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 Savoir sceller son destin [PV Vila]

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Aisling Olosta
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MessageDim 8 Mar 2015 - 19:44

Elle avait ouvert la porte. Simplement. Grâce à une main sur son élément. La question duquel ne s'était meme pas posée ; son symbole était d'une telle clarté, dans tous les sens du terme. Dépourvu de barbarie, épuré, harmonieux.
Grande porte, tout de même.

Elle avait ouvert la porte. Et déjà, on lui fit subir un examen, dès son entrée, concernant le fameux miasme. Elle n'en avait pas été atteinte. Ce fut assez désagréable, car à aucun moment de sa longue vie, elle n'avait dû se plier à ce genre de contraintes.  Par la même occasion, on lui donna une carte de la cité, et des points saufs, carte qu'elle ne tarda pas à fourrer dans son sac.
Elle pût enfin sortir. Enfin, rentrer.

Elle pût enfin sortir, poser ses yeux sur les rues, et vit la ville dans toute sa grandeur, d'antan et actuelle. À cette heure-ci, les quartiers baignaient encore dans la brume matinale, les contours des bâtiments tout juste soulignés par les premiers rayons de l'aurore, occultant leurs stigmates.
Aisling se mit à marcher. Elle emprunta la grande avenue devant elle, qui commençait déjà à grouiller d'activité. Quelques personnes. Au loin, une difformité, comme une malformation de la Terre, salissait l'horizon. Ce n'était pas une montagne, mais plutôt une colline artificielle. Quel que soit le nom donné, la sylphe le savait : plus qu'une tâche sur des millénaires de rayonnement, c'était un accident. Sur les parois escarpées, des chaînes retenaient fermement le fragment de terre au sol. De même, on pouvait voir quelques nouveaux points d'observations prendre forme... Malgré le caractère funeste et sinistre de cette chute, on ne pouvait pas dire que cela desservait Elament : au contraire, c'était là un élément stratégique de choix, qui offrait une vue sur l'horizon, et qui avait, d'après les dires d'Helena, son accompagnatrice, ouvert le lac sur la mer.
Helena lui avait raconté les événements récents qu'avait subi la cité : la guerre contre les démons, et la victoire récente qui n'en était peut-être pas une. Elle avait omis de nombreux détails , que la jeune femme ne tarderait sûrement pas à découvrir.
Sous les pieds d'Aisling, les dalles usées étaient fraîches. Sous ses pas, elles se faisaient silencieuses, sourdes. Il n'y avait que le bruit d'une ville qui commençait à s'éveiller, à sortir de sa torpeur.
Le premier objectif de la nymphe était de s'inscrire à l'école. Le premier d'une longue liste. Il lui faudrait trouver un logement, des vêtements neufs, du papier et de l'encre aussi... Et la bibliothèque. Il y en avait forcément une ici!
Aisling marchait, à la fois perdue dans ses pensées et absorbée par la majesté impalpable qui, semblait-il, imprégnait tous les murs. Les habitations étaient si hautes. Si certaines étaient des arbres immenses, d'autres étaient des maisons de bois ou de pierre.  
Le tout semblait un peu hétéroclite, bariolé, disparate. Mais étonnamment, il en ressortait une ambiance étrange et étonnante. Dépourvue de barbarie, épurée, harmonieuse.
Aisling marchait, la tête haute, jouant distraitement avec ses cheveux. Les personnes commençaient à s'agglutiner dans les rues et l'Aera les observait. Tant de races différentes, qu'elle ignora superbement ; certains étaient des elfes, et d'autres des créatures si laides qu'elle n'oserait meme pas en parler. Du moins, laides à ses yeux.
Le vent se levait. Aisling se surprit à interagir avec, doucement, à laisser son esprit divaguer en son sein. En quelques mois, elle avait tant progressé, progrès qui, bientôt, lui sembleraient dérisoires, elle l'espérait ; et plus qu'un espoir, c'était une certitude. Elle possédait un lien privilégié avec l'air, comme née sous sa protection, et elle le savait. Elle le savait et ne craignait pas son élément. Elle le connaissait violent, puissant, doux et sauvage. Elle le connaissait. Elle l'avait connu toute sa vie et le connaissait mieux qu'elle même.
Et par la même occasion, elle savait qu'elle ne commettrait pas une erreur qui avait déjà dû être produite par de nombreux jeunes Aeras : tenter d'assouvir l'Air.
On ne pouvait pas assouvir l'Air.
L'Air n'était pas un esclave. Tout au plus il pouvait être un outil ; au mieux, c'était un compagnon, un ami.
L'Air n'était pas un esclave. Au contraire, depuis sa naissance et grâce à son éducation, Aisling était elle-même esclave de l'Air, enfin plutôt, une de ses plus ferventes protectrices.
D'ailleurs, à cet instant, elle l'examinait, le ressentait. Le vent d'ici portait en lui toute l'histoire, splendide et effroyable, de la cité. Tant de secrets gardés, cachés aux yeux du monde. L'air revigorait l'âme.
Assurément, la cité portait en elles des cicatrices éternelles de guerre, et faisait tout pour les masquer. Ce fut la première réflexion d'Aisling quand elle vit l'école.
Celle-ci prenait place au centre de la ville. Grand bâtiment de pierre blanche, sur son parvis se tenaient déjà une vingtaine d'échoppes qui vendaient fruits, légumes, épices, atours... C'était un monument. Un beau monument. Couvert de bas-reliefs quelques peu endommagés mais qui n'en perdaient pas moins de leur superbe.
La nymphe aérienne se regarda. Littéralement.
Elle se sentait bien, à sa place. Elle se savait belle à la manière, depuis qu'elle avait vu la laideur de certains. Ce jour-là, elle portait une chemise légère de lin, d'un brun délavé, et une paire de pantalons kaki qu'elle avait remonté au-dessus de ses genoux. Autant de vêtements simples et sobres qui saillaient parfaitement à Aisling. Ses cheveux voletaient autour d'elle ; ils faisaient sa fierté, longs, blancs, de la même perfection divine qui imprégnait tout son être. Il y avait aussi son visage, aux traits comme calculés au millimètre près par les déités, et ses yeux, joyaux du firmament, empreints de mysticisme. Elles ne pouvaient pas les voir en ce moment, et pourtant.
La nymphe était jeune, belle, et elle le savait. Elle n'avait jusqu'ici attiré qu'un regard ou deux, mais bientôt, les autres viendraient. La beauté et la connaissance vont rarement de paire, mais quand c'est le cas, les ravages vont vite.

