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 As-tu déjà dansé avec le diable au clair de lune? [Scénario]

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MessageDim 15 Fév 2009 - 21:53

Chapitre I : Romantisme.

L’ange parcourait avec délice, hors des murs scabreux de la cité d’Elament, où il ourdissait d’assourdissants complots, autour de l’arbre des mystères, dans les prairies des Terra.
Depuis son arrivée, du temps avait coulé entre ces hanches bien faites, qu’il avait reçut de sa première année les cours privés de maitre Tyrol, en compagnie de l’archer Shaloa.
Dévorante bibliothèque ambulante, toujours un nez à confronter technique, dance et récit manuscrit, le petit rat avait sut tirer profit de sa belle gueule de jeune premier, pour partir ainsi avant son examen de passage, brûler d’autres planches, arracher d’autres cœurs volages.
C’est encore dans une de ces nombreuses et trépignâtes lecture, que le dévergondé c’était intéressé géographie de l’endroit : la tour de Tyiös !
Le monument érigé d’une main de maitre, par les anges disait t’on, s’échancrait aux loin comme un phallus géant torturé par les affres du temps victorieux de sa virilité première.
A mesure qu’il avançait, le pas léger de sa toge immaculée, violant à raz le contact intime de ces chevilles glabres, l’estoc rangée posément et invisible contre son rein, le flânant fleuretait avec l’herbe sève de la sèche saison.
Il décrochât la virginité d’une pâquerette, respirant dans sa robe blanche de mariée, l’arôme de celle qui lui serait un jour destinée.


-« Elle m’aime… elle ne m’aime pas… elle m’aime… »

Continua-t-il son crime, parcheminant en chemin les habits de l’inconstante, beauté si fragile que dame nature vous hante, d’épouser vos contours, l’herbe étincelante à la clarté du jour.
A mesure qu’il s’approchait, lent métronome, l’air se chargeant de volute ambrée d’un air déséquilibré, saisissant de pensée profane, il déchirait avec inconstance et rêverie les dernières fanes de l’affamée.
Puis vint la tige, infirme dévoreuse hurlante sa vengeance, glissant entre les doigts sarcoptes de l’ange, pour venir s’égarer entre ces lèvres immenses, avec toute la froideur des yeux serpentaires, qui crachaient leurs dévolue sur les contours instables que les conteurs de l’auberge quittée en amont, ne lui avait décrypté dans leurs mots de ce mont contre nature.
Des histoires pensait t’il, ou des conte pour enfants, rien dans ces vers de quoi effrayer l’homme qu’il était, allongeant le pas il quitta à regret le dernier vestige de la fleur massacrée.


-« Elle me m’aime pas… »

Sur la route, on pouvait suivre le marcheur à sa trace poétique, sauf qu’à défaut de miche de pain, Hänsel végétait quelques plans de pain d’épice, l’âme seul, pour combien de temps encore…
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Sybaris
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MessageMer 18 Fév 2009 - 20:47

Durant se frima hivernal, le climat avait accordé un redoux à dame nature si bien que certaine pouce avait décider d'éclore en avance. La sève avait commencer à remonté le long des troncs engourdit par le froid.
Les enfers n'étaient pour elle qu'un lieu grouillant ou il y avait du bon à prendre mais rien de vraiment goûtu et délectable pour son palais raffiné de gourmet.
Même si elle était pas vraiment sortit pour ça elle ne rechignait pas sur un petit quelqu'un à se mettre sous... les lèvres.
La raison de sa sortit était tout autre. Lors d'une des confession qu'on lui avait fait elle avait noté distraitement sur le coup quelques bride de phrases, qui dans la soirée avait faites leur chemin jusqu'à son subconscient, si bien qu'elle était aller les relire. La recherche du démon qui lui avait confié son histoire était introuvable et diable seul le sais qu'elle avait chercher. Aller savoir si ça se trouve il était sortit, se planquait de peur qu'on ne l'agresse, était partit combattre, se nourrir ou pire, il pouvait être déjà entrain de servir d'engrais dans n'importe quel ravin.


*Rah j'en rage rien qu'à pensé que ce trouffion pourrais être mort, les roturiers c'est vraiment bon à rien*

Si bien qu'avec le peu d'information elle avait écumer les bas quartiers des enfers, interrogeant à sa manière et pas toujours des plus douces les démons et de fils en aiguille elle se rendit vite compte que les démons n'en savait pas spécialement plus qu'elle ou le plus peureux avait accusé les humanoïdes de l'extérieur sous entendu les noms démons.
Pour une fois ils n'avaient peut-être pas tord. Elle remonta à l'air libre et la voilà maintenant ici à errer de ci de là depuis bientôt une bonne heure à vue de nez.

Sa recherche avait fait place à l'ennui. De loin elle avait vue une Tour, un vieux monument, qui s'érigeait vers le ciel dressé à la manière d'un vit gonflé de calcaire et minéraux aux couleurs sombres. A l'image d'un ithyphalle imposant par le prestance qu'il dégageait. Elle avait donc en bonne succube décider d'aller à la rencontre du monument, elle avait un doute le concernant, un doute de taille. Pouvait on toujours y grimper pour y voir la ligne?
Arriver rien n'avait vraiment changé. Avec de nombreuses acrobaties mais avec l'agilité d'un félin elle s'exécuta bien qu'elle n'est pas une longue queue lui servant de balancier elle arriva en son sommet. L'horizon... Ici on jouissait d'une vue imprenable, le soleil brillait de toute sa splendeur si bien que s'accouda pour admiré le paysage dans ce silence troublé uniquement par le chant des oiseaux. Elle appréciait tout simplement, combien de temps c'était écoulé elle n'en savait rien et s'en fichait royalement mais en revanche ses oreilles perçurent le pas foulant le sol. Un être assez grand, à la chevelure blonde. Il était dur d'en savoir plus. Pour lui elle était à contre jour et fallait il encore qu'il arrive à la voir puisqu'elle ne resta pas longtemps sur son perçoir.
Avec aisance et silence elle retourna sur le plancher des vaches sans le moindre problème. Dans l'ombre de l'édifice érigé, elle observa le manège de cet être irradiant une aura douce et chaleureuse. Il semblait porter une toge, était il moine ?


*Si il est curé c'est du gâchis, mais tellement agréable a pervertir*

Un sourire fourbe glissa sur les lèvres de la démone. Ses yeux toujours rivé sur cet homme qui terminait d'effeuillé une pâquerette avant de mettre la queue de celle ci entre ses lèvres qui ne demandaient cas être croqués. Finalement il allongea... le pas et s'arrêta un instant regardant le ciel avant de s'allonger dans l'herbe tiédit par l'astre lumineux. Son regard semblait toujours dévouer à l'immensité bleu devant lui avant qu'il ne les fermes. Parfait elle n'en attendait pas moins. Elle glissa d'un pas souple discret jusqu'à lui, la démarche chalouper, évoluant à la manière d'une féline panthère rousse.
Arrivée à sa hauteur, elle se pencha sur lui prenant appuie sur ses genoux légèrement fléchit. Une des mèches qui n'avait pas été prisent dans le chignon fait rapidement vint caressé le menton du pseudo endormit. Celui ci, si il ouvrait les yeux pouvait à loisir contemplé un paysage vallonné recouvert d'une fine couche de soie sauvage pourpre et noir.


"-Bonjour, veuillez excusé mon intrusion, puis-je me joindre à vous? "

Sa voix était chaude et douce, suave et voluptueuse allant parfaitement avec sa propriétaire. Ce genre de voix qui vous prend aux tripes en réveillant des sensations anciennes ou nouvelles, bien qu'elle puisse également incité à la convivialité.

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MessageMer 18 Fév 2009 - 21:30

Chapitre II : Collision.

L’herbe moussue de la fraiche, ombrageait les ombres cotonneuse au dessus de sa tête, jouant des clairs-obscurs fameux sur le corps allongé, détendu du romantique.
Les nuages monarques insolents, cartographiaient le céleste d’improbable baisés G-ographique, brûlant de leurs ombres sous la peau perspicaces de sa robe plissée, l’hymne acculé du printemps.
Une main parcourant tremblante dans un courant d’air lointain, entre ces cuisses menues, alors que sa dextre s’animait de mouvements réguliers, secouant son ventre expirant, dans un repos mérité.
Deux yeux féroces d’un vert animé, ouvrirent à la clarté naissante du paysage vallonné, que l’aventurier explorateur à ces heures ouvrables, admirait un moment interdit et songeur.
Spéléologue devant l’éternel, Evanescent voulut explorer la roche naissante, crayeuse comme le plus lactée des calcaires surprenants.


*Joindre les deux bouts ?*

Mais un doute le saisit, comme la prunelle d’un instinct, cette femme trop bien faite à en juger par la gravitée environnante, l’avait prit au dépourvue, presque par… derrière, ces paroles enjôleuses étaient peut être destiné à le distraire avant de lui planter sa dague incurve dans les entrailles jouissante de sang éploré.
Il la saisit aussitôt par les… reins, sa barre de conduite était un peu floutée par reflexe, mais à deux mains, il empoigna la donzelle rêveuse de tort, dans un dance horizontale bien pire que la mort.
Lorsque le moment vint, il soupira de l’extase des imbéciles qui se méfient de tout, car dans les poignets qu’il encerclait à présent, le volubile ne découvrit ni dague, ni poison ensorcelant sa bile.


-« Veuillez m’excusez madame, je vous ai prit pour… »

Dans la position où il se trouvait alors tout deux, il ne pouvait pas s’agir d’une bandit de grand chemin, mais la fin de la phrase aurait put être, dans sa bouche entrouverte, à la différence de sa braguette, une catin.
Il la fixait mieux dans ces yeux immenses enveloppeurs, d’inutiles protection plastifié qu’il était à présent par cette effrayante beauté qu’il n’avait pu juger avant que de manière partielle et étriquée.
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Sybaris
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MessageJeu 19 Fév 2009 - 18:15

Elle observa le corps de l'endormit un instant ce demandant de loin ce qu'il faisait. S'adonnait il à un des nombreux plaisir solitaire mais lorsqu'elle c'était pencher sur lui elle se rendit vite compte qu'il était sans doute juste en train de rêver. Le repas semblait être servit. Quand il ouvrit les yeux, ceux ci semblaient perplexe et quelque peu interrogateurs à la vue de ce que le paysage leur offrait.
Le trouble se lut dans son visage, mais il prit les devant trop rapidement pour que la démone ne réagisse de manière à resté debout. Bien que son but premier était de jouir... du repas proposé par cet étranger, de lécher ...le sang de son organe le plus important... le coeur. Mais elle se fit prendre... par les reins et allonger dans l'herbe douce et mousseuse de cette douce après-midi au air printanière.


"-J'excuse pour cet fois le bel ingénu que vous êtes et vous me feriez presque envie de me faire missionnaire pour vous convertir, mais je ne parlais pas de me joindre à vous de cette manière... assez brutal."

