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 Attaque nocturne [Privé: Daiklan]

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MessageMer 2 Mar 2011 - 18:23

Des années d’immortelle gâchée pour rien… Les nuits noires m’harcèlent… Le jour me fait envie… Savoir que je ne pourrais plus jamais avoir le toucher d’un seul rayon caresser mon visage. Ne plus jamais sourire, avoir la joie… de vivre comme ange.
Je marchais dans la nuit, ne sachant où aller. Voilà quelques semaines que je ne m’étais toujours pas nourris, la seule odeur de sang me ferait vibrer de plaisir… Non ! Il ne fallait pas penser à ce nectar… Pas maintenant… Et puis ces rêves toujours à me hanter jour après jour… Un me revint à l'esprit: Un loup endormis dans l’ombre de la nuit. Son pelage gris au clair de la lune pleine. Seulement cette image… rien d’important… enfin je pense… Je n’aidais pas les personnes dans mes rêves, plus jamais. Quoiqu’il arrive, ils mourront bien un jour ou l’autre et puis la dernière fois cela c’était terminé dans un bain de sang… Je ne veux plus jamais revivre ce jour. La haine fait rage dans mon corps mais aussi la tristesse m’envahit. Ces sentiments qui me poursuivent…
J’étais enfin sorti de cette forêt interminable, j’avais marché sans m’arrêter et m’étais retrouvé dans ces collines. Me cachant au lever du soleil, quelques blessures trônaient sur mon visage à cause de celui-ci mais, elles guériront bien assez vite.
Je marchai encore et encore. Une odeur. Hum… Un loup ? Impossible… Était-ce celui de ma prémonition ? J’espérais que non. L’arôme de son corps était de plus en plus forte jusqu’à sentir son sang… Hum… son sang… il ne fallait pas l’approcher… L’odeur de sa peau voulait me mettre en chasse… Mon vampire en moi voulant tant le gouter mais, ma conscience me mettant en garde. Et puis zut ! Je parcourais la verdure et m’arrêta. Un homme petit et maigrichon, ses cheveux d’un gris foncé. Fumant un join sans grande joie. Il le lâcha en laissant échapper un soupir. Le join tomba sur une flaque d’huile. Une flamme apparut et elle une bourrasque de vent l’éteignait. Venait-elle de lui ? Aera ? Et puis je m’en fichais… Il avait l’air triste, abattue… Je connaissais par cœur ce sentiment, ces siècles seuls dans l’obscurité, personne à mes coter, vivant sans jamais voir le jour.
L’homme se retourna regardant dans ma direction, je me cachais dans l’ombre.
Je savais qu'il m'avait déjà aperçut depuis déjà quelques temps mais, n'avait peut-être pas envie de s'exprimer....
Je ne bougeais pas, ne respirais plus. L’envie de lui sauter dessus pour lui arracher la vie me revint… Je n’aimai pas ce
que je suis, je ne veux pas tuer. Laissant les personnes mortes devant moi sans aucun regret. Je luttai mais finissais toujours par perdre… toujours. Pourrait- il être ce loup de mon rêve ? J’avais un pressentiment que cette histoire n’allait pas se terminer.
Je sentais que je n’allais pas manger ce soir… Je pris mon plus grand sourire et allais à sa rencontre d’une marche convaincante.
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MessageSam 5 Mar 2011 - 13:29

[ C'est presque un bonjour, ça xD ]

C'était qu'une idée, comme ça.
C'est dingue ce qu'il faut comme imagination pour se suicider; c'est plus un monde, tout de même.
Il espérait qu'une drogue lui brouillerait les sens et l'empêcherait de se sauver la vie, encore une fois. A ses pieds, une flaque d'huile. Pathétique vision que celle ci, ange gris tirant sur sa dernière cigarette; dans une ruelle poisseuse. Il y a des choses qu'on ne fait qu'imaginer et dont on se souvient toujours. Ses sens se brouillent, il a presque envie de sourire, mais depuis longtemps déjà il a oublié comment on faisait. Alors il tend sa main frêle de jeune femme et lâche la mèche qui ne cesse de se consumer.

Pendant un instant, un millième de seconde, il a cru toucher au but. Espoir bien pâle. Immonde utopie. Alors qu'une flammèche s'élève sur la flaque d'huile, le vent souffle. La nouvelle née s'éteint aussitôt, et la fumée qu'elle produisait vient narguer le loup, qui pousse un soupir de désespoir.
Un homme a dit que le suicide était l'ultime preuve de liberté. Mais alors, qu'étais Daiklan, dans l'incapacité même de se donner la mort ? Un prisonnier, un esclave de ses souffrances et de ses souvenirs ! Voilà ce qu'il est. Un esclave de la vie qui se raccroche à lui comme un parasite. L'esclave baisse la tête devant son maitre. Des crissements sur les graviers.

