Partagez | .
 

 À proximité de l'édifice (réservé)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2
Invité
avatar
MessageVen 10 Avr 2009 - 8:33

Spoiler:
 

La guerrière ne se laissa pas démonter par l'apparition de l'animal dans ce lieu incongru. Si elle avait eu l'air surprise, elle n'avait pas plus reculé que nécessaire pour prendre appui sur le mur. Elle était blessée c'était vrai. Lorsqu'elle leva sa main gauche, les yeux du cheval se plissèrent, sentant le coup fourré. C'était une Aqua, et il détestait l'eau, donc il les détestait eux aussi, et leurs pouvoirs... humides. Il s'était attendu à une gerbe de flotte, ou de glace, mais à la place, il sentit qu'elle cherchait à jouer sur les molécules que son propre corps contenait, mêlées à sa chair et à son sang. Le fait qu'elle cherche à manipuler son être le mit encore plus de mauvaise humeur.

Il se cabra rapidement, pas trop haut pour ne pas laisser son ventre à portée, mais assez pour fouetter l'air de ses sabots ferres et tomber lourdement au sol. Le carrelage éclata simplement sous le poids, envoyant des esquilles voler tout autour. Bien, elle se la jouait magie, il allait lui rendre la pareille... Le chaos était un art difficile à cerner pour les non initiés, on ne comprenait pas facilement toute l'étendue de ses possibilités. Alors il faudrait lui montrer... Poslan était spécialisé dans la manipulation de son environnement, c'était là dessus qu'il jouait pour augmenter considérablement sa vitesse, mais pas que...

Le silence tomba soudainement sur la pièce, malgré les débris qui continuaient à rouler sur le sol. C'était oppressant... Enfin, ça pouvait l'être, mais pas pour Poslan Et puis en bruit sourd et grave explosa dans l'espace confiné, comme la déflagration provoquée par un champ de force qui aurait implosé. Au même moment, tous les carrelages recouvrant la pièce éclatèrent, en millions de petits débris coupants ou contendants et ils s'élevèrent vivement au dessus du sol, jusqu'au plafond. Ils restèrent suspendus là haut pendant quelques secondes, en apesanteur, et puis retombèrent d'un coup, comme une nuée d’insectes voraces qui auraient pris l'Amazone pour cible. Tous les mouvements étaient désordonnés, on ne pouvait prévoir leur trajectoire, et les éclats coupants et heurtants se cognaient dans tous les divers obstacles de la pièce, avec un bruit de casse et le grincement des matières qui s'entrechoquent et glissent les unes sur les autres.

---------


Dehors, Poslan homme n'avait pas bougé, ou très peu. Son regard avait d'abord scruté l'intérieur du temple, il cherchait à observer les moindres détails, puisque deux paires d'yeux valent mieux qu'une, mais il avait fini par tourner légèrement la tête lorsqu'il avait perçu le mouvement de la drewoor. La lézarde s'était lancée dans un ballet étrange, se dandinant à droite et à gauche, et puis elle avait fini par se décider sur la marche à suivre, avançant doucement. La cavalière était finalement descendue de sa monture squelettique et elle avait continué le chemin seule, gazouillant dans un simulacre de communication sensée. Son attitude n'était pas agressive, mais Poslan restait sur ses gardes. Etre distrait par la Drewoor n'aidait pas à la concentration sur la barbare.

Labiatta-femme arrivait vers lui, et une fois assez proche, elle tendit une main, dans l'espoir... de le toucher? Sa main gantée de métal saisit les petits doigts de la jeune fille, rapidement, mais sans brutalité. Il voulait l'intercepter avant qu'elle ne pose la main à un endroit qui ne lui plairait pas (sait-on jamais).

"Ekto Gamat ([HRP]Trad = Pas sans ma permission [/HRP]). Ne m'interromps pas, je finis le travail que tu n'as pas terminé."

