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 L'Atia n°6 ~ nous attendons vos articles...

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Targaën
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MessageMar 21 Fév 2006 - 22:36

~¤~L'ATIA~¤~


J'attends vos articles avant de remplir d'avantage se message pour faire un récapitulatif.. [Pour m'en faire part, envoyer moi l'article par MP, avec la mise en forme que vous souhaitez, sous la balise CODE ]

Merci !
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Targaën
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MessageMer 22 Fév 2006 - 13:19

LE MARIAGE DU ROI DES SIRENES DE L’OCEAN INDIEN AVEC UNE ELFE

Le mardi 14 février, dès le petit matin, alors que le ciel brillait de milles feux sur le sud de l’Inde, Balter, le roi des Sirènes de l’océan Indien, qui avait par le passé épousé trois anges et une démone avant de demander la main d’une très jeune elfe du nom de Grewanelle, elfe de l’eau, au cœur tendre, a épousé la jeune elfe en ce jour des amoureux.

« La nouvelle des fiançailles avait déjà ébranlé plus d’un, Balter étant réputé pour avoir des conquêtes plutôt dure à cuir, Grewanelle n’en faisant donc pas parti, nous déclare le frère de l’elfe. Ma sueur a pourtant déclaré fermement que Balter l’aimait. Aucune remarque n’a été faite depuis cette déclaration forte étrange pour un homme comme le roi des sirènes. »

Donc, Mardi dernier, Balter, se déplaçant dans une bulle sur la terre, avait glissé de la poudre pailleté apparemment sur ses écailles pour les faire ressortir tandis que l’elfe avait mis, elle, un ensemble d’un blanc nacré, le haut étant un corsage en dentelle dénudée sur les épaules avec de très longues manches et le bas une jupe en velours percée au genou forte élégante. Elle avait également glissé des roses rouges dans ses cheveux argentés et un voile tissé à la main par un humain très, très vieux, 99 ans environ.

« La cérémonie était magnifique, nous raconte José Boiruion, un vampire de forte corpulence. La chaire fraiche était à volonté, très tentant d’ailleurs, mais nous, les vampires, avons plutôt posé notre attention sur le couple pour ne pas mordre. Nous avons ensuite dansé après un somptueux repas de prince. C’était très bien, ma compagne et moi avons été honoré d’y être invité puisque nous sommes des amis de longues dates de Balter. »

Les deux mariés ont disparut le 15 laissant un mot disant qu’ils étaient partis en lune de miel. Cette annonce a été très bien accueillit et le retour des deux amoureux est normalement fixé au dimanche 26 février.

Marween Klarty, élève de Terra
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Targaën
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MessageJeu 2 Mar 2006 - 15:53

La gagnante du premier concours de Douceur de Plme a été Opale Itoé. C'est pour ça que son oeuvre est publiée ici.

Alhram frémit et ouvrit péniblement les yeux, et son regard se porta aussitôt sur le ciel nuageux au dessus de lui. La frêle barque dans laquelle il se trouvait ondulait lentement sous lui, portée paresseusement par une mer parfaitement calme. Trois jours déjà, trois jours qu’il dérivait sur cet océan qui ne semblait pas vouloir se finir. Trois que le bateau de voyageurs qu’il avait prit avait sombré, suite à une tempête.

Il grogna et se tourna sur le côté. Il fallait toujours que ce genre de trucs lui arrive, alors qu’il cherchait simplement à gagner le Continent Behor. Et encore avait-il eu de la chance, pour réussir à atteindre une barque alors que le gros vaisseau sombrait dans les eaux sombres de la mer, suite à une collision avec un objet encore non identifié. Apparemment, il était le seul survivant. Affamé et assoiffé, il n’allait pas tarder à périr misérablement s’il ne gagnait pas rapidement la terre ferme.

Le jeune homme reporta son regard sur le ciel. A bien y réfléchir, il avait une inhabituelle couleur ocre ; sûrement parce que le Soleil était entrain de se coucher. Alhram se redressa lentement, massant sa nuque endolorie, et se tourna vers l’Ouest, vers lequel il naviguait, poussé par les désirs capricieux de l’océan. Et ce qu’il vit le cloua sur place.

Devant lui s’étendaient les ruines d’une immense cité, à demi émergée sous l’océan. L’architecture des bâtiments en ruine était déroutante, inhabituelle ; jamais il n’avait pu voir un tel travail, aussi précis, aussi ouvragé. Chaque centimètre carré de matière était minutieusement décoré, dans un ensemble qui était imposant sans paraître surchargé. La plupart étaient ce qui pouvait ressembler à des restes de tours, dépassant de la mer.

