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 Les mondes sous tes reins [Scénario]

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Breïna Elatha
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MessageDim 8 Mar 2009 - 22:14

Breïna était dans une fâcheuse situation, situation dans laquelle elle ne pensait vraiment pas tomber lorsqu'elle était partie en direction dans les montagnes. Mais au moins, cela mettait en évidence O combien depuis que les démons reprenaient du poil de la bête, les choses tournaient vraiment mal.... Cependant, les difficultés présentes de notre fée mystérieuse n'avait aucun rapport avec les adversaires de toujours de la cité. A vrai dire, elle se moquait bien des démons, pour la simple et bonne raison qu'elle en eut déjà côtoyer plus d'une fois, marchander avec certains, tuer d'autres... Tout dépendait des circonstances. Pour elle, ils étaient des individus comme les autres, ni plus ni moins. Des adversaires, des clients, des amants, des compagnons de route.... Tout et n'importe quoi. Cela faisait déjà bien longtemps qu'elle ne se mêlait plus de leurs affaires, mais elle savait pertinemment qu'un jour, son chemin finirait par les mener à eux si certaines choses venaient à mal tourner.

Mais là, elle avait des meutes d'hurleurs à ses trousses, des sales bestioles qui l'avaient mis dans la panade alors qu'elle était en pleine crise. Notre chère fée courrait à vive allure, là où ses fines jambes fuselées voulaient bien l'emmener. Malheureusement pour elle, il n'y avait aucun lien où elle pourrait trouver un peu de repos si ce n'était les grottes de Finduilas Sùrion qu'elle savait dans les parages. Néanmoins, elle ne négligeait pas le fait que cela comporte un risque aussi... soit de tomber sur d'autres créatures, soit de se perdre... mais étant donné l'étroitesse des longs couloirs de pierre sinueuse, cela lui permettait également de mieux affronter les hurleurs un à un. La petitesse de l'endroit empêcherait qu'ils ne l'attaquent tous en même temps avec bassesse. Pourtant.... pourtant Breïna avait un mauvais pressentiment.

Comment en était-elle arrivée là? Comment avait-elle réussi à se mettre dans une telle position? C'était bien simple...



***


Pour une raison ou une autre, la fée mystérieuse avait eu un désir ardent de s'éloigner de la cité. Finalement, comme elle aurait pu le prévoir, elle avait abandonné le magasin de Pétales aux cendres. Elle avait pensé que cela aurait pu être parfait pour elle, avoir une retraite doré... mais quand on a passé toute sa vie à combattre, rester derrière un comptoir était contraire à toute sa règle de vie, bien que cela fut assez reposant de se dire qu'elle aurait pu mener une existence banale, simple, comme chacun des habitants d'Elament.

* Toutes ces conneries ne sont vraiment pas faites pour moi... Mais c'est beau de rêver... *

Avec cette pensée, elle s'était laissée mener sur des chemins qu'elle avait déjà emprunté, avec plus ou moins de prudence et de négligence. L'esprit libre et indépendant qui était le sien revenait toujours vers Dame nature. Malheureusement, ce jour là, cette dernière ne lui rendit pas la gratitude que Breïna avait l'habitude de lui offrir.
Notre jeune femme marchait d'une démarche sulfureuse et assurée, ses longs cheveux noirs ballotant au grès du rythme de ses pas, dans un cliquetis métallique de ses deux dagues dans leurs fourreaux à sa ceinture. Sa robe légère de voilage bleu pastel ondulait sur ses formes généreuses, et ses cuissardes de cuirs tapaient dans les cailloux qui était un obstacle devant elle. Mais brutalement, une vive douleur la saisit, une douleur aux allures de brûlures et elle ne put retenir, de par sa surprise, un gémissement.


" Aaarrrghhhh.... "

Son mal, sa malédiction, les Erynnies... cette plaie qui apparaissaient comme un tatouage dans son dos commença alors à s'étendre subitement, sur ses hanches, son épaule, et gagna son bras.... C'était la première fois que cela se manifestait ainsi, sans qu'elle soit en colère... et généralement, cela signifait que le mal rôdait dans les parages, qu'il y avait une haine grandissante qui la nourrissait. Une région bien digne des démons. Mais peut-être que cela était aussi la manifestation de son subconscient. Était-elle en colère? Nul le temps de se poser la question, qu'un hurleur apparut soudainement devant elle.

Alors que la fée se plia alors sur elle-même sous son mal, elle posa les mains avec peines sur sa garde, ne quittant pas des yeux alors la créature qui paraissait être seule. Aussi bestiale soit l'animal, il ne manqua pas de pousser son cri incroyable qui assourdit alors Breïna, qui n'eut alors que pour seul réflexe de se couvrir les oreilles. La tête lui tourna alors avec violence, et bien qu'elle vacilla, le hurleur qui pensait avoir sa chance se rua sur elle. Seulement, c'était mal connaître les réflexes de notre guerrière. Dégainant alors de son fourreau l'une de ses dagues, elle trancha net sous la gorge de la bête. Ce qui aurait dû être un hurlement fut étouffé et étranglé dans son propre sang.


" M***e! "

N'eut-elle à peine pousser son injure qu'il apparut alors toute une meute d'hurleur. Breïna se savait perdu d'avance dans son état. Si elle avait été dans sa forme, elle aurait écrasé ses bêtes sans trop de mal, après tout, il n'était que six. Mais là... maintenant qu'elle était un peu étourdie, son instinct de survie lui disait de courir et heureusement qu'elle eut toujours des prédispositions pour la course....

***



Breïna se cachait dans les grottes, elle avait réussi à s'y glisser avec moins de problèmes qu'elle en l'aurait cru, et semant les hurleurs au détour de plusieurs couloirs. Mais ces bêtes là devaient avoir un bon odorat... en attendant, elle essayait de cacher son parfum grâce à son don aqueux... si elle avait été aéra, elle aurait pu envoyer son odeur dans une autre direction peut-être...

Essoufflée, et ayant quelques griffures à son bras droit, alors que l'autre portait la marque de son mal qui ne s'estompait pas, mais qui heureusement ne s'étendait pas, Breïna s'adossa à l'un des murs glacés mais finit par se laisser glisser et tomber assise sur le sol. Il fallait le reconnaître, elle était épuisée et son crâne jouait encore les tambours. Un horrible sifflement de cessait de bourdonner dans ces oreilles, mais cela n'était rien comparé à son égo et son dépit. Seulement, la douleur la frappa de nouveau...


" Par tous les... Aarghhhhhhhhh.... "

Les maux physiques étaient toujours éphémères, c'était ce qu'elle aimait à se dire, que ce n'était qu'une étape à passer.... mais chaque fois que l'étrange tatouage maudit brûlait ses chairs, cela lui faisait oublier toute sa raison. Néanmoins, le froid des grottes et le fait qu'elle se soit auto-trempée, rendait la chose moins pénible.

Quand aux hurleurs.... ils finiront bien par la trouver....