Elle lui sourit dévoilant des dents parfaitement alignés et blanches, sous ses lèvres charnue et pulpeuse toute désigné à embrasser... la douceur d'un coeur en peine.
Sous le mouvement rude qui l'avait faite tombé lascivement sa robe c'était légèrement entrouverte tombant plus sur son épaule dévoila davantage sa chair blanche et nacré ou la naissance d'un disque cuivré prenait naissance.
Le bas quand à lui avait glissé sur ses jambes fuselé qui encadrait l'homme de son habite maculé.


"-Vous m'avez prise...par surprise non que l'étreinte que vous me faite me dérange mais pourriez vous lâcher mes poignets bien que je puisse voir le doute qui à pénétrer en vous, je ne suis pas armée."

Du moins il n'était pas censé le savoir, il était en blanc maintenant mais serait vite en foncé dans les heures voir les minutes à venir. Alors que son regard vert azuré était campé dans celui de l'ange une idée afflua jusqu'à ses..méninges. Elle pouvait toujours le questionner sur sa recherche. Il y avait une chance pour qu'il soit au courant.

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MessageJeu 19 Fév 2009 - 21:02

Chapitre III : Fascination.

La femelle était d’une beauté incroyable, tout transpirait en elle la peau, l’étau, le charme.
A distance d’érables tronqués, le boulot incroyable qu’il faisait sur l’écorce de ces poignets vénérable, le rendait végétatif à cette heure, et songeur.
Puis libérant les branches fines de ces racines improbables, balayant d’une brise une de ces mèches diaphanes, il s’excusa encore.
Il n’arrivait pas à prendre de la distance avec elle, elle restait d’une effroyable beauté dans ces jardins, que sa première impression avait glissés comme la pâquerette violée dans son encéphale prisonnier de ces yeux verts.


*Elle ne m’aime pas…*

Impossible, frissonnante et fugace constatation, dans un mouvement de cil.
Il sursautât à la fraicheur environnante, qui contrastait avec violence de ces battements, irrépressible tintamarre dans son poitrail tordant d’une impression croulante de peur diffuse, presque sans objet.
Puis soudain, il se dédouana de sa fascination mortifère, libérant à l’emprise d’une armée de chérubins diabolique, étouffante phéromones mièvres de son futur cadavre peint par l’impure dans ces prunelles oblongues.
Le charisme de l’élève était impressionnant, et son sourire irradiant les pouvoirs de la jeune femme, mais réussirait t’il à tenir la distance du contrôle qu’il sentait exercé sur lui, de ces deux mirobolantes télécommandes miroitantes aux formes incongrues.


*Un nouveau model sans doute, un 90D-60-90 édition limitée*

L’auréole rose de sa transpiration, contredisait t’elle sa soudaine maîtrise sur lui-même, quoiqu’il en soit une partie de son esprit ne démordait pas du danger qu’il encourait, mais l’autre perverse, prenait un malin plaisir à donne au change.
Il se releva donc, lui tendit une main sans trembler pour la relever galante, épousseta de son vêtement d’invisible particule de terre ou d’air, qui peut le dire, avant de prendre la distance du dialogue.


-« Mon chemin est dangereux, sinueux, compliqué… Je viens de m’en rendre compte, plus que je ne le pensais. »

L’assentiment ne laissait planer aucun doute sur la nature du danger, mais ces lèvres charnues libraire d’une rangée de dents parfaites, à la lecture de l’ingénue visiteuse aguichante.
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MessageVen 20 Fév 2009 - 20:51

Une petite bise c'était levé venant jouer avec les chevelures blonde vénitiennes et rousse flamboyante. Les yeux émeraudes semblaient prisonniers de ceux vert azurés de la succube. Elle passa sa langue délicatement sur ses lèvres entrouvertes pour les humecté un peu. Le protagoniste qui était au dessus d'elle semblait avoir le regard plus lubrifié que lubrique. Lui faisait il de l'oeil?
Quoi qu'il en soit il lâcha ses poignets dans une formule de politesse visant à s'excuser derechef.

Elle lui offrit un sourire rayonnant amusé et à la fois inspirant la confiance. Elle savait tellement bien jouer avec les sentiments des gens. Même avec ses pouvoirs amoindrit il lui restait cet sorte d'empathie qu'elle avait développé et son expérience. Elle percevait le trouble, le doute, mais également de l'attirance et la fascination. Même si ce n'était peut-être pas les mots les plus approprié c'était ceux qu'elle aurait utilisé à cet instant pour les décrire.
L'excitation de la chasse, d'un corps à corps à venir ne faisait qu'augmenter sa production de phéromones. Petites particules incolores, indolores, inodores. Quoi qu'on en pense c'était là sa plus grande arme et sa plus grande faiblesse car elle ne pouvait couper l'afflue de se phénomène.

Doucement, presque au ralentit elle se mouvait. Lentement sa main remonta le tissu de sa robe pour retrouver une tenu plus descente. Progressivement elle se replia ses genoux sous elle se soulevant pour être assise se trouvant par se faite encore plus proche de l'ange dévergondé.
Il semblait ressentir une certaine attirance physique, après tout le corps de Sybaris était son terrain de chasse, mais tout ne résidait pas dans une plastique parfaite il fallait également savoir le mettre en avant et faire une belle devanture, donnant un produit des plus alléchant pour la proie futur. On pouvait la traîner de catin, de fille de joie, de prostituée, de putain, ou encore de fille de rues, c'était la stricte vérité elle était une succube et l'assumait parfaitement. Elle était tout ça à la fois, mais c'était une catin de luxe, qui ne se donnait uniquement à qui elle voulait. Le reste du temps elle se contenait de sang.

L'ange se releva car oui même si n'avait qu'une aile qui d'autre pouvait avoir ce sorte d'appendice si proéminent, long et doux. Monsieur était jouait il le galant en lui tendant une main secourable. Le pauvre si il savait à quoi il s'attendait par ce simple contact avec cette diablesse rousse. Elle y glissa sa menotte fine et délicate aux ongles parfaitement manucurés répandent dans celle du jeune homme une douce chaleur.


"-Les chemins sont souvent ainsi, ci il en était autrement la vie n'en serait que plus ennuyante ne pensez vous pas ?
Je suis Sybaris et vous bel ange? Enfin je suppose que vous êtes un ange... Qui d'autre monterait son superbe... dans une toge d'un blanc maculé. Puis je vous demander ce que vous faite ici seul ? "

Cela faisait beaucoup de question mais elle était persuadé qu'il allait y répondre, il semblait aussi facilement manipulante que cet Igni ce petit Serek. Etait ce le cas de tout les anges ?

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MessageVen 20 Fév 2009 - 23:05

Chapitre IV : Emprise.

Lourd passé syphilitique, les mains scarlatines de la jeune femme sibylline, était brûlante d’ardues compassions, autant que l’ange d’émeraude, avait ses bijoux glacés.
Il s’agissait là, hélas d’une abstraction perverse, être avec son plus grand prédateur, était comme se préparer impuissant à une averse, tellement excitant, qu’il en était songeur.
Elle n’avait pas d’arme sur elle disait t’elle, mais en avait t’elle besoin, car d’un lasso, je vous en laisse, jusqu’à la mort, beau torero.
Evanescent pensait à la présente, galante elle ne reste pas moins dangereuse, mais ces questions d’intimidante, cherchaient dans sa tête, quelques bêtes éclaireuses, afin de donner au change, son humidité d’humiliante outrageuse.


-« La tour de Tyiös est connue pour ces fondateurs, mais dans les fondements de sa nature, existe autour un peuple de tueurs…. »

Les mots dansant de l’acrobate, filaient au travers de ces lèvres droites, et gauchement ensorcelantes, dans la clarté qui en prenait naissance, diabolique enfers de maux susurrés avec la plus belle des prestances.

-« On raconte beaucoup de conte au sujet de ces bêtes, certaines prennent naissance la où leurs folies les ascètes dans de stériles histoires qui prennent corps le soir, pour les enfants inconscient des dangers qui égarent. »

Il prit une respiration envoutante, tellement elle prenait vie en traversant sa langue, qu’on l’aurait arrachée dans un baiser farouche tellement elle était d’une indécente sensualité.
Mais ouïe t’elle la voie des anges.


-« Voici la comptine, que j’ai appris dans l’auberge voisine :

Il était une fois, troublantes et odieuses créatures.
L’ire de nos enfants, histoire pleines de blessures.
Contes indécents, le soir fermez vos devantures.
Où dans les chastes toits, ils craignent les impures.

D’un millier de dents, gardez bien loin vos mains.
Calmez votre pouls, sachez mortels écraser l’airain.
De peur qu’elle n’entende, blafarde votre teint.
Ce bruit sourd et soul, ivre et ocre à dessein.

La reine de la secte, gouverne par le sang.
Dans la nuit elle pond, à vos risques et dépends.
Les rêves qui se délectent, d’êtres inconstants.
L’un devient million, de ses vipérins enfants.

L’œuf qui seul restaure, tout ce qui a été épuisé.
Le cycle cruel de la vie, votre trépas assuré.
De sang et dors, et ceci pour une éternité.
Les insectes crient, toujours à leurs satiétés.

Dormez donc bambins, et vos procréateurs sages.
Sauront vous montrer, le bon chemin et son sillage.
Ne jamais vous en écarter, ne jamais tourner la page.
Au risque d’une faim, connaitre le pire des partages. »


La voie prenait sans cesses de nouvelle intonations, tel un père racontant une histoire, le danseur s’avait t’il aussi bien captivé son auditoire.
Puis prenant un peu de distance dans son récit chantonné par sa dictée pleine de stance, il termina ainsi.


-« Je cherche de ces œufs pour restaurer un vieil arbre millénaire, ma quête si on veut, pour bien d’autres mystères… »

Il la fixa avec intensités, dépendant de ces mimiques superbes, comme un drogué en manque de sa sensualité, mais parvenait t’il aussi à la tromper.
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MessageSam 21 Fév 2009 - 22:11

Bien qu'aussi manipulable que l'igni celui ci avait de l'esprit visiblement, c'était rare chez ses repas. Ce petit semblait avoir ce qu'il fallait ou il fallait et ses dires n'était pas sans éveillé l'intérêt de la succube.
Un peuple de tueurs voyez vous ça. Il semblait connaître bon nombre de chose intéressant. Elle se félicita d'avoir prit avec elle son petit calepin aux page de parchemin jauni et à l'odeur d'encan puisqu'elle en faisait brûler quelques bâtons dans son cabinet. En réalité il s'agissait plutôt d'une sorte de myrrhe qu'elle réalisait elle même étant seule à avoir la recette de cette gomme aromatique à l'odeur enivrante.

