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 [Elémentaliste] Powy Ceinwyn - Aera

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Ceinwyn
avatar
Nombre de messages : 489
Âge : 203
Race : Oréade
Magie Contrôlée : Aera

Feuille de personnage
Puissance:
310/1000  (310/1000)
MessageVen 17 Aoû 2007 - 9:51





Nom: Powy
Prénom: Ceinwyn
Age: 195 années ( environ 19 ans humains)
Race: anciennement Oréade, puis Vampire et de nouveau Oréade

Rang / Rôle : Élémentaliste

Arrivée sur le forum: 16/08/2007 A l’époque Ceinwyn avait 17/18 ans, elle venait de se faire mordre.

Élément Contrôlé : Air


Spoiler:
 





Il y eut un début...

Mon histoire assez banale commence comme toutes les histoires, ma naissance. Comme tous, j’ai passé quelques mois au chaud, blottit dans le ventre de ma mère. Cette femme qui me porta pendant 9 mois était une bonne mère mais surtout, une nymphe protectrice et chasseresse. Elle me mis au monde loin de son ancienne tribus, dans la grotte qu’elle garde et gardera à présent, jusqu’à sa mort. Mon père je n'en parlerai pas tout simple parce que je ne sais rien de lui, nous autres Oréades ne parlons pas des hommes que nous avons connut.
De mon enfance il ne me reste que quelques vagues souvenirs, des brides de parties de chasse avec ma mère, la mise à mort de quelques intrus mâles sur notre territoire ainsi que de longues conversations dans la nuit ... Rien qui ne nécessite mes piètre talents de conteur.

Il est vrai que dans l'ensemble ma vie est plutôt banale. Et pourtant, si je suis ici, en cette cité, c’est que quelque chose dans ma vie me différencia de mes autres sœurs qui demeurent dans les montagnes. C’est à l’âge de 139 ans que mon destin décida de se manifester. Oh tout d’abord de manière discrète. Quelques feuilles qui s’envolent alors que le vent ne souffle pas, l’impression parfois de voir une présence dans le souffle de l'air ... Et puis très vite en mon cœur, le doute ne fut plus possible .
Ce jour la, ma mère et moi allions chasser comme à l’accoutumer, non pour nous nourrir mais pour nous amuser, courir à travers les forêts, sentir le vent fouetter notre corps lancé à toute vitesse après un quelconque animal qu’on tuerait peut être ou non. Revenir bredouille n’était pas un problème excepté lorsque nous avions faim. Bref ce jour la nous avions débusqué un sanglier. Non, n’imaginez la petite créature inoffensive que l’on connait dans votre région mais plutôt un demi-dieu de la forêt, une créature énorme et dangereuse, aux défenses acérées que nous respections à juste titre.
Et bien ce demi-dieu nous craignait, nous chasseresses et protectrices de la montagne. Nous courrions à ses trousses armées chacune de notre seule lance, heureuses. Comme à l'accoutumée, un désir désir de vaincre se faisait sentir dans nos deux cœurs, c’était à celle qui courrait le plus vite, c’était à celle qui battrai l’autre, c'était à celle qui permettrait à l'autre de diner à son comble. Il n’était pas rare de voir nos amusements se transformer en réels défis et l’une d’entre nous rentrait, vexée et frustrée dans notre caverne, pendant que l’autre prenait un malin plaisir à narguer la perdante.