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Dernière édition par Breïna Elatha le Mer 18 Mar 2009 - 15:20, édité 1 fois
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MessageMer 11 Mar 2009 - 21:30

Chapitre I : Spéléologie.

Spoiler:
 

L’ange suivait sa piste depuis le départ d’Elament, toujours à chercher d’approcher les pouvoirs de l’arbre-école, il avait dévoré dans les bibliothèques des informations précieuses sur de mystérieux œufs, il avait bravé alors Eole, et dans les grottes studieuses, cherchait ces déments.
Les indices convergeaient vers ces falaises infidèles, où Finduilas dévorée par les trous de mémoires avares en échos bannis, des démons honnis par leurs propres enfers, dégoutait de la terre catin à l’eau dégoulinante d’Hell.
L’ange avait les pieds mouillés donc par l’humidité croissante, l’eau s’infiltrait dans son tarse, l’écho de sa propre respiration éparse, à mesure qu’il s’enfonçait dans l’obscure latente.
S’il en croyait ces ouvrages, c’est à cet endroit que la reine des insectes avait dit t’on trouvé repos juste après la guerre contre les classes infernales dites supérieures, du moins si elle n’avait pas changé de lieu depuis milles ans.


*Milles nuits que j’attends cela…*

Jouant au spéléologue, l’archiviste de ces curieuses ambitions défigurait la pierre qu’il longeait, l’ange blafard se laissait guidée par les odeurs et l’air mauvais qui le conduirait forcement vers son œuvre tôt ou tard.
La température et l’effort lui arracha de la sueur qui se déversa en torrent arides sous son torse contrit, il redoubla de prudence à la stalagmite perverse, en transe.
C’est alors qu’au détour d’un énième couloir naturel, plusieurs heures peu être après son entrée cacochyme, l’impotent de l’éternel tomba à pique devant ce qu’il prit dans un premier temps pour le derrière d’un hérisson.
Très vite nos curieux amis prirent des formes sonores plus inquiétantes, d’hurleurs sombres et noirs…


-« Et bien, voila une aventure qui débute sans manquer de piquants, espérons que d’hurleur, se tairont ces princes charmants… »

Apparemment affairé à d’autres lectures, la meute perdit instamment l’un de ces occupants sodomites.

-« Vous n’êtes point ovipare, dance les larmes, que cachent vos dards, derrière le sang de mon arme, il se fait tard ! »

Son épée tirée contre lui, suintaient des tranches de vies, du sang des hurlements certainement, des cris, derrière les cinq restant cachaient l’effet mystérieux, celle qui ne comptait déjà plus sa chance qu’il se croise, la fée mystérieuse…
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Breïna Elatha
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MessageJeu 12 Mar 2009 - 14:30

La douleur était telle que notre Breïna se recroquevilla sur elle-même, comme si ce geste fœtal pouvait anhiler la douleur, instinct primitif qui la dépassait quelque peu. C'était toujours mieux que rien, mais au moins, la fraîcheur de la grotte lui faisait du bien, et au même titre, rester ainsi sans bouger également. Mais de combien de temps disposait-elle? Trop peu à son goût... Bien qu'en temps normal elle se serait débarrassée avec aisance de ses créatures criardes, mais leur atout était sa faiblesse. Que les furies soient maudites! A ce demander si leur volonté n'était pas plus de l'envoyer dans la tombe plutôt que de la pousser contre son grès à gonfler leur rang. De toutes façons, les erynnies se voyaient gagnantes quelque soit l'issue. Mais c'était mal connaître le tempérament fougueux de la fée mystérieuse. Comme si elle était du genre à satisfaire les gens sans avoir de compensation en retour! Que nenni!

Elle ne demandait que quelques minutes... voire une seule seulement de répis, ne serait-ce que pour reprendre le dessus sur son propre corps. Mais le bourdonnement qui résonnait dans son esprit ne l'aidait pas véritablement, bien au contraire... et lorsque les mêmes cris qui étaient responsables de ses maux de tête se firent une nouvelle fois entendre, autant dire que la situation était plus piteuse qu'elle ne l'aurait espéré.


" Allez ma vieille... lève ta carcasse de là... c'est pas le moment de flancher... j'ai survécu à une guerre, c'est pas ses s*******es qui m'auront! "

N'allez pas croire qu'elle venait de perdre la raison parce qu'elle se parlait à elle-même, mais ses quelques murmures n'étaient que le pied de biche qui lui redonnait un semblait de motivation. D'ailleurs, la douleur commençait lentement à se défaire...
S'aidant à se mettre sur ses deux fines jambes en s'appuyant contre le mur, il était temps pour elle de bouger, même si cela pouvait paraître déraisonnable. Qu'est-ce que cela pouvait faire, Breïna n'avait jamais été vraiment raisonnable! Elle avait toujours sombré dans l'excès aussi loin qu'elle s'en souvienne. Un jour, elle parviendrait bien à se montrer moins gourmande... un jour... ou peut-être pas....

Les cheveux de par le visage, elle finit par relâcher l'étreinte de sa main sur son bras afin de glisser jusque sur le manche de son sabre. Son regard était empli de détermination comme on aurait pu s'y attendre de sa part, luisant alors de leur doré énigmatique dans la pénombre des lieux. Même si les quelques éraflures qu'elle portait sur son autre bras saignaient un peu, c'était un moindre mal et le prix de son mauvais réflexe. Maintenant, elle avait un compte personnel à régler avec ses créatures, et elle n'était pas prête à les rater.

Mais au moment même où les bestioles piquantes approchaient, il y avait également un autre protagoniste qui les prenaient à revers, sans doute sans le vouloir évidemment. Et bien au moins, cet invité tombait à pic pour ne pas faire de mauvais jeu de mots. Bien qu'elle ne le distinguait pas alors, l'écho de la voix masculine de celui-ci et de son fabuleux discours ne manqua pas de lui faire part de sa présence, mais également de perturber en un sens la meute d' hurleurs réduit au nombre de cinq.


" Mes jolis... c'est par ici que cela se passe. Je suis très désappointée voyez-vous... "

En temps normal, l'attitude de combat de la fée était d'adopter l'attaque pure et simple mais à l'aide de ses deux sabres à lame courbe. Cependant, puisque son bras gauche était encore engourdi et que les "tatouages" prenaient lentement du recul, il fallait improviser, et puis, ce n'était pas comme si elle ne possédait aucune technique, et comme les hurleurs étaient lâches...

Profitant alors de son semblant de supériorité stratégique, la jeune femme, agile et plus rapide que l'on aurait pu le penser à cet instant, fit preuve d'assez de souplesse et de dextérité pour dresser son arme sous la gorge de son adversaire à quatre pattes, qui ne tardait pas à s'effondrer en ne manquant pas d'éclabousser de son sang répugnant la pauvre robe à voilage déjà trempée de notre fée.


" ça, c'est pour m'avoir donné mal au crâne et essayé de m'avoir prise en traître... "

Il en restait donc quatre à présent... De cette même volonté d'envoyer au paradis ces saletés, elle ne fit qu'une bouchée d'un second...