Oui, c'était un reproche, mais plus lancé sur le ton de l'observation, de la constatation, que comme une critique. Ca pouvait vite se terminer. Si la guerrière se réfugiait dans l'aile de son Dieu, il ne pourrait plus rien faire, puisqu'il n'y avait pas accès. Dans ce cas là, ce serait terminé, le conflit se retrouverait en suspend. Alors il n'aurait pas d'autre choix que de laisser l'Amazone tranquille. Renoncer à une proie n'était jamais amusant, mais Poslan s'était depuis longtemps fait une raison : on n’a pas toujours ce qu'on veut, c'est ainsi.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
avatar
MessageMar 14 Avr 2009 - 18:14

Sa tentative fut veine apparemment, en même tant à quoi s'attendait elle. Il était bien plus puissant que les deux autres qu'elle avait combattu quelques minutes au paravent et il ne semblait pas du genre à être effrayer par une chose qu'il ne pouvait voir. Morbleu sa sentait le sapin dans le coin.

Ses pensées filaient à toute allure alors qu'elle tentait d'étudier le terrain, comment pouvait elle le mettre à contribution. Comment pouvait elle coincé ce cheval de malheur?
Trop tard il passait à l'offensive. Ses arcades se froncèrent, son souffle bien que rapide s'accéléra encore, lui arracha des petits pics de douleurs, mais la douleur n'était rien. C'est ce qui vous prouvent que l'on est encore vivant, que son corps répond encore et que l'on peut encore se battre.
Mais pour l'heure elle aimerait pouvoir vivre encore quelques temps pour venger sa lignée de cette démone de petite vertu, de cette fille de joie des enfers. Celle qui s'en était prie à l'une de ses ancêtres.
Rien que cette pensée lui redonna du mordant. Non il n'était pas question qu'elle laissa da peau à un sale chien des enfers et un cheval qui plus est. Non certainement pas. Derrière elle le couloir, ça seule chance de le coincé pour donner ce qui lui restait de force dans une dernière estoc.
L'équidé retomba lourdement sur le sol carreler le brisant en une myriade de morceau qui se figèrent en l'air.

Quand elle disait qu'elle ne le sentait pas, c'est qu'il y avait une raison. Comment pouvait il faire ça? Les démons n'étaient pas des initiés aux éléments, cela dit Vyk en avait assez combattu et rencontrer assez pour savoir que certain d'entre eux était douer de magie. Ho elle n'avait pas la prétention de toute les connaître mais elle ne fut qu'à demi surprise. L'atmosphère était pesant et lourd, une chose malsaine planait en ses lieux pur qui ne réussi cas attiser la haine qu'elle éprouvaient pour les démons. Elle cracha du sang au sol sans quitter son adversaire des yeux alors que le silence ce faisait dans la pièce. Cette ambiance oppressante n'incitait l'amazone qu'a resté d'avantage sur ses gardes. Alors qu'elle commençait à perdre patience un bruit éclata dans cette espace confiné la faisant lâcher le cheval des yeux pour observer son environnement ce fut à se moment que les morceaux s'élevèrent à nouveau pour piquer de manière confuse et aléatoire dans la pièce. D'une main elle souleva son épée qui se retrouva bien vite à deux main pour esquivé une partie des figement, pourtant elle en reçu deux, un se planta dans sa cuisse l'autre dans on avant bras alors qu'un d'eux lui entailla superficiellement le même bras qui avait déjà subit les conséquence de cette attaque. Rapidement elle ouvrit la porte derrière elle et recula dans le couloir en clopinant toujours face à son adversaire.
Aller qu'il la suive elle avait l'avantage du terrain dans cette espace étroit. Ziréya s'enfonça dans le sol et Vykirinos plia sous le poids de la douleur, dans un effort elle retira le morceau dans sa cuisse puis celui dans son bras, heureusement ce n'était pas trop profond, elle n'aurait pas besoin de se recoudre. Mais Gottferdom ce que ça faisait mal même si elle n'en laissait rien paraître.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
avatar
MessageSam 2 Mai 2009 - 16:45

Citation :
« Ekto Gamat »

Comment ? Que disait-il ?
L’humanoïde avait subitement reculé, trébuchant, se rattrapant et reculant comme elle pouvait. Le mouvement brusque du bras de ce drewoor l’avait surprise. La lézarde avait campé ses pattes, au cas où.
Cet homme était vraiment trop étrange à leur gout.
Labiatta n’arrivaient à le cerner, tantôt agréable, tantôt froid. Les jeunes enfants venaient à se demander si tous les hommes de sa race étaient ainsi. La phrase qu’il venait de prononcer, même si la voix était toujours aussi suave, elle était froide et distante. L’humanoïde gazouilla à nouveau le suppliant de ne pas recommencer.
Elle recommença à s’approcher lorsque ses sens se troublèrent. Quelque chose se passait à l’intérieur.