Seulement, il arrivait que l’une d’entre nous n’apprécie pas d’être battue et ses petites courses prenaient un air de compétition. Ce jour la, il faut croire que ma mère ne voulait pas perdre, elle s’arrangea pour que je trébuche, ma tête heurta violemment une racine …
Furieuse, je sentais le sang couler le long de ma tempe. Je relevais la tête et dans un reflexe étrange, levais ma main vers ma mère qui courait en riant. A cet instant, je souhaitais plus que tout le voir tomber et c’est ce qui arriva. Surprise, je me relevais pour aller voir ce qui se passait, ma mère étaitr prise entre plusieurs puissantes bourrasques de vent, plaquée au sol.
Peu à peu, ma mère se fit plus méfiante, consciente que ce qu’il c’était passé était mon œuvre. Et puis un jour se sentant menacée et comme toute Oréade qui se respecte, elle décida de s’en prendre à sa propre fille. Elle me jeta à terre pris sa lance et fit mine de m’abattre. Pourtant le coup ne tomba pas, elle lâcha son arme et porta ses mains à sa gorge, son visage passa par des teintes variées, rouge, puis bleu… Elle semblait s’étouffer. Etrangement, je savais ce que je faisais, c’est moi qui étranglée ma mère, à distance, avec je ne sais quelle force. Je décidé de tout arrêter et peu ma peu, ma génitrice repris son teint normal, à genoux au sol.
Nous avons beaucoup parlé ce soir la. Il fut dit que j’étais trop dangereuse, pour elle, pour moi. Il fallait que j’apprenne d’où venait ce don, que j’apprenne à le contrôler, à me contrôler. Le don des Dieux. Ma mère m’apprit qu’elle avait vaguement entendu des légendes parlant de grands maitres de l’air. Ou étaient-ils, elle ne le savait pas mais il me fallait chercher. Je dus laisser derrière moi la grotte ou j’avais grandi, avec pour seule consigne de revenir seulement si je parvenais à maitriser ce pouvoir.
Nous Oréades n’avons pas pour habitudes de nous mêler aux autres gens. J’eu un mal fou à trouver quelques renseignements et il me fallut des années pour ne serait ce qu’entendre prononcer le mot « Elament ». C’est un jeune mâle qui me donna cette information, faisant remonter ainsi le soi disant sexe fort dans mon estime. Il maitrisait l’air lui aussi et il m’enseigna ou il avait appris tout cela.


Rapidement, je me mis en route avec le minimum d’affaires sur moi. Avec les indications que le mâle m’avait données, je pensais pouvoir trouver Elament sans trop de difficultés. Je ne me trompais pas tout à fait à dire vrai. Je ne suis pas capable de vous dire pendant combien de temps je dû voyager, longtemps je suppose. Encore une fois, je passerai les détails de ce périple ordinaire et inintéressant. Néanmoins, nous pourrions tout de même prendre notre du fait que ma vie faillit m'être arrachée à plusieurs reprises.
Finalement, mes pas finirent par me porter devant la grande porte que tous connaissent bien ici . La cité m’accueillit en son sein, je commençais les cours sur l’air rapidement. Au bout d’un an, la jeune Oréade que j’étais s’était plutôt bien adaptée à la vie de la ville. Pourtant au départ ce n’était pas gagné. Moi qui avais l’habitude de vivre en tout petit comité, le nombre de personnes présentes à Elament était dépaysant voir inquiétant. La vie en cité me changea, à présent je peux en convenir. Bien plus que je ne souhaite l'admettre. Ce fut à la fin des examens de première année que ma vie pris un nouveau tournant ...
C'est afin de fêter la fin de l'année que nous partîmes en forêt. Idée peu intelligente néanmoins tout se passa bien jusqu’au moment ou je perdis le groupe de vue. Je réalisais petit à petit que j’étais seule, la cité n’était pas loin aussi décidais je d’y retourner. Pourtant, je n’étais pas réellement seule. En effet, ce soir la, je suis morte. Oui oui, morte, vous ne rêvez pas. Mes pas croisèrent ceux d’un prédateur, un être qui m’étreignis pour un dernier baiser, une étreinte mortelle.
Ce fut une mort froide, et lente… Une étreinte glaciale qui, goutte de sang par goutte de sang, ôta la vie de mon corps. Pourtant, le vampire qui bût mon sang décida de ne pas me tuer, du moins pas complètement. Après m’avoir vidé de mon sang, il se coupa le poignet et laissa couler quelques gouttes de son sang entre mes lèvres, me condamnant désormais à vivre comme ses pairs. Livrée à mon nouveau destin, à ma nouvelle vision du monde et à ma soif de sang toute nouvelle, je dû d’abord me débrouiller seule.

Une longue période d'adaptation s'ensuivit. Encore aujourd'hui, je ne parviens pas à savoir si je m'en suis sortit et au vue des événements, j'en doute de plus en plus. Au début de ma transformation, infant maladroit, inexpérimenté et sans père je du me réfugier dans le seul endroit qui me parut apte à ma condition, le cimetière. C'est la bas que je rencontrai mon premier maitre, Armand Sulimo. Ce dernier devint mon guide et mon amant. Finalement, les belles idées qu'il avait tenté de m'inculquer ne firent pas long feu devant celui qui fut mon dernier maitre. Raziel, en quelques instants, il balaya les idées auxquelles je faisais semblant de droit. Raziel le vampire, Raziel le traitre, Raziel le démon... Il devint pour un temps trop court mon maitre à défaut d'autre chose. Une flamme dévorante s'empara de moi et annihila mon être. Peut à peut je me reniai et aspirais de plus en plus à devenir comme lui.