" ça, c'est parce que ton copain vient de me bousiller ma robe... "

Étant sur sa lancée, soyons fou et continuons donc!

" ça.... c'est parce que ta tête ne me revient vraiment pas... "

Sur cette magnifique raison donnée, Breïna égorgea une troisième créature, il ne nous en reste donc plus que deux sur ce passage sinueux et étroit.... mais son bras commençait un tantinet à lui paraître un peu pesant et douloureux...


Spoiler:
 

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MessageJeu 12 Mar 2009 - 20:37

Chapitre II : Tétanos.

Tétanisée, la belle fée fit des hurleurs la plus belle des musiques pour accompagner les assauts derniers du danseur, le rythme chaloupé il embrasa son art dans une dance macabre pour terminer les deux derniers.


-« Holocauste des bourreaux, furie de mon enfance, le dernier sursaut, un coup léger dans ta panse, contre donc mes assauts, l’air je pense, finira bien tôt… »

Les aiguilles tombèrent, projetée à des vitesses folles dans sa direction, l’ange s’en sortit avec une blessure légère sur sa joue, il tournoyait sans cesse ces cheveux comme des laisses, cherchant leurs dompteurs.
Avec délicatesse, son tourbillon dansé se fit prose, prenant la pose il jugeait le dernier animal, à tâtons il hurla sa malédiction de voir ainsi ces compagnons défait sur le sol vomissant dans l’eau leurs biles effraies.
Il s’enfuit donc, son écho dernier sur la pierre aveugle étouffa le silence des positions de l’ange, ces cheveux agités s’égarèrent, il porta un doigt blafard contre sa mandibule, répandant amoureusement le fils de sang qui sur lui perlait.
Puis il le porta à ces lèvres, les bruits du hurleurs étaient long déjà, comme le goût de son fluide qu’il lécha avec perversion, tout en regardant la fée Lyne.
Son arme toujours en position pour une quelconque partition, il jugeât de son effet dans ces pupilles dorées, les marques qu’elle portait le tenait en respect, après tout il restait menaçant pour elle.


*Devine t’elle combien je suis… méchant.*

Il émit un sourire encourageant, l’intiment par ce silence à plus de mosaïque dans sa présentation, prosaïque il savait déjà quelque chose d’elle, un grain de folie.

*Ce n’est pas femme dont il faut déchirer les effets, cette robe est magnifique !*

Plus que la robe, il regardait perplexe ces espaces découverts.

-« Allons donc je n’ai point d’épine, calmez donc vos marques, belle rose est ce là l’effet que je vous fais, ne courbez plus l’échine, il est parti vers d’autres Parques… »

Le sourire dans l’obscure sanglante allégresse.

-« On me nomme Evanescent, mais rien ne presse ! »

Les présentations n’étaient en effet pas la priorité, outre les multiples ouvertures intéressantes que présentaient la fée, là sont des blessures plus importantes que sa saillante égratignure, lorsqu’elle aurait retrouvé son calme, il pourrait l’approcher pour mieux… l’aviser.
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Breïna Elatha
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MessageJeu 12 Mar 2009 - 21:43

Alors que son bras l'engourdissait légèrement, Breïna était emplie de perplexité et d'épuisement. D'une part parce qu'elle eut toujours été dans une très bonne condition physique et son essoufflement laissait à penser le contraire. C'était assez contraignant, et c'était la marque qu'elle devait redoubler d'effort dans ces exercices quotidiens. Un peu plus de physique lui ferait du bien, et même si ce combat contre les hurleurs fut contraignant, il était finalement tombé à point nommé pour lui faire prendre conscience de cela. L'exercice, il n'y avait que cela de vrai, adieu paresse, bonjour transpiration! La deuxième pensée qui l'effleura n'était autre que le mal qui la concernait et qui était survenu si inopinément, sans raison apparente, ou tout du moins qui dépassait sa conscience. Un mystère qui n'annonçait rien de bon. Et finalement, la troisième chose, car comme on dit, jamais deux sans trois, ce fut l'étonnant jeune homme qui se dressa devant elle et qui exécuta les deux derniers hurleurs.

Enfin elle pouvait apercevoir légèrement ses traits qui dessinaient là un bien fin minois. Son allure, sa posture, et sa façon de parler laissait facilement à penser que ce n'était pas un paysan ou un bouseux sans aucune éducation. Non, il y avait même quelque chose d'étonnement élégant chez lui... cela lui évoquait quelque chose mais elle n'arriva pas à mettre le doigt dessus. En attendant, on ne pouvait pas dire que le dialogue qui lui tenait n'était pas digne des plus grands poètes. Sur quel énergumène était-elle encore tombée? Il devait peut-être se poser la même question au sujet de la fée après tout, on ne pouvait pas dire qu'elle paraissait bien fine quand elle parlait aussi ouvertement. Elle en fut presque honteuse... enfin.... Honteuse? hahahaha! Non, pas Breïna! Mais elle avouait qu'elle avait tendance à se négliger sur bien des domaines... en parlant de négliger... sa robe en disait long sur le sujet.

Préférant alors porté son regard curieux sur l'inconnu plutôt que sur ces détails vestimentaires, elle le jaugea sans doute autant que lui. En tout cas, quelque soit son entreprise silencieuse, sa main ne quitta pas le manche de son sabre, ne serait-ce que par mesure de prudence, et peut-être que cela tiqua alors son camarade d'infortune qui ne manqua pas de lui expliquer en quelques mots qu'il ne désirait aucun mal de la belle... pour l'instant sans doute. A ces paroles, elle rangea son arme dans son fourreau et ces tatouages se retiraient lentement et surement. La tempête était passée.


" Ho? Evanescent, hein? C'est un nom peu courant. "

Finalement, Breïna finit par lui adresser l'un de ses plus beaux sourires, elle avait l'esprit bien plus tranquille à présent mais cela ne signifiait par pour autant que sa garde était baissée, cela serait mal la juger.

" Je m'appelle Breïna Elatha. Breïna fera l'affaire. En tout cas, veuillez me pardonner de faire votre connaissance dans ces circonstances et dans cette tenue. Je vous remercie de votre coup de main, vous m'en voyez endettée maintenant....Fiouuuuuu.... Enfin enfin.... J'espère que vous ne vous montrerez pas trop gourmand dans le prix de cette dette! "

Comme elle se disait, les bons comptes font les bons amis, mais évidemment, lorsque la fée posait les choses, il y avait toujours une certaine connotation qui pourrait laisser libre court à l'imagination. Il faudrait peut-être qu'un jour elle cesse de jouer ainsi, cela pourrait lui faire des tours.

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MessageMar 17 Mar 2009 - 17:06

Chapitre III : Saigne-ment.

L'ange prudent se rapprocha dans la grotte nyctalope, l'eau suintait sur ces mollets bandés à la feline actrice, renversement de ces petits plop qui le séparaient de la sale taupe.
En effet la pauvrette était dans un triste état, politiquement corect, Evanescent s'ammorçat à lui saisir le poignet meurtrit, avec douceur comme cela, elle reposait ces marques dictatoriales qui l'avaient saisit.
En souvenir des cours de son professeur, il analysa alors la blessure coulante, précieux rubis filante en utilisant de son magnétisme à la recherche des courants sanguins de la jeune et sensuelle fée lente.