Aisling déambulait au milieu des échoppes, assurée, magnétique. Dépourvue de barbarie, épurée, harmonieuse.
Interpellée par un marchant, elle échangea avec lui ses nombreux vêtements restants, et ceux laissés par Helena, contre quelques habits de la contrée de Labour, très connue pour son art du tissage. Rien de très extravagant. Bien sûr, elle avait tenté de négocier une tunique ou deux supplémentaires, mais s'est dit que finalement, mieux valait ne pas lésiner sur la qualité, et que c'était bien le prix à payer que de perdre au change.
Aisling avait apprécié la vivacité des commerçants et leur habileté à convaincre et converser. Cette cité lui plaisait déjà.
Quand la jeune femme eut terminé d'observer le marché, elle franchit les marches, l'arche, et par la même occasion, dû reconnaître sa stupéfaction. La nymphe était bornée, mais elle n'avait jamais vu une architecture aussi... Grande. Pure.
Dépourvue de barbarie, épurée, harmonieuse.
Si son visage n'affichait aucune expression ébahie, son esprit n'en était pas moins consterné. Si les ruelles étaient les veines de la Cité, alors l'école en était le cœur.  Sur les côtés, des colonnes semblaient s'aligner sagement, l'usure ne les rendant que plus majestueuses. Le sol, les murs, tout était fait dans le matériau le plus somptueux qui soit : le marbre. C'était là que se trouvait l'apogée de la ville millénaire, Elament, son héritage culturel et sa force. Si quelques endroits ont été marqués à jamais par le fer et le sang, Aisling ne se sentait pas face à des ruines.
Ce hall, elle le grava dans sa mémoire à tout jamais. Il portait en lui-même toutes les convictions des Elamentiens, leurs défaites, leurs victoires et leur résistance. L'école avait été souillée, ça se sentait.
Malgré l'ambiance grave du lieu, la salle grouillait d'une activité nouvelle. Même si ce n'était pas une foule, des personnes se dirigeaient d'un couloir à l'autre, certains même conversaient.
Aisling fit ses premiers pas sur le sol froid, se dirigeant vers le fond de la pièce. Les hautes fenêtres laissaient passer de larges rayons de lumières. Quand elle passait près d'eux, l'Aera pouvait voir les poussières voleter. C'était un spectacle rassurant. De la même manière, une bannière, sûrement celle d'Elament, ondulait sous le vent.
Dépourvue de barbarie, épurée, harmonieuse.
Au pied d'un grand escalier central, quatre formes, quatre sculptures, représentations symboliques des éléments, semblables à celles qui se trouvaient sur la porte. Sans hésitation, la nymphe marcha vers celui de l'air. En dessous de celui-ci, se trouvait un piédestal.
Voilà. La jeune femme se trouvait là. Mais qu'attendait-elle ? Elle tourna furtivement sa tête à droite et à gauche, craignant qu'on la voit en proie à un tel abrutissement, et se mordant la lèvre.
Vraisemblablement, la seule chose à faire devait être, comme sur la porte, de poser sa main sur la plaque. C'est ce qu'elle fit sans trembler.