Curieuse l’humanoïde rasa les murs pour se retrouver près de l’entrée.
Elle hésita à jeter un coup d’oeil, mais la lézarde veillait, surveillant le cavalier sans monture. Lorsque la blonde regarda à travers la porte elle ne vit rien que le couloir. Mais quelque chose troublait son sens, surtout celui de l’équilibre. On entendait des bruits de combats, des chutes et des entrechocs. Labiatta gazouilla encore et se retourna vers le cavalier à terre. Curieuse et téméraire, elle retenta une approche, cette fois-ci elle tendis la main plus tôt et s’arrêta à un mètre. Invitant Poslan à faire le reste les séparant.

Elle continuait de gazouiller et de feuler.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
avatar
MessageMar 28 Juil 2009 - 11:59

[HRP : 'vais boucler ce topic de mon côté une fois pour toutes... Je reposterais pas là après ça.]

La guerrière était mal en point, mais elle eut le reflexe que Poslan redoutait : elle recula encore. Reculer n'était pas perdre, c'était faire une pause, et si certains détestaient le faire, assimilant ça a de la lâcheté, c'était plutôt de l'intelligence. On est ni courageux ni lâche quand on est mort... L'Amazone avait ouvert la porte derrière elle et elle pénétra dans le couloir, se mettant ainsi à l'abri du cheval noir et de ses projectiles. Car la magie du Chaos ne pouvait pénétrer dans le sanctuaire d'un dieu Elémentaire. Il n'était et ne serait pas le bienvenu, de nombreux éclats de pierre allèrent s'écraser sur le seuil, comme si ils heurtaient un mur invisibles. Les bouts de carrelage se brisaient en nombreuses esquilles sur cette paroi intangible puis tombaient au sol, enfin ramenés à leur nature première de minéral sans vie.

Le cheval renâcla, il était déçu. Peut être aurait il dû se presser un peu plus, foncer dans le tas, ou provoquer une tempête plus franche... Bref, il aurait volontiers mis l'Amazone en charpie, et là, c'était raté. A part si elle sortait de son trou. Mais il n'y croyait pas. Bien, ça n'était pas un si gros problème. Sa patience était très grande, et le monde d'Elament était plus petit qu'il n'y paraissait. Ils se recroiseraient bien... La tête de la bête se releva un peu alors qu'il humait bruyamment l'air, ses naseaux crachaient une brume glaciale. Sa lèvre supérieure se retroussa, dévoilant des dents bien trop acérées pour un herbivore, et il effectua un flehmen, pour analyser, et surtout retenir l'odeur de cette jeune femme... Il n'oublierait pas, et la prochaine fois, ils reprendraient leur petite joute...

Pour le moment, il lui laissait l'occasion de se soigner, de reprendre des forces, et l'animal se mit à reculer, gardant toujours le regard sur la porte, au cas où elle aurait un regain d'énergie. Pas besoin de se retourner pour savoir où poser les sabots : son regard humain lui détaillait le passage. L'humanoïde, d'ailleurs, s'était contenté pendant tout ce temps là d'attendre sagement que sa moitié finisse de s'amuser. Toujours près de l'entrée du temple, il était debout, stoïque et droit. Il n'accordait pas tellement d'importance aux gazouillis de Labiatta, trop occupé par ce qui se passait à l'intérieur. Et puis il se mit à bouger, enfin, s'approchant de la part humaine de la jeune drewoor.