« Ne bougez plus, j'en cherche l'isthme... »

La signature de la jeune femme était au combien différente de celle vrombissante de son professeur, peu être que cela correspondait avec son élément, car dans son sens, nul magnétisme puissant auquel se raccrocher, mais le lourd et sourd battement des marrées, délicieux morceau des éléments déchainés.
Il arriva enfin à visualiser l'artère malade, avec un peu de difficultée encore il en saisit les molécules d'oxygènes qu'il les fit dévier d'autres allées vers elle, car...


«D'oxygène, votre plaie finira de couler ! »

Le matériel plaquettaire en abscence de synergie contraire, fit son office, en arrêtant au bout d'un temps le petit saignement.

« Ne saviez vous pas que l'oxygène accélèrait le temps de cicatrication ? »

C'était sur le ton de sa relation amicale, délivreuse d'information utile pour notre gardienne de chenil, un sourire intransigeant se fixa sur ces lèvres saisissantes à cette distance des plus belles obscurités de la grotte orgasmique.

« La plaie était minuscule, tâchez de ne pas vous amputer, je serais bien ridicule de ne pouvoir vous soigner... »

Ce n'était qu'une égratinure, il n'aurait put faire face à plus large blessure, cependant il prit un air soudainement grâve, mais le contenu restait trouble et charmeur.

« Que fait donc une si belle dame dans ces lieux aux limites du monde et de la folie, démons hargnes folles qui habitent l'endroit ? »

Sa propre mission le maintenait en constante suspicion et tention, pourtant la malice était difficilement appréciable, même avec attention sur le visage d'une fée, sans parler d'euphémismes.
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MessageMer 18 Mar 2009 - 14:01

Seule…
Labiatta était seule. Ce cocon qui la recouvrait l’isolait totalement. Son autre elle n’était pas loin, elle sentait sa présence… Mais où exactement elle ne saurait le dire. Cette situation lui rappelait douloureusement le jour où elles ont été séparées pour la première fois. Mais cette fois-ci était différente. Labiatta ne se voyait pas, la soie du cocon était trop opaque pour cela. Depuis longtemps elle avait renoncée à se tortillée pour se dégager… Depuis combien de temps était-elle ici… Elle avait faim, si elle ne mangeait pas rapidement elle pourrait mourir… Ligotée, elle réfléchissait. Que pourrait-elle faire ? Comment ? Les griffes de son armure ne lui permettaient pas de scier le cocon, ou plutôt sa position ne l’y aidait pas, si les griffes devaient bouger ce serait la chair de Labiatta qui serait entaillée.
Le pantin, privée de son marionnettiste, ne pouvait plus bouger.


Labiatta devait garder l’endroit. Quelle chance d’avoir capturer une créature aussi grande et solide. Les ossements, certes nus, offraient mille et unes cavités où s’abriter. Certes les ailes, les pattes et les antennes dépassent parfois ais qu’importe. Nous pouvons déplacer ce corps de notre volonté. Elle est à notre merci. Sa compagne ne tardera pas à être identique : un corps vide, un hôte à prendre.
Mais en attendant que le poison agisse, il nous faut garder cet endroit, en l’absence de notre reine… Il faut qu’elle soit fière de nous, il faut qu’elle nous couvre de ces bienfaits.
Les œufs dormaient encore, plus tard ils se réveilleraient. Le poisson coulait de certains cocon, nous utilisons ce corps robuste pour déplacer des œufs vident et stocké le poison.

Quand reviendrait-elle ? Notre reine.
*Laissez nous partir, nous ne somme pas utile séparées…* Où diable était-elle partie ? *Donnez nous à manger… * Pourquoi ? *Par pitié…*

Mais soudain des résonnances agressives. Du métal, de la pierre et du sang. Des gémissements d’agonie… Des créatures essaient de rentrer dans le repaire ? Pauvre idiotes, elles ne savent pas ce qu’ils les attendent. Usons de la force brut de ce corps squelettique.
Mais la marionnette voulait retrouver son maître. Certes séparée mais ensemble malgré tout. LAbiatta savait qu’il a avait des créatures plus haut, sans aide elle n’arriverait à rien.

Et dans le fond de la grotte, long et lugubre plainte, résonnant sur les parois humides.
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Breïna Elatha
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MessageMar 24 Mar 2009 - 16:14

Breïna était, malgré les apparences et le mal qui la travaillait, une femme assez calme et sereine. A vrai dire, elle ne se prenait plus du tout la tête avec quoique se soit, cherchant simplement à vivre au jour le jour malgré les malheurs qui lui faisaient défaut. Il était vrai qu'elle n'était pas spécialement connue pour son optimisme bien qu'elle ne baissait jamais les bras, mais elle se considérait comme une bonne vivante. Malgré cela, elle avait le don de se fourrer dans des situations toujours aussi rocambolesques mais le destin lui dressait toujours devant elle de bien drôles personnages. Bien entendu, cela n'avait pas manqué aujourd'hui.

A peine avait-elle eu le temps de prononcer son nom dans la pénombre des cavernes que le dénommé Evanescent s'approcha d'elle pour lui saisir son bras et aussitôt examiné les quelques marques que ces maudits Hurleurs lui avaient généreusement laissé sur sa peau délicieusement laiteuse. Dans le pire des cas, cela lui laisserait des cicatrices presque invisibles et elle ne s'en faisait pas trop. Cependant, le comportement de ce compagnon d'infortune l'étonna. Il était clair qu'il existait beaucoup d'individu altruiste de part la région, mais de là à lui conter tout un cours de médecine! Peut-être que la vue du sang ne lui plaisait pas? Ou peut-être pas? Au moins, cela avait l'avantage d'être intéressant, elle dormirait moins bête le soir venu.


" Ho, ho? Vraiment? J'avoue que je n'étais pas au courant. Auriez-vous fait des cours de médecines? En tout cas, vous trahissez vos dons d'aera. Hahaha! "

Trahir n'était peut-être pas le mot approprié, Evanescent ne cherchait certainement pas à cacher ses dons non plus, mais au moins c'était une providence. Elle avait pu compter sur son épée, maintenant sur ses dons pour absoudre ses petites blessures. Un homme formidable en somme pour l'occasion.

" En tout cas, je vous en remercie. C'est bien aimable. Pour ce qui est du amputation, je vais essayer de me montrer plus prudente! Mais je suis une habituée des petits bobos je dirais! "

Ce fut alors qu'elle dévoila brièvement son unique gant qui couvrait sa main gauche, montrant alors le départ d'une brûlure importante sur son membre manuel. Bien que l'on ne distinguait pas véritablement le côté assez laid de la chose dans cette atmosphère sombre, elle rabattit cependant rapidement le tout. Inutile de perdre son temps à présenter chacune de ses cicatrices. Cela pourrait même être assez inconvenant.

