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 As-tu déjà dansé avec le diable au clair de lune? [Scénario]

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MessageLun 9 Mar 2009 - 18:48

Chapitre XIII : Malchance.

Ils repartirent donc avalés par la nuit propice, son éclat blafard dévisageant le céleste entrecoupant les ombres des arbres centenaires à mesure que leurs pas les menaient vers la clairière.
La semaine venait de s’écouler, lente agonie des craquements de bois morts à ces pieds, le jour de vénus prendrait fin à minuit.
Une ombre féline fit sursauter l’ange, les ombres disputaient à sa pureté amputée du plus bel artifice, de sa virginité perdue dans les broussailles et le lys.


*Pourvue que cela ne soit point un sombre chat, j’ai assez de problèmes de minou pour ne pas devoir à cette allergie, mon trépas !*

Il passa au travers d’une échelle de branchage d’un saule seul étrange, le décoiffant de manière travaillée au passage.
Glissant une main contraire, il saisit la feuille ensablé dans sa coiffure compliquée, pour la refaire tomber sur le sol de Sodome.
Une brise légère amenant des effluves inconnus, il croisa son couvert pour ne pas prendre froid maintenant, alors qu’il n’était point nu, il frissonna de crainte.
A mesure qu’ils s’approchèrent, autour deux s’allumait dans le noir nyctalope, deux rangées de lucioles, lignes trop parfaite de part et d’autre en un chemin tracé en direction de leurs cimetières.


-« Nous sommes attendus ! »

Souffla-t-il en souffrant à peine que les oreilles de sa compagne durent se dresser pour saisir les mots dans l’air qu’il lui glissait prudemment.
Ils débouchèrent comme par hypnose dans ladite orée, ou la lune presque pleine vomissait sa clarté sur des cadavres humains en décomposition, ici hélas exposés à sa blanche perversité.
L’ange eut un haut le cœur, il aurait vomit tripes devant ces os rongés prévenant, si une présence ne l’emplissait d’une crainte naissante plus puissante que ces reflexes nauséeux.
Au milieu de cette fosse à l’air, un homme se tenait puissant au milieu, ces cheveux sang outragèrent la pupille serpentaire du danseur, à tel point qu’il ne remarqua pas le gros chien blanc qui l’accompagnait en deçà.


-« Qu’êtes-vous ! »

Ce nectar qui affluant dans son nez, l’air putride autour de lui agressèrent l’essence même de son pouvoir, attiré il en chercha la source, c’est alors qu’il la vit !

-« Wow, quel canon ! »

Une femme superbe et nue collectait à l’endroit le plus sensible où les plus fortes odeurs partaient, elle qui semblait couchée au départ, épargnant les regards pervers de l’ange, s’était ouverte à la verticalité à mesure que le piège s’était refermée.
Derrière cette illusion sensorielle, se cachait l’immonde reine-insecte, l’un des pouvoirs reposait sur le contrôle des mâles reproducteurs potentiel, avec des effluves suggestives, se rendait au cerveau masculin afin de tromper leurs rétines.
Bien sûr, cela ne fonctionnait pas sur l’esprit des femelles, et certains types de démons, c’est pour cela que Sybaris ne comprit pas sa réaction face à la laideur qu’elle contemplait elle.


-« Ne vous en faites pas belle dame, nous vous sauverons de ce cancrelat ! »

Les rôles étaient inversés, d’objet il était devenu son bourreau, Senector se rendait t’il compte qu’elle agissait comme pour lui.

-« Elle… elle me parle, au-dedans de moi ! »

La belle femme blonde lui souriant, ces seins voluptueux cachés par sa chevelure vénitienne magnifique clarté obscure de son cœur au sang froid, coulant jusqu’à ces hanches parfaite.

*Un tout nouveau modèle de télécommande !!!!*

En référence à l’ancien top model Sybaris (90D-60-90 pour mémoire), qui avait cependant l’excellent mérite d’être sans pur sang naturel.
Passé le temps pervers à souhait dont nous ferons profiter nos lecteurs par la suite, l’ange reprit peu à peu conscience de la réalité, non pas qu’il l’a voyait comme la succube le pouvait, mais que l’holocauste autour d’eux avait pour lui un sens, une signification qu’il était venus chercher jusqu’ici, la folie de ces lectures.
On ne s’en rendait pas compte au premier regard, car l’horreur des cadavres pour un « gentils » n’insistaient pas à un examen digne d’un légiste, mais d’un regard perdu sur la scène : le gros chien blanc qu’il remarqua finalement lorsqu’il l’entendit grogner lorsqu’il avait nommé de façon immature ou fanfaronne son maitre croyait t’il, cancrelat, ou encore ces œufs qui grossissaient couvés par l’encéphale de ces victimes là.


-« Tous cela ne colle pas, il manque un pièce au puzzle… »

*Où est la reine Yseult ?*

Il l’avait devant lui mais refusait de la reconnaitre autre chose que victime, si on ne lui ouvrait pas les yeux sur l’Eve charmante aux pattes visqueuses, il passerait à coté de sa vie…
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Senector
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MessageVen 13 Mar 2009 - 20:57





Thème musique - Carnage dans la Forêt -

Fatal... carnage d'un soir...
Année des morts...
Retour impossible.


***** Ça grouillait dans sa tête, telles les lucioles en vadrouille dans ses pensées. Ça scintillait même. Douce lumière éphémère . Comme si, sur une mer d'huile, au loin, de nuit... un éclaircit rosé venait instantanément illuminer le chemin avant de tomber dans l'oublie, laissant l'eau inondée de noirceur. Sauvage solitude nocturne.*****


" - Je suis légion."

Accent lointain. La voix sortie tout droit de la gueule de la bête blanche. Gueule ensanglantée qui avait finalement arraché bien plus de vies en une seule nuits que vous puissiez compter. Quand on commence à compter, on ne s'arrête pas à "un". Chose logique.

Légion... il avait tellement de surnoms. Peut-être un par siècle ? Deux ? les prénoms restants sont assez connus maintenant. Le corps humain à la chevelure enflammée de sang chaud était placide, droit dans son costard noir discrètement rayé de fines bandelettes grises. Un vrai homme galant qui, malgré sa beauté d'autrefois maintenant perdue, gueule de revenant, loin de la beauté des drewoors, n'a en rien perdue de sa classe et de sa dite grandeur imposante.

La bête quand à elle, venait de bondir sur une branche malade. Tellement malade qu'on pouvait la dire morte, cassée, brisée, penchante. Un trône improvisé pour recevoir cette étrange identité semblant obnubilée par le retour de la Reine. Il était beau et perdu dans sa bulle d'émerveillement. Longue contemplation. Ce n'était pourtant qu'une grossière femme larve... Reine. la belle charmeuse. Ha... ces rêveurs ! Un ange amoureux ! un ange au clair de lune. Ange était un bien grand mot, il n'avait là, aucune ailes apparentes, un corps caché sous des drapés, mais à en voir la tête... il devait être bien maigre. Par chance, la forêt ne laissait que très peu de place au rayons lunaires voulant éclairer le sol. L'ombre était favorable au drewoor. L'ange, où ce qui se tenait en face de lui, n'était pas seul. Un visage famillié était présent. La charmante succube. Celle qui ira sur le trône quoi qu'il arrive. Senector déciderait sûrement de garder son poste de chevalier afin d'asservir le nouveau Roi. Finalement... il n'aurait pas le temps de se perdre dans un rôle de roi, même si le temps ne lui manque pas. Ha... la succube, quelle grande beauté ! Normal. Mais... qu'avait-il donc à jacasser de la sorte ? Rêvait-il ?


" - Ah..."

Senector fit une pose dans une phrase pas même enclenchée.

" - Je suis ravis que sa voix puisse se faire entendre. Mais elle est mieeeeennnneee... !!!"

Les lucioles tournaient autour de ses corps. le bipède se tourna de profil, rejoignant le chien. Que dis-je ? Le loup, la créature blanche dont la peau avait été l'œuvre d'une multitudes de blessure. Maintes fois recousues et tenues par de vieilles sangles. Il posa sa main sur son propre poil, se caressant lui même, jouant le rôle du maître chien. La main... bien plus d'os et de chair que de peau. Il avait oublié les anciennes manières et rectifia l'erreur en piochant dans une poche de son costard, une paire de gants cuivrés noirs et repris l'élan de son action anodine. Il souriait... toujours, sourire squelettique maintenant éternellement figé. Mais oui,il souriait intérieurement. Depuis sa seconde fusion, il était devenu bien plus dérangé qu'auparavant.

Le vent se leva soudainement, infiltrant les mailles de la forêt. Arrachant le doux sommeils des vêtements et poils de Senector, volant les feuilles mortes, ébouriffant les cheveux lisses et bien trop blond de l'individu face à lui. Les lucioles, elles, adoraient. Senector n'avait pas d'yeux sur son corps bipède, seulement des orbites creuses plongées dans l'obscurité accentuée par le contraste de la blancheur de son crâne mis à nu. Ha ! Quel plaisir que d'avoir laissé Swa afin de retrouver son identité complète !

un silence glacial s'installa. Seul le vent se permettait d'égarer des sifflements hasardeux. La veste du grimaçant chevelure de feu dérivait en ondulant dans le vent. le regard absent et posant du revenant martelait l'atmosphère. Senector venait d'entendre une phrase folle et dénuée de sens. Comme si l'homme en face, se perdait dans un jeu de cache cache. Il racla le fond de sa gorge animale. Comme si, pour un félin, il était question de vomir une boule de poils. Nenni. Éclaircissement de la voix.


" - Puzzle... ? Mais le monde est un puzzle à lui seul ! "

Senector s'attardait sur des tas de petits détails qui s'offraient à lui mais ne semblait pas soucieux et sans remords face au cimetière qu'il venait d'improviser. Cette décadence était tellement normal pour un être comme lui que ça en devenait anormal. Les rangées de lucioles partirent en désordre, jouer dans l'espace de la rencontre. Ce n'était pas les lucioles qui se collaient constamment à Senector depuis des siècles, mais cette nouvelle race, un peu plus libre, beaucoup plus forte. Les habituées de Senector, elles, ne le quittaient que très rarement.

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MessageMer 18 Mar 2009 - 19:27

Allégorie

*C'est une femme belle et de riche encolure,
Qui laisse dans son vin traîner sa chevelure.
Les griffes de l'amour, les poisons du tripot,
Tout glisse et tout s'émousse au granit de sa peau.*


*****


Nuit d'encre étoilée ou la lune étincelait drapé dans sa brume toute rousse. Silencieusement elle suivait l'ange maculé, quelques pas en retrait derrière lui elle veillait. Craquement au loin; son oreille frémit, elle connaissait ce bruit, non pas celui du bois qui craque, mais plutôt de l'os qu'on broie. L'endroit ou ils s'enfonçaient était bien plus dangereux, une odeur qui ressemblait à celle de ses consoeurs... Ou diable allaient ils arriver. Ses réflexions restaient bien à elle, toujours plongée dans son mutisme improvisé. Evanescent faisait déjà assez de bruit pour deux, pas besoin qu'elle signal sa présence outre mesure, de plus l'ambiance n'était pas à la discussion.
Par ci par là la lumière blafarde de l'astre lunaire perçait le couvert des bois pour éclairer le trépas. Ce jeune coq devant elle en avait il prit conscience ?
Depuis maintenant un certain temps ils avançaient dans un cimetière de cendre et os. Elle soupira en secouant la tête négativement, il n'avait sans doute rien remarqué, ses sinus devaient être submergés des phéromones de la succube plus cette odeur doucereuse qu'elle trouvait écoeurante.