~

Moi qui avais pour habitude de me nourrir sur des victimes consentantes, je devint légèrement plus sauvage, il me fit entrevoir la sauvagerie et la soif du sang ôté par la force. Je n'eut pas longtemps le plaisir de gouter à la chasse à ses côtés, après m'avoir totalement isolé de mon ancienne vie, m'avoir coupé toute retraite à Elament, il m'abandonna loin dans les terres sauvages. Pendant presque un an, je n'ouvrit la bouche que pour tuer et me nourrir. Tuer pour survivre. En aucun cas je n'imaginais remettre les pieds dans la cité, mon ancien amant devait certainement m'avoir dénoncé et je n'avais pas l'intention de bruler sur un bucher. Et puis, comment retrouver les traces d'Elament? J'étais seule et perdue, loin de tout. Je me suis donc nourrit d'imprudents qui s'éloignaient trop. Je dut me battre pour survivre, je fus parfois durement blesser, humiliée par les démons qui commençaient lentement à pulluler. Ma vision de ce monde a alors commencée à changer de nouveau.

Durant ces quelques mois, je perdis quelque chose en moi, cette part d'humanité qu'il pouvait rester, je traquais et débusquer mes proies avec plus de sadisme et de hargne que jamais. J'appris à choisir des victimes faciles, peu à peu, les mots ne franchissaient plus mes lèvres. A qui parler lorsque l'on est seul? Mon pouvoir grandit en même temps de ma cruauté mais les proies venaient à manquer. C'est alors que vint la Perte. La cité sembla disparaitre un temps dans les flammes. Étrangère à tout ceci, je regardais telle un spectateur curieux, profitant de l'occasion pour me nourrir de jeunes personnes affaiblit et horrifiés. Car j'avais pris gout à la peur, pris gout à l'horreur et à la souffrance. Pour autant, je n'étais pas moins horrifié par ce que j'étais devenu. J'agissais comme un animal, pourtant au fond de moi la même voix qu'à l'habitude hurlait que je n'étais plus que monstruosité. Il me fallut réaliser que je ne pouvais plus résister. J'étais devenue dépendante au sang et à la violence. Je ne pouvais plus me passer de ma dose quotidienne. Tuer était devenu ma dose d'opium, ma seule raison de résister à l'embrasement autours de moi.

Mais toute démonstration de sauvagerie à une fin. Je crois qu'ils se cachaient lorsqu'ils m'ont attrapés. La cité était prise depuis plusieurs mois déjà lorsqu'il firent de moi leur animal, jurant par tout les Dieux que leur seuls buts étaient mon bonheur. Ô délectable ironie mensongère. Mon bonheur? Ils ont brisés ma sauvagerie et on réveillé en moi ce qu'on peut appeler conscience. Et depuis sans cesse cette douleur m'accable et je ne peux trouver le repos, hésitant entre remord douloureux et détestable gloutonnerie. Oui, bêtement je me suis faite prendre. Je savais ne pas être très puissante comparée à certains anciens habitants de la cité morte, pourtant l'absence d'une quelconque compagnie m'avait quelque peu fait perdre le sens des réalités. Une nuit ou la faim se fit violemment sentir, je m'attaquais à un groupe d'habitants. Grand mal m'en fasse. En moins de temps qu'il ne le faut pour le dire, je me retrouva ici... Dans cette tour. Ce qu'ils font ici et comment ils survivent je n'en sais rien et je n'en ai cure. Tout ce qui m'importe à présent est de me nourrir... La souffrance est maitresse de mon corps, l'odeur de la vie m'emplit les narines et la chaleur de leur corps bien vivant brule ma peau de damné. Ils viennent agiter leur délicieux petit être devant moi, mettant à mal mon appétit grandissant.

Un sevrage ils appellent ça. Ces fous souhaitent me voir redevenir un tant soit peu humaine. Regardez moi inconscients, ne voyez vous pas ma peau plus pâle que la mort elle même? Mes yeux ne brilleront jamais d'un éclat humain et seront à jamais allumés d'une lumière prédatrice. Je ne peux me nourrir et j'ai peur que si ça continue je ne vienne à manquer de force. Depuis combien de temps suis je enchainée? Je n'en sais absolument rien. Si mon corps à depuis longtemps oubliés la fatigue, la faim qui le tiraille ne semble pas vouloir le quitter.