Mais voilà, une bien intéressante question se posa à elle : qu'est-ce qu'elle faisait là? Et bien... elle se cachait. Oui, cela était déprimant et très dévalorisant de se dire cela quand on était une femme guerrière mais bon, la vérité était bel et bien là. Se passant alors subitement la main dans ses longs cheveux de jais, son visage parut assez gêné.


" Ce que je fais là, hein? Et bien.... On va dire que je me suis égarée? Héhéhé! Un accident de parcours... En fait, je me suis faite surprendre par une meute d'hurleurs et je n'étais pas disposée à me battre comme il se devait. Je pensais que ces bestioles ne me suivraient qu'en petit nombre ici donc que j'aurais plus de chance de m'en débarrasser... et me voilà. Pour ce qui est de trouver la sortie, cela serait une autre paire de manche. Mais je suppose que avec vos talents d'aera vous pourrez m'aider? Encore une fois? Décidément, je suis désolée de vous imposer cela.... mais.... "

Breïna n'avait jamais manqué de culot, et si elle avait quelque chose à demander, ou si elle souhaitait n'importe quoi, elle ne se fixait aucune limite. Inutile de perdre son temps. Si Evanescent ne souhaitait pas la secourir une nouvelle fois, elle ne s'en offusquerait pas non plus. C'était ça, le phénomène Breïna.

" ... Mais vous? Que faites-vous ici? Vous cherchez quelque chose ou vous vous êtes perdu? .... Veuillez pardonner ma rudesse... je peux vous paraître bien vulgaire dans mon état, et j'avoue que cette attaque d'hurleurs ne m'aident pas à paraître bien sympathique.... enfin, enfin... "

La fée mystérieuse se contempla alors aussitôt, la robe à voilage trempée, ses cheveux ruisselants d'humidité, tâchés de sang par ci par là... Ses sabres pourraient rouillées si elle restait trop longtemps dans un endroit pareil... sans compter les autres créatures qui pouvaient grouiller dans les environs, car comme l'avait si bien mentionner son chevalier angélique, il y avait de nombreux démons qui pourraient leur tomber dessus...

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MessageMar 24 Mar 2009 - 17:19

Chapitre IV : Empathie.

L'ange des grottes sombres et mystérieuses écoutait placide les mots lucides de la fée soucieuse, elle parraissait tellement belle et charmante avec sa poésie endeuillée de ces marques violentes, qu'il avait du mal di proche d'elle de s'empêcher de la toucher, pour réconforter son âme rebelle.
Dans son discours, autant d'ambivalences étranges, qui glissaient tel un courant d'eau puissant contre les airs de l'ange, son visage parraissait plein d'écoute, d'empathie, dans la noirceur du gouffre etteint.
Il posa sur ces lèvres un sourire travaillé, qui lentement s'arquèrent en cette douce simagrée, le magret et la belle, seuls composaient à l'étrangeté du lieu, où ils étaient délaissés.


- "Je me sens l'âme d'un explorateur, dans ces grottes vierges de toutes sueurs, je recherche un remède curateur, afin de soigner mon saule-pleureur, vous m'avez dit tout à l'heure, que vous aideriez votre vainqueur !
Je ne volerais pas votre coeur, à moins que la belle n'y montre trop d'ardeur, mais j'espère votre candeur, et au combat de votre corps la vigueur, afin de m'enfoncer sans peur, vers les roches songeurs..."


Ignorant si on lui avait fait auparavant une telle déclaration, il magnifiait ainsi son charme, et son habileté aux armes.
En même temps, comme narrateur, je ne peux que me désoler des doubles sens flagrants, de notre ami charmeur...
Le serpent de ces yeux verts se plissa d'une dévotion d'un romatisme à peine exagéré, si ce n'était l'endroit, sur la pierre il l'aurait déjà couché.


- "Plus exactemement dit, dans le fond de ces grottes, se trouve une espèce le nid, et dans ces oeufs remplies de vie, l'ingrédient pour d'un arbre-amis, faire un véritable paradis, m'aideriez vous ma mie ?"

La.... grand mère en question fusse t'elle sensible à ces arguments passés, dégrisa aussitôt de ces antécédents, Evanescent avait un charme certain pour casser l'ambiance ambivalente qu'il travaillait si bien.

-"Ce n'est pas sans danger, si je dois vous l'avouer, damoclés en ces lieux à fournit trop d'épées, mais à deux nous pourrions mutuellement, nous protéger !"

Le charisme débordant du sourire odieusement magnifique de l'ange studieux suffirait t'il pour la convaincre, mais sans aucunement l'obliger, il prit gentimment soin d'ajouter.

-"Naturellement je ne réclamerais pas d'autres drogues que votre belle compagnie, et résolue mon ascète par mon pouvoir, nous sortirons aisement d'ici !"

Dans l'attente de sa réponse, nous nous obligeons à zoomer pour notre lecteur, les déboires du dernier des hurleurs, quand celui-ci s'enfuit pour protéger sa vie, ce n'est pas des Parques qu'il fut acceuillit, mais d'une étrange créatures, mi-calcite mi-insecte, dans les tréfonds d'un nid.... CENSURE et compagnie... Jusqu'à ce qu'on entende son cris !
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MessageMer 1 Avr 2009 - 8:08

Stupide petit chien ; venir seul, sans tes compagnons ici. Tu auras beau me frapper, mon corps d'os et de calcaire ne crains pas des cure-dents, quant à tes hurlements ils n'ont guère d'effet, je n'ai plus d'oreilles pour les entendre.

Labiatta donna un simple coup de patte, négligeant la vie du hurleur aussi facilement qu'un grain de sable. Son office terminé, quelques insectes sortir de ses orbites vides pour venir inspecter la dépouille. Quelques organes à manger, du cuir à récupérer... D'autres insectes vinrent les rejoindre et ils portèrent la carcasse vers le fond de la grotte. Labiatta allait les suivre lorsque, sur les parois de la grotte, retentirent des mots.
Des mots que seuls les humanoïdes savent produire avec leur bouche. Mot qu'elle était, autrefois capable de prononcer, mots qu'elle serait, dans un futur lointain capable de prononcer à nouveau, mais d'une autre bouche. La lézarde s'arrêta et fit demi-tour. Un morceau de sa queue racla la paroi, laissant une trace blanche sur cette dernière.