Ils étaient attendus ? Certainement? Ils seraient même certainement invités à la table de la créature qui vivant dans ce charnier, mais elle ne dit mot et suivit de près l'ange évanescent. Ils arrivèrent sur une sorte de clairière ou la clarté de cette catin rousse qui s'exhibait dans le ciel se répandait dévoilant la beauté du spectacle aux yeux de la rouquine démoniaque, à ses pieds et sur un bon mille s'étendait cadavres et corps inanimés. Après avoir apprécié se somptueux carnage qui réveilla son appétit ses yeux se posèrent sur un quadrupède blanc. Il lui semblait familier, elle avait du déjà le rencontrer, mais où, comme? Le seul chien dont elle se souvenait était ce Senector, celui qui l'avait sortit de ce cachot ou elle avait été enfermé. Ce pouvait il que se soit lui ?
Puis son regarde suivit celui d'Evanescent pour voir une femme larve abject, alors que sa faim c'était réveillée quelques minutes auparavant, maintenant, son petit déjeuner était aux portes de ses lèvres. Elle porta une main à sa bouche pour réprimer un haut le coeur. C'était si dégoûtant, ignoble, répugnant, infâme et immonde, une aberration de mère nature, elle en aurait presque perdu son vocabulaire.
La nausée passée elle reprit de la contenance, à y regarder de plus près elle n'était pas si effrayante que ça, juste tout à fait repoussante. Elle usait de phéromones sans doute ou autres artifices, marrant elle savait qu'elle en produisait aussi, bien qu'elle ne savait pas vraiment comment cela fonctionnait. Cette reine lui lança un regard noir, voyait elle en elle une rivale. Ci c'était le cas elle avait raison. Le corps de cette larve avait beau être ornée des plus belles dorures, des plus beaux atouts artificiels, sans son artifice elle n'aurait jamais été approchée, Sybaris si!!! Voilà la différence entre une petite reine et une démone débordant d'ambition. Cette réflexion amusante eu pour effet d'étirer un sourire sournois sur les lèvres pulpeuses de la Haute Courtisane. Elle ajusta sa robe pour qu'elle tombe plus élégamment sur ses épaules et prit entre ses doigts fins le menton de l'ange.


"Toi mon petit ange dépravé, je t'interdis d'aller voir cette femme, j'ai encore besoin de toi, alors reste en vie."

Elle se laissa submerger par une vague de chaleur et inconsciemment laissa échapper dans l'air une myriade de phéromones. Puis elle reprit d'un ton jovial et amusé tout en s'avançant vers ce couple illuminé où une kyrielle de lucioles virevoltaient tout autour d'eux.
Elle entendit la voix de l'animal, cette voix si particulière qu'elle avait déjà entendu dans sa geôle. Senector! C'était bien lui, mais où était passer l'ailé à ses côtés? Elle ne voyait que ce bipède aux orbites vides et au sourire effroyablement rieur. Puis un mot revient rapidement à sa mémoire, une appellation qu'elle avait griffonnée dans un coin de son calepin : Gueule de Sang... Se pouvait il que ce soit lui? Si oui pourquoi était il avec Senector? Etait il avec ce Drewoor? Etrange pourtant cette race n'avait qu'une marionnette, l'autre était elle morte? Impossible elle l'aurait su! Elle en aurait entendu parler!


"De plus madame la larve et prise par ses messieurs. Il n'est jamais bon d'avoir les restes d'un plat déjà mâché et prédigéré."

Et oui Syb était masochiste, elle jouait avec le feu, mais retirait la main lorsque la brûlure se faisait trop cuisante, ici elle insultait de manière détournée et polie cette reine limace. Du regard elle avait suivit le manège de l'animal aux poils blanc ainsi que celui de l'humanoïde. Il y avait une illogisme, pourquoi la bête se laissait caresser ainsi, à moins que ce ne soit vraiment sa marionnette de chair comme l'était humain de Polsan cheval... Qu'importe ce n'était pas ses affaires, bien quelle se demandait lequel des deux avaient fricoté avec cet abject rebut de l'espèce. Elle le regarda sortir de sa poche une paire de gant pour cacher la chair et les os apparents. Il est vrai que la vue de ce spectacle était alléchant, elle se prit même à penser que cette "gueule de sang" avait vraiment de l'allure, pas spécialement de sex appeal mais un charisme palpable.
Le vent se leva venant jouer avec les poils du canidé blanc, les cheveux des protagoniste présent et de la robe de la succube qui ne fit rien pour retenir le tissu qui était remonté jusqu'à dévoiler la naissance de ses cuisses fuselés. Elle était un canon de beauté dans tout les sens du terme, c'est d'ailleurs pour ça qu'elle coula un regard en billait à la créature mi femme mi larve, avec un sourire amusée.


"- Le loup blanc à raison mon petit ange, le monde est un puzzle à lui seul, mais la pièce qui semble te manquer ce soir et sous tes yeux.
Les hommes sont aisément corruptible et là ou tu vois une superbe fleur épanouie, je ne vois qu'une larve décrépit.
Senector, mes respects du soir, vous semblez avoir prit un sacré coup de vieux... Puis je vous demander qui est cet homme à vos côtés, où s'en est donc allé l'ailés ?
Quand à toi Evanescent, l'objet de tes voeux, pour trouvez les oeufs et sans nul doute sous tes yeux. "

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Senector
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MessageJeu 19 Mar 2009 - 16:21

Il claqua des dents, des crocs même. mais resta perché sur son trône, la hauteur, la grandeur... haaa... quoi de mieux, vraiment ?! Gueule de sang, laissa sa main se reposer de cette course de caresses. Pris une grosse bouffée d'air. Oui, bien que mort d'apparence, il respirait. Son pas le mena tout droit vers la succube, oh comment ne pas s'en souvenir ? Une succube... comme elle ! Mais il n'avait de l'amour que pour une seule chose, les insectes, et même si copuler avec cette belle et moche reine larve n'était pas vraiment alléchant. Car avouons-le, Senector aime les insectes, mais les siens seulement. La reine n'était qu'une passagère, et qui qu'elle soit, il ne l'aimait que pour une chose... objet de reproduction, mère pondeuse, ça lui formait une armée de lucioles, son seul souffle lumineux dans sa sombre vie. Les gants de l'homme aux cheveux rouges grinçaient, ce sont les doigts qui se repliaient sur la pomme de la pain pour fermer le poing. Le pousser restant enfermé, dans une cage, l'os craqua. Puis il ramena sa main droite au niveau de son thorax, à l'horizontale, le point toujours fermé. Son autre main désormais libre et seule vint recouvrir de ses doigts sa conjointe, et d'une simple petite pression, fit craquer l'os de l'index de la main droite. Puis, comme une danse où les pas se suivent, la main s'ouvrit, laissant à son tour, l'autre se fermer. C'est l'autre index qui claqua. La tête suivit cette petite danse au milieu du vent qui venait griffonner des sifflement sur le vêtement de la belle _ Craaaque !!!_ La colonne suivit, le corps dansait et pourtant, il semblait presque immobile, une série de petits gestes laissant un tempo.

D'un geste souple, délicat et presque chorégraphique, son bras se mis à pointer la femme, comme on pointerais dieu. L'index légèrement relevé. Puis la main se tourna comme morte mais retenue par une chose invisible et la pomme s'offrit au ciel, l'index portait toujours la femme, mais le visage c'était cependant posé sur l'autre individus un peu loquasse. La bête, elle, fixait la belle. Elle allait lui répondre de sa voix glauque, sinistre et envoutante. S'il n'avait pas pris cette couleur absurde, Senector serrait assez bien caché dans le noir, mais la lune, si loin de lui soit-elle, n'échappait pas à la blancheur de son poils.


" - Ma chère, je suis déjà le plus vieux des drewars. Et je ne compte pas finir ma vie si rapidement. L'ailé, nous l'avons consumé pour un festin royal. Un peu trop maigre à mon goût. Dans votre langue, ça doit dire qu'il est mort."

Il restait loin, en retrait, tout heureux de pouvoir remettre son corps retrouvé à la vue des autres. Normal n'est-ce pas ?

" - Et l'homme que vous voyez-là, n'est autre qu'un revenant muet. Muet mais pas sourd, ni aveugle détrompez-vous."

Un rire de muet cisailla la gorge du bipède. bien qu'il ne puisse parler, il pouvait ricaner, crier, rire... Senector riait, mais il se questionnait sur ce puzzle. Quel en était le sens, de quoi s'agissait-il donc ? Que voulais-ils faire à cette grosse larve ? Si une chose était certaine, c'est qu'ils ne pourraient en aucun cas s'y attaquer, sauf si signer leur mort était dans leur projet, mais il en doutait. la lune n'était plus là, désormais, il faisait sombre. les nuages n'était rien d'autre que des flammes ténébreuses que Senector avait pris soin d'installer lentement, afin de cacher cette affreuse lune qui le narguait. oh, il lui donnerait son amour si elle ne le tuerait pas, mais les choses n'était pas faites ainsi, stupide monde, stupide Gaïa ! Stupide ! L'os du bras volé restait abandonné au sol. L'odeur devenait trop nauséabonde pour la bête, et pourtant, elle en était l'auteur. Mais voyez, cette odeur ne se retrouve pas dans l'Artifice ! Le gourmand fait ses repas ailleurs que chez lui.

Ses deux visages se tournaient sur l'ange. La bête échappa un petit - Mmmm ??!!_ afin d'entendre une nouvelle fois la voix de cette personne et d'avoir des réponses sur leur présence ici avec leur question sur un puzzle...

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MessageJeu 19 Mar 2009 - 20:03

Chapitre XIV : Equilibre.

L’ange subissait le joue des deux créatures, multiples grains de sables dans sa machine huilée, déréglant son cerveau, ces actions, sa pensée.
Elles affichaient chacune la perplexité de combattante du beau sexe, calme et déterminer à user de leurs charmes pour faire plier l’échines des hommes trop perplexes à leurs courbes vertigineuses, descendant jusqu’en Chine.
L’ange plissa les yeux, il cherchait à entrevoir l’illusion, mais rien n’y faisait, l’habile végétal imberbe continuait d’enrichir sa vue, d’inconvenantes idées suicidaires, cependant l’ordre de la succube, encore le maintenait.
L’équilibre était précaire, pour le danseur confirmé, les os craquaient calcaires, eurent tôt fait de le dissuader, il détourna sa face des terres, ou le monde s’était formé.
Les lumières malhabiles et vrombissante de la ville vile, papillonnaient cacochymes autour de leurs fervent défenseur, les œufs squelettique débordant dans la plus douce et scène écœurante.
L’ambiance lui rappelait aisément les mondes sous tes reins de Finduilas, où résonnait comme un écho de l’ancien nid de l’intrigante, la reine-insecte ourdissait ici sa véritable armée, là où ailleurs son général avait été abandonné, pour…


-« La conquête d’un monde, en dessous du cellier, les enfers là où Dante, cherche à se venger ! »

Ces dents s’entrechoquèrent il fixa lactescent la scène criminelle, où les mouvements hiératiques de l’héréditaire lignée, donnerait descendants forts de puissants pour mieux les achever.
Puis comme pour lui-même, en écho à sa pensée envolée.


-« Ces œufs sont des folies pour les Dieux, qui feront plier les seigneurs des enfers, l’un et l’autres destinés à la dégénérescence de la mère : Ex ovo, omnia ! Après eux, le trépas…. »

Il regarda tristement le procréateur, son visage rougeoyant était d’une curieuse beauté, le chien en écho majestueux courroucé, avait dans le moindre de ces mouvements, bien de quoi faire trembler.
Evanescent avait toujours été attiré par ces obscures clartés, qu’il est succombé tour à tour aux charmes de Sybaris, n’étaient qu’un de ces noirs et sombres penchants secrets, ceux-ci puisaient toutes leurs racines dans les branches mortes de l’arbre des Terra, dont il cherchait ici encore, à réveiller l’aura.


*Ces œufs, qui régénèrent mes pas…*

Alors, dans la clarté qu’il partageait heureusement seul avec la lune, l’ange activa son pouvoir intérieur, et comme il l’avait appris autrefois avec son professeur, d’un masque d’eau le chef se vida, véritable philtre à air, les particules respiratoires de la jeune femme vierge diminuèrent progressivement en lui, vu qu’il en fermait l’entrée renouvelée.
Cependant, à mesure qu’il masquait son dégout à voir la bête se superposer, là et autres tentacules gluantes, pinces coupantes, pores suintantes, les phéromones de la succube qui traversaient les pores de sa peau, assurait à Sybaris le plus bel des hidalgos, l’idiot !
Il pointa un doigt évanescent et décharné vers sa proie, dont il voulait secrètement les œufs, serpent se révulsèrent ces yeux, d’un vert-noir nycthéméral de soie.


-« Si nous ne l’arrêtons pas, ce n’est pas seulement de lucioles dont se nourrira cette terre, mais bien de toute vie qui peuples nos enfers, une armée de guerrier sarcoptes dont j’ai put dans les grottes en voir l’adultère, qui perceront les démons, les grandes cours par le fer. La vengeance de l’infante, infamie de vos pères, famines colportant cloportes, fourmis et d’autres pairs… »

Il eut une attitude d’une extrême ambivalence, que lui importait au fond une guerre contre les enfers, avec ces œufs qui seraient légions dans quelques jours ou heures ou minutes ou secondes, renversant par leurs ondes, les démons.