Elle se faisait auditoire, captive captivée par l'oratoire que l'ange s'improvisait. Et ne s'improvisait pas compteur qui veut. Les mots roulaient et flirtaient dangereusement entre l'espace de ses dents, de sa langue douce acrobate et ses fines lèvres entrouvertes. Si bien qu'elle passa en revue toute la physionomie facial de cet homme. Un visage légèrement androgyne, des traits fins, une peau blanche, lisse et sans la moindre aspérité, un nez aquilin, une bouche finement dessinée, des yeux en amande légèrement étirés, d'un vert acidulés le tout encadré par de long cheveux blond presque blanc retombant avec grâce et style sur ce corps maigre et délicat.
Ses prunelles se baladaient d'un endroit à l'autre du visage de sa proie avant de revenir s'accrocher à celles de son narrateur.


"- Contez donc messire..."

Les anges avaient cette facilité à vous fasciner par leur charisme et aura si pur, pur qu'il en venait un délice de prendre son temps à la pervertir. A souiller ses êtres de lumières à les briser encore et encore leurs faire endurer les pires sévices comme celui du pâle: celui qui commence si bien et qui fini si mal. Les violer, les souiller encore en encore avant de les plumer, de leur arracher les ...
Mais l'heure n'était pas à ses délicieuses pensées. Toute ouïe elle écoutait la comptine prendre vie, et sur son calepin inscrivit. Les mots et les alexandrins qui, elle l'espérait la conduirait à son butin.
Alors qu'elle notait, dans sa tête les déductions se formaient.

Première strophe : Une mise en garde contre les monstres!
Deuxième strophe: Les créatures affamés, devant qui il faut garder son calme, alors que celles ci n'hésiteraient pas à tuer pour arriver à leur fin...
Troisième strophe: Une reine des insectes cruelle, qui à la nuit tombée pond.... prolifère? renforce ses rends? Un devient million.... une dissociation cellulaire....
Quatrième strophe: Un oeuf... objet ovale... restaure tout ce qui est épuisé.... à un prix, même celui du sang...

*Voilà ce qu'il me faut... cet ange à gagné le droit de vivre encore un peu, il pourrait peut-être encore me servir*

Cinquième strophe: A nouveau la mise en garde.

L'avoir pour conteur était agréable, puisqu'il y mettait le ton et intéressait la succube à son récit. Récit qui se faisait des plus captivant. Il avait réussi à gagner un sursis mais pour combien de temps encore. Jusqu'à ce qu'ils trouvent cet "oeuf" qui restaurait ce qui était épuisé.


"-C'est une quête louable jeune ange. Je pourrais peut-être vous aider à les trouvez, je connais quelque peut les environs. Qu'en pensez vous messire....? "

Désormais debout elle s'approcha un peu plus de lui pour l'observer de plus près, il avait quelque chose de vaporeux, d'insaisissable.... il était étrange et peu commun, il attisait sa curiosité de démone et de prédatrice. Si bien que ses phéromones se faisaient de plus en plus nombreux remplissant l'air qui les entourait.

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Dernière édition par Sybaris le Dim 22 Fév 2009 - 11:20, édité 1 fois
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MessageSam 21 Fév 2009 - 23:22

Chapitre V : Promenade.

L’ange marqua un pas en arrière, instinctuel comme s’il cherchait à éviter un nouveau contact débordant de ces phéromones obséquieuses, de ces cruelles armes invisibles qui font flancher les hommes les plus bels.
Son corps d’une maigreur maladive s’arqua d’un complexe mouvement irréaliste, une main perdue contre sa tente blanchie, il scrutait l’infante de ces couleuvres impénétrables, qu’il fixa au mieux sur son visage, évitant au passage le papillon florale de son beau corsage.
Il cherchait l’outrage, comme faisait t’elle pour l’attirer autant, elle ne semblait pas si sage, il était perdu dans son colombage.
Puis se ressaisissant, il vida la moindre trace de sang qui avait alors empourpré son visage, devenant la plus belle des statues.
Dans cette immobilité feinte, il semblait soulever de mouvements minuscules, imperceptibles ballet changeant, qui ne s’arrêtait pas à sa chevelure, mais comblait à l’usure du poison de celle qui l’induit.
Mouvement perpétuel, pleine de déconfiture, même figé l’apollon jouissait d’une incroyable liberté, même si elle ne le remarquerait pas encore, il avait déjà un plan pour échapper à ces effroyables jardins, vipérins.


*Si j’en crois l’enseignement de maitre Tyrol, je devrais pouvoir m’affranchir de la folle, lorsqu’elle aura comprit que je l’attaque au niveau moléculaire, son poison inutile sevré, elle regrettera de ne m’avoir fait taire…*

Il émit un sourire intransigeant, puis prit la tête de leurs promenades, il ne comptait pas se laisser autant faire, il est vrai que les phéromones des succubes sont puissants, mais que faire lorsque les pores d’une peau sont… bouchés.
Evanescent avançait avec elle, se rapprochant de plus en plus de ladite tour, il apprit son nom, et lui confia le sien, sans pour autant lui dire la nature de son pouvoir, après tout il n’était pas obligé d’en posséder, même si au dernier moment elle ne serait dupe.


-« Sybaris, voilà un nom magnifique ! »

Le charme est toujours à double tranchants.
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MessageDim 22 Fév 2009 - 11:14

Ses effluves aphrodisiaque ne semblaient pas avoir d'emprise sur lui, était il eunuque ? Question à médité en profondeur. A moins qu'il n'est une emprise sur un quelconque élément... Après tout êtres doué d'intelligence ne sortaient pas de cette maudite cité si ils ne pouvaient pas se défendre. Bah qu'importe... elle avait bien d'autre carte dans sa manche, et des arguments de taille qui ne laissait pas insensible le plus chaste des hommes.
Elle allait le garder à l'oeil et pour se faire quoi de mieux qu'une approche typiquement féminine. Fourbe à souhait et si efficace sur les jeunes.
Il semblait bien sur de lui tout à coup. Imprenable comme une statue... imprenable? Vraiment. Un air semi dubitatif et semi amusé elle le regarda prendre la tête...

En quelques pas de courses elle le rattrapa rapidement et apprit par la même occasion son nom .... Evanescent. C'est un nom qui lui allait comme un gant et plus elle y pensait plus elle se disait qu'il y avait de forte chance pour que son élément soit l'air. Si c'était le cas ça expliquait beaucoup de chose à son sujet. Mais elle ne dit mot, se contenant de sourire à cet être qui devait sans doute pensé qu'il menait la danse.
Raté.

A peine venait il de la complimenté sur son prénom, qu'elle s'accrocha à son bras, le présent contre ses rondeurs généreuses et chaude, elle faisait ça d'un air si naturelle qu'il était extrêmement difficile de pensé que c'était un fait exprès.
Elle se pencha vers l'avant pour regarder son visage et lui offrit un sourire rayonnant des plus malicieux.


"-Evanescent, vous deviez sourire plus souvent, ça vous vas bien."

Elle regarda la tour, que pensait il trouvé dedans? Elle en venait et n'avait rien vu d'extraordinaire dans ce tas de ruine, exepté la vue imprenable. Une reine des insectes..... que pouvait bien définir cet phrase... A sa connaissance il n'y avait aucune reines en enfers qui soit parenté à des insectes, certains démons oui mais reine.... non ça ne devait pas être ça, il devait y avoir un autre sens à cela... il parlait de créatures dans la première strophe s'agirait il d'une quelconque bestiole vivant dans les environs?

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MessageDim 22 Fév 2009 - 13:36

Chapitre VI : Sérénade.

Avec à son bras la plus collante des sangsues qu’il lui été donné de voir, l’ange déglutit dans un sourire crispé, elle n’était vraiment pas fair-play.
A son contact les particules d’air qui protégeait ces pores s’écrasèrent, et peau contre cutané elle réussit encore à l’empoissonner, superficiellement de son contact souillure.


*Qu’elle belle ordure, comment me concentrer à présent sur mon futur, je n’existe qu’en elle, n’aspire qu’à me plonger dans sa devanture…*

L’aura de l’archange sursauta avec d’impurs penchants, avant de modifier son champ, des notes claires et sûres frôlèrent le pavillon du charme méchant.

-« Si je pouvait me taire, je cèlerais mes penchants, je vous dirais de fuir loin de ma serre, pour vous protéger des monstres assoiffées de sang. »

Paraphera-t-il le poème, ces yeux sérénades étaient soucieux du danger qu’il lui faisait courir, plus qu’elle ne voulait le croire.
S’estimait t’elle le tueur le plus dangereux, alors que son cœur battait tintamarre, tachycarde contre son squelette livide, il n’était pas si appètent à satisfaire son appétit, bien peu de sang coulait en lui, pourtant.


-« Mais je ne peux souffrir que vous me laissiez, cette promenade serait t’elle ma dernière, je préfère que vous sachiez, vous m’inspirez les plus beaux sentiments, soyez en fière. »

Contait t’il fleurète comme avec d’autres, son ton ne laissait pas de place au doute, lorsqu’elle le touchait, il se montrait le plus insupportable des princes charmants, tellement que son aveux pourrait le préserver encore un temps.
Lui avait t’on déjà dit ces mots, peut être un millier de fois, mais le poète évanescent, y mettait la forme pour que les siennes ne l’oublient jamais, quitte à l’épargner.
Comme pour en rajouter une couche, il sourit tristement.

La tour était d’une grande vétusté, ils en firent très vite le tour, elle le lâcha un moment et aussitôt son masque reprit le cours, de prince il était devenue simplement prévenant, de cœur, une statue d’airain du plus bel acajou, le sang avait reflué mortellement de ces joue, cire inébranlables pour les femmes d’un jour.
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Sybaris
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MessageDim 22 Fév 2009 - 14:39

Il se faisait preux chevalier, galant serviteur, prince Evanescent qui avait tout de charment. Elle jubilait intérieurement de voir les effets qu'elle provoquait chez les gens qu'il soit homme, femme, enfants ou animal. Elle humecta de nouveau ses lèvres. Et leva les yeux vers le ciel, le temps semblait tourner. Devait elle y voir un funeste présage ? Qu'importe le glas ne sonnerait pas pour elle tant qu'elle avait de la chair à pâté entre les griffes.
Il était si mignon, inquiet de la mettre en danger ou tout du moins le feignait extrêmement bien.
Elle avait faim et ce petit semblait un met tout choisi mais non elle devait pomper le meilleur de lui, pour arriver à servir ses desseins.
Lui tenant toujours le bras, elle se mit sa la pointe des pieds, pour lui susurrer à l'oreille une vérité.


"-.... Ne vous inquiétez pas Evanescent, je garderais votre personne de très près..."

Ses mots sonnaient comme de douces promesses faite à un amant, pour des heures durant. Elle se laissa retombé gracieusement sur le sol et et continua à ses côtés. Son petit sourire triste ne donnait à la succube que plus envie de le brisé, là tout de suite dans l'herbe douce. Mais non, non elle avait décider de lui laisser encore quelques temps de répit. Il serait bien assez vite temps de jouer carte sur table.