Et pourtant depuis peu, mon esprit embrumé par la folie semble reprendre ses droits. Et si pour autant je n'entrevois pas la lumière, il m'arrive néanmoins de sortir de l'obscurité. Voila aujourd'hui ou j'en suis. Je reprend peu à peu conscience dans cette prison. Je n'ai à présent aucune idée de ce qu'il m'attends. Vont ils me laisser mourir de faim? Que vont ils me demander en échange de ma misérable existence?..

~

Me croirait vous si je vous raconte la chose incroyable qu'il m'est arrivé? Tout d'abord... quelque chose que je ne pouvais souhaiter, jamais je ne pensais y avoir le droit de part ma nature, je suis tombée amoureuse. Et mieux que ça, j'ai été aimé en retour. Shaloa... C'est lui qui m'a débarrassé de ma sauvagerie, du gout du meurtre. Du gout du sang? Non voyons, ça c'est impossible. Pour lui je me nourrissais d'animaux. Mon Ange, Père de la résistance, chef de la planque de la tour. Contre toute attente, lui aussi m'a aimé, d'un amour pur et sincère, sans se soucier de ma condition de damné. Lui, un être si parfait, Ange et moi, être maudit et corrompu... Vampire. Nous ne nous déplaçons que rarement l'un sans l'autre, nous sommes heureux, à notre manière. Grâce à lui et à une de ses congénères, il m'est arrivé quelque chose d'encore plus surprenant...

Depuis peu, je respire de nouveau comme une mortelle, mon cœur bat, du sang, mon sang coule dans mes veines. Cette Ange, une Séraphin, elle m'a offert un présent, le plus beau. Elle m'a rendu la vie. Une deuxième chance, une deuxième vie... Rien n'est finit, tout ne fait que commencer.

~




A la base, Ceinwyn est une Oréade et cela s’en ressent. C’est une jeune femme fière et arrogante, elle ne sait pas s’arrêter et cela lui crée un nombre impressionnant de problème. Le fait de se savoir loin de ses anciennes croyances de par sa nature de vampire l'a profondément bouleversé et continue de la hanter. Néanmoins, avant d'être abandonnée par Raziel, elle apprit à en tirer parti et à se montrer plus encline à assouvir ses désirs plutôt qu’à les réprimer. Les quelques mois de vie qu'elle a passé dans les contrées sauvages lui ont forgé un caractère plus animal, instinctif. Néanmoins, elle réapprend vite à vivre de façon civilisée. Mise depuis peu au courant du déroulement de la perte de la cité, elle se sent tiraillé et ne sait ou trouver sa place. Elle accepte toujours aussi mal d'être devenu vampire et semble plus mélancolique et déprimée qu'avant. Le sevrage que cherche à lui imposer ses "hôtes" la met face à ses plus bats instincts et cela la répugne. Elle réalise à quel point le sang est devenu pour elle une addiction et son moral chute dangereusement...

A présent: Finalement, Ceinwyn essaie à présent de se pardonner. Sa nouvelle "conscience" accompagnant sa nouvelle vie la taraude mais elle tente de ne rien montrer. Il lui arrive de faire des cauchemars dans lesquelles ses victimes hurlent pitié... Elle est moins mélancolique, cachant les cris des morts qu'elle à causé au fin fond de son âme, leur prêtant tout de même oreille et attention. Elle est toujours fière, plus qu'avant peut être, un tantinet arrogante et très joueuse. Elle a appris à écouter ses sens et son corps et ce n'est pas parce qu'elle n'est plus vampire qu'elle va arrêter, elle continue de suivre son instinct.





A la base châtain clair, les cheveux de Ceinwyn sont à présent devenus bruns avec quelques reflets roux parfois. Sa peau s’est refroidie et à pris une teinte grise/blanche, ses yeux semblent briller d’un éclat irréels et ses ongles sont devenus aussi durs et tranchants que du verre. Son corps est svelte, élancé mais musclé. Ceinwyn cachait en général son corps d’une pâleur mortelle sous de longues robes et des gants. Elle sourit sans peine mais peux aussi afficher une expression courroucée, son visage est en fait très expressif, les sentiments que la vampire ressent s’affiche souvent sans pudeur sur sa face morbide mais charmante. De part son "exil", ses attitudes sont encore plus naturelles qu'auparavant, il est aisé de deviner lorsqu'elle a peur, lorsqu'elle est amusée... Lors de sa capture, elle ne ressemblait plus à la vampire qu'elle avait été, méconnaissable, sale et hirsute, elle a peu à peu repris ses habitudes, sa toilette est moins négligée, elle peut se laver et peigner ses cheveux. D'un point de vue physique, Ceinwyn est retournée à la civilisation.