-« Sachez que le paradis est pavé d’intensions mauvaise, je n’ai aucun intérêt à vous voir tomber d’ici là, et même si je me fais manipuler, qui peut dire où son réellement les fils… »

*De mes plus sombres pensées !*

L’ange était sous la dépendance de la succube, mais la reine ne se laisserait probablement pas faire, gentiment tuer n’était dans sa nature, après tout n’avait t’elle pas survécue à une guerre contre les puissances sous terres, ourdissant maintenant sa plus forte nuée, engeance après milles ans d’errances.
Il était à parier qu’il l’a défendrait, cette homme-cabot aux plus belles allures, frisson des plus forts sur les faibles.


-« Vous l’avez lu en moi ! »

Il manipula l’air, pour que seule, sa maitresse l’entende, un murmure de ces lèvres, et il saisirait sa larme pour en attaquer la mièvre.
L’heure était peut être encore aux négociations, instables moments où tout bascule…
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Sybaris
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MessageLun 23 Mar 2009 - 11:14

Elle resta de marbre devant le geste sans doute d'intimidation de ces êtres, claquer des crocs n'était pas ce qui allait l'effrayer loin de là. L'être visiblement zombifié semblait pouvoir respirer il n'était peut-être pas si mort que ça... Senector s'avança près d'elle, ce qu'il voulait d'elle? Elle s'en balançait royalement, la seule chose qui avait été gravé dans sa mémoire était qu'il voulait la faire monter sur le trône et ça c'était plutôt une joyeuse perspective de son devenir. Elle ce demandait pourtant pourquoi l'un des deux avaient féconder cette abominable reine insecte. Elle avait remarquer les lucioles autour de la bête mais de la à coucher avec ce truc, parce que disons le franchement cette chose qui rampait sur le sol s'aidant de petites pattes atrophié et aux multiples tentacules et pinces était tout simplement un tue l'envie. L'amour ? Non elle ne savait pas ce que c'était et ne voulait pas du tout le savoir. Elle se servait des gens comme elle en avait besoin et les jetaient après usage. Elle changeait de partenaire comme on change de sous vêtements pour quelqu'un de propre. Trouver chaussure à son pied n'était pas dans ses projets et ne faisait pas partie non plus de ses dotations. Si elle restait au près de quelqu'un c'était uniquement par intérêt!
Ce qui l'inquiétait était plutôt la raison de l'acte de ce démon, après tout il ne semblait pas être du genre à prendre femelle, ni à s'attacher à des enfants, il ne semblait ne vivre que pour la conspiration, pour tirer son épingle du jeu et pouvoir accéder au pouvoir d'une façon ou d'une autre, alors pourquoi ce besoin de procréé?
Des bouts de phrases lui revinrent en mémoire. Ce qu'elle avait lu dans celle de l'ange perverti.

[ses œufs qui ont été retrouvé à l’époque en petite quantité dans le cimetière des vaincus. Il ne fait aucun doute que l’enfer à échapper à la pire de ces crises... Créer des sous-races d’insecte aux capacités grégaire variée...]

Elle ouvrit un peu plus ses yeux effilés sous la surprise. Ses mots prenait un tout autre sens avec Senector, ils voulaient sans doute monter une armée. Mais la reine était une sorte de mente religieuse et jamais elle ne laisserait son mâle reproducteur en vie. Voilà une idée, en voilà une idée... Craquement d'os si familier la rappela à la réalité l'arrachant au fil de ses pensées. Gueule de sang était devant elle maintenant, il faisait craquer successivement les os et phalanges de ses mains, comme si il se préparait à la frapper pourquoi pas; mais l'ennemi n'était pas elle mais la reine. Il n'en avait peut être pas conscience pour le moment mais grâce à Evanescent elle le savait. Senector son heure n'était pas venu, il n'avait pas besoin de se salir les mains tout de suite, après tout elle pouvait bien lui prouver qu'elle était autre chose qu'un tas de chaire alléchante et que ses vêtements amples n'était pas que décoratif et attractif.
Contre toute attente il la pointa du doigt. Ce geste la laissa perplexe, que voulait il dire par là, pourquoi la pointé de l'index alors que son attention c'était porter sur Evanescent? La folie avait toujours une raison, il lui fallait juste trouver celle ci qui pour le moment lui échappait totalement.
Un Drewoor, alors elle avait vu juste, elle n'en était pas sur, mais c'était bien le cas. Elle ne savait pas qu'ils pouvaient changer de corps comme ça. C'était très attrayant.


"-Quel dommage, lui qui semblait être un cas très intéressant pour la confidente que je suis. Mais je comprends, il faut protéger ses petites secrets. "

Juste une petite phrase implicite qui disait au vieux loup que même si il essayait de protéger ses secrets tout finissait un jour par lui revenir. Elle était les oreilles des enfers, elle savait beaucoup de choses, elle passait la plus part de son temps, entre son cabinet et les dédales des enfers, sans parler de ce que les gens de l'extérieur lui apprenait. Ho bien sur que non elle ne le menaçait pas, elle ne se serait pas permise, elle se permettait juste un rappel, une indication qui n'était que vérité.
Tout comme les deux êtres elle tourna la tête vers l'ange. Un sourire s'afficha sur ses lèvres, alors comme ça il suivait son ordre, parfait elle n'avait tant perdu la main.
A la tête qu'Evanescent affichait Sybaris comprit qu'il avait trouver une parade pour échapper à l'illusion de la reine larve. Pourtant l'ange masquait assez bien son dégoût, mais c'est une chose qui n'échappe pas à une femme, des petites mimiques et tiques qui ne trompe pas. Ce petit eservelé avait raison
.

"-Messire Senector, je comprendrais que vous voulez protéger votre reine, mais l'emplumé à raison, nous courons à une mort certaines si tous écloses sous le joug de cette reine abject. Mais nous pouvons nous arranger, je m'occupe de cette créature illusoire et fait en sorte de vous laisser un ou deux oeufs. Pour parler franchement, je ne vous vois pas avec la fibre paternel, et ne vois pas en quoi cela vous comblera alors que vous avez déjà vos fidèles et un plan pour prendre le pouvoir du trône. Après tout ne vouliez vous pas une reine pour mettre à la tête des enfers... Réfléchisses drewoor, je sais que vous n'êtes pas un abruti et que vous ferez le bon choix. "

Sybaris regarda Evanescent après avoir entendu ses mots lui étant destiné à elle seule. Il savait alors, et bien après cette épreuve elle irait à nouveau dans ses pensées y retirer quelques unes de ses pensées. Il n'était plus tant de jouer. Le charme sur ses yeux se rompit, ses ongles firent place à des griffes acéré et ses dents blanches bien alignés laissèrent place à des crocs affamés. Non pas qu'elle est perdu sa beauté, c'était juste un peu plus bestial et sauvage comme apparence. Avec agilité elle passa entre Gueule de sang et Senector pour se retrouver à côté d'Evanescent.

"-Je m'occupe d'elle, fais ce que tu as à faire, prends en deux! Et reste en vie! "
*Si quelqu'un doit te dévorer ce sera moi.*

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MessageLun 23 Mar 2009 - 19:06

Chapitre XV : Eclosion.

L’ange décrivis une ellipse fragile de son bras m’alarmé, les craquements hostiles de dames natures à chacun de ces pas le brusquait.
Lent éclairage de scène, l’oblongue clarté virginale de la lune occultait la moitié de la scène, heureusement pour lui sans nul doute, l’ignorait t’il chancrelleux chancelant entre les squelettes prévenants, mais cette faible protection était contre le Drewoor, un bouclier audacieux.


*Au clair de la lune, mon ami rougeau…*

Le terrain était instable, aussi bien la tension à l’air palpable, que les débris d’os et de cervelle fongique, lorsque du combat elles se mettraient à table, combien de ces œufs périraient dans leurs élans tragiques.

*Prêtes-moi ton corps, pour écrire un maux !*

La dualité des deux êtres l’intéressait, mais sa diatribe fluctuait avec envie et décile sur les yeux révulsés du dégout de la reine, dans l’arène de cette très sombre clairière, à moitié mangée par l’ombre des arbres où ils se tenaient, l’élémentaire ourdissait un plan de rescousses, pour de sa belle, protéger l’esbroufe

-« Hum… »

Humant l’air catin aux effluves putrides, l’ange décela dans l’herbe trois œufs qui avait échappés aux regards vides des boites crânienne, étrangement leurs tailles étranglerait les autres de jalousie certaines, plus petit dans leurs crânes, mais peut être…

*Qu’il ne reste rien de leurs anciens réceptacles, seuls les plus adaptés ne trépassent !*

Ces œufs avaient la couleur calcite, il s’en saisit prudemment, presque avec dévotion, dans ces yeux la curiosité scientifique et les bénéfices qu’il en tirerait ne suffisaient pas à calmer la crainte des grondements du chien encore affamé.
Il ignorait lorsqu’ils devraient éclore, l’un des trois réceptacles de couleur ocre avait une taille d’un respectable melon, lorsqu’il s’en saisit pour le mettre à l’abri des délices grégaires de deux femmes de catch en rut, celui-ci trépigna d’un vrombissant défit, apparemment il n’aimait pas être saisit ainsi.
L’ainé du trio écorcha sa coquille, de ces pinces coupantes, que cette vision lui fit perdre l’esprit, il lâcha l’œuf qui s’écrasa à moitié sur le sol éparse, mais sans véritable heurt pour la larve mature, ayant absorbé à ce stade ultime, la solidité de la voute cannibale de ces victimes.
Le danseur hystérique agitait ces bras infinis dans le vide, en cherchant leurs l’arme, l’épée au fuseau d’argent qui ne le rassura pas pour autant.
S’en était trop pour lui, sa faiblesse lorsqu’il voyait des os humains, et là cette sorte de crâne orange qui convulsait plus bas.
Il n’eut pas un regard pour la partie sombre de la forêt, encore du coté de la lune pour un temps, il était seul à s’occuper du premier de ces habilles combattants : les souvenirs des grottes avec la fée mystérieuse lui revinrent progressivement en mémoire, à mesure qu’il se calmait.


-« Que mon silence désarme, loin de moi la peur, le doute tel un charme, se dissipe en mon cœur ! »

Il avait ennemis à sa mesure, lui pauvre première année en fin d’études, pour le moment il ne s’agissait pas d’affronter d’ennemis trop puissant, comme ce démon-parasite qui lui faisait peur, mais cependant l’ignorance était un ennemi résistant.
Enfin, la coquille se fendit en milliers d’éclats….
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Senector
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MessageLun 23 Mar 2009 - 21:08




Spoiler:
 



**** C'est l'épidémie qui s'étend, malaise intense.
C'est le feu qui se glace. Malaise en un temps de danse.
C'est la corruption qui étend son chemin en avant... ****




Des échanges de regards, l'hystérie du moment, la folie qui dépend de la démence, les corps qui répondent aux ordres. L'heure d'un combat où de négociations ? L'heure d'écraser la grosse reine larve ?

Il y avait de la méfiance dans l'air, un instant suspendu où la première bavure de rage ferrait éclater le complot en une flaque de sang. Ce qu'elle pouvait être belle, cette sauvageonne. Succube, mademoiselle portait bien haut sa race. Senector réfléchissait, il était celui qui n'avait pas d'envies, pas de vrais désirs, un instinct de chasse, une nostalgie d'une rencontre impossible. Oui, il n'était pas fait pour donner à une femme un enfant. Non pas que ça race le lui interdisait, car rien est impossible, la preuve était malheureusement déjà construite. Mais lui, n'était là que pour faire son travail de faucheur, de vengeur, de protecteur. Un garde du corps qui fût très apprécié. Les choses bougeaient en enfer, et peut-être qu'il y trouverait le goût du passé, le goût d'exister. Il n'en avait rien à cirer de cette reine, et pourtant, il l'aimait. Son charme ? Quel charme, il la voyait telle qu'elle était, aucune influence comme certains peuvent dire. Mais la raison, elle n'existe pas, tout simplement parce qu'il n'y a pas toujours d'explication aux actes de la bête. Non, il ne savait pas ce qu'était ce machin, mais il voyait qu'elle donnait de belles choses. Il écoutait les sages paroles qui le mettaient en garde. Mais qu'est-ce qu'il pouvait bien s'en foutre de tout ça, le monde ne lui avait jamais fait de cadeau. Deux corps ? Quelle générosité ! Le monde entier n'en chiale pas, le monde entier s'en fiche pas mal de voir de tels créatures.



" - Le monde entier n'a pas chialé !"