Elle se sépara de lui un instant pour vérifié l'intérieurs de la tour mais pas grand chose, avec agilité elle grimpait sur les poutres en bois pour regarder dans les recoins mais non rien. Alors qu'elle fouillait dans les décombres et jetait de ci de là les débris, l'un d'eux un chatouillé une ruche de guêpe.
Elle redressa vivement la tête, les sens aux aguets, juste le temps de se retourner pour voir ce nuage d'insectes attaquer.
Elle sortit en courant, attrapant Evanescent pas la manche sans lui laisser une chance de posé une question et courut avec lui jusque dans le forêt. Cela était seul l'eau était le moyen le plus efficace pour semé ses insectes nuisible.


"-Un point d'eau vite!!!"

Elle courait devant agrippant toujours l'ange dans sa course folle, jusqu'à tomber littéralement une sorte de petite mare ou l'eau d'un ruisseau coulait en continue.
Elle maintenu la tête de son comparse sous l'eau contre elle de manière a ce qu'il ne face pas de bruit alors qu'elle regardait l'essaim s'éloigner. Ils l'avaient échappé belle mais maintenant ils étaient mouillés jusqu'aux os.

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MessageDim 22 Fév 2009 - 19:58

Chapitre VII : Apnée.

Voilà la belle effarouchée qui fonçait sur lui, poursuivit par un essaim d’insectes ailés, rien à voir avec ceux qu’il recherchait, mais cette manière de se fourrer dans le pétrin, aurait quelque chose de comique si les enjambées pour les fuir ne retenaient pas son souffle.
Il aurait put se retourner, sortir de son fourreau sa larme-épée, et entamer une dance de mort, mais s’aurait été se révéler fort, et son pouvoir risquait plus tard de lui porter tort.
Il suivit donc sa guêpière, et plongèrent en apnée dans l’eau d’une rivière ou d’un lac, la surface magnifique de la toile aquatique voyait tourbillonner au dessus de leurs ciels, le vrombissement de l’armée dérangée par la belle sirène.
Leurs cheveux fusionnaient dans l’eau froide, les insectes au dessus hésitaient entre leurs peurs ancestrales de l’élément liquide, et leurs hargnes.
Evanescent se souvint des cours de Tyrol, il avait arrêté de respirer et pouvait tenir encore longtemps, mais que dire de sa belle.
Sybaris pleurait violine le manque d’air, ils se tenaient imperceptiblement par la main.


*Je ne peux la laisser retrouver l’air, j’espère qu’elle ne ferra pas trop de manière, et que je ne le regretterais pas plus tard pour mon derrière…*

Il l’attira à lui, l’enserra à peine, et l’embrassa goulument sur les lèvres, franchissant vite la barrière de sa bouche pour lui tendre de son air qu’il recrutait à lui au travers des tréfonds du lac.
Puis donnant sa langue au chat, il lui caressa l’échine, ronronnant dans son palais, le prince y accueillait sa belle princesse assoiffée.


*Myû ?*

Enfin la trombe hurlante son exaspération, revins pour faire le constat des dégâts, il coupa sa respiration, s’arrachant à ces dents, ils firent surface tout trempés, si proche et pourtant si loin.
Roméo tremblait, mais pas de froid, d’effroi pas seulement, de foi certainement : la tenue glissante révélait bien plus qu’un simple papillon.
Juliette papillonnait contre lui, avait bu son poison ; se donnerait t’il la mort de sa propre arme pour la rejoindre dans le Styx, déviant.


-« Je ne voulais pas vous déplaire, mais votre peau mérite ma plus grande attention, une piqure comme une guerre, me rendrait malade d’affliction. »

Ils sortirent du miroir de leurs âmes, qui sait quel Capulet ou Montaigu rodaient autour, il tira sur son linge, et le retira.
Evanescent révéla une armure incomplète rayonnante comme une pierre d’argent, l’eau suintait de sa chevelure d’ange, il ne s’excusa pas à cette beauté farouche, de l’indécence qu’il montrait au jour…
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MessageDim 22 Fév 2009 - 20:53

Elle se sentit glissé, attiré contre l'ange qui l'enlaçait à peine, la maintenant juste de manière à accomplir sa tâche d'homme sans lui faire le moindre mal. Que voulait il bien lui faire sous l'eau froide. Doucement il lui caressa le creux des reins la laissant être parcourut pas un frisson, alors que ses lèvres et sa langue se dardait contre celles entrouvertes de la démone. Baiser auquel elle répondit poliment. Il lui donnait de l'air... comme ça elle avait vu juste. Ce petit était pleine de ressource. Elle posa délicatement une main sur l'épaule du prince se voulant charment, se faisant femme fragile entre ses bras. Abandonner au bon vouloir de l'ange... mais que nenni il avait goûter à une des armes plus plus meurtrière des succubes. Sa bouche....

Une deuxième fois l'essaim bourdonnant sa rage tourna au dessus du lac et disparut. Il s'arracha à son emprise. Ce petit avait une volonté de fer. Mais que peu faire le fer, lorsqu'il est chauffé à blanc? Tout deux retournèrent à la surface prenant une bonne bouffé d'air. Ils étaient trempés comme des souches. Elle ne fit aucune réflexion gardant juste son sourire habituel sur les lèvres alors qu'elle remettait ses cheveux plus ou moins en place. Le chignon avait évité qu'ils aillent jouer à la surface de l'eau comme des nénuphars.
Son jeune "ami" semblait trembler ? Etait elle la première avec qui il faisait ça ? Elle en doutait quand même. Il sortit le premier, elle le suivit une ou deux minutes après.
Sa robe avait légèrement glissé, montrant quelques bout de chair plus rosé que le reste de son corps mais qu'importe ce n'était pas tout. Et puis elle ne pouvait pas resté mouiller comme ça... elle allait vite attraper froid.


"-En aucun cas, vous ne m'avez déplut... j'ai apprécié votre geste... "

Il retira sa toge dévoilant des morceaux d'armure magnifié par le scintillement des gouttelettes d'eau se décrochant de ses cheveux. D'ailleurs elle en suivit une des yeux, elle vint mourir sur son torse, pour glissé sur un morceau d'armure et finir sa vie sur un morceau de tissus des plus tendu.
Elle esquissa un sourire amusé, et sortit de l'eau. Sa robe épousait outrageusement les courbes de son corps délicat, alors que l'eau avait fait son effet sur une partie sensible surtout une fois à la brise forestière.
Elle retira son pic à cheveux et laissa sa cascade rousse retombé sur ses épaules.
Elle défit de manière lente le ruban enserrant sa taille, puis laissa le tissus glissé au sol. La nature était bien faite puisque des fils cuivré passait sur les disques de bronze nacrés de ses collines gracieuse.
Le dernier linge qui lui restait dévoilait se qui ne devait être vu tout en gardant la pudeur de la demoiselle. Une sorte de culotte élfique sans doute, faite de soie sauvage et de dentelle de Droknar.

Lentement de sa démarche féline et pourtant tellement naturelle elle alla se posté devant l'archange si prévenant pour sa personne.


"-Vous allez avoir une crampe, laisser moi vous rendre la pareille et vous venir en aide."

Ses mains fines et gracile remontèrent le long des racines blanche son compagnon de voyage pour se poser sur l'objet de sa crampe qui visiblement avait du être crée par sa faute, ho sombre imprudente qu'elle avait été de réveiller ainsi un essaim énervé. Un massage pour détendre les muscles était sans nul doute ce qu'il y avait de mieux. Mais masser un corps sans substance glissante était un travaille périlleux, mais qu'importe la sève servait peut-être tout aussi efficaces.
Elle devait se montré serviable, après tout il lui avait rendu le souffle... même si elle était une démone avide et malveillante, elle avait du savoir vivre.

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MessageDim 22 Fév 2009 - 22:22

Chapitre VIII : Duel.

Cela en était trop, la tension entre deux était insupportable, l’ange ne pouvait se retenir, même si elle était femelle.
Il tira de son fourreau son arme, accusa les mains de la belle, penaude elle s’activait à vouloir le rendre meilleur, mais la galanterie avait séduit le danseur, que cette gâterie ne trompais plus personne.


-« Prends garde à moi, je ne t’épargnerais pas ! »

L’épée luisait de plusieurs couleurs au soleil moqueur, son adversaire reculait et avançait, jaugeant sa hauteur, prête à attaquer, la bouche ouverte sur une rangée de dents avalant l’air.
Elle émit un bruit de prédateur, l’ange était contre elle plein d’aigreur, elle le trompait sur son propre terrain, son corps dénudé à la merci de ces mains manucurée, comme des griffes mortelles à plaisir des armes.


-« Défend toi, retiens mon cœur ! »

L’ange ne se contrôlait pas, s’affrontait en tension en lui son envie d’elle et son masque de combat désorganisé, elle ne devait pas toucher à ces parties vitales libérées, la partie était rude, il fallait en con venir.
Il fonçât sur elle sans qu’elle en esquive le geste ravageur, provoquant une blessure imaginaire, il se trompait de point, la rapidité de la succube le stupéfiant encore plus durement, que c’était elle qui dansait avec sa lame.
Elle réorientait sa courbe, féline l’estoc atteint enfin sa cible, mais pas assez profondément, pour que d’elle coule du sang.
Il s’activa à la faire crier de rage, la bataille devenant de plus en plus serrée.


-« Tombes le masque, montres moi qui tu es vraiment, sinon c’est l’amor ! »

Elle câlinait un plan horizontal pour le précipiter dans un piège, ourdissant dans sa poitrine la sueur de leurs délires.
Puis leurs batailles prit un autre angle, elle sourit à sa passe habille, le danseur sur son corps promettait des pas plein de courage.
Un geste de trop, et l’un ou l’autre risquait sa vie pour l’infinie de ce défit, masquer leurs ébats guerriers.
Puis les gestes se firent de plus en plus compliqués, véritable leçon martiale, qu’on ne distinguait plus le maitre de la maitresse, à peine masqué par ce petit buisson de mûre, le fer contre la griffe remplissait le vide de son air, comme une partition de musique.
L’archer dérida les silences de la musicienne, leurs cris de rangement s’accentuèrent comme pour impressionner l’autre, ceux qui accompagnent près de l’était d’ivresse.
L’adrénaline perçait leurs hormones dans des actions inassouvies, prenant de plus en plus de risque, il s’éleva au dessus d’elle.


-« Souffres que je ne déflore ta vie ! »

Le coup était partit avec cette élan inattendu, qu’elle mascara à peine sa surprise, s’arrachant une larme sur sa joue.
Elle se déplaçait autour de lui étrangement, essayant de l’entourer de tout son poison, elle avait décidément plus d’une arme dans ses mains.