Des questions s'affichèrent une par une. Bien heureusement, Aisling savait lire et écrire.
Quel est votre nom ? Votre prénom ?
Elle écrit sur la plaque.
"Olosta Aisling"
Quel âge avez-vous ?
"161 ans"
Que savez-vous actuellement faire de votre élément, vos points forts et vos points faibles ?

La question était déjà plus complexe et précise. La nymphe tenta de décrire au plus simplement ce qu'elle avait déjà fait. Quant aux points fort et faible... Pouvait-elle pour l'instant réellement les définir ? Sans conteste, elle avait du mal à enchaîner les entraînements sans sentir la fatigue arriver. Mais elle avait l'avantage de ne pas perdre le contrôle de son élément.
"Diriger le vent, doser son intensité, sans exactitude. Point fort : élément. Point faible : manque d'endurance dans le temps "
Elle avait du mal à tout faire rentrer sur la plaque à vrai dire.
Avez-vous une idée de ce que vous souhaiteriez apprendre à court terme et sur le long terme ?
Un sourire malicieux s'afficha sur le minois d'Aisling. Elle leva les yeux au ciel.
"Court terme : les bases par lesquelles tout le monde doit passer. Long terme : tout. "
Elle espérait que le message soit simple.
Pensez-vous avoir été infecté·e par le miasme ?
"Non"

Avez-vous une quelconque expérience dans le maniement des armes ?
Elle étouffa un rire. On va dire que non.
"Non "
Pensez-vous que vous pourriez aider la Cité d'une quelconque manière (bâtissage, agriculture, médecine, autre) ?
"Non."
Y a-t-il autre chose dont vous souhaiteriez nous faire part (déficience physique, enchantement/sortilège vous touchant etc.) ?
"Non"


Quand Aisling en eut fini avec son inscription, elle recula et sourit.
Elle venait de sceller son destin.

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Vila Arteth
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MessageJeu 12 Mar 2015 - 21:01

La nymphe des glaces était assise dans son bureau, la tête pensivement reposée sur une de ses mains, l'autre feuilletant les nombreux papiers qui lui avaient étés remis depuis son arrivée au poste d'enseignant. Elle n'avait jamais imaginé que c'était autant de travail -en dehors de l'éducation, bien entendu- et comprenait maintenant l'exaspération qui submergeait parfois ses professeurs lorsqu'elle était elle-même élève ici, des centaines d'années auparavant. Il lui semblait pourtant que c'était hier. Sa harpe de glace jouait un air doux, guidé par les doigts invisibles et innombrables de la professeure de l'Air. La plupart des élèves étaient encore endormis, et une douce lumière éclairait la pièce.

Son calme fût perturbé par l'éclair familier provoqué par l'inscription d'un novice à Elament, et qui jaillissait de la tour principale. Un éclair blanc, tout comme son élément. Elle releva la tête et attendit. Bientôt, une feuille se matérialisa sur son bureau et elle la lu attentivement. C'était une jeune fille, qui avait l'air un peu prétentieuse pour une novice. Mais la nymphe savait d'expérience qu'il ne fallait pas juger un élémentaire à son âge, et décida, puisqu'elle n'avait rien de mieux à faire, d'aller l'estimer d'elle-même. Elle se leva lentement, la mélodie de la harpe s'évapora peu à peu, et elle descendit les longues marches qui la menaient à son élève.

Elle ne fût pas étonnée de voir une nymphe encore devant l'autel. Elle savait celles de sa race comme pouvant aller dans la prétention et dans l'excès, d'autant plus que ces traits étaient influencés par son jeune âge. Vila s'approcha, effleurant sa nouvelle élève de son aura froide, et appela:


- Aisling Olosta?