Sa voix se fit forte, il ne gueulait pas. Il parlait juste deux tons plus haut. Qu'est-ce qu'il pouvait bien en avoir à faire de la perte du monde ? Il s'aimait, mais n'était non pas du genre à rejeter la faute de Gaïa sur le monde. Il se leva sur ses quatre pattes, son trône redeviendra dans peu de temps ce vieux gros tronc pourrit. Son corps se remua comme pour balayer des poussière qui se serraient accumulé sur son dos après un sommeil un peu trop prononcé. Il se laissa dégringoler sur le sol, sa gueule fouilla le sol, avant d'agripper une trouvaille. Oh ce qu'elle était jolie, la chasse aux trésors. Une main. Ses yeux se posèrent sur ce qu'elle appelait "l'emplumé ". Lui aussi, venait de faire une très belle trouvaille, bien trop grosse et trop salle pour rester dans de si belles mains. Sur ses visages, un sourire revint. Après un énervement qu'il fit entendre comme une alarme à se tenir droit face à lui. Monsieur n'aimait pas faire face à des êtres qui pourraient lui tenir tête. Alors il grognait, il lâchait de brèves phrases entre le parlé et le crié, d'un visage peu engageant avant de reprendre le sourire. La lune qu'il avait faite disparaître semblait laisser s'échapper une douce et magnifique lumière sur le bavard aux phrases recherchées. Une bulle, si belle bulle... rester au contacte de la musique lunaire lui était fatal, mais y faire un bref passage pour la saluer n'était pas de refus si les salutations se faisaient attendre avec impatience. La bête mâchouillait la main, regardant la naissance de l'insecte. Bof... cette grosse bestiole n'avait plus rien de magnifique, un engin de guerre grotesque. Il n'en voulait pas de ces bestioles. Des bouffeurs de sang sans preuve de beauté lumineuse. Il aimait les insectes, tous, pour le travail qu'ils accomplissaient dans la nature, mais la nouveauté n'était pas une chose qu'il aimait longtemps. Il en était fasciné un soir, et dégouté le soir suivant. Comme un accord et un refus de cupidité à garder un de ses œufs, il lâcha la main, qui tomba dans un petit amas de feuilles mortes, comme un bruit de froissement de tissu étouffé. Pof... la mort. Elle ne sentait pas bon. Le chien se rua sur l'insecte, et l'ingurgita en un rien de temps. Pas bon, mais au moins, la créature était morte.

" - Hun hun hun hun hun hun.... hun hun.................. hun hun hun..."

Un rire qui arriva comme une balle dans l'espace, se consuma lentement, jusqu'à ce qu'il disparaisse.

" - Vous voulez la reine ? Prenez-là !"

Oui, il était très changeant. Signe de son m'en foutisme total. Sur ses quatre pattes, il rejoignit la succube qui n'allait pas tarder à se jeter sur l'immonde reine, reculant de quelques pas de son corps droit, humain qu'ils disent.

" - La jalousie est un vilain défaut..."

Il avait des tas d'idées qui se contredisaient. Il n'était pas foncièrement gentil, mais il n'était pas méchant pour autant. Une goûte des deux dans un néant de l'océan. Après-tout... le monde avait était sacrément vilain pour lui, et la seule manière qu'il avait de lui rendre cette horreur, n'était pas de se rabaisser au niveau de Gaïa la créatrice timbrée... mais plus tôt de tourner les six talons, affronter dame la mort, et ne répondre à aucune des agressions du passé. Le présent était tout autre chose, mais peut-être que cette grosse larve était une mise en garde. Certains des plus fous parmi les fous diraient de lui qu'il se dégonfle. Ils sont fou, et ça les dérange de voir un démon aller contre sa première volonté destructrice. Corruption, il était le fruit de la corruption, et pourquoi ne pas changer le cours des choses. La sagesse est-ce bien ça ? Bien qu'il ne lui courrait pas après, il souhaitait que tous ses actes posés ne tombent pas dans l'oreille d'un sourd. Et comme il connaît la devise venant dire que tout ce qui se dit et se fait... se sait un jour où l'autre, surtout en enfer... mieux valait soigner ses actes.

Il fit mine de faire marche arrière, la larve attendrait sa mort, trop grosse pour se mouvoir avec rapidité, ha... l'ironie du sort. Les deux corps s'engageaient dans le chemin du départ, vers l'ombre. La bête se retourna, sous ses pattes, une vague de brume noire aux bordures violettes dansait.


" - Aimez mon cimetière, aimez-le... le votre n'est pas encore envisagé."

Ha ! Aucune allusion à sa promesse de la voir au trône. Elle y serra, et il ferra son travail de garde du corps... noble cause... ? Peut importe, Inoÿ rongera ses os, trahit. Lui qui se voyait déjà dans un avenir de roi.

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MessageMar 24 Mar 2009 - 13:00

Chapitre XVI : Di-gestion.

Carnage de son et lumière, cette lente tombée en poussière, la lune catin fille derrière son nuage de profil : Offrant alors la coupe pleine au monstre d'or, et déjà avalant l'enfant guerrier insecte goulument.
Non convié à un tel banquet, l'arme de l'infirme pendait impuissante contre son corp de terreur arquée par la digestion sale du formidable cabot, à cette scène il ne trouvait pas mots.
L'ombre emprisonnait son coeur glacé, plus aucune lumière passive pour de sa tête se refléter, point d'envie de réfléchir l'astre illusoire d'ivoire caché, il masqua ses tremblements en des prières muettes.


*Faites que je réchappe, à toutes ces tourmentes, que sa gueule rassasiée ne happe, la peur viscérale qui me hante...*

Fantôme blanc à quatres pattes, les morceaux du nouveau-né si vite détruits, sans avoir put connaitre l'amour aimante de la terre qui l'avait nourrit, l'écoeurante avec quelque chose d'une dégoulinate poésie.

*Ex ovo omnia, ex canis trépara !*

Il en perdait son italien ancien, morte était la salive dans sa bouche si bien faite, amoureuse du danger, plus qu'elle ne voulait l'admettre.
Il se trouvait donc dos à l'arène, entre le chien immaculé à la lessive forcée cause de taches vertes et rouges habilement parcemées, lessivé par l'air soul qui piquait à son délicat odorat.
Puis il apposa son choix, n'interviendrait t'il pas lorsque la belle succube serait trop occupée avec son incesteuse amie, la fascination morbide de l'ange aspirine était tout à son honneur, autant de fluctuances dans ces choix arrêtés avait pour lui rappeler sa propre évanescence.



*Prison des corps et des crocs, l'âme scindée avale succesivement à ces multiples cerveaux*

Combien de corps avait t'il ainsi emprunté, non pour lui même, mais pour ce nid dont il nous laissait les clé disait t'il, de son cimetière, son cimetère dans sa dextre argentée renforçà tout de même sa draconique poignée, en effet, le danger était loin d'être complètement écarté, surtout avec un être dont les choix peuvent aussi vite changer.
L'ange surveillait d'un coin de l'oeil cette tendre moitié d'âme canine très appliqué à rendre la sentence facile, que sa propre vie lui sembla tout à coup un évier, où chacun de ces mots, de ces pas, pourraient être pour lui le dernier.
Mais malhabile, il s'inquiétait également pour celle qui du charme de l'amour, le retennait patent, alors qu'il aurait assez faire avec sa propre vie, c'est lorsque le combat commencà, qu'enfin il comprit...
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MessageDim 29 Mar 2009 - 21:02

Le temps n'était plus à faire attention à autrui, non loin de là. Sa nature démoniaque avait reprit le dessus. Depuis bien longtemps elle n'avait combattu adversaire dangereux, depuis bien longtemps elle n'avait pas fait usage de ses armes bien à elle, ses crocs, ses griffes. Les démons étaient des êtres égoïste et pour l'heure elle ne se souciait plus du tout d'Evanescent, ce petit ange qui devait lui faire avoir un de ses oeufs. Cette engeance maudite et répugnante avait intérêt à avoir les propriété qu'on lui donnait sinon elle risquait d'avoir encore plus de griefs contre Elament.

La reine protégeait ses oeufs, normal, mais son garde du corps semblait l'avoir laisser entre ses mains.


" - Vous voulez la reine ? Prenez-là !"

Voilà ce qu'il avait dit tout en se rapprochant d'elle. Du coin de l'oeil elle avait vu sa blanche immaculé par le carnage qu'il avait fait quelques heures au paravent, les squelettes jonchant le sol résultant du macabres spectacle qui c'était dérouler ici entre chiens et loups...
Allait il l'aider ? Elle en doutait fortement.


" - La jalousie est un vilain défaut..."

"-Jalousie ? Voyons mon cher, que nenni ce ne sont là que des affaires... l'ambition étant mon maître mot."


Elle le savait, elle l'avait toujours su, Senector n'était pas de ce qui donnait leur aider sans rien en contre partie, sans rien en tiré. Elle était déçu? Bien au contraire, c'est ainsi qu'elle aimait ses adversaires, et les traîtres qui peuplaient les enfers. Pas de demi mesure pour les hommes bien que certains était mesquins et hautement corrompu, que pouvait ils faire contre les viles manipulatrices qu'étaient les femmes. Le beau sexe comme ils aimaient à les appeler étaient bien plus souvent des mantes religieuses qui tirait les ficelles derrière un mâle agonisant doucement, ne se rendant même pas compte de sa propre mort.
Elle savait que ce maudit drewoor voulait le pouvoir alors il oeuvrait dans son intérêt et stratégiquement avait choisi une retraite forte bien agencée.
La Reine avait les yeux rivée sur l'ange puis sur son compagnon du moment qui désertait le champ de bataille à venir. Elle siffla cracha de mécontentement son attention toute porter sur l'emplumer. Elle se pencha et ramassa une pierre qu'elle fit sauter plusieurs fois dans sa main avant que celle ci aille frapper de plein fouet d'arcade sourcilière droite de la grosse larve. Dans la fraction de seconde qui servit à cette aberration de Gaïa, il était déjà trop tard, la succube avait sauté en l'air et c'est toutes griffes dehors qu'elle fondait sur sa proie.
Bruit de la chair qui se déchire, sifflement de douleur, râle de douleur. La démone avait toucher l'épaule et le bras laissant de profonde blessures. Hélas la reine portait bien son titre et était bien plus résistante qu'il n'y paraissait.
Elle gronda et rampa sur le sol aider de ses petites pattes pour approcher de Sybaris. Chance ou malchance la créature de luxure était bien plus rapide et déjà elle attaquait de nouveau lui tailladant les flancs. D'un saut périlleux avant elle regagna une position plus sur hélas une des tentacules tranchante de cette stupide larve entailla les cuisses de la belle, la laissant échapper un cri de surprise et de rage. Sa robe était foutue, encore une. Franchement ses adversaires n'avaient aucune considération pour les biens matériel. Elle allait encore devoir trouver des elamentiens assez riche pour voler leur monnaie et se payer à nouveau une garde robe. Tsss quelle plaie.
Le sang coulait et réchauffait tout en teintant ses cuisses d'une couleur nacrée.

La colère avait gonflé dans son ventre, ses muscles étaient tendu et gorgée de sang, ses gestes se firent plus précis, plus fluide et plus meurtrier. De loin leur duel ressemblait à un ballait aérien. Au centre, être abject, autour ballerine exerçant à la perfection ses petits pas et ses sauts de biches. A chaque action elle faisait mouche ou esquivait les coups porter et meurtrier. Une solution... la décapitation.
Un bon pour reprendre de la distance avant de retourner à l'assaut. Le geste fut net, précis, presque chirurgical; les doigts joints, les ongles semblables alors à des lames se croisèrent au centre pile sur les vertèbres et la trachée, sectionnant de manière impeccable.
La tête vola et roula à terre venant se loger dans une des cage thoracique d'un des cadavre du cimetière. La démone elle mit genoux en terre reprenant sa respiration.
Quelques minutes, elle commençait à se relever pour aller voir Evanescent, quand un bruit désagréable fit frémir ses oreilles. De la plaie un amas de chair tentait de sortir. Il ne fallut que quelques minutes supplémentaire pour qu'à nouveau la reine et une tête.


"-..... Ha je vois.... c'est comme les araignées couper la tête et le corps bouge toujours... c'est quoi encore cette connerie."

Elle pesta encore intérieurement et se lança dans un nouvel assaut. Il fallait qu'elle trouve un moyen de la tuer, peut-être en visant le coeur?

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MessageDim 29 Mar 2009 - 21:41

Chapitre XVII : Sacrifice.