A présent: Depuis qu'elle est redevenue humaine, ses cheveux se sont éclaircis et sont d'une couleur plus rousse qu'auparavant. Elle a le visage fin, les lèvres colorée de rose et elle a très souvent les joues rouges. Ses yeux ont perdus cette éclat surnaturel mais garde leur couleur étrange et ses ongles sont redevenus comme ils étaient avant sa transformation. Son visage semble toujours aussi expressif. Seuls ses crocs n'ont pas disparut, ils sont légèrement moins proéminents qu'ils ont pu l'être mais elle garde sa dentition de vampire, souvenir de son ancienne vie.





Les peurs de Ceinwyn n'ont que peu évoluées. Elle craint toujours avec frénésie la morsure du soleil et du feu. La peur qu'elle avait à l'encontre des autres habitants de la cité a été poussés à l'extrême par Raziel, en leur présence (du moins avant et au début de sa "capture") elle se comporte comme un animal sauvage et apeuré. Sa crainte de vivre enfermée s'est révélée être une farouche adversaire dans son début d'isolement, enfin, ce qui l'effraie le plus à cet instant de son existence, c'est elle même.

A présent: Ceinwyn n'a plus peur du soleil, par réflexe, elle éprouve parfois quelques craintes, mais lorsqu'elle se souvient qu'elle est redevenir Oréade, ses craintes s'envolent. Par contre, elle a gardé sa peur prudent du feu, elle n'aime pas cet élément et sera très prudente face au feu. A présent, ses deux plus grandes peurs sont de vivre enfermé, dans une cage, être privée de sa liberté. Et enfin, être une faiblesse pour Shaloa, elle ne veut pas qu'il prenne de risque pour elle. Elle a conscience d'avoir un niveau médiocre et d'être une proie facile. Elle craint qu'à travers elle quelqu'un cherche à atteindre un père de la résistance.






Après plus de 3 ans passés à l'école, Cein a erré dans la nature plusieurs mois avant et après la perte, livrée à elle même, devant affronter continuellement certaines créatures pour survivre. Cela lui a forgé le caractère et lui a valut de gagner légèrement en puissance brute. Les techniques d'illusions que Tyrol lui avaient enseignées se sont légèrement renforcées, elle maitrise de mieux en mieux l'usage des bulles d'air, associant sa force nouvellement acquise lors de ses quelques mois avec sa précision naturelle. Son niveau est loin d'être excellent mais elle est un peu moins "godiche" qu'auparavant.

A présent: Après son retour à la vie, elle se sent plus en harmonie avec son élément, elle ressent de nouveau l'air tout autours d'elle et elle peut recommencer à courir dans les bois accompagnée par le vent. Elle devrait bientôt prendre conscience d'un potentiel latent.






Ceinwyn avant la perte ~ Pleure son humanité perdue




Ceinwyn après la perte ~ Laisse de côté sa conscience




Ceinwyn après sa capture/durant son sevrage ~ Recommence à écouter sa conscience




Ceinwyn après qu'elle soit redevenue Oréade ~ Va pouvoir se pardonner et commencer à vivre




Citations

"On rêve d'un idéal, on le prie, on l'appelle, on le guette, et puis le jour où il se dessine, on découvre la peur de le vivre, celle de ne pas être à la hauteur de ses propres rêves, celle encore de les marier à une réalité dont on devient responsable."

"Ce n'est pas la lumière qui manque à notre regard, c'est notre regard qui manque de lumière."

"Les rêves vécus à deux forment les souvenirs les plus beaux."


Dernière édition par Ceinwyn le Sam 19 Mar 2011 - 11:04, édité 41 fois
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Ruby
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Âge : 37
Race : Peuple de Cristal
Poste : Errante - Prophétesse
Magie Contrôlée : Arcanes de l'Eau

Feuille de personnage
Puissance:
990/1000  (990/1000)
MessageSam 28 Aoû 2010 - 12:19

Bonjour !
Fiche Revalidée !

Indicateur de puissance : 310
Base : La Tour de Tyiös

Tu peux jouer pour le plaisir des rp se déroulant dans le passé (ceux où on te capture, etc etc, sauf si tu désires jouer immédiatement ton rôle)

_________________________________________________________

http://elament.forumactif.com
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