-« Si tu cherches à t’enfuir, ma larme serra ton dernier soupir… »

Elle lui tourna le dos agréablement, un piège à loup d’en lequel il s’engouffra, débordante de charisme, il la tenait à pleine poigne pour mieux la transpercer.
Il tomba dans l’ourdissant ténèbres, elle lui avait fait passé des vessies pour des lanternes, maintenant privé de ce sens, il nageait en pleine obscurité.
Lorsque la lumière revint enfin, elle s’apprêtait à l’avaler d’un bloc, esquivant au dernier moment les dents affamées de Sybaris, il la laisse glisser, humide par terre.
Jouissait-elle de sa position, elle utilisa son pouvoir de contrôle, jetant à nouveau l’illusion dans sa tête décalottée, il souffrait dans un quasi silence de cette nouvelle absence de lumière.


-« Je vais venir... te punir, tu vas le regretter ! »

La menace était à peine voilée, car elle le vidait un peu indécent, il s’excusa, et pleura des gouttes opaques.

-« Excuses moi, je ne sais pas ce qui m’a prit, de te prendre… en défaut, je pensais que tu étais fausses avec moi, mais tu es des plus authentiques.»

Il lui sourit, radieux de son aura, mais complètement épuisé

-« Je sais maintenant que tu te défends plutôt bien, je suis plus rassurer maintenant pour aller affronter les insectes. »

Il embrassa une dernière fois son glaive au soleil, et le rentra dans son sacré fourreaux.

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Sybaris
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MessageLun 23 Fév 2009 - 16:56

Les mots teintaient à ses oreilles comme un merveilleux défi inutile puisque des deux elle savait qui sortirait victorieux.

"Que voulez vous faire m'empaler sur votre lame?"

Dans un vas et vient défensif elle jaugeant de la grandeur et de la prestance de ce petit bonhomme angélique. Campée sur sa position elle attendait le coup d'envoi. La bouche entrouverte ou filtrait l'air dévoila ses quenottes affamés prêtes à dévorer son petit déjeuner. Elle émit un soupir de contentement, voilà un moment qu'elle n'avait pas mi à rude épreuve son instinct combatif, hélas Evanescent était, en un coup de dent, devenue le terrain de prédilection ou ses mains, sombre faucheuses glissaient avec plaisir le gardant au garde à vous.

Retenir son coeur? Celui ci était déjà en cage, seulement il ne le savait pas encore et il aurait à loisir le temps de le découvrir. Il semblait avoir perdu le contrôle de la situation, il ne menait plus la danse et ses gestes étaient maladroits bien que fougueux. Il lança l'offensive, attaquant en piqué. Elle se laissa avoir par surprise tout en repentant le dessus, dansant avec cette lame fièrement dressée. Elle guidait ce pas de deux, puis il fit mouche! Hélas ce n'était qu'une perforation superficiel rien de bien inquiétant. Et pourtant il remettait le couvert, s'obstinait à vouloir la faire crier, à la faire hurler de rage, de colère.
C'était une dure lute mais elle ne s'avouerait pas si facilement vaincu. Ce qu'il pouvait être bavard dans cette acte bestiale et barbare.
Il voulait voir qui elle était, mais elle n'en demandait pas temps. Le faisant basculer elle fit honneur à Adromaque alors que sur son corps tout comme celui de son adversaire farouche, commençait à scintiller la preuve de leurs efforts pour mener le match et tenir le manche de cette lame pourfendueuse.
Petits diamants brillant de milles éclats aux lueurs des rayons d'un soleil hivernal.
Elle esquissa un sourire approbateur, l'acrobate prenait les devants pour assurer ses arrières, il tentait de prendre la tête de ce corps à corps rude, violent, dangereux...

Les passes et estocs se faisaient plus variés plus complexes, tout deux cherchant à soumettre l'autre tout en risquant leur bien pour leur propre plaisir, l'histoire d'une vie se jouait sous leurs yeux, combattants acharnés sans une once de pitié.
Seul spectateur, buisson de mûre ou quelques oiseaux étaient venus voir l'aboutissement de se combat déjà bien avancé. Serres asserrées contre le métal devenu chaud de par la température corporelle de l'ange du au effort qu'il fournissait depuis un moment, s'acharnant sur Sybaris.
Il se faisait plus violant et bientôt leur cires résonnèrent avec écho l'un contre l'autre, comme pour s'intimider mutuellement, l'effet en fut des plus dévastateur pour les moineaux qui prirent la fuite sans demander leur reste.
Elle le regarda se placer au dessus d'elle, il lui fallait rapidement réagir. La fatigue ne semblait pas l'attendre autant que ce jeune coq et non maître queue. Trop tard pour réagir, une attaque fulgurante si bien qu'une larme humide vint finir sa vie aux commissures de ses lèvres. Elle la récupéra d'un coup de langue et fronça les sourcils. Il n'était pas question de se rendre. Elle donnerait à se guerrier improvisé son repos bien mérité. Elle se délaçait avec agilité et expérience autour de lui. Si bien qu'on aurait pu croire qu'elle lui passait la bague au doigt si leur combat n'avait pas été si assoiffé de vie et de sang. Elle montrait à ce jeune blanc-bec le poids des années et de la connaissance qu'elle avait gagné.
Ce n'était pas encore ça elle devait prendre de la distance si bien qu'elle lui tourna le dos. Erreur calculée... Il se fit maître pensant l'avoir enfin à sa merci, il la transperça de son épée alors qu'elle avait les mains appuyés sur le tronc d'arbre pour se maintenir et éviter de s'effondrer au sol sous le poids de cette attaque. Puis doucement elle sentit la prise sur elle faiblir. Un sourire se dessina sur ses lèvres charnues, son piège c'était refermé sur son adversaire. Il s'écroula au sol plongé dans une douce torpeur.
Elle s'agenouilla à côté de lui. Posant une main au sol, prise d'un vertige délicieux, elle aurait put en finir avec lui mais ce n'était pas son heure il devait encore lui servir. Quand il revint à lui elle lui sourit amusé par ce petit duel.


"-Vous allez voir il n'y a pas que du malin dont j'ai pleine bouche"

Puis elle le fit sombrer de nouveau dans un délicieux coma, alors que sa tête retombait mollement sur le sol, humide et épuisée. Enfin il pleura. Elle avait gagné le duel. Victorieuse guerrière, dangereuse et enivrante adversaire. Il avait reconnu par se geste sa défaite.

"- Ce n'est rien Evanescent, les gens se trompe souvent sur les apparences..."

*Il suffit de savoir en jouer et de vous menez par le bout... du nez.*

"- Je te l'avais dis non ? Que je te protégerais, je sais assumer mes paroles et tout le sens qu'elles on pour moi."

Elle replaça une mèche derrière son oreille, avec toute cette agitation ils avaient eu le temps de sécher, si bien qu'elle les remonta en chignon et y remit son pic à cheveux qui était resté au sol près de l'arbre ou les vêtements séchaient. Elle alla d'ailleurs regarder ou en était les étoffes, encore un peu humide, bah qu'importe elle l'enfila, la tête dans les nuages, une mine rêveuse sur le visage, toute cette agitation lui rappelait un maître d'arme qu'elle avait connu... Elle soupira délicieusement. D'un pas léger elle retourna voir l'ange qui rangeant son arme dans son fourreau.

"-Reposez vous quelque peu, ce fut une haute lute, mais la faune n'est pas toujours des plus accueillante ici. Nous ferions bien de bouger avant la fin de la journée. De plus le temps semble tourner."

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MessageMar 24 Fév 2009 - 16:39

Chapitre IX : Carnaval.

L'inconsciente dévoreuse de son corps meurtrit, composait d'un nouveau vêtement blanc qui bien mâle lui en prit.
Chantonnait t'elle insouciente de sa méprise, sur elle le temps ne semblait pas avoir de prise, et la voir ainsi dans ces vêtements, raviva la fureur qu'il lui avait cédé ici et là, presque désobligeant, à son tour il se pencha.
Un vêtement ample et carmin arosait le sol de son ire, de multiples dentelles fines érodaient à l'eau du lac leurs dernières traitrises, il s'en saisit donc, elle ne le regardait pas, l'enfila sans difficulté grâce à sa taille, et jugeant de l'effet dévastateur sur sa peau.


« Celà baille à quelques endroits ma foi, et je crois ici un peu trop ! »

Elle releva des yeux étirés, surprise dans ces larmes de rire, l'ange s'accomodait de sa belle robe parme.
Il semblait indiquer de sa dextre une région charismatique, où quelques morceaux de chairs latescentes lui fesant défaut, lui firent regretter de ne pas avoir des seins si beaux.
C'est alors qu'elle se rendit compte de même, que c'est la robe de son adversaire, qu'elle avait enfilé plus tôt.


« Echangerons nous souvent, nos plus beaux vêtements ? »

L'humour de la citation perplexe, les dérida tout deux, alors que son blond vénicien, le rendait bien orgeuilleux.
Comme tout homme cependant, l'orgeuil était mal placé, cependant si on faisait une croix sur son abscence de poitrine, Sybaris aurait put tomber amoureux de cette beauté fragile.
Passant une main moqueuse dans sa chevelure cendrée, il plagia la succube en train de tapiner, son masque était encore retombé dans un carnaval violet, il roucoulat d'une voix haut-perché.


« Messire, je vous en prit venez m'aider, des bandits m'ont tous pris(e) : or, bijoux, virginité... »

Apostropha t'elle le chevalier, dans son habit immaculé, en fesant semblant de se pamer, alors qu'il était si facile de se gosser.

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Sybaris
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MessageJeu 26 Fév 2009 - 20:50

La demoiselle rêveuse n'avait pas fait attention à ses actes et de l'erreur qu'elle avait commise trop occuper à retracer le fils d'une de ses journées ou peut-être soirées, aller savoir, la vie d'une courtisane était éprouvante et longue, ça lui était déjà arrivé de ne pas se reposer durant 48h, heureusement son métabolisme avait un parade pour ses temps de dur labeur.

Spoiler:
 

A ses mots elle sortit de sa rêverie au visage masculin, au cheveux blanc argenté et au sourire figé pour se tourner vers le freluquet qui devait la conduire à l'objet de son désir. Qu'elle ne fut pas sa stupeur quand elle vie cette splendeur ironique, porté ses vêtements oniriques.
Elle plaqua ses mains devant sa bouche essayant de retenir un rire, qui visiblement était près à sortir.
Il était grand, plus grand qu'elle et logiquement il manquait du tissu sur certaine région situé et visiblement dévêtu.
Il lui manquait un je ne sais quoi de proéminent pour être une femmes aux charmes dévorant. Après tout il y en avait qui étaient plates comme des planche à pain mais tout de même.
Il est certain qu'il aurait fait une jolie dame, pervertie certes, mais jolie.


Spoiler:
 

"Uniquement lorsque je pense à des cieux plus vertueux... mais se carmin te vas à ravir. "

Une rivale blonde bien orgueilleuse à l'allure qu'il prenait, main glissante dans sa chevelure doré, il singeait la succube qui retenait à nouveau un fou rire voulant passez la barrière de ses lèvres, tout simplement la franchir. La voix au perché n'était pas ça, mais l'attitude lui faisait pensé à une vieille prostitué en fin de vie, qui essaye d'appâté le client avec gestes déjà vue et décrépit.
Ha il le prenait comme ça très bien.