Le duel était à son paroxysme entre les deux belles, derrière son masque d’air l’ange saignait de ne pouvoir intervenir, prisonnier par son pouvoir-lyre, bandée à sa cause dans une immobilité éternelle.
Autour de ces assauts, certains cadavres furent sacrifiés aux mouvements de l’insecte et de la démone, causant quelques peines à notre nonne, qui insidieusement régénérait les blessures occasionnée par les griffures d’inceste.
Le corps de la reine, débitant l’arène avec lourdeurs, masquait à l’intérieur de son abdomen des œufs similaires qui attendaient leurs heures.
La belle elle ne se risquait pas dans le cimetière de la bête, si bien que la déchirure de sa robe sur sa cuisse musclée, se ne régénéra pas : elle évitait les œufs avec soin, dévoilant malgré elle peut être la seconde meilleurs partie de son anatomie de l’enfer.
Evanescent déglutit au souvenir, le charme commençait à opérer de nouveau sur lui, la main crispée contre sa garde étranglée, du petit buisson de mûres.
Enfin, une joie indescriptible secoua son être de part en part, lors du chef tranché, la bête découronnée fut aussi vite délestée.


*Dieux merci, elle a réussit !*

La joie passa progressivement à l’effroi, dans un moment de faiblesse Sybaris se croyant victorieuse après son geste, se glaça devant la divine régénérescence.
Le cerveau instinctuel se reformant, guida sa pince-tentacule la plus longue en direction du cœur de la succube interdite.


-« Nooooooooooooooon !!! »

Se déplaçant à la vitesse du vent, le danseur s’interposa alors entre la lame et la belle, la guidant entre ces entrailles rebelles, son dos brisé contre les reines qu’il protégeait, leurs grosseurs dans son dos comme une ultime caresse, où l’arme de l’insecte venait de prendre ces entrailles à la place.

-« Pardon… »

Murmura t’il ensanglanté, le corps ainsi déchiré, son masque d’air se dissipa car ainsi transpercé, il ne pouvait plus contenir son pouvoir flanché, c’est alors qu’il eut à nouveau la vision de la jeune femme nue, sa chevelure repoussant en cascade sur ces épaules libres, guidant oblique une arme contre son ventre dénudé, d’où s’échappait du sang.
Evanescent la vit sourire étrangement, entouré de ces deux femelles superbes en une orgie improbable, celle de derrière dénigra cette aide inutile qui n’avait fait que le sacrifier, et l’autre qui retrouvait sa superbe le projetât au loin de ces pas.
Elles reprirent leurs ébats, tandis qu’il tenait ces entrailles salies dans ces mains, couchées sur la sombre prairie, l’odeur attirant le chien immaculé à un copieux festin...
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MessageLun 6 Avr 2009 - 13:04

***** Les Divinités n'existent pas. Beau tableau qui fait trembler les armées. Un peu comme les histoires qu'on raconte aux enfants le soir pour qu'ils s'endorment sans cauchemars. Bagatelles. Rien à cirer de ces idéaux pompeux qui n'engendrent rien d'autre que des conflits à la mords-moi-l'nœud. Et ça s'dit bon, ça s'dit prêt à se sacrifier pour le bien de l'humanité. On y croit tous en fermant les yeux, ça fait plus sérieux que d'y croire en regardant qu'on se trompe. Il a crié comme si le monde allait s'écrouler devant ses pieds. Il a crié tellement fort que la bête a rebroussé chemin. Marche arrière, on reprend les armes en main. La voilà la farce de l'humanité. On pense bien faire, mais le mal s'incarne, et on se retrouve face à ce que nous voulions éviter. Ils avaient bien fait.

__________________________________Ils avaient bien fait... *****





Le sacrifice. Pas beau. Pas utile et pourtant, c'est ce que la bête découvrit en revenant sur ses pas. Stupide. Le combat des deux folles était acharné, mais il était ensanglanté par son erreur. Enfin, l'odeur de ce liquide rouge parfuma la truffe du gros loup blanc. Succulente sauce ! Il se lécha les babines mais se garda d'accomplir son désir. Un gosier jamais assez sec devant de si bons repas. Il était à mi-auteur de son trône improvisé qu'il décida de réemprunter à mère nature pour un temps assez court. Et il se mit à rire, mais à rire comme s'il venait d'entendre la blague du siècle ! Son corps humain suivit le mouvement, ça claquait dans l'espace, ça battait le tempo du combat des deux femelles. Qu'est-ce qui pouvait être si drôle ? La pièce de théâtre qui se déroulait devant la bête. Une mise en scène magnifique. Oui, la succube était splendide, oui, elle se battait avec la fureur d'un félin protégeant son territoire. Mais ça n'enlevait en rien l'ironie du moment. Il avait laissé la Reine larve. Il aurait pu la tuer, mais il la leur laissa, et voilà que son geste engendra un sacrifice venant tout droit d'un ange. Absurde, mais tellement jubilatoire en tant que spectateur. Finalement, ce cimetière serrait-il aussi le leur ? Il n'avait pourtant rien fait, il n'était rien d'autre que l'auteur des meurtres précédents. Ha, Gaïa, enfoirée mère, enfoirée, celle qui écrit l'histoire avec une arrogance presque parfaite

" - Le monde ne se souviendra pas, qu'ici, trône un sacrifice des plus moche. Ha ! "

Senector, plus rouge sang que blanc, descendit d'un bond de son trône. L'os de ses épaules roulait sous sa peau, hérissant son poil à chaque nouveau pas qu'il faisait. Il bondit une nouvelle fois, écrasant l'erreur de la nature au sol, ses pattes avant bloquant les épaules de l'homme. La bête était grande et pouvait supporter le poids de l'homme sur son dos, c'est pour dire, ce n'était pas un animal de la taille d'un loup qui se trouvait sur l'ange, mais visez donc celle d'un tigre. De sa gueule sortit une touche humoristique, en même temps, ses yeux s'écarquillèrent.

" - Bouh !"

Il ne bavait pas. Ses grosses griffes commençaient à appuyer contre la chair du suicidaire en détresse. La queue battait lentement, dans le ciel, plus de lune. La brume mauve enveloppa l'homme à la chevelure trop parfaite. Senector ne le mangerait pas. Pas pour l'instant du moins. Les yeux de l'humanoïde étaient rivés sur la succube. Il aimait les gestes de son combat, une danse méticuleuse, chaque coup portés était calculé, rapide, fluide. Rien à dire, c'était beau à voir. Réussirait-elle à tuer cette immondice ? A dire vrai, il s'en contre fichait, ce qui le préoccupait, c'était l'odeur qui se dégageait de sa proie... trop tentant. Non, il 'en ferrait rien, non, il se contenterait de regarder la succube.

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MessageLun 6 Avr 2009 - 21:15

Chapitre XVIII : Divine florescence.

L’ange sur le ventre meurtrie vomissait les effets secondaires du charme honni, la succube imprudente lui devait t’elle la vie, du moins de l’arme inhumaine il l’avait cuirassé d’une probable mastectomie.
Le sang tripant dans ces mains effilées, oh drame merveilleux où le divin prédateur vous convie à sa peur d’un « bouh ! » immaculé.
Le chiendent de cette scène pathétique, contenait la folie d’un conflit intrapsychique, où l’ange dénudé de ces plus beaux auspices, se trainait dans cet air rance, qui sentait chaudement la… pisse.
La blessure envenimée non loin de ces lanternes, tirait sur sa vessie comme une fille en dentelle, sur la braguette d’un homme.
Branlant plusieurs fois du chef comateux, l’anémie lointaine le tenait aux aguets, pulsant en profondeur le chaos.


-« Il ne faut pas… »

*Que l’encre se déforme, d’Adam ici la pomme, trouver le serpent en somme, qui s’enroule autour de l’orme.*

-« Que je meure… »

*Dans l’ombre et le sang, Satan perd à mes yeux, le fer si décevant, de mon sacrifice odieux.*


-« Ici ma sœur, guide mon au-delà ! »

L’ange était si proche maintenant d’une des nombreuse boites crâniennes encore intactes, il y plongea une main puis l’autre ensanglantée, ses viscères jouant sur le sol de leurs clés.

-« Œuf qui restaure tout ce qu’il a touché… »

*Faite que cela marche, je ne suis plus qu’une moitié de…*


L’ange tomba dans un coma vasculaire, au moment ou ces mains se frayèrent dans l’immonde sanctuaire, pour briser les œufs aux pouvoirs salutaires.
Les fluides insectifuges s’insinuèrent progressivement dans son sang, cherchant dans ces entrailles violettes et proses, le mal qui s’en exècre, pour en guérir la cause.
L’hémorragie mordelle se referma, la conscience progressivement revenant, le fantôme ferriprive gémit d’une manière sourde aux vents.


-« Divine… florescence ! »

En dehors de lui, il ne restait d’une anse abimée, qui s’excusa sur le sol coupé par la peau de son nombril qui se suturait peu à peu.
L’essence qu’il avait réussit à extirpé des enfants de la reine, prédisait la manière dont elle savait se remettre, lors de son découronnement, où repousser avait le chef.
Evanescent redressa ces tiges cervicales du sol, une main experte mimant une quelconque douleur pancréatique, la guérison n’était factice bien qu’incomplète, il avait du mal à s’en remettre, alors que certaines de ces entrailles sorties et définitivement mortes, balayaient devant lui leurs vestiges.
Sur lui le solide canidé se complairait-il des restes de ces viscères souillés, qui désormais ne lui appartenait, le maintenait energiquement contre terre, lui offrant ainsi son petit derrière.
Il avait une furieuse envie de le… caresser en disant
« Bon chien, va ! » en lui donnant un morceau de son ancien intestin, mais il avait d’autres idées en tête, et c’est d’une voie mourante sur son visage profondément anémié, qu’il glapit à la mort de sa vie.

-« Sépares son cœur de son abdomen, tant qu’il lui reste du sang pour faire battre sa tête, elle tirera dans son ventre les pouvoirs de ces enfants, et sans fin telle une hydre se reformera contre toi ! »

Il déglutit, puis pour lui-même.

-« Je le sens, il a agit pareillement en moi… »

Vivre ce que disent les livres à quelque chose de terrifiant, sans aucune mesure lorsqu’on n’a un chien monstrueusement puissant à moins de deux battements de queues.
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Sybaris
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MessageMer 8 Avr 2009 - 21:14

Une voix au loin et proche à la fois.
L'action se passa en accéléré, si rapide devant ses yeux. Amandes effilées vertes azurées, qui avaient vu la tentacule viser son coeur puis virent le corps de l'ange s'interposer.
Le bruit de perforation fit vibrer ses oreilles. L'odeur du sang attisa ça faim, mais une douleur la ramena bien vite au sombre constat.
Dans son acte héroïquement stupide pour la protéger, Evanescent c'était sacrifié en bouclier, malgré tout la pointe de la tentacule avait griffé sa chair.
Voilà que cet imbécile heureux s'excusait... Quelle fin pathétique, sans parler de se sourire absurde qui ornait désormais son visage.


"- Crétin, il me semblait t'avoir ordonner de rester en vie! Qu'elle sacrifice navrant."

Non Sybaris ne mâchait pas ses mots, elle n'était pas plus amoureuse que compatissante. Elle avait besoin de cet marionnette pour tirer au clair cette affaire, surtout si son pouvoir passé était susceptible de regagner.
Mais pas le temps de lui passer une soufflante, elle devait le garder en vie et pour cela elle devait mettre la reine au tapis.
C'est donc une danse macabre ou se relayaient estocs et parades que la succube éloignait la reine luciole de ce pauvre guignol.

Du coin de l'oeil l'arrivée de Senector et Gueule de Sang ne lui échappa point. Hélas elle était seule, il était deux sans parler de cette larve qui lui collait aux pattes. Il lui était impossible de sauver Evanescent si le loup blanc décidait de se mettre à table. Rien ne se perd disait on...
Mais non visiblement il laissa l'ange ramper misérablement jusqu'à un oeuf.
Ensuite ce qu'il se passa elle ne le vit pas trop occupée avec une Mère pondeuse visiblement courroucée d'avoir perdu son mâle reproducteur, son repas et ses enfants.
Cela étant c'est bien la voix de l'ange mourant qui la distrait et la fit tomber au sol sous le coup violant de son adversaire.

Elle esquiva l'empalement en roulant sur le côté et se releva prestement.
Ce que cet ahuri lui avait crié était sans doute justifié.


-« Sépares son cœur de son abdomen, tant qu’il lui reste du sang pour faire battre sa tête, elle tirera dans son ventre les pouvoirs de ces enfants, et sans fin telle une hydre se reformera contre toi ! »

Séparer le coeur de l'abdomen, certes mais comment. C'est que la bougresse avait du volume et qu'elle n'allait pas se laisser faire gentiment. Alors qu'elle réfléchissait, elle se prit à nouveau un coup qu'elle para de justesse mais qui lui entailla superficiellement la joue.