Alhram eut beau se frotter les yeux plusieurs fois, la vision resta la même. Son esprit logique se heurtait contre l’existence d’une telle ville, dont il n’avait jamais entendu parler. Cependant, il était bien obligé de croire ses sens, et d’admettre pour le moment qu’elle était belle et bien réelle. Lentement, son frêle esquif se fraya un chemin entre les imposants bâtiments, emmenant avec lui son passager émerveillé, qui ne cessait d’emplir ces yeux de ce spectacle incroyable. Le ciel était bas, nuageux, épais et d’un couleur d’ocre, donné par le Soleil qui s’éteignait à l’Orient, face à lui. La mer avait une nuance dorée, changeant, et semblait par endroit ne faire plus qu’un avec le ciel.

Avec un bruit feutré, la barque heurta une berge de sable, sortant Alhram de son émerveillement. Il se frotta les yeux, et décida après avoir soigneusement pesé le pour le contre de prendre pied sur ce paysage irréel. Prudemment, il débarqua de son esquif, et fit quelque pas sur la berge. L’endroit était silencieux et désert ; mais au moins était-il arrivé sur un semblant de terre. Les ruines s’étendaient à perte de vue, et d’où il se trouvait il était difficile de dire ce qu’il y avait derrière. Espérant tout de même trouver des vivres et de l’eau douce, le jeune homme se mit en marche, bercé par cette douce illusion.

Il ne rencontra pas âme qui vive pendant une bonne demi-heure ; et ce fut seulement là qu’il la vit. Elle était assise sur la berge de sable, une jambe pliée, l’autre étendue, dans une position étrange et qu’un humain normal eut sans doute trouvé inconfortable. Vision chimérique de son esprit embrumé ou être de cher et de sang, la femme était sans doute la plus belle qu’Alhram eut jamais vu. Sa peau hâlée avait les mêmes reflets dorés que l’eau près de laquelle elle se trouvait ; ses cheveux bruns cascadaient librement jusqu’à ses reins. Une étoffe blanche très légère avait du composer ses habits auparavant : à présent, elle était en lambeaux, et cachaient le strict minimum de son corps attirant.

Qui était-elle ? Une naufragée égarée, comme lui ? Euphorisé par le fait d’avoir trouvé une autre présence humaine, et qui plus est sous la forme de cette pulpeuse créature, Alhram s’avança doucement sans la quitter des yeux.

« Excusez-moi, » appela-t-il doucement pour ne pas l’effrayer. « Mademoiselle ? »

La femme leva brusquement la tête, et se tendit aussitôt comme la corde d’un arc prêt à tirer. Son regard sombre transperça Alhram qui s’immobilisa aussitôt, incapable de faire un pas de plus. C’est alors qu’il remarqua que près d’elle gisaient de carcasses de jouets. Poupées démembrées ou ours en peluche déchiré, il s’agissait peut-être d’objets récupérés suite à un naufrage dans les environs. Mais cette vision mit le jeune homme extrêmement mal à l’aise. Lorsqu’il leva de nouveau les yeux, son regard fut aussitôt attiré par celui de la femme, tel un aimant. Alors que s’étendaient les premières ombres de la nuit, Alhram se rendit soudainement compte à quel point la scène pouvait être inquiétante. La vision de rêve représentée par la femme se muait peu à peu en cauchemar.

Brusquement, elle se mit debout, et tenant une poupée en lambeaux serrée contre elle, elle s’enfuit avec une telle rapidité qu’elle disparut presque aussitôt entre deux bâtiments en ruine. Réalisant qu’il était sûrement entrain de perdre son unique chance de survie, le jeune homme sortit de sa torpeur, et se lança à sa poursuite.

« Non, attendez ! Revenez, je vous en prie ! » cria-t-il en se mettant à courir.

Il la suivit prudemment, ayant parfois du mal à se frayer un chemin entre les restes de bâtiments. Néanmoins, il arriva à l’endroit où il l’avait perdue de vue, et eut juste le temps de l’apercevoir alors qu’elle se glissait dans une église en ruine.

« Ne partez pas ! » s’époumona-t-il de nouveau, bien qu’il commençait à douter de l’efficacité de la chose.

Il entra dans l’église à sa suite, et resta un instant à reprendre son souffle. L’intérieur du lieu de culte baignait dans vingt bons centimètres d’eau, et il ne restait plus grand-chose des meubles qui se trouvaient à l’origine à l’intérieur. Un mur et une partie du toit s’étaient effondrés, et ce trou béant tourné vers l’Ouest laissait les derniers rayons du Soleil inonder les lieux de leur lumière.

La femme se trouvait près des restes d’une statue du Christ. Tremblante, elle serrait contre elle la poupée, comme si elle était possédée. Alhram s’approcha doucement d’elle, essayant de ne pas faire de geste brusque. Un pas après l’autre, il finit par être assez près d’elle pour pouvoir la toucher rien qu’en étendant le bas. Lorsqu’il effleura sa peau satinée, elle fit mine de s’enfuir ; aussi, par réflexe, sa main se referma sur le frêle bras de la femme. Celle-ci se débattit, mais se calma rapidement et le fixa, attendant de voir ce qu’il allait faire d’elle.