Elle tira sur la toge, ajusta son masque de jeune premier pédant et pompeux et regarda Evanescent l'oeil pétillant, le sourire éclatant à vous en faire fermer les yeux. D'un geste de la main comme pour venté les mérites d'une lotion capillaire elle fit volé ses cheveux dans l'air frais. Avant de prendre une voix un peux plus grave et d'annoncé a la manière de l'ange.


"Vous n'avez besoin de citer, vous venez de dire qu'il vous avez prise n'es pas. Estimé vous heureuse, vous avez été défoura..défloré, mais votre âme et sauvez. Venez priez avec moi, prenez en bouche le cierge et prie. C'est à genoux que l'on aspire le mieux au bonheur ma soeur. "

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MessageJeu 26 Fév 2009 - 21:36

Chapitre X : Mord et pion.

Son imitation d’Evanescent lui fit lâcher une grimace amusée sur son visage mutin, à mesure qu’elle se déshabillait devant lui, il retirait en cadence ces dentelles précieuses.
Puis comme si Eve lui tendait une pomme à la saveur merveilleuse, il croqua dans ces effets, avec une joie retrouvée.
Alors qu’il portait un regard perplexe sur son vêtement blanc, il crut y voir sauter fugacement un être d’intérieur à la provenance d’intimité.
Il se retourna pour ne pas qu’elle ne voit faire, il alla noyer la bête invisible dans le lac proche, victime de ces propres hallucinations visuelles, le jeune élément essora son linge en prétextant une gêne purement candide de porter celui-ci après elle.


*Je rêve, elle veut me refiler ces bêbêtes...*

L’ange presque imberbe gardait naissance de son serpent, quelques fils blancs, le vieillard puissant se rhabilla en priant.

-« Allons-y, maintenant. »

Il la secondait, amoureux et soucieux en même temps, que venait t’il de commettre comme folie, entre la mort et le dermatophyte, qui était le plus dangereux.
En chemin l’ange vit imperceptiblement la succube se gratter entre l’entre deux jambes.


*Je suis foutu, à moins qu’elle ne me tue, je n’échapperais pas aux morpions ! »

La forêt dévorante remplie d’autres types d’insectes minuscules et d’autres redoutables pour faire pleurer les contes pour enfants s’entrouvrit en une nouvelle origine du monde.
Pourtant de toutes ces conjectures, l’ange était en forfaiture, en effet ce qu’il avait vu « sauter » sur son vêtement innocent n’était qu’une tique d’eau lorsqu’ils y avaient plongés, ou une métaphore à ce qu’il avait fait plus tôt avec elle ; et Sybaris ne se grattait que pour contenir un désir encore plus grand qu’elle avait bien voulut lui montrer de ces réelles capacités.
Mais en tant que narrateur, il est si plaisant de le faire se torturer ainsi, et la suite sera bien moins terre à terre : pour celle qui mord et celui qui joue au pion…


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MessageDim 1 Mar 2009 - 17:52

Thème De l'instant

Spoiler:
 

***** Dans les flaques de sang noir il arrive que je lise des histoires d'orange et d'or.

J’ai du sang dans la bouche.

Une luciole danse, c’est mon cœur, qui flotte autour de son armure.
*****



Il faisait nuit, pas de lune sous les arbres. l'inverse aurait été impossible pour un Drewoor.

La joie irrationnelle se mêlait à l'horreur et à une tristesse sans fin des remords du passé. Douce mélodie innocente qui flotte telle une voile délicate poussée par le vent sinistre d'un navire de guerre. Et la mélodie se fait moins souriante, prenant de l'assurance sur les vagues du désastre...

La voix de la nature se tordait à chaque pas que la bête faisait de plus. Poids léger, lourdement posé sur la terre de la Forêt. Ni humaine, ni animale, la créature rôdait dans la forêt. Les os craquaient sous le roulement des muscles. Deux en un, gueule de sang portait bien son nom. Si seulement le Soquior avait vu son ancien corps revenir à la vie, il comprendrait mieux le surnom. Senector n'avait plus de masque et il était heureux de pourvoir voir ses deux corps. Son pelage désormais blanc flottait au milieu d'une vague agitée de lucioles, ses aimées. Les têtes hautes, la route le menait vers un nouveau massacre. Un tempo lui donnait une démarche acharnée, aucune hésitation sur le chemin. Ligne droite vers la proie. Sourire sadique sur les deux gueules. On pouvait imaginer un maître devancé par sa garde personnelle, le gros chien blanc.


Les griffes de la bête raclent le sol, les pieds de l'humain écrasent la terre. il est seul, et deux à la fois. Ils sont seul et pourtant des milliers. Un flot lumineux l'entour constamment _ voraces insectes lumineux je vous aime _. Mais la réalité est bien présente, elle sont nombreuses, lucioles farouches, elles sont nombreuses et peut d'entre elles peuvent se dire fortes. Nouvelle race, un don de la nature, fantastique nouveauté. Il les aime et les chérie bien plus que tout autre insecte, et pour elle, il se donnerait la mort. Ce sont les pas d'un forestier qui font pivoter les oreilles du corps bestial. Le massacre est un délicieux repas qui ne se fait pas prier. Blanc neige, blanc vide, la bête n'était pas loin de sa victime.


" - Oh oui mes belles... oui... vous allez adorrer."

Sa voix sinistre venait toujours du corps animal, l'humain n'avait pas d'autre possibilité que de rire, la parole ne lui était pas accordée. Mère nature est cruellement délicieuse avouons-le. Les brindilles se brisaient sous le poids des corps passagers. En face, la victime, putréfaction de la matière grise de l'idylle de l'idiotie. Neurologiquement défaillant. Parfait, naïf à souhait, peureux comme toute personne normalement constituée, il ferra une bonne ruche pour ses aimées. Le crâne ferrait une douce niche. Et ça va grouiller, ça va bouger, ça va s'engouffrer dans ce qu'il restera du carnage de Senector. A l'affût, prêt à bondir, l'humain resterait en retrait, il se regarderait faire. Oui... ça avait du bon d'être double. Le corps du canidé ondulait, accélérait la marche pour devenir course. Un seul bon, le corps ne se jeta pas sur le forestier en détresse, les yeux écarquillés par la surprise. Non, il lui barra la route, jouissant de cet échange de regard qu'il ne connaissait pas autrefois, caché sous son masque crânien. Il tourna autour de lui, bête sauvage jubilant de l'instant présent. La gueule s'ouvrit, laissant dégouliner de minces filet de bave.

" - Bon... soiiiiir."

Tout juste le mot terminé qu'il arracha ses pattes du sol d'un bon rapide afin de voler la victime à la terre. Il était grand, l'animal, sur ses deux pattes il dépassait haut les bras la taille humaine. Créature étrange. Sa langue savourait déjà la peau du forestier, bavant sans excuses sur lui. Son poids bloquait l'homme à terre, un bras mal placé, l'os fracassé au niveau du coude. Il grimaçait d'effroi. le corps était sous l'influence de violents spasmes. Qu'il était amusant de voir la réaction d'un être voyant la mort en face. Ses yeux roulaient en tout sens, cherchant à se débarrasser de la bête. Hélas, ce n'était chose possible.

" - Haaa, les expériences de nos jours... Si j'étais chacal, je dirais Amen. Mais je suis légion."

Il se comprenait, c'était suffisant. Le mec allait crever, à quoi bon lui faire comprendre quoi que ce soit ?! Sa gueule s'ouvrit, capacité maximum. Elle se referma avec une violence sans nom sur la gorge du forestier. Les perles de sang allumèrent une lueur dans les yeux de la bête qui de loin, se regardait manger. Dur de comprendre le fonctionnement d'un corps double n'est-ce pas ? Vous, qui n'avez qu'un miroir pour vous observer, lui utilise ses yeux. l'image est bien plus juste, et il peut s'admirer constamment.

Une nouvelle rivière rouge voyait le jour sous les arbres de la forêt. Les lucioles n'attendaient pas un seul ordre autre que celui de la... Reine. tandis que le gros chien loup s'abreuvait, elles s'installaient. le corps inerte était bousculé par l'animal lorsqu'il retirait des bouts de chair. Excité par ce repas, il avait hâte d'arriver à sons dessert favori. L'os juteux de moelle épinière. Succulent. Il léchait ses babines. Fou. C'est après un moment, qu'il tourna le dos au corps mort, mais grouillant de vie. L'os d'un bras gauche entier dans la gueule pendait, raclant le sol lorsqu'il baissait la tête. Peu de chair, il avait déjà pris soin de nourrir son gosier. Son corps humain, totalement décharné, chair à nue sur la face raccommodés par deux plaques métalliques, tourna le dos à son tour à cette scène macabre.

Le croassement des corbeaux bavard et avare des seuls bout de chair qu'avait laissé Senector déchira le silence de la forêt qui avait pris soin de couper son souffle pour ne pas déranger la bête.



Spoiler:
 

Oh... elle était là, il l'entendait. Elle murmurait des sons et des odeurs dans sa tête. Elle avait un langage d'insecte, mais Senector n'avait pas de mal à comprendre ce langage.

* La grande, la Reine, Dame Luciole. Je viens à vous, votre voix m'enivre je ne saurais attendre.*

Disait-il dans sa tête tout bas. Elle était belle et si moche ! Laide et imposante, un corps moelleux et délicieux. Reine mère. C'était l'heure du nouveau, le futur ne cessait de tendre ses bras vers l'avenir. Soit, elle le contrôlait, et pourtant, Senector se disait Maître de la Reine. Trop certain de sa force pour croire à cette emprise. Mais il les aimait ces insectes. Elle n'était plus très loin, grosse"s femme hideuses, repoussante et attachante. Seul son visage semblait humain. Crochets, corps de larve. Par chance, Reine n'était pas gluante. Reine était froide et mendiante. Senector, corps animal, s'avança, souriant à la belle dame avec un respect des plus grandiose. Il préférait s'aventurer dans ce sombre chemin avec ce corps qui avait enduré tant de choses, laissant toujours son bipède en retrait, mauvaise habitude qu'il avait prise après avoir fusionné avec Swa. Dur d'imaginer un insecte avec une créature ni homme ni chienne. Et pourtant, dans cette forêt, le secret de deux corps mêlés faisait rage. Deux désires se faisaient face, chacun son envie et ses satisfactions, un seul acte. Vous pourriez dire qu'il n'y a rien de sensuel. Dégueulasse serrait votre mot. Et pourtant... naissance d'une nouvelle espèce.

" - Lucioles... je vous aime."

Murmure délicat. la nature était fatale. Le mal avait toujours raisons. Et la raison de Senector, bien que déraisonnable, semblait toujours être juste.

Senector gardait un secret bien macabre...

" - Elles arrivent..."