"-Alors là ma vieille tu m'as vraiment mi en rogne!"

C'est ainsi qu'une Syb énervée allait se lancer pour la tuer, que la lune décida d'éclairer l'affrontement.
Les rayons baignant la scène de combat, fit étinceler la lame de l'ange en contre bas.
Voilà sa chance. Elle sauta par dessus la reine, se laissa glisser et dans un geste récupéra la lame tout en se relevant pointant de l'objet contondant cette reine qu'elle condamne.


"Ton heure et venue. Les erreurs de la nature, je les envoie au rebut. Ce soir au menue, rondelle de reine avariée."

Si le corps de la succube avait souffert son cynisme en revanche en était nullement affecté. La charge final. Le râle. La lame qui s'enfonce dans les chairs, déchire, tranche pour se heurter contre les os et cartilages. Craquement puis la libération.
Le haut se sépara du bas. Un jais jailli et de ce fluide poisseux et visqueux la démone se vit salie. Mélange de sang, de liquide translucide sortit des oeufs jaunis. Le mélange était pour la succube infect et répugnant au possible. Elle s'essuya le visage d'un geste de la main, secouant celle ci pour en retirer cette immondice. Elle pesta comme un charité. Elle s'avança jusqu'à la partie supérieur de son adversaire terrassé et planta la lame dans le coeur inanimé.


"-Maintenant ma grande essaye de te relever. "

Epuisée elle s'avança pourtant fièrement jusqu'au chien assit sur un étrange coussin... Evanescent le saint.

"Et maintenant ? "

_________________________________________________________



Dernière édition par Sybaris le Jeu 9 Avr 2009 - 10:05, édité 1 fois
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MessageMer 8 Avr 2009 - 21:53

Chapitre XIX : Omelette.

Progressivement l’ange se confortait dans sa vile vicissitude, un trône insolent pour gueule de sang, il changeât progressivement d’attitude, lors qu’il vit d’un œil dilaté l’échange final des deux combattants.
La reine ainsi séparée de sa source de régénérescence, elle trépigna pour retomber lourdement sur sa propre lignée, du carnage il restait quelques œufs encore dans les crânes denses.
Le poids retombé dans un océan écœurant d’ovaire jaunis, il prit conscience de celui qui affectueusement lui entravait les deux épaules.


-« Regardes la bonne saucisse ! »

Maintenue sur le sol, il jouait piteusement d’une de ces mains infinie pour agiter devant la tête du cabot superbe, les restes de son ancien intestin, apparemment sans effets lorsqu’il voulut les jeter au loin, dans sa gueule leste, il risqua sa main.

-« Hop, non pas la main, lâche ! »

Le ridicule ne tuant pas, nous donnerons le sens qu’il faut à ce dernier mot, en fonction des velléités canines.
Quoi qu’il en soit, son épée plantée là, l’ange dérida en reprenant son air supérieurement affalé contre terre, lorsqu’il sortait des évidences qu’il trouvait sans doute oh combien intelligente !


-« Nous devrions peut être détruire les derniers œufs, en épargnant les deux miens, je ne tiens pas à combattre encore un bataillon de damnés, alors que nous pouvons les réduire à rien !»

*On ne fait pas d’omelette sans me casser les œufs…*


Le narrateur se permet une censure sur l’état de « ces œufs » à moitié écrasés, car nous avons des enfants qui nous lisent.
Mais la situation de l’ange n’était alors pas une sinécure, car il allait après cela devoir subir à nouveau toutes les tortures mentales de la victorieuse habitante des petits buissons de mûres…
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Senector
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MessageMar 14 Avr 2009 - 12:40

Les morts ne racontent pas d'histoire...




Le combat prenait fin, la bête retira le poids de son corps qui écrasait le suicidaire de nouveau en forme qui lui parlait comme un chien. Mais son jeu du chien muet et du Maître tout aussi muet, n'était plus, alors cette manière de le prendre pour un gros toutou ne l'amusait pas tant que ça. Au sol, l'individu en question semblait être retenu par une déformation dans le dos, si c'est bien un ange, ce devrait être des ailes soigneusement cachées sous les tissus, mais à dire vrai, ça ne semblait pas assez volumineux. Peut-être avaient-elle été coupées ? Senector regarda de ses yeux bleus cristal, la Succube s'engageant vers lui et le fou à terre qui parlait déjà d'exterminer les œufs... pas tous. Ha, l'avidité des êtres ! Leur envie de tout garder. De son corps humain, il s'éclipsa, regardant les corps au sol. Il déroba petit à petit, et avec une discrétion des plus grandes, quelques petits œufs qu'il engouffra dans ses poches internes. Elament serra ravie de combattre contre quelques misérables insectes sans reine, sans cerveau mère. Au moment venu, ces immondes bestioles se perdront dans la cité, la mort les y attendrait. Mais ils apporteront la peur. Puis, la bête blanche parla de nouveau. Elle était calme, beaucoup trop calme, et contrôlait ses petits désires voraces.

" - Ce serra tous, où aucun."

Il se mit à tourner en rond, balayant de ses longues pattes, les corps qui encombraient sa marche. Pourquoi garder des œufs ? Si ce n'était pour préparer une petite guerre. Cet individus était très interrogeant. La bête s'arrêta derrière l'ange, observant la déformation sous le tissu. Intrigant. Puis il revint face à lui, tandis que son corps humain revint près de son corps animal, des œufs en poche. Il ne supportait pas, il n'aimait pas se retrouver séparer de lui trop longtemps, alors il déposa une main sur son cou animal en se tripatouillant. Il avait encore beaucoup à faire, et ne comptait pas s'attarder ici. Il devait repasser dans son artifice chérie afin d'y déposer les œufs. Sauf si imprévus il y aurait. La vie était faite d'imprévus. C'était un grand voyageur, et il ne restait rarement longtemps au même endroit, bien qu'il y repassait souvent, il tournait entre les lieux.

" - Les insectes dévorent les restes... ils ont toujours le dernier mot."

Il était debout, sur ses quatre pattes, le dos courbé, dur de se tenir droit comme un chien. L'humain s'inclina face à Sybaris, c'était un beau combat, bien qu'il ne pu le voir entièrement. Il passa ses mains gantées devant ses orbites creuses, pommes ouvertes face à la succube, dos de la main contre l'os des orbites. De petits éclairs sans bruits, d'un violet foncé se mirent à étinceler autour de ses bras et se ses doigts, puis un œil rouge, pupille féline, apparu au creux de la paume droite, la gauche comportait un trou... et alors, une lumière tout aussi violette mais moins présente, éclata entre ses mains. Dispersant ses multiples rayons nocturnes. Ses gants dégoulinèrent le long de ses bras... qui semblaient être entièrement recouverts de chair... l'illusion parfaite d'un corps en bon état.



" - Que Satan ait pitié de l'ange, demain je danserais au cimetière des insectes." Dit-il enfin, après un long moment de silence. Il fit mine de partir, il ne voulait pas rester ici. Ses corps s'engageaient de nouveau dans le départ. Mais il ne partirait pas sens avoir la certitude qu'ils serraient tous morts... où tous vivants.

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MessageVen 17 Avr 2009 - 17:22

" - Ce serra tous, où aucun."

Il avait le don de l'exaspérer parfois. Pourquoi devait il être aussi impartial. Elle s'approcha encore de gueule de sang et posa sa main sur son épaule tout en regardant Senector dans les yeux.

"-Mon cher, il faut apprendre les demi mesure... c'est parfois utile. Et pour ma part je suis sur que vous avez déjà mi à l'abri certains de ces oeufs, nous savons vous et moi votre engouement pour ses petites lucioles."

Elle marqua une pose, c'était vrai elle avait le sentiment qu'il ne jouait pas franc jeu et que si il ne l'avait pas fait, il le ferait c'était indéniable. Comment pouvait il resté là sans sauver un ou deux de ses oeufs, après tout il était le géniteur, c'était lui qui c'était accoupler avec elle. Il était le fautif. Il n'aurait rien fait, il n'y aurait pas eu d'oeufs pas de combat pas de dilemme.

"-Votre retraite n'était pas anodine Senector, vous êtes aussi sournois que le poison qui coule dans les veines des démons les plus putride. Nous connaissons tout deux, bien trop la fourberie pour ne pas en usé lorsque ça nous arrange. Je pense qu'il est grand temps pour vous de rentrer... Après tout cette menace est en partie votre faute à tout les deux."

Elle s'éloigna du corps. Elle avait beaucoup parler ce soir bien trop à son goût, surtout qu'elle était gluante et dégoulinante de miasme des plus infecte. Peut-être avait elle mi en rogne le grand loup blanc... peut-être pas. Elle savait le poids des mots, lui aussi les connaissait. Alors avait il enfin comprit qu'elle oeuvrait en quelques sorte dans son intérêt. Car sa puissance passer retrouver était toujours un point positif et non négligeable pour son ascension au pouvoir.
Enfin son regard se posa sur l'ange qu'elle aida à se relever. Elle avait planter en elle sa volonté elle pouvait toujours essayer la télépathie avec lui, puisque le cortex était intiment lié par sa magie.

*Evanescent, nous avons des vêtements amples c'est un avantage utilisons les pour dissimulé les oeufs. Il est toujours là il veille, il aime que tout se passe comme il l'entend. Ne meurt pas une seconde fois sinon je me ferais une joie de te montrer ce que ça fait lorsque je suis courroucée.*

Les insectes ont le dernier mots, elle n'en doutait pas, tout ce qui était en vie animal ou végétal finissait en poussière sur la terre ou dans la terre. Les insectes se nourrissaient de ses cadavres.
Lorsqu'elle se retourna elle vit l'humain de Senector s'incliner face à elle. Elle releva un sourcil interrogateur qu'es ce que cela voulait bien dire? Il posa ses mains ganté sur ses orbites vide ou le néant vous aspirait et lorsqu'il les ouvrit une lueur violine apparut. Là un oeil rouge a la pupille de chat la regardait. Le sang dégoulinait de ses gants le long de ses bras.
Elle fit une moue un peu dégoûté.
Que voulait il lui dire par là? Qu'il avait toujours un oeil sur elle? Si c'était le cas elle ferait avec ce n'était pas comme si elle savait qu'il lui faisait confiance.
Puis sa voix raisonna de nouveau dans le silence de la nuit.


"-Je ne vous pensais pas compatissant à vous deux. Satan puisse vous entendre, moi je n'en aurais pas. Chacun son cimetière le votre est d'insectes le mien et de marionnette."

Elle esquissa un sourire amusé et commença aussi tôt son travail de faucheuse. Il fallait lui montrer qu'elle avait comprit le message. En outre, même avec quatre yeux, il lui était impossible de tout voir. Elle récupéra un oeuf qu'elle plaça sous sa robe espérant que l'ange faisait de même.

"-Il semblerait que Sieur Senector ne nous laisse pas le choix. Tuons cette engeance et retournons vers un cour d'eau, cette odeur infect commence à me prendre à la tête."

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MessageSam 18 Avr 2009 - 12:46

Chapitre XX : Destruction.

La lente marionnette se redressa à la verticale, lente apogée d’un monde déjà éteint, les pâles clartés de la lune derrière un nuage pontal, jouant leurs concerts en lumineux adagio malsain.
La beauté télépathe lui avait confié de cacher un œuf pour sien, alors que dans sa robe moite élargie par une déchirure qui remonterait bien jusqu’à ces hanches droites, une quelconque rondeur du minuscule, ne contrasterait point avec la beauté de ces seins.


*Mais où donc pour moi le cacher… A moins que dans ma bourse j’ai de quoi l’y loger !*

Dressé donc disait je, comme un arme damnée, l’ange désabusé dépassa la virginale démone, pour venir décrocher de la terre ocre son arme abandonnée, véritable Sodome.
Sa larme-épée cria silencieusement de son abouchement nacré, et ne rejoignant point sa poignée, il se mit à réciter.