D'un pas lent et mal assuré Labiatta avançait. Les insectes étaient confiant, personne ne pourrait faire face à ce corps imposant et déjà mort. Personne, hormis cette femme blonde, mais elle était enfermée dans un cocon, elle serait bientôt un hôte comme un autre.
Plus loin, vers la sortie, se trouvait deux humanoïdes. Un mâle et une femelle, ils semblaient absorber par leur discussion. Labiatta ne cachait pas sa présence, les insectes n'avaient pas peur cette fois-ci. Il fallait simplement éviter qu'il ne rentre à l'intérieur de la grotte, il faut les faire fuir... Ou mieux : les capturer pour en faire de nouveaux hôtes. Le squelettes s'accroupit et râcla son menton sur le sol, un horrible son qui vous fait grincer des dents résonna dans toute la grotte. Sans doute l'avaient-ils repérer mais ce n'est pas grave.
En une détente de pattes arrière Labiatta se retrouvait en l'air, sautant pour les attaquer.
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Breïna Elatha
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MessageMer 6 Mai 2009 - 21:36

Breïna avait l'art et la matière de se mettre dans des pétrins insoupçonnés, et bien qu'elle s'y savait déjà jusqu'au cou, elle ne pouvait se résoudre à partir sans rien offrir en échange de l'aide de l'ange ici présent. La fée mystérieuse avait toujours trouvée ces êtres là fascinants et elle ne se l'expliquait pas d'ailleurs. Les anges avaient toujours eu un rôle particulier dans son existence bien qu'elle n'en connut pas autant qu'elle aurait pu le désirée. Le premier d'entre eux avait été assassiné de ses mains, poignardés alors qu'il était sans défense ou tout du moins, qu'il n'avait pas cherché à le faire, comme si le poids de sa culpabilité le rongeait trop pour pouvoir faire face à sa propre vie... Pour la fée, il n'était qu'un contrat pour la dénommée " papillon bleu" pourtant elle en fut curieusement ébranlée parce que dans son dernier souffle, cet ange fut le seul à avoir vu l'âme perdue qu'elle était... Le deuxième était un professeur de la cité, Métatron Aurion, un ami qu'elle avait perdu de vue un peu avant la guerre, l'homme-poulet comme elle appelait pour le taquiner. Ses connaissances et le magnétisme qu'il dégageait avait valu qu'elle lui offre un dîner fait maison une fois, chose rare de sa part car le seul homme pour qui elle avait endossé le rôle de femme de maison fut son défunt époux elfique. Et aujourd'hui, elle rencontrait cet étrange poète d'Evanescent, venu de nul part et lui ayant été d'une aide vitale face à toute une meute de hurleurs. Elle qui était une fée incapable de voler, elle fréquentait les "hommes-oiseaux" plus qu'elle ne l'aurait cru. Une belle ironie en somme.

" Vous avez l'art et la manière de parler aux femmes mon cher. Et comme je vous l'ai si bien dit, j'ai une dette, je ferais dans ce cas mon possible pour être une main secourable et sans doute plus encore car je vous dois en partie la vie... ma journée aurait pu être funeste. "

Breïna se mit alors à sourire de façon maligne, comme si elle avait une idée derrière la tête et après tout, il y avait là une part de vérité. Quoiqu'il en soit, elle avança alors de quelques pas, féline et sensuelle jusqu'à se trouver à quelques centimètres de son damoiseau sauveur.

" Vous m'avez grandement aidé, je m'engage à mon tour. "

Puis dans son éternelle comportement provocateur, la fée aux cheveux aussi noirs que les ailes obsidiennes d'un corbeau déposa un léger baiser sucré sur les lèvres du grand poète.

" Allons-y mon ami... Il était temps d'aller chercher vos œufs si précieux... Et je dois supposer que ces derniers sont bien gardés pour attirer votre intérêt... et... "

Mais alors que Breïna s'apprêta à continuer sa phrase, un bruissement horrible et sombre résonna au cœur des grottes, un son grave et puissant qui n'annonçait véritablement rien de bon. Par pur réflexe, la jeune femme se retourna brutalement, les mains naturellement portés sur les manches de ses sabres, à moitié sortis de leurs fourreaux... Une créature était bel et bien là.

Alors que ses yeux dorés brillaient d'excitation devant l'entreprise, elle cherchait à percer l'obscurité comme pour se donner une idée du chemin à prendre, mais elle se tourna spontanément vers l'ange.


" Il semblerait que l'on est trouvé Maman... ou plutôt elle nous a repéré... Enfin... à nous deux, nous aurons raison de toute cela, j'en suis persuadée. J'ai l'intime conviction que notre duo est plein de promesse... vous ne pensez pas? "

Un large sourire se dessina alors sur son visage laiteux et ses yeux scintillaient d'impatience. Maintenant, elle avait récupéré plus ou moins tout ses moyens, elle n'était plus déboussolée par ses "crises" qui lui avait coûté sa prudence naturelle et puis, les grottes lui donnaient aussi un avantage... L'humidité ambiante lui fournissait une source intéressante mais l'étroitesse des couloirs... Heureusement qu'elle était une femme souple et agile.

" Mettons nous en route cher Ange... rassurons nous en nous disant qu'après l'effort, il y a toujours du réconfort qui nous attend! Héhéhé! "

Sûre d'elle, le port altier malgré l'allure de ses tissus abîmés, déjà sur ses arrières et posant ses mains sur les pommeaux de ses dagues, une grande aventure était sur le point de se dérouler... et elle ferait en sorte que cela soit mémorable.

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MessageVen 8 Mai 2009 - 12:43

Chapitre V : Couvée engouffrée.

L’humidité de ces lèvres suaves comme celle des roches environnantes, n’abandonnait pas le rêveur, à mesure qu’il s’enfonçait dans la grotte gutturale.
Avec une politesse ambrée, il prit la tête de leur petite procession, sans foi ni aucune loi concernant celui à qui appartenait ce lieu, les explorateurs pour le centre de cette terre, collaient aux parois suaves et aimante.


- « Prudence, nous approchons de l’infante… »

Ces mots soufflés par l’air catin, lui étaient seul destinés, le volume modulé de sa voix, lui permettait ce genre de discrète facétie.
En effet autour d’eux, une odeur plutôt rance commençait à diffuser au dessus d’eux, et les cadavres de coquilles vides s’alignaient avec de plus en plus de fréquence.


- « La reine ne devrait plus être loin, confiez moi votre main ! »

Sur le trajet, il lui avait confié à la fée, plus de détail sur l'histoire d'une reine insecte qui habitait ici, et dont les oeufs disaient t'on, avaient de fabuleuses particuarités.
Ils passèrent une corniche plutôt étroite, son contact délicieux le fit frissonner, et lorsqu’ils eurent passé l’obstacle, il la relâcha presque à regret.
Au bout, une entrée gigantesque fondit sur eux, une sorte d’immense alcôve où était entreposé des trésors ovipares, avec en son milieu, un cocon gigantesque qui trônait immobile.
Aucune présence autre que les traces de griffes enfoncées dans la roche lapis-lazuli, qu’ils en retinrent leurs souffles estomaqués par la charge sauvage de ce lieu.


*C’est ici que la reine-insecte siégeait, depuis sa défaite contre le tartare des démoniaques divinités, je vois bien ces œufs, mais où est t’elle, elle ?*

Dans ces réflexions, il s’approcha de manière inconsidérée en direction du cocon central, mais alors qu’il allait le toucher, une précense malsaine le stoppa net dans son geste condamnée, comme une épée de Damoclès au dessus de sa tête.
Il la leva justement, est ces yeux s’écarquillèrent d’effroi, au dessus le plafond abritait une toile immense, sur laquelle un être indéfinissable raviva ces plus grandes craintes.