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MessageDim 1 Mar 2009 - 20:53

Chapitre XI : Pressentiment.

Cela faisait un temps certains qu’ils s’enfonçaient dans les racines de la forêt oblongue, enchevêtrements d’arbres sans âges, de champignons damnés, et d’une multitude d’insectes aux couleurs et formes diverses, avariées.
Allant du robuste scarabée bleu faisant rouler son monde, les sauts immatériels d’une verte sauterelle, le chant crispant d’un grillon marron, aux colonies invisibles de fourmis sombres, à éviter pour un pique-nique romantique avec la belle Sybaris.
Toutes ces palettes jouant à quelques crimes inavoués dans la jungle des herbes folles, ne lui faisaient pas oublier pour autant la mante religieuse que se tenait si proche de lui.


*Si cela se trouve, c’est moi le pique-nique, d’un regard, en deux elle m’ouvre…*

La pression contre ces pores s’étaient relâchés, le charme où elle le maintenait le torturait autant que l’idée délirante d’avoir d’autres insectes grouillant dans son bas ventre, fleuretant en ce moment avec ces pubiens, ne se sentant plus très bien, il lui demanda une pause.
A l’ombre d’un sycomore, le dos perclus dans ces pensées d’érotomanes, il se prit la tête de sa main gauche extatique, comme s’il cherchait à se voiler la face sur sa folie, des souvenirs lui revinrent, sombrant dans l’inconscience du lieu…




-« Vous avez de curieuses lectures, jeune homme ! »

L’ange assit dans la bibliothèque d’Elament afficha un sourire intransigeant et désarçonnant au bibliothécaire, il avait eut tôt fait d’en faire son lieu de villégiature préféré lorsque les cours avec le professeur Tyrol se terminaient.
Il ne masqua même pas intentionnellement la couverture ocre de l’ouvrage ancien, qui représentait un horrible monstre, défiant du regard tout lecteur de l’ouvrir.


-« J’aime beaucoup me plonger dans les légendes et les mythes ! »

Son interlocuteur furetât par reflexe dans l’air, comme s’il cherchait de ces curieuses bestioles qui hantaient probablement ses nuits, que l’on nommait : mites.
Lorsqu’il reprit contenance, il fut attiré directement par les lèvres envoutantes de l’ange, ce sourire !


-« Connaissez-vous celle-ci ! »

Le danseur ouvrit le livre qui lui avala ces mains fines et blanches à la page indiqué par ces prévenants.

-« C’est l’histoire d’une méchante reine qui gouvernait un peuple minuscule, elle rêvait d’agrandir son royaume crépuscule, afin de le léguer à ces nombreux enfants. Une nuit elle montât un bataillon, composée de ces descendants pour envahir les enfers et leur dirigeant, il y à de cela plus de milles ans. Ayant essuyé une cuisante défaite, elle se retira dans ces terres ombragés avec l’idée de se venger de ces monstres insolents qui lui avaient brisés un millier de fois son cœur de maman. On n’en n’a plus jamais entendue parler, mais le conte se termine en laissant un doute planer, comme quoi de son repère, elle lèverait une armée ! »

Le gardien des livres restât perplexe un moment, avant de conclure bonnement.

-« Il s’agit de la guerre des nains que tu me conte là, contre les enfers s’était soulevé ce peuple minuscule… »

L’ange ne démordit pas de son éclatant sourire.

-« Que nenni, il s’agit bien d’insectes ici bas, d’une armée d’insectes ! C'est fascinant ! »

Il était sûr maintenant d’être responsable d’une série de cauchemars effrayant pour le bouquiniste lorsqu’il le vit partir plus blanc que vert.
Replongeant dans sa lecture, on pouvait lire en tête de page et derrière son épaule ces premiers mots :


[.été question de formidables capacités de régénération, ces œufs qui.]



Lentement il se recentra sur lui-même, et lorsqu’il retira sa main exsangue, il se rendit compte qu’elle était sur lui avec ces mains infinies qui lui faisait mal, elle le torturait jusqu’à la folie ou rêvait t’il encore.
Dans cet extatique moment où son âme était perdue, une lumière se dessina devant lui, minuscule, il en distinguait les contours flous qui bougeaient sans arrêt et mateurs.
Puis sa vision s’accommoda, et c’est d’une luciole qu’il s’agissait là : à peine l’avait t’il fixé, qu’elle s’enfuyait bien loin dans le sombre de la forêt tapine, prévenir un quelconque maitre de leurs présence coquine.


-« Non, reviens ! »

L’ange à ce moment là était courbé de douleur par le régime qu’il subissait ou rêvait subir, élégante torture physique et mentale, car au loin la lumière plein de promesse couvrait en lui les pires pressentiments…


Dernière édition par Evanescent le Mar 3 Mar 2009 - 23:56, édité 2 fois
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Sybaris
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MessageMar 3 Mar 2009 - 20:33

Avec une discrétion féminine qui malheureusement n'avait pas échapper à l'archange elle avait remit son unique sous vêtement en place, mais vous savez ce que c'est, la dentelle sa gratte un peu parfois. Avoir des bébêtes c'était impossible mais ça elle ne se doutait pas le moins du monde qu'il pensait ça.
Il marchait derrière elle, prenant soin de sa sombre personne. Ce faite la fit sourire légèrement, comme les anges était si prévisible. Mais plus ça allait plus elle perdait patience et voulait des réponses. Elle finirait sans doute par lui infligé de nombreuses tortures psychique. Oui il ne fallait pas abîmer un corps qui pouvait toujours être utile, en revanche elle pouvait toujours brisé son esprit.

Les oreilles au aguets, sur le qui vive elle savait au combien cette forêt pouvait être hostile. Plus ils pénétraient dans les tréfonds de cette nature profonde plus elle écoutait ce qui l'entourait. Allant du chant strident du grillon ronchon, au bruissement d'herbe foulé par la faune les entourants. Les plumes des oiseaux nocturnes frottez les unes contre les autres et la respiration d'Evanescent. La forêt lui semblait bien trop calme, était ce son imagination ou la réalité ?
Mais d'un autre côté cette tranquillité elle devait la mettre à profit... D'un regard en coin elle jugea l'ange à ses côtés. Hum oui pourquoi ne pas essayer de lui soutirez les informations de cette façon. Distraitement elle se lécha les lèvres comme si elle venait de voir une crème glacé alléchante.
Voilà qu'il demandait un peu de repos. Elle lui en avait pourtant laisser... Les jeunes ce n'est plus ce que ça eu été.
Alors qu'il prenait place contre un sycomore, elle l'observa se prendre la tête dans sa main. Que lui arrivait il encore ?

Alors qu'il semblait ailleurs, elle s'approcha doucement, furtivement, subtilement ... C'était le bon moment pour entrer dans son subconscient.
Il était si plonger dans ses pensées qu'elle réussi à l'adossé à l'arbre et à s'asseoir sur ses genoux, les doigts posés de chaque côté de son visage, partant des temps jusque derrière les oreilles, les pouces joints sous la mâchoire.
les yeux fermer elle se concentrait pour entrer dans son esprit. Elle lutta un peu au départ pour y parvenir, ça faisait si longtemps qu'elle ne l'avait pas fait avec un être humanoïde, ça avait même un côté jouissif. Ses sensations qu'elle retrouvait, tout, ce n'était que du bonheur.
Enfin les brumes de l'esprit du jeune homme. Comment un archange pouvait avoir l'esprit si embrouillé si tordu ?
Si elle aurait du le représenté, ça aurait été digne des meilleurs contes pour enfant. Dans un fleuve de brume changeant de couleur allant du rose au bleu en passant par des teintes plus sombre ou plus claire, elle remontait le file de ses idées. Si bien que se chemin biscornu la fit marché à la perpendiculaire du sol, mais dans cet endroit aller savoir ou est le ciel de la terre. Parfois quelques éclaires zébraient, contacte neuronale dans cette voûte crânienne.
Il résistait essayait de la perdre dans cette endroit évanescent. C'était une lutte de subconscient le plus fort l'importerait sur le plus faible. Elle encra plus profondément en lui.
La elle réussi à avoir une bride de conversation intéressante parlant d'insectes. Il devait en savoir plus, si bien qu'elle reprit son chemin à l'intérieur de ses pensées.
A l'extérieur dans la réalité, ses lèvres s'entrouvrir sa langue siffla contre ses dents lorsque l'air entra dans ses poumons. Phénomène logique lorsque l'on parle. Alors a l'entrer de ses lèvres pulpeuses les mots se formèrent.


"-Evanescent, ne lutte pas... Ecoute ma voix, ouvre ton esprit, montre moi ce que tu cache... dis moi ce que tu sais sur les insectes.... "

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MessageMar 3 Mar 2009 - 23:53

Chapitre XII : Métempsychose.

Oh folie, douce amie qui frôle votre être dans les limbes, libérant les failles de votre raison dictée par la conduite, pour partir dans une floraison sans suite, où elle rôde.
Elle vous guète à chacune de vos bonnes actions, s’insinue comme un poison dans ces lacunes mauvaises qui forment votre illusion, songe virginale de vos addictions.
Vicieuse qu’on vous pardonne, elle vomit l’inconscient de la métempsychose, dans le moindre recoin sonne LA chose qu’il fuit, l’amour est le début de sa folie…
Il se ressent pas son poids, ils entrent en parfaite symbiose, son sein contre le sien, elle se sensibilise à sa prose, l’accueil brumeux s’impose, masquer les détails qui font loi.
Orientation de deux cerveaux, sifflant et souffrant les vases communiquant l’eau dans le sot, blonde se déverse dans des tombeaux, charmants.
Poussée la lecture se fait danger pour la prédatrice, lorsqu’il cède sur sa toile, l’impressionniste oriente la vision de l’instigatrice, véritable cocon aux papillons de nuits onirisme remplis de voiles.
Mais prenez garde où vos pensées entrent…




A mesure qu’elle le combat, elle se replace dans la scène bibliothèque, le fantôme derrière lui consultant le livre éclectique, se penche sur son épaule, ignorance superbe.
L'esprit de Sybaris penché sur son charisme débordant, se met à pouvoir lire l'ouvrage consulté par le lecteur insouciant.


[.été question de formidables capacités de régénération, ces œufs qui.]

Les mots suivant progressivement s’accommodent et se découvrent derrière sa chair scapulaire.