-« Satan perd à mes yeux, aujourd’hui l’ange sort de son paradis, n’en déplaise aux dieux, que naisse une dance de folie… »

Il arqua sa main libre sur le froid de sa lame, faisant glisser ces ongles sur l’onde révélant son pouvoir, un revêtement d’air.
Plaquer son pouvoir ainsi sur sa lame, lui demandait autant d’efforts que lorsqu’il avait dans la bibliothèque, fait de même sur le corps de l’élémentaire d’eau, l’ange délicieuse Yumi.
Et de penser ainsi à elle, nettoya un moment seulement dans sa demi-mort, les attaches indélébiles qu’il avait auprès de la petite reine des enfers.
Ceci dit, même s’il ne pouvait plus se diviser maintenant dans l’afflux de son air, cela donnait à sa lame un tranchant particulièrement effilé, comme il n’avait pas à se défendre, mais seulement à percer, cela était bon pour définitivement les faire taire.


-« Voie de la destruction, ombre sans pitié, accorde la dernière compassion, aux fruits du péché ! »

Alors sa main plongeant dans un premier crâne écœurant, brisa net toute la petite couvée, rependant leurs fiels décevant d’un jaune trouble qu’il eut vite fait d’esquiver, se tenant désormais devant une autre lignée grouillante.

-« Plonge mon épée ! »

Nouveau bruit adapté.
Le méthodiste cependant scrutait d’un œil depuis le début, le couple rouge-blanc, qui évitait très consciencieusement les éclats de la lune.


*Trop fidèlement… *

Il fit le pari que ce dernier rebutait la lumière, ou leurs revers, cependant c’était une hypothèse bancale qu’il méritait de taire.
Aussi, isola t’il dans sa « partie » de travail, un crâne lunaire, qu’il coifferait en dernier de son glaive, tandis que des gouttes discrètes qui lui permettait en un sens un travail ubiquiste, le renseignant sur le temps qu’il lui restait pour tenir l’arme destructrice…
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Senector
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MessageSam 18 Avr 2009 - 13:54

**** Petit bout de viande,
Tendre et juteux.
Petit bout mort,
Jamais ne reviendra ****



C'était hier et aujourd'hui. Demain et après demain aussi. Le temps de la mort. Le temps des mensonges. la vie est ainsi faite de fausses vérités si bien dissimulées sous de beaux mots, de beaux draps délicatement décorés. Du sang dessous, du sang dedans, des cœurs qui battent, la mort autour. Oh, elle disait juste la dame chevelure de feu. Elle serrait sage à ses côtés, mais ne perdrait pas sa voix pour autant. Délicieuse menteuse et voleuse. Haaa, les succubes et leurs désirs !

La main, délicate, outils aux multiples articulations, posées là... sur son épaule. Ce geste, un geste qu'il n'avait encore jamais vraiment laissé faire. Non pas qu'il n'en avait pas envie, mais tout simplement parce qu'il était toujours loin de tout, des autres. Seul. Puis il n'a jamais gagné le bon rôle, corps changeants, un gouts pronnoncé pour les insectes. Un jour, il changera. Mais qui voudrait d'un corps comme le sien, bien que respecté et propre ? Qui voudrait d'un chien baveux à ses temps libres ? Qui voudrait d'eux, tout simplement ? Qui a voulu de Swa ? Ce pantin au ciel, à moins qu'il n'ai déjoué les tours d'Inoÿ. Oui, il ne s'en était jamais plain. De toute manière, il avait fait le deuil d'une telle vie depuis sa tendre et moche enfance. Mais il se risquait de temps à autres, à imaginer son corps humain, les muscles roulant sous une peau complète, lisse et belle. Des orbites ornées de magnifiques billes bleus cristallines. Mais ses pensées n'allait jamais bien loin à ce sujet. Il n'aimait pas se faire de mal. Dans ces moments-là, c'est le Chacal qu'il allait voir, des nouvelles des Enfers contre un peu de son Opium afin d'oublier les souffrances. Le chacal avait toujours de ce si bon liquide. Il en faisait lui même usage régulièrement...

Sous ce geste de la main, il ne bougea point. En d'autres cas, il aurait déjà fait valser la personne un peu trop avancée à son goût. Mais pas elle. Pas cette succube. Bien qu'elle soit forte en matière d'envoûtement, c'était tout autre chose qu'il aimait chez elle. Mais ce ne serrait pas vers elle qu'il se tournerait si, faute de ne plus avoir d'opium, ses désirs et souffrances referaient surface. Du moins, c'est ce qu'il se disait. Trop aimant de son poste et de sa personne, il lui était préférable de succomber au charme de tout, sauf d'une succube. Alors il tiendra ! Et puis, elle avait mieux à charmer que lui de toute évidence. le pauvre oiseau feu en avait connu le goût !

Il était bien ce qu'elle disait, pas si dur de cerner le plus important de sa personne. Elle jouait le jeu dangereux, mais elle jouait ce rôle à merveille. Oh, à dire ces mots, certainement que cette douce mante religieuse avait fait de même. C'était à n'en pas douter. Et cet ange misérable refit surface avec ses mots poétiques. Senector ne l'écoutait plus vraiment, mais il regardait sans émotions les corps crever à chaque coup de lame. Fatal ! Fallait pas rêver, ils avaient tous gardé des échenillons. Mais Senector ne voulait pas qu'il en soit ainsi pour l'ange. Il ne dit mot pour Sybaris, mais sa gueule de chien hurla contre l'homme. Mélange d'aboiement et hurlement de loup. Sa voix tripla comme à chaque fois. Mais son corps humain restait toujours aussi muet. Certes, il était vieux, et la parole viendra un jour où l'autre. La lune commençait à se montrer la garce !

Après tout ce temps d'attente et d'observation, Senector lâcha des mots.


" - Mon cimetière n'est pas que d'insectes. Il est de tout et de rien. Ne vous perdez pas. Le chemin du retour est à vous, mais il ne serra pas sans danger."

Il laissa derrière son départ, une bulle d'ombre englober le cimetière. Le noir les encercla. C'était son au revoir de cette nuit. Les oiseaux partirent des arbres, les curieux étaient restés là, sans faire de bruit, et voilà qu'ils prirent soudainement peur. Et au loin, le rire du double corps se fit entendre. Il était comme pris d'un fou rire. Mais il était déjà de plus en plus loin.

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MessageDim 26 Avr 2009 - 18:48

Alors que l'ange s'employait à trouver ou loger l'oeuf cacher, elle suivait ses paroles, de ses serres elle lasserait et découpait la chair à peine former de ses nouveaux nées. Enfantisicide ou génocide à moins que ce ne soit un insecticide. Déjà couverte de sécrétion immonde et gluante tuer des lucioles dans leur étrange coquille ou le placenta état doré ne la dérangeait pas plus que cela.
Non ce n'était pas les discourt sans queue ni tête d'Evanescent qu'elle écoutait d'une oreille distraite, ni même l'immonde liquide, non ce qui la dérangeait était le cadeau que le grand loup blanc leur avait laisser. Une obscurité d'une nuit d'immensité. Elle se doutait que son cimetière n'était pas que d'insectes, mais elle ne tenait pas vraiment à savoir ce qu'il y avait, se rendre dedans serait sûrement annonciateur d'une certaine mort ou voir même d'une mort certaine pour sa personne.

Le silence c'était fait dans cette bulle sombre ou même pas un chant d'oiseau nocturne venait troubler. Leur avait il juste fait profité de ses ténèbres ou avait il mit quel qu'on que piège sournois pour lui faire payer son audace. De toute façon ils n'avait plus le temps, il fallait qu'il se bouge. Rester ici n'était pas sein, même si dans le fond elle était malsaine, ce n'était pas bon de s'attarder.
Elle reprit alors d'arraché pied son nouveau métier, celui de faucher les nouveaux nées. Bientôt ils en virent le bout. La technique d'Evanescent était bien plus pratique et plus rapide, son pouvoir qui était maintenant sur et certain était sans conteste des plus utiles à ce moment ou ils devaient se hâter. Les ténèbres de Senector ne lui disait rien qui vaille.
Une fois nouveaux nés éradiquer elle attrapa l'ange vaporeux par le bras et l'entraîna à sa suite sans plus de précision, plus tôt elle serait sortie de cette obscurité malsaine mieux elle se porterait, lorsqu'on ne connaissait pas les capacités réel qu'une personne mieux valait imaginer le pire.

C'est fou ce que dans l'action une succube passe de l'objet de désir à une arme de destruction, ses enjambées étaient longues et rapide, ses démones n'avaient pas de spécialisation mais elle était en général douées partout et extrêmement agile. Elle s'en tamponnait si Evanescent ne suivait pas elle le tenait fermentant par le bras, qu'il tombe elle le ramènerait avec elle à l'extérieur de ce dôme. Ils arrivaient déjà à la frontière de ce cimetière que ce qu'elle redoutait commençait à se produire. Du sombre des sortes de bulle se formait pour finalement s'éclater sur le sol avant de reprendre une forme approximative de créature visiblement pas spécialement amical. Elle jeta un coup d'oeil en arrière avant de reporter toute son attention sur la sortie qu'elle supposait puisque le dôme se faisait plus près. Se protégeant le visage elle passa au trévère et continua encore à courir avec son ange de manière à mettre de la distance entre le cadeau empoisonner du loup blanc et eux.


"Allons au lac resté ici ne me dis rien qui vaille. "

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MessageMar 28 Avr 2009 - 22:09

Chapitre XXI : Bain de minuit.

Ils avaient échappés à la morne clairière, les ombres de la forêt obscures cimetières d’arbres, était loin derrière eux, avalant leurs souffles proche du lac qu’il avait quitté plus tôt, victime de leurs premiers baiser.
La tour flanquée aux nids d’abeilles sordides, guettait leurs retours propices, pour les piquer au vif de leurs émotions passées.


- « Nous avons réussit, et je suis encore en vie !»

Cela tenait du miracle, et ceci malgré les enseignements adaptés de son maitre Tyrol, l’ange désabusé par la sirène sur patte avait fait l’impossible au milieu de ces demi-dieux.
La sueur collait moite sur sa peau transpirant l’effort et les courses intestines, qu’il eut subitement une furieuse envie de se ressourcer.
Cela tombait bien et pourtant après tout ce qu’ils avaient enduré, il y avait idée plus sordides que de vouloir se baigner.
Il excusa du regard son absence organique, laissant entrevoir dans un mouvement réprobateur de ces bras, la pesanteur des vêtements qu’il quittait sans pudeur devant elle.
Il retira d’abord le haut, son torse d’une maigreur virile, portait comme séquelles, une belle cicatrice au niveau de son abdomen, où la pointe armée de la femme-insecte, l’avait définitivement tué, avant qu’il ne se régénère avec ces œufs.
Il laissa lové contre ces affaires celui justement qu’il avait réussit à sauver, ne savant que peu ce qu’il en sortirait, mais lui permettrait il l’espérait, de sauver l’arbre-école des prairies Terra.


- « Je n’en ai que pour un instant, je dois me ressourcer maintenant ! »

Les anges ont un curieux sens des priorités, mais la pureté du corps passe souvent avant leurs bon sens pratique, les éphémères humains n’y entendent généralement peu, mais la démone ne devrait supporter plus longtemps sa propre dégoulinure, des reliefs jaune-vert du massacre des ovaires.
Il plongeait à même le lac reflétant les ondes de la lune amoindrie en un trognon de pomme, qu’il croqua avec sa nudité extrême, il s’immergeât totalement pour disparaitre.
Après un temps qui parut improbable, il remonta à la surface, faisait disparaitre la bulle en forme de masque qui lui permettait la respiration.
Se servant de son aile tel un requin lacustre, il jouait également en dos crawlé, révélant par moment son ventre mouillé jusqu’à l’aine impudique, et son autre gouvernail accroché de bouées…
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MessageDim 17 Mai 2009 - 22:48

Le lac ! Enfin, enfin ils étaient arrivé dans un lieu plus familier. Le sombre tunnel ou les ombres dégoulinaient du ciel était loin derrière eux et le jour allait sans doute pas tarder à ce pointé dans les cieux. La nuit est courte et le temps passe vite pour ce qui s'amuse et risque leurs vies. Au loin la tour au abeilles courroucés et furibonde qui d'un vol rageur les avaient fais plonger dans le lac pour éviter un danger majeur. C'est là ou l'ange avait juger utile de lui faire du bouche à bouche pour lui faire reprendre son souffle.

"-Je ne conçoit, mais grâce à qui... ou à quoi...!"