- « Non, mais qu’est ce… »

L’hybride insecte–os le contemplait comme un minuscule être, et sa carapace n’était pas sans rappeler celle de la lézarde-démone qu’il avait croisé plusieurs mois auparavant, dans les bois remplit de loup, aux abords d’Elament.

- « Vous ! »

Aucun moyen de savoir si la chose était douée de la même mémoire de son insignifiante personne, quoiqu'il en soit, il n'était pas en précense de celle qu'il recherchait, la reine-insecte était la parente abscente de son visage effrayé.
Mais ce n’était pas non plus complètement la même, et dans le cocon, un mystère fol grandissait...
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MessageSam 9 Mai 2009 - 16:36

Il était prêt de le toucher. Ce petit cocon, qui sait peut-être celui-là même où se trouvait l’acolyte de cet hôte. L’autre sentait certainement sa moitié, elle s’agitait. Le cocon se tortillait, mouvement à peine perceptible pour un œil étranger mais ô combien flagrant pour ses mouches habituées.

Le squelette lâcha la toile. Qu’importe leur manière de ce battre, rien en peut tuer ce amas d’os. Qu’elle chance ! L’autre sera bientôt des leurs. Mais en attendant : À table.
De la bouche béante sortirent alors quelques nuisibles en quantité effrayante. Plus nombreux que dangereux, il ne contenait aucun venin, mais leurs morsures pourraient démanger. Labiattos s’approcha d’eux, pas besoin de vitesse, la force suffira. Un coup de tête en direction des étrangers.
Et Labiatta, dans son cocon, hurlait. Qu’on la libère, qu’on les rejoignent ! Elle ne supportait plus d’être séparé, elle voulait sentit le contact doux et rassurant de son lézard. Elle avait faim… Tellement faim. Mais l’homme plume et cette femme n’était pas son met favoris. Oh non, quelque chose de plus goutu… De tellement plus délicieux : de l’humain.

Des accros. La volonté du squelette se fait ressentir, elle veut se libérer et aller chasser. Mais non. Ils tiennent bon ! Maudits insectes nichés dans les articulations. Cachés parmi la mousse et les lambeaux de chair pourrîtes. Ils la contrôlent, la manipule. Etrange marionnette d’os. Elle qui d’habitude manipule son autre elle.

La charge à échouer, il leur a suffit de s’écarter pour l’éviter.
Avaient-ils donc un cerveau ? Les insectes crissèrent et manipulèrent. Le corps imposant fit demi-tour, mais il était lent... Si lent, les insectes ne savaient pas aller vite, ils n’étaient pas habituer. Labiatta se souvenaient de l’ange, ou du moins du jeune homme à l’aile unique. Elles avaient essayé de la manger, de loin elles l’avaient confondu avec un humain ; mais il ne l’était pas. Et cette femme à coté de lui ? Qui était-elle ? Labiatta ne se souvenaient pas l’avoir un jour rencontré.
À nouveau elle tenta de lutter ; l’impression que le cocon se resserrait à chaque essaie de libération, ça énerve et quand on est énerver on ne pense plus correctement. Le cavalier froid le lui avait dit. Il leurs fallait se calmer d’abord.

Labiatta respira, une odeur âcre et désagréable vint se coller dans son gosier mais il lui fallait l’ignorer. Doucement tenter de bouger une main. Déchirer cette toile insupportable.
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Breïna Elatha
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MessageJeu 11 Juin 2009 - 17:40

Ne pas se perdre dans ses labyrinthes naturels n'étaient pas une masse à faire, mais bien que de bonne foi Breïna s'apprêtait donc à continuer comme elle avait dit d'elle-même. Mais voilà, gentleman, l'homme angélique préféra prendre les devants. Voilà bien un acte digne d'un homme prévenant... mais est-ce qu'une fée telle que notre jeune femme en avait besoin? A vrai dire, elle appréciait tout de même cette attention car au delà de celle qui combattait, l'amazone qu'elle pouvait incarner avec sa rudesse, il résidait une femme comme les autres après tout. De plus, Breïna ne faisait pas partie de ses femmes qui se vexaient si l'on pensait qu'elle possédait quelques faiblesses. Au contraire, elle préférait jouir des moments où elle pouvait prouver le contraire. C'était bien plus drôle de pouvoir observer leur visage, non? Taquine? Juste un peu.

Alors que leurs pas se firent les plus discrets possibles, ces derniers ne purent faire autrement que d'émietter sur leur chemin les coquilles d'œufs vides qui parsemaient le sol humide des grottes. Décidément, pour la discrétion, c'était un peu rater mais cela prouvait au moins qu'ils étaient sur la bonne route. Le seul hic était d'indiquer ainsi leur position, et ne serait-ce que laisser le temps à l'ennemi de se préparer, ou simplement de les attaquer directement dans ces étroits couloirs. Que ces créatures s'y essayent, Breïna les attendra de point ferme. Elle ne serait certainement pas du genre à se laisser prendre facilement...

Dans le même mouvement d'avancée, Evanescent proposa alors sa quenotte pour ne pas se perdre dans la pénombre et cela lui parut bien drôle. Naturellement, Breïna lui proposa sa main non gantée, celle qui n'était point abimée par les flammes, pour la simple raison que la chair était plus agréable au contact que le cuir d'un gant. Cela faisait presque naître une complicité ambigüe dont se riait bien notre amie la fée mystérieuse. Mais son amusement se taira bien rapidement lorsque les deux protagonistes parvinrent dans la chambre de la Reine des insectes.

C'était un lieu... un lieu... humide et puant. Il y avait comme une odeur de souffre qui planait dans les airs et il fallait un léger temps d'adaptation pour s'y faire, néanmoins, ce n'était pas la plus désagréable des odeurs que Breïna avait pu sentir le long de sa longue vie... non... la plus terrible était celle des chairs brûlées ou des corps putréfiés.


" C'est un endroit très cosy... et relativement charmant pour des bambins... Je demanderais l'adresse de son décorateur. "

En soit ce n'était pas l'endroit pour faire des bonnes blagues mais la jeune femme désinvolte aimait que l'ambiance ne soit pas trop glaciale au possible, ne serait-ce que pour conserver son self contrôle qui pouvait l'emmener sur des voies à éviter. Mais alors que l'ange s'avançait pour s'approcher d'un bien énigmatique cocon, voillà que une bien immense créature à moitié squelettique montra son nez, accroché sur une toile au plafond telle une araignée. Que voilà une bien singulière créature... décidément, la fée n'était pas au bout de ses surprises.

" Si c'est Maman, j'espère que ses enfants n'auront pas hérité de sa vilaine figure... ça serait bien ingrat... "

A peine eut-elle dit ses paroles que Breïna dégaina ses deux dagues jumelles, bien qu'elle n'était pas convaincue de leur efficacité sur des os aussi massifs... Qui ne tente rien, n'a rien après tout.

" Est-ce que c'est ce que vous cherchiez l'ami angélique? "

Une question posée le plus simplement du monde alors que la créature s'abattait alors vers eux, tentant de les bousculer et de les matraquer de toute sa puissance. Cependant, ce que l'on pourrait la chance était que la bestiole était si imposante que ses gestes étaient lents et pouvaient être plus ou moins aisément éviter, mais si on venait à manquer d'agilité...

