sa moitié et profita d'un mouvement de balancier pour se hisser dans la nuque du squelette. Labiatta resta un peu en retrait sur le coté de Poslan tout en le suivant.
Il n'était pas difficle de sentir et d'entendre la présence de Labiatta derrière lui. La lézard n'était pas vraiment discrète : les os s'entrechoquaient, grinçaient. L'armure de l'humaine semblait produire les mêmes sons...


[HRP]C'est très court mais que l'on nous pardonne, il n'y a rien d'autre à dire mis à part que je vous suis....[/HRP]
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