[C'est court, oui oui o/]
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Aisling Olosta
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MessageSam 14 Mar 2015 - 18:43

[HRP : pas grave, ça arrive \o/ en plus tu as répondu vite]

Aisling venait tout juste de sceller son inscription.
Par les hautes fenêtres, une lumière blanche se fit apercevoir. La nymphe fit quelques pas sur le côté, curieuse, pour la voir plus clairement. Comme un phare, c'était le sommet d'une tour qui s'illuminait. L'une des plus hautes ; si ce n'était la plus haute !
La sylphe reprit sa place près de la sculpture. Et elle attendit. Qu'allait-il se passer ? Elle l'ignorait. Mais ce qui était sûre, c'est qu'Aisling n'attendrait pas bien longtemps ici, si son attente devait se prolonger.

Mais bientôt, perdue dans ses pensées, Aisling n'accorda plus d'attention à l'écoulement du temps. Seul l'accaparait son apprentissage futur. Elle trépignait d'impatience, et c'était peu dire. Intérieurement. Car à l'extérieur, elle était le même corps de perfection aérienne et divine, que les vêtements, sobres, ne faisaient qu'accentuer.

Aisling espérait que son apprentissage se déroulerait sans encombre. Elle s'était fixé des objectifs. Mais pas de limites. Ses limites étaient ses barrières naturelles de capacité et d'imagination : et la sylphe ne manquait pas d'idées. Des idées restées au fond de son intellect pendant des années, et même plus encore peut-être, ailleurs, dans une autre partie de son corps qui aurait toujours eu la connaissance de magie dans son sang. Elle se sentait... Non pas supérieure. Ce n'était pas le mot. Enfin, si. Elle se savait supérieure à d'autres sur certains points, c'était un fait immuable, mais pas sur tout.
Elle se sentait choisie. C'était un Don, une grâce divine qui vous touchait. Parmi toutes les sylphes de son arbre natale, c'était elle, elle qui avait reçu le Don de l'Air. La nymphe soupira. Elle se doutait qu'avec les millénaires, les Aéromanciens, et plus généralement les Élémentalistes, avaient dû développer sans cesse de nouvelles des techniques : défensives, offensives, à vocation utile... Et sûrement dans d'autres domaines qu'Aisling ne semblait même pas soupçonner. L'Air était grand. Il ne devait pas se limiter au vent pur. Il lui faudrait donc assimiler tout ce savoir durement acquis par ses prédécesseurs, avant qu'elle-même puisse développer des techniques. Cette route vers la réussite personnelle et intellectuelle, était peut-être tout sauf personnelle. Plutôt collective. La nymphe se sentait choisie, et héritière d'un savoir ancien.

Enfin, pour l'instant, elle était surtout l'héritière des dalles cassées d'Elament et c'était tout. Quand les premiers pas retentirent, descendirent le grand escalier, Aisling ne cilla pas. Son regard indéfinissable était plongé dans ses pensées et vers la sculpture aérienne devant elle. Puis, fronçant les sourcils et baissant la tête, elle chassa vulgairement une poussière invisible sur sa chemise. Ce ne fut qu'au dernier moment que...

"- Aisling Olosta?"

Elle leva la tête vers la femme, car c'en était une, près d'elle.
Tout d'abord, le fait le plus notable : c'était une nymphe des glaces. Et ce fut la première chose que remarqua Aisling. Ses lèvres esquissèrent un sourire, son regard pétilla malicieusement. Elle en connaissait tellement, de ces créatures qui portaient en elles, à la fois l'inertie des glaciers et la noblesse de l'edelweiss.
Il émanait de la femme une aura glaciale, et ce, dans tous les sens du terme. Elle pouvait presque sentir la froideur qu'elle exaltait, outre la froideur de ses traits.
La nymphe était belle. Comme toutes ses consœurs, elle faisait dans la perfection. Ses cheveux, bruns, (étonnamment) étaient long, et lisses, tout comme son visage qui se paraît d'une finesse extrême. Dans ce tableau monochrome, deux tâches de gris, d'acier, ses yeux, embellissant avec douceur deux lèvres rose pâle. Élancée, longiligne, fuselée, svelte, gracile, filiforme autant d'adjectifs qui auraient pu la décrire.
Aucun doute, c'était bel et bien une nymphe des glaces, bien qu'Aisling n'en douta pas une seule seconde.

Son air glacial ne renfrogna pas la sylphe le moins du monde.

"- C'est moi, Aisling Olosta, articula-t-elle, légèrement souriante, penchant légèrement la tête. Et j'en déduis que vous devez être la tutrice des Aera, notre professeure. Enchantée de vous rencontrer, dans tous les cas... Hum... Si c'est vous, j'ai vraiment besoin de votre aide."

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