En tout cas, Breïna se déplaçait assez rapidement pour parfaire son problème, mais ses grands yeux dorés cherchaient la faille qui pourrait lui assurer une échappatoire et dans le meilleur des cas, une victoire. La seule chose qui lui effleurait l'esprit : " ce n'est pas gagné ".


" Je pense qu'une attaque frontale serait totalement inutile... mes dons aquatiques en soit peu probant sauf si j'utilise la glaciation mais... bon... je ne maîtrise pas encore véritablement cet aspect de mes dons... et nous avons un autre problème... à trop s'agiter, nous finirons tous ensevelis ici... ne nous attardons pas à vouloir la combattre... "

C'était la plus sage des décisions qui s'offraient à eux mais le cocon... qu'il y avait-il à l'intérieur... rien de bon bien sûr... rien de bon...

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MessageVen 10 Juil 2009 - 21:25

Chapitre VI : Cocon de mystère.

La bataille rangée à couteau tiré entre la bête osseuse au sang vert, Evanescent au première places de la pièce sanglante qui se déroulant devant son arme sortie, avait bien du mal face à cette dureté sans faille.


- « Fée féline, je ne tiendrais longtemps les blessures que m’inflige ce pithécanthropes des grottes ! »

Prudent, du poison suintait l’odeur de leurs échanges passionnés, dans de rapides mouvement d’air le danseur essayait de tournoyer autour de son opposé statique et délivrant lourdes embarrés.
Alors qu’il avait manqué de se faire embrocher une nouvelle fois, une rotation rapide lui assura un bouclier de défense, quelques précieuse secondes, avant de finir balayer par son propre souffle contre une paroi abandonnés de l’endroit, collé pitoyablement aux fils d’une araignée.


- « Argh ! »

Dans sa position fatale, il prit le temps de cette folie pour analyser la pièce, le garde de la reine des insectes désespérément absente, semblait protéger le cocon du milieu, comme sa propre mission ou épée de damocles.
Jouant le tout pour le tout, devenus presque inutile, il lâcha à l’oreille de sa compagne encore les deux pieds sur le sol rance.


- « Attaque ce cocon, libère où tue ce qu’il semble couver. »

*Peut être est ce là, une source de son pouvoir, ou de ces craintes irraisonnés.*


Deviner à quoi pensait la bête familière, relevait de l’exploit, elle-même devait se confondre dans ces propres abimes brimés.
Dans le cocon de sel, se trouvait sa moitié, seule capable de s’unifier à nouveau et de chasser le parasite : celle là même qu’il avait rencontrée devant l’école d’Elément, le premier jour ou soir de sa sombre équipée.


- « Attention, sa gauche est faussement en retrait, il est ambidextre ! »

Trop tard pour cet ultime conseil, un peu de sang avant de nouveau coulé.
De son combat, l’ange se démenait dans ces toiles sans pinceau, alors que c’était au tour de Breina de tâter aux poils imberbes de l’ennemi désolé.
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MessageSam 1 Aoû 2009 - 6:59

[HRP]Pardon breina nous anticipons l'ouverture du cocon si vous le permettez [/HRP]



Oui le cocon, attaquer le cocon, blesser nous, mais de grâce libérer nous ! Telle furent les mots soupirer mais Labiatta. Elles ne désiraient qu'une chose : être libérer de ces stupides insectes.

Le squelette chargea pour une énième fois, cette fois-ci les cibles étaient divisées par deux. Quelques insectes solitaires s'approchaient de l'ange piégé mais la fée était le centre d'attention de la créature de calcium. Elle chargea à nouveau, la fée l'évita sans trop de mal, le squelette n'était cependant pas dupe et stupide. Les parasites à l'intérieur s'activèrent et envoyèrent les vertèbres caudales de l'animal en direction de l'agile femme brune. Mais ces insectes ne sont pas vraiment intelligents, tandis que la queue fauchait la fée (avec ou sans réussite) le reste du corps continuait à avancer. Un bloc de roche s'effondra alors sous le poids de Labiatta et celle-ci se retrouva sur le dos. Les parasites mirent tout en œuvre pour la redresser et la remettre sur ses pattes mais cela mis du temps...
Trop de temps, la fée en eut bien plus que nécessaire pour fendre le cocon et peut-être même libéré son allier ailé.

L'humaine sentit alors quelque chose arriver près du cocon, c'était petit et rapide. Elle vit un éclair devant ses yeux et elle se sentit tomber sur le sol. Elle s'autorisa quelques secondes pour reprendre son souffle, cracher quelques fibres de soie et sentir le sol rocailleux mais si chaleureux contre son visage. Breina avait tranché non loin de son visage, une tranche légère apparaissait sur le nez de la blonde. Elle se redressa, encore un peu essoufflée et regarda ses sauveurs. L'ange lui rappelait quelqu'un... Enfin surtout l'aile seule. Elle regarda ensuite sa moitié et fit grincer son gantelet droit avant de charger le squelette. Etait-elle folle ? Non, Labiatta ouvrirent la bouche, la blonde se rua alors à l'intérieur et fouilla pour déloger les insectes puants de son corps. C'était assez facile, la seule difficulté était de les trouver. Le corps squelettique offrait de nombreuses ouvertures où saisir les parasites. Alors qu'elle tentait d'arracher ceux loger dans les orbites l'humaine grogna en direction des deux autres.

Ce grognement était sauvage, laissait apercevoir les dents aiguisées de la demoiselle, mais il demandait surtout de l'aide.
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MessageDim 15 Nov 2009 - 19:18

Chapitre VII : Ultime dance.

C’était elle, dans cet enfer pesant qui suintaient la mauvaise putréfaction : deux et pourtant si distant, ils avaient étaient réunit en un instant, dans sa rétine Andromaque.


- « Oh ! »

Notre narrateur est en train de bouffer son texte, devant autant de gravure épiques, c’est quoi ce oh ! désinvolte et pathétique !

*Juste que je marque ma surprise, je connais ladite joueuse, elle est esquisse et sait manier le feu !*

Après avoir brûler quelque peu les fesses de son personnage, revenons sur l’action héroïque du fier élève l’Elament.
-Musique d’ambiance, son d’arme qui s’entrechoque-


- « Il faut trouver un moyen de la réveiller, elle est en transe maintenant part l’effet du poison ! »

Il chercha moult fois, dut affronter mainte bière écumant le cimetière des armes de l’infante insecte rebelle.
Soudain il se rappela, lorsqu’ils avaient affronté tout deux le ver solitaire guidé par les pouvoirs d’un nécrotique cadavre en terre.


- « Prend la droite, je file sur sa gauche ! »

Même plan d’attaque, même hélant, jusqu’à ses propres pas qui pensent.

- « Premier dance : mensonge d’une nuit d’été ! »

Si elle ne se rappelait pas de lui, il ne pouvait plus rien faire à l’heure où le couperet tombera vainqueur.
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