[.ces œufs qui ont été retrouvé à l’époque en petite quantité dans le cimetière des vaincus. Aucun spécimen vivant embryonnaire n’a été étudié en entier, en dehors de ces quelques expériences didactiques, rapportés juste avant. Il ne fait aucun doute que l’enfer à échapper à la pire de ces crises, certains sages de l’époque estimèrent que cela était un mal pour un mal, et que la structure que proposait le model de la reine-insecte n’aurait guère changé la politique expansionniste de nos ennemis. Certains même en ce basant sur leurs modes de vies royaliste centré uniquement sur la reine-mère, affirmèrent que si les insectes-démons avaient remporté cette bataille sur le pandémonium démoniaque de l’époque, une lutte avec ce vainqueur aurait été plus simple : touchant à la tête de la ruche, l’éradication complète des enfers aurait été possible. Par nos infiltré dans l’aristocratie de la grande cour, nous avons eut d’autre précieux renseignement sur les capacités de cette race apparentée. Des affirmations courent sur sa capacité de reproduction avec des démons traditionnels, choisit en fonction de leurs patrimoine génétique particulièrement viril afin de créer des sous-races d’insecte aux capacités grégaire variée. La reine possédait une attraction irrationnelle sur ses pères, ce qui explique peut être sa survie à la guerre, passé outre ces formidables capacités ; son schéma évolutif a été mit en parallèle avec l’activité sexuelle d’une mante religieuse, mais peu d’indices réel ont été retrouvé sur leurs cadavres broyés, et le mystère de leurs compatibilité anatomique reste encore non élucidé. Des hypothèses d’idoine ont supputé que ___ dans le ___ tandis qu’il ___ profondément.]

A mesure qu’elle lisait, le texte se brouillait de plus en plus, jusqu’à ce que les mots disparaissent ou devienne illisibles.
C’est alors qu’elle se rendit compte que ce souvenir volé venait de se retourner devant son fantôme d’investigation.
La tête de l’ange visiblement fâché dans sa propre psyché s’adressa directement à son âme colleteuse.


- « Sortez de sa tête avec propension, ne lui demandez le reste, où je vous submergerais d’information, que de millions idées vous en aurez la peste, sans aucun espoir de guérison, je saurais me montrer leste, à appliquer cette condamnation, pour la porté de votre geste, sans la moindre allégation, vous crierez à l’inceste, cruel sera votre décérébration ! »

Le regard de cette représentation mental de son inconscient défiait les lois de la métempsychose, sa volonté reprenait le dessus, elle ne serait pas déçut si elle ne fuyait pas son encéphale plein de délicatesses.
C'est dans un sursaut de prise de conscience de l'intrusion, ces maigres défences s'activèrent inconsciemment, si elle poursuivait et elle le pouvait assurement, elle n'en obtiendrait pas autant.



Lorsqu’il reprit conscience, l’inconscient de l’attaque en lui s’enfouit, la guerre de leurs âmes n’avait été qu’une vilaine migraine.
Il rouvrit ces yeux couleuvre sur la succube colée à lui, et sourit devant son air interdite d’avoir été ainsi chassée.


-« Dit le moi, si tu ne peux plus te passer de moi ! »

Il embrassa chastement son front, et il ressentit alors tout le contrecoup de sa torture mentale, mais tint bon : du moins le feinta t’il, dans un soupir amusé.
Sybaris était d'une beauté froide extrème, le coeur de l'ange faillit lacher, il était désespéremment amoureux d'hell, et elle saurait le moment venu le manipuler encore, la trace de son pouvoir définitivement au fer rouge, dans son indicible sarcophage, prière de ces cheveux couleurs sang qui jamais n'auraient d'âge...


Dernière édition par Evanescent le Lun 9 Mar 2009 - 11:36, édité 5 fois
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Senector
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MessageSam 7 Mar 2009 - 19:00

Thème de ce poste


***** Luciole nocturne, rapporteuse.

Du sang sur la gueule

Un os rongé

Un insecte contre un chien*****



L'os du bras rongé par les crocs pendouillait comme un vulgaire pantin sans vie dans la gueule. Blanc cassé sanglant. La marche saccadée de la bête suivie du corps revenant trottinait au milieu de la forêt, entouré de lumières.

" - Petite luciole, dis moi d'où tu viens, qu'as-tu donc vue qui puisse tant t'essouffler à voler à tout vas à ma rencontre... ?! "

Oh, elle était belle sa voix, elle était calme et ronde, une voix "raclante" et douce à la foi. Apaisante. Ce que vous ne savez-pas, c'est que la petite ailée lui répondit. C'était discret, c'était un tête à tête aussi muet qu'une tombe. La rapporteuse indiqua une présence de deux être, non loin d'eux. Oh, une balade amoureuse bien insolite avouons-le. Mieux valait attendre, les laisser s'aventurer vers eux... vers lui. La nature gardait son souffle, toujours. respectait-elle l'habitant de l'Artifice ? Ou peut-être avant-tout le revenant du Coeur du Domaine des enfers ? Quoi qu'elle pouvait faire, pour Senector, il n'y avait rien à redire, c'était ça. Trop imbu de sa personne pour imaginer qu'elle puisse retenir son souffle pour le couple. La luciole n'avait rapporté que peu de chose, leur présence ni plus ni moins. Pensez-bien que si, par mégarde, elle aurait osé parler d'une succube, la bête ne serrait plus sur le même chemin, mais bel et bien sur les traces de la douce. Car qui disait succube, disait... ancienne connaissance. Mais au contraire, rien. Alors il trottinait toujours. Sous la terre, sous la bordure de la patte avant gauche de la bête, une plume gênée montrait le bout de sa douceur. Elle était d'une couleur chaude. N'est-ce pas là les couleurs du grand Phénix ? Senector la déterra avec délicatesse. Mais oui, pas de doute, il l'avait croisé à la sortie d'une grotte de la lagune... un splendide traqueur. de cette grotte, y'avait pas grand monde qui sortait, alors fallait pas être devint pour parler de traqueurs. Il pris la plume de sa main humaine et la posa dans sa poche droite. Pourquoi ? Aucune idée, se souvenir de son odeur sans doute, qui sait.

La bête était fatiguée, ce n'est pas qu'elle s'était engagée dans une conversation délicatement musclée avec un insecte, mais presque. les forces reviennent vite cela-dit. Et elle semblait ne pas être au courant de la menacé qui rongeait ses chairs.Il les aimait tant, les yeux fermés et ouverts c'était la même. la destruction de tout ne semblait pas même effleurer son esprit. Et de toute manière, ça ne l'aurait pas trop dérangé. Après tout, n'avait-il pas dépassé sa propre espérance de vie ? Le monde... ha ! Étrange création !

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MessageLun 9 Mar 2009 - 17:39

Le subconscient était si complexe, si étrange, si onirique, il était parfois difficile de si faire un chemin. Mais étrangement plus elle pénétrait et violait ses pensées elle retrouvait les gestes, les habitudes qu'elle avaient par le passé, bien sur c'était encore hésitant, fébrile et maladroit mais tellement plaisant.
Elle se retrouvait quelque peu. Le démon qu'elle était refaisait surfasse. Une vague de chaleur partit du bas de son dos pour remonté jusqu'à la naissance de sa nuque. Elle poussa un léger feulement de contentement. C'était si agréable cette impression, douce illusion d'un pouvoir retrouver dans lequel elle se berçait lentement, au rythme de la brume qui l'entourait.

Un éclair déchira ce ciel neuronal et un souvenir apparut. Peu à peu elle se glissa à l'intérieur de ce cocon stérile de toute violence. Endroit calme visiblement. D'un coup d'oeil circulaire elle comprit qu'elle se trouvait dans une bibliothèque. Sans doute celle d'Elament. A pas de loup elle se pencha par dessus l'épaule de l'archange illuminé... par sa lecture étrange et intéressante.

*Voyons voir ça ....*

[.été question de formidables capacités de régénération, ses œufs qui.]

Les mots défilait progressivement sous ses pupilles aiguisés de félin, sombre prédateur qui couvait sa proie, cherchant un moyen sur de la débusquer sans la manquer.

[.ses œufs qui ont été retrouvé à l’époque en petite quantité dans le cimetière des vaincus. Aucun spécimen vivant embryonnaire n’a été étudié en entier, en dehors de ces quelques expériences didactiques, rapportés juste avant. Il ne fait aucun doute que l’enfer à échapper à la pire de ces crises, certains sages de l’époque estimèrent que cela était un mal pour un mal, et que la structure que proposait le modèle de la reine-insecte n’aurait guère changé la politique expansionniste de nos ennemis. Certains même en ce basant sur leurs modes de vies royaliste centré uniquement sur la reine-mère, affirmèrent que si les insectes-démons avaient remporté cette bataille sur le pandémonium démoniaque de l’époque, une lutte avec ce vainqueur aurait été plus simple : touchant à la tête de la ruche, l’éradication complète des enfers aurait été possible. Par nos infiltré dans l’aristocratie de la grande cour, nous avons eut d’autre précieux renseignement sur les capacités de cette race apparentée. Des affirmations courent sur sa capacité de reproduction avec des démons traditionnels, choisit en fonction de leurs patrimoine génétique particulièrement viril afin de créer des sous-races d’insecte aux capacités grégaire variée. La reine possédait une attraction irrationnelle sur ses pères, ce qui explique peut être sa survie à la guerre, passé outre ces formidables capacités ; son schéma évolutif a été mit en parallèle avec l’activité sexuelle d’une mante religieuse, mais peu d’indices réel ont été retrouvé sur leurs cadavres broyés, et le mystère de leurs compatibilité anatomique reste encore non élucidé. Des hypothèses d’idoine ont supputé que ___ dans le ___ tandis qu’il ___ profondément.]

*Rageant il essaye de me chasser!*


La pièce ou elle se retrouvait se volatilisa rapidement, les ramenant tout deux dans la matrice même de ce cerveau dérangé.

Spoiler:
 

Elle n'avait pas spécialement peur de cette menace, ce n'était que des mots en l'air. Cela dit, elle ne voulait pas tenté le diable. Il était préférable de revenir légèrement plus tard, il n'était pas dis qu'elle arriverait à le contenir si elle restait. Après tout ce n'était pas un habitant d'Elament moyens ou une quelconque créature rencontré lors de ses chasses elle ne pouvait sans doute pas le plié à sa volonté comme ça. Cependant il était certain qu'elle reviendrait dans cette endroit brumeux, au idées fumeuses et parfois même odieuses. Si vous saviez tout ce qu'il était possible de lire dans un esprit. Avec un peu de chance la prochaine fois elle lui imposerait sa marque... un pantin ça pouvait toujours être intéressant. Les hommes il y a toujours trois façon de les manipulés.
- Par la force
- Par le coeur
- Ou par les joyeuses

Quand il reprit connaissance elle était toujours contre lui frustré de ne avoir put resté plus longtemps et fouiller d'avantages.


Spoiler:
 

Elle afficha un sourire amusé et malicieux, ho oui malicieux et au combien. Sombre desseins dans le fond des ses yeux c'étaient peints. Si il avait sut ce qu'elle contait faire de lui. La marionnette qui lui éviterait de se souiller les mains par un vol malsain.
Un ange corrompu, un ange vendu, un jouait assurément pour sa la succube qui serrait à l'origine de sa vertu perdu.
Si d'ici là l'idée de le dévoré n'avait pas repointée de bout de son nez.


"-Tu n'as pas idée... Tu as assez rêvassé ? Nous devrions y aller, la nuit cette endroit et malfamé

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