Le jeune homme l’observa un long moment, cherchant à percer la carapace de mystère qui entourait cette femme. Qui pouvait-elle être vraiment ? Un sourire chaleureux fendit alors son visage agréable, et il commença par faire ce par quoi toute bonne relation doit débuter.

« Mon nom est Alhram, et je suis absolument ravi de vous rencontrer. »
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Targaën
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MessageJeu 2 Mar 2006 - 16:09

Suite à une bagarre dont les coupables sont inconnus, le dYsco a été à moitié démolie, mais reconstruit dans la journée qui suivit.
Le principal coupable aurait été un elfe chaotique, apparement saoul et donc inconscient de ce qu'il faisait. Rendus sur les lieux peu après, nous avons pu découvrir que les trois quarts des fenêtres étaient brisées, et que des personnes avaient été jetés à travers et gisaient au sol.
Pourtant, aucun gravement blessé n'a été déclaré.
La gérante, a déclaré que c'était effectivement un elfe chaotique qui est entré et qui a commencé à tout mettre en pièce, mais les détails semblent incohérents. Il est pourtant probable qu'une autre raison soit la cause de ce massacre, du dYsco. Aucun dommage extrêmement coûteux n'a été à déclarer, puisque les maîtres de la terre présents à cet instant on aidé à reconstruire les murs du dYsco.
Un témoin est à déclarer :
L’elfe Chaotique anonyme aurait voulu rejoindre une compagne à l’autre bout de la salle, et pendant sa traversée de la piste de danse, il aurait bousculé un Lycanthrope qui riposta mais frappa un voisin. Envoyé dehors par un Ogre, il serait rentré de nouveau et aurait jeté et l’Ogre et le Lycanthrope dehors.


Affaire à suivre.

[Barto, la prochaine fois, sache que les MP existent.]
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Targaën
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MessageMar 21 Mar 2006 - 11:48

Archael, magnifique poème.


Une nuit sur l’océan

Dans un ruissellement de lueurs d’incendie
L’astre solaire meurt et coule dans l’oubli
Sur la mer sans limites, à présent seules brillent
Les lointaines étoiles, chères au cœur du marin.

D’une dernière étincelle l’horizon s’illumine.
Poussière égarée, là, dans l’immensité,
Coquille de noix sur la mer sans rebord
Mon voilier avance, défiant l’infini.

Léger, aérien, glissant sur l’onde grise
Je passe sans un bruit sous le ciel étoilé,
Et perdu au milieu de ce monde liquide
Je commence à comprendre ce qu’est l’éternité.

Allongé sur le pont et bercé par la houle,
Je plonge mon regard dans l’abîme bleuté
Sombre, mais scintillant de milliers de joyaux
Diamants si fragiles, et pourtant éternels.

Mes pensées s’éparpillent dans la nuit qui s’écoule
Je me souviens de tout ce que j’ai oublié,
De ce que je serai, de ce que j’ai été,
A demain les soucis, cette nuit est si belle…

Déjà à l’horizon la lumière revient,
Le temps s’est écoulé, mais pendant cette nuit,
Je sais que j’ai été, un instant, l’une d’elles
Juste pour une nuit, un instant, une étoile…
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Amélie C
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MessageSam 22 Avr 2006 - 14:57

Nouvelle journaliste à l'Atia

Un grand salut à vous lecteurs,

Je me présente, Amélie Chocolat, alias "A.Chocolat". Je suis votre nouvelle journaliste préférée. Grâce à moi vous serez au courant de tous les potins d'Elament : chagrins d'amour, prises de tête, scènes dramatiques, les pires fous rires et les grosses hontes de tous les élèves. Tout, vous saurez tout sur tout ! Je suis à l'aguet du moindre événement... De la moindre information... De la moindre chose potablement racontable qui se soit déroulé ici, à Elament. Pas pitié pour les idiots, les coeurs brisés, pas de pitié, quoi !

Elament, coeurs à vif...


C'est parti !

Bonne lecture à vous.

rédigé par A.Chocolat
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Ilysia
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MessageMer 12 Juil 2006 - 14:02

Encore nouvelle journaliste!!!

Allo mes chers lecteurs et lectrices,


Je suis votre nouvelle journaliste à l'Atia.Ilysia Cüba.Attendez-voir!!!Toutes les choses qui se passent à Elament, mais tout tout tout vous sera raconté.Une bataille dans l'école?Pas de problème!!!Quelqun enlevé par un démon?Encore pas de problème!!!Pour vous chers lecteurs de l'Atia, plus rien, mais plus rien ne vous sera caché.

C'est partit mon kiki!!!!

Rédigé par Ilysia Cüba...
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