Il n'y avait pas de précipitation dans son geste, ni de dureté, il se contenta de lui saisir le bras (et non pas la main qu'elle tendait), et la fit reculer de plusieurs pas. Ansi, il libérait le passage à Poslan-cheval en train de sortir... Elle était dans le chemin. Ses yeux humains se posèrent sur sa jeune semblable, qu'il tenait toujours par le bras, et puis il la lâcha, et se détourna, sans mot dire. Ses deux corps se rejoignirent, et l'humain remonta sur le dos de son animal, satisfait de redevenir Un. Le Cheval surveillait encore le temple, savait-on jamais, et après quelques secondes de réflexion, Poslan se décida à faire vibrer ses cordes vocales d'homme pour Labiatta.

"Je ne compte pas m'éterniser ici. Mon chemin va vers les Enfers, la demeure des Démons. Si tu veux me suivre, c'est maintenant. Sinon, on se reverra au hasard d'une rencontre."

Labiatta avait fait preuve de courage mais elle manquait de technique. Peut être allait elle trouver dans les Royaumes souterrains une aide, quelqu'un pour lui apprendre à utiliser sa force? Peut être aussi n'y aurait il rien à faire, peut être ne supporterait elle pas l'espace clos des grottes. Poslan lui même avait eu du mal à s'y faire. Peut être même se révélerait elle inutile en bas. Néanmoins, il lui proposait de l'amener vers cet univers là. Une sorte de solidarité raciale le poussait à faire ça... Le duo monture-cavalier contourna le temple, refusant de partir avec l'ouverture dans le dos, ce qui aurait laissé une plus grande chance à une attaque venant de l'intérieur de réussir, et tant pis pour le petit détour. Si Labiatta voulait le suivre, elle n'avait qu'à mettre en œuvre les grandes pattes de son squelette, car le cheval avançait à bon train, même si il ne se servait pas de ses pouvoirs pour ça, et avec ses jambes d'humaine, elle pourrait le rattraper.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
avatar
MessageSam 1 Aoû 2009 - 6:41

Lorsqu'il lui prit le bras Labiatta sursautèrent. Que voulait-il donc faire ? Leur première réaction furent différentes : la squelette rugit contre le cavalier et l'humaine tenta de se défaire de son emprise, bien que douce et non aggresives. Elle fut alors perçé par le regard de cet homme. Immédiatement elle s'immobilisa et soutint le regard. Mais pas en provocation, non. Les yeux jaunes de Labiatta semblait aussi surpris que si la fin du monde arrivait. Lorsqu'il lui lâcha le poignet l'humaine resta bêtement immobile le bras en l'air, comme paralyser par quelque chose.

En vérité, par ce simple regard Poslan l'avait réduit au respect. Elles sentaient qu'ils étaient plus fort qu'elles. Elles le regardèrent monter sur le dos du cheval et lui proposer de le suivre en enfers. Labiatta n'eut besoin que d'un simple regard pour savoir quoi faire. Labiatta humaine saisit deux vertèbres avec ses mains et posa le pieds sur l'articulation du poignet de sa moitié et profita d'un mouvement de balancier pour se hisser dans la nuque du squelette. Labiatta resta un peu en retrait sur le coté de Poslan tout en le suivant.
Il n'était pas difficle de sentir et d'entendre la présence de Labiatta derrière lui. La lézard n'était pas vraiment discrète : les os s'entrechoquaient, grinçaient. L'armure de l'humaine semblait produire les mêmes sons...


[HRP]C'est très court mais que l'on nous pardonne, il n'y a rien d'autre à dire mis à part que je vous suis....[/HRP]
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
Message

Revenir en haut Aller en bas
 Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 2 sur 2Aller à la page : Précédent  1, 2

La Cité d'Elament :: Forum RPG Médiéval-Fantastique École  :: Hors Jeu :: Taverne du Troll Lavé :: Tartare :: Reliquats du Jeu-

 Sujets similaires

-
» (Réservée) La colère d’un homme…
» [Réservé] La Maîtrise du Soru
» Étouffer la révolution [Réservée]
» Méréwyïn Alaryïn [Grand prêtre d'Arcamenel] {réservé Ambre}
» [Réservé] Et si on nettoyait tout ? [ Rang B ]