Les miracles étaient possible puisque d'un mort agonisant, désormais ce tenait à côté d'elle le vivant Evanescent! A moins que la haut il n'accepte pas son âme souillé par le fléau... Un ange pervertis est il toujours un saint pour ça patrie? Un être divin corrompu par le plaisir de la chair est il toujours assez divin pour prendre place dans la Chaire? Que de question bien inutiles et aux quelles elles n'avaient pas de réponses. Pourquoi trouver des réponses alors qu'elle savait désormais que les chances étaient plus que nombreuse pour qu'elle retrouve ses pouvoirs, sa puissance d'antan. Joie, bonheur elle se sentait de très bonne humeur.
Elle l'observa quitté ses effets et se dit qu'elle ferait bien de même sans était fait. Alors qu'il entra dans l'eau elle posa l'oeuf au creux des vêtement de l'ange et entra toute habiller dans l'eau clair du lac pour le moins salutaire. Le gros du miasme se retira et avec lui elle s'effeuilla.
Laver son corps nacrée était pour elle une félicité après ce combat acharnée.
Regardant Evanescent jouer au requin elle se dit qu'elle devait aller pêcher au gros. Doucement mais sûrement elle s'approcha de lui et le prit dans ses bras. Elle colla sa peau contre la sienne dans une onde fidèle se répandant tout autour deux. Elle le regarda dans les yeux lui souriant puis passa ses mains de chaque côté du visage de l'ange pour remettre des mèches argenté avant de finalement posé ses index sur les tempes de se dernier. La torture allait enfin commencer.

Elle entra dans son esprit première chose effacer de sa mémoire, le sombre combat dans le noir de ce soir. Effacer jusqu'au visage sauvage de la succube sous sa forme démoniaque. Que entre nous soit dit n'était pas si différente de celle ci. Ensuite elle grava au plus profond de l'esprit d'Evanescent quelques mot, de quoi l'asservir, juste au cas ou, un ange ça peut toujours servir. Ensuite elle reprit sa rechercher, celle de qu'elle avait déjà effectuer. Retrouver cette pièce sacrée ou mille et uns livres étaient enfermer. Ou elle était sur ce trouvait la clé. Clé qui la conduirait à la renaissance de ses dons abscons.

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MessageJeu 21 Mai 2009 - 14:57

Chapitre XXII : Le secret de la tour.

Dans les bras divins de Sybaris, l’ange pleurait ces souvenirs comme toute cette eau qui les entouraient, ces mains redevenue magnifiques qui effaçaient de sa mémoire le souvenir de leurs folies de laideur au combat.
Entrant à nouveau dans son encéphale, la catin royale y trouva des mots sur les parois des grottes et circonvolutions, jusqu’à en pousser une porte d’une improbable bibliothèque.
Là, une petite fille l’attendait, elle avait un sourire presque forcé qui encadrait une cascade de cheveux d’or et de bronze.
Elle ne répondait pas, jusqu’à ce qu’on entende son prénom en écho, se répercutant partout dans la petite pièce.


- « Cascendre… cendre.»

Elle porta un regard terriblement intelligente pour son jeune âge, presque celui d’un adulte qui la rendait effrayante par moment, des mots surgirent alors tel un feu de ces lèvres mutines.

- « Métatron est un ange aux ailes pleines de tentation, la tour de Tyoïs n’en est que le théâtre de plusieurs de ces multiples actes : d’expérience d’un ancien temps qui on vu dans leurs fondements, donner naissance à une espace nouvelle dont la reine-insecte fut le fardeau… »

Elle serrait contre elle sa poupée, faisant que dure un peu plus le suspense.

- « Vous n’êtes pas sans savoir que cette tour il y a plusieurs siècles était un lieu bâtit par les fondateur de l’angélisme : un laboratoire secret pour l’ange de la terre ! Et vous avez lu également dans ce livre ce que sa créature à occasionné de dégât : une arme qui échappa à son créateur pour tenter seule de vaincre aux enfers, la reine insecte est sa dernière faute, alors prit de remord il a fait murer par magie son antre mystérieuse. »

Elle pointa son regard sur la succube, ne paraissant pas la voir.

- « Seul un ange peut en ouvrir l’entrée, avec la formule que par mégarde dans le livre j’ai brûlé… »

Elle s’approcha d’une ombre qui s’avéra être une reproduction interne d’Evanescent, et lui chuchotant à l’oreille, des mots pour lui seul.
Après la pièce lentement se distord, l’ange perdait la maitrise du bon fonctionnement de son cerveau, si jamais elle continuait encore ces investigations, il ne serrait qu’un pantin décérébrée, incapable de se souvenir des mots secrets…
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KöH
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MessageJeu 21 Mai 2009 - 16:52

La mer n'existe pas - Musique


Cette image date de sa jeunesse laborieuse, son corps est depuis, décoré de muscles.



Spoiler:
 








On pouvait entendre un chant d'une voix semblable à celle d'un malade, beau dépravé, ou d'un homme assagit, voyageur tout au long de l'année. C'était un chant de désolation, un fait passé impossible à changer. Les paroles cachaient le véritable sujet qui trottait dans sa tête. Son corps restait caché sous sa cape et sa capuche d'un bleu tirant vers le violet, ses bras portaient chacun une magnifique protection métallique et son visage restait enfouit derrière un masque blanc, sculpté dans de l'os. A cheval sur une bien étrange monture vorace, monture de guerre qui n'avait pas pour seule vocation de transporter son maître, mais aussi de dévorer et d'attaquer les victimes. Sur son dos, la sentinelle chantait encore, longs cheveux blancs, deux dagues accrochées à sa ceinture et une grande lance faite de bois et de métal dans sa main droite. Il était loin de la Cité qu'il s'était juré de protéger jusqu'à sa mort. Mais ici, dans cette trouble forêt cachée par l'ombre de ses feuilles, aux longues racines courant et slaloment entre le dessus et le dessous de la terre qu'elles retournaient au fil des années, mécontentes d'un chemin choisit, la Sentinelle jetait ses souvenirs blessants qui lui revenait soir après soir inlassablement. Il vouait une haine féroce envers les démons, envers toutes personnes aux idées destructrices. La forêt... il savait très bien qu'en s'y aventurant, il pourrait tomber sur l'une de ces créatures, et s'il venait ici, ce n'était évidemment pas un hasard. Inconsciemment, il souhaitait étendre son travail afin de repousser ces monstres au plus loin. Qui était donc cet homme un peu dans les nuages et pourtant aux deux pieds sur terre ?! Cet homme non loin de la magnifique Tour cachée au beau milieu de la forêt, cet homme au cœur bon, bien qu'enduit de haine et de douleur ?! Avait-il un nom ? Ses lèvres articulaient moyennement ses phrases mélodieuses, et bientôt... il en vint au bout de son chant. La monture piaffa comme peut le faire un cheval avec sa grâce. Ces deux corps étaient un mélange de douceur et d'armes de guerre. Des brutes excusant leurs actes par leurs convictions. Elle, avait un poil blanc aux rayures bleu azure, un bleu qui s'évadait dans l'air comme une magie qui se condensait sans fin. Un spectre voyant à l'œil nu. Il y avait quelque chose de magique sur cette créature sortant tout droit de nulle part. Si nulle part était un lieu existant !

Son souffle se calma, mais il était déjà bien masqué par celui de la monture, à vrai dire, on entendait qu'elle. Elle se mit à gratter le sol de ses griffes meurtrières. Le corps de la sentinelle suivait ses mouvement pour ne faire qu'un. Devant, derrière... partout en réalité, ils étaient entourés de ces arbres. D'une voix cassée, une voix de buveur de premier rang glissa dans l'espace sans y être retenu, sans le moindre écho. Sèche de douceur et de force à la fois.


" - Bordel, tu sent ça ma belle, y'a un animal crevé pas loin."

Pour le sentir, ça, elle le sentait ! Ce qu'il ne disait pas à voit haute, il le pensait pourtant bien fort, cette odeur n'était pas celle d'un pauvre petit cadavre, elle avait comme qui dirait un aspect de déjà sentit, la guerre d'autre fois... moins fort, mais y'avait de la ressemblance dans cette odeur de putréfaction. Il tira sur les rênes. Oui, cette odeur l'intriguait, mais ce n'était pas le moment, alors il la retenait. Sa main gauche, libre, fit glisser sa gauche en arrière, contre sa nuque, laissant ses cheveux blanc faire n'importe quoi. Mais son masque, il le gardait souvent...

Sa petite pose balade n'allait pas durer, il devait reprendre sa ronde proche de la Cité... mais il était conscient que ça n'était pas la solution aux problèmes...

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Sybaris
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MessageSam 6 Juin 2009 - 15:27

Des volutes de brumes, encore et encore, jusqu'à ce qu'elle arrive devant une des importantes portes imaginaires de l'esprit de l'ange indécis. Balayant cette barrière évanescente d'un revers de la main elle se retrouva dans cette imposante bibliothèque. Aucun doute, il s'agissait de celle d'Elament. Des milliers de livres traitent de divers sujet et sans doute autant de livres avec autant de méthode de tuer ceux de son espèce. Une idée amusante lui vint à l'esprit, y mettre le feu ne serait pas mal. Brûler le savoir d'Elament en récupérant certains volume serait peut-être une bonne chose pour les enfers et leur prise sur Elament.
Devant elle se présenta une petite fille, sourire forcé et nullement franc, une petite poupée aux cheveux d'or qui coulaient. La succube prit appui sur une de ses jambes et mit les mains sur les hanches regardant la petite avec un air vicié et malsain. Ce n'était pas la première fois qu'elle se retrouvait face à des êtres venant tout droit des souvenirs des ses proies. Ils ne pouvaient pas la voir et ne pouvait encore moins agir sur elle.
En écho la voix de quelqu'un qui l'appelait.
Ici pour le moment Sybaris n'était ici que spectatrice pour le moment. Le regard de cette enfant lui rappelait elle quand elle était encore une petite succube assoiffé d'apprendre. Hélas ce ne fut pas tout de suite la connaissance qu'on lui donna à ingérer.
Metatron qui était ce Metatron? Alors c'est lui qui avait donner naissance à cette ignoble reine insecte à la Tour? Donc c'était peut-être la bas qu'ils devaient chercher...
Laboratoire secret ? Oeuf? Donner vie.... Il fallait retourner la bas.

- « Seul un ange peut en ouvrir l’entrée, avec la formule que par mégarde dans le livre j’ai brûlé… »

Alors comme ça cet ange brumeux allait finalement lui être utile plus tôt que prévu. Effectivement cela aurait été dommage que de le laisser mourir.
La petite approcha de l'être qui en réalité était l'Evanescent de son subconscient et lui murmura quelque mots à l'oreille. Bien que l'ouïe de la succube soit des plus développé elle n'arrivait pas à entendre ce qu'il se disait. Aucun mot n'était audible ce n'en était que plus frustrant. Une fois les messes basses faites la pièce se vit disparaître sous ses pieds pour redevenir une mer de brume. Visiblement elle était resté trop longtemps pour que ce petit cerveau ne puisse le supporter, ce que c'était pathétique, mais seul lui avait la clé de cet endroit dissimulé au yeux du monde.
Le moment viendrait bien assez tôt pour qu'elle use du charme qu'elle lui avait imposé. Lentement elle reprit pied dans la réalité relâchant son emprise sur le faible esprit de l'ange.
Elle lui caressa la joue et déposa un fugace baiser sur ses lèvres avant de sortir de l'eau. Son corps de déesse ruisselait d'une myriade de petites perles translucides semblable à des milliers des diamant sous la clarté de l'astre lunaire qui c'était montrés si clémente avec eux depuis le début de la nuit. Cela étant l'aurore commençait à prendre le pas sur l'obscurité qui régnait et tout deux étaient sur le point d'en finir.
Elle se sentait lasse, un peu de repos aurait été le bienvenu mais elle ne pouvait pas, ils ne pouvaient pas s'en accorder. Premièrement hors des enfers - et encore - elle était en territoire ennemi, deuxièmement trop de créature rodait pour prendre un repos réparateur et enfin elle n'arriverait jamais à faire pleinement confiance à un Elamentien ou qui que ce soit d'autre hormis sa monture.

Dans le plus simple appareil elle c'était assise près de sa tenue qui était encore humide en raison de son nettoyage à grande eau. L'oeuf posé sur dans le creux de ses cuisses les bras de part et d'autre de la coquille elle observait ce qui pourrait s'en doute lui être utile pour recouvrer ses pouvoirs. Les sens sur le qui vive elle était attentive au moindre son étrange qui pourrait troublé la quiétude de ses lieux. Son regard ce reposa sur son compagnon de voyage. Comment avait il réussi sa renaissance ? Comment l'insecte avait il réussi à le soigner... Tant de question qui restait encore pour elle un mystère.


"-Mon cher ami quand tu auras terminer de barboter tu pourrais peut-être m'expliquer comment tu as réussi a te soigner. "

Toute sourire elle tapota l'herbe à ses côtés pour invité Evanescent à ce confessé.

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