L'esclave relève la tête. Sa fumée maitresse s'élève nonchalamment dans le ciel, loin du jeune loup au sourire perdu. Une femme, probablement d'une trentaine d'années, s'avance devant lui avec un sourire radieux aux lèvres. Manquait plus que ça. Une petite conne. Assez conne, en tous cas, pour aller à la rencontre d'un homme qui vient de fumer un join, en pleine nuit, dans une ruelle poisseuse d'un village paumé. Le femme - probablement une alavariel, ou bien une ange déchu - a de longs cheveux châtains, et elle semble, à en juger par ses vêtements, vagabonder comme lui. Il la fixe dans les yeux d'un air qui se veut répulsif, et crache :

- Cassez vous.
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MessageVen 25 Mar 2011 - 18:52

Pff… Une envie : lui arraché la vie avec douleur et martyre. On ne me parlait pas comme sa, surtout pas à un vampire comme moi. Je sifflais entre mes dents et laissais découvrir mes crocs aussi blancs que de la neige. L’envie de sang était forte mais, je me contrôlais. Je pouvais sentir son cœur palpitait doucement sous sa peau. L’attaquer ne pourras pas assoupir ma soif de meurtre. Je m’emportais pour des choses inutiles, pour rien. Mon contrôle de feu était si puissant mais je n’arrivais pas à le contrôler comme il ne se doit… pas encore. L’homme parut surpris mais ne bougea pas pour autant. Têtue.
J’avais appris à vivre comme une créature de la nuit. Se nourrissant de chair et de sang sans s’arrêter. Pour ma part les anges égarer, perdue dans la forêt, peur de l’obscurité de la nuit, le malaise que peux engendrer les ténèbres, angoissant à l’idée de mourir mais, le courage de continuer avec détermination de sortir de cet enfer avant de se faire sucer le sang par moi, c’était même assez drôle. Jouant avec ma victime comme un chat ôtant la vie à une petite souris sans défense. J’essayais de me calmer malgré l’individu en face de moi. Je savais se qui il était. Le loup de mon rêve ! Ses cheveux avaient la même couleur que sa fourrure aux claires de lune. Mais qu’Est-ce que je foutais ici à attendre… C’était bien lui mais, je ne l’aiderais pas. Se sera pour moi juste un garde- manger quelque temps… Non, je ne pouvais pas penser cela. Une chose est sure il ne fallait pas se fier à lui. Cette pensée me fit sourire. Comment se fier à un homme fumant dans la nuit ? C’était bizarre. Mais recherche t’il à faire quelque chose ? Je le regardais et remarquais quelques cicatrices. Peut-être une bagarre sans importances… j’espère. Je restant droite comme un piquet, mes cheveux passant devant mes yeux à cause du vent. Mes yeux violets n’avaient rien d’amicale pour lui au contraire. Le jour allait bientôt se lever, mon point faible. Je voyais déjà la lueur du soleil qui parcourait les collines faisant briller l’herbe mouillée par la rosée du matin. Je me retournais et n’adressais aucun regard à l’homme et partis en courant. Je souhaitais qu’il ne me rattrape pas. Je me cherchais un coin où le soleil ne pourra pas passer. Je devrais rester là toute la journée à me battre contre cet astre. Patienter, rien d’autres à faire. La faim me tordait les entrailles. Mordait mes lèvres pour ne pas échapper un cri ou un gémissement. Je savais que le loup ne s’étais pas fait prier pour me suivre ou peut-être me je me trompais. La fatigue me prit par surprise et je m’étalais sur le sol en priant de faire un rêve sans image.

Je me réveillais. Je m’habituais peu à peu à ma nature, à ma nouvelle vie, à prendre plaisir malgré mon dégout des premières années. Le suicide était pourrais être efficace. Un pieu dans le cœur pourrait mettre fin à ma vie. Facile à dire… Je me levais et m’étirais. Une envie : la faim. Je pouvais me contrôler cependant pas pour longtemps… Je grimaçais et marchais lentement, pensant. Je savais que le loup se trouvait toujours ici, dans ces collines. Fallait-il vraiment que je l’aide ? Je soupirais. Non ! Je ne veux pas ! Mais il semblait si triste. Avais-je pitié de lui ? Qu’est-ce que j’allais faire ?
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MessageSam 9 Avr 2011 - 3:58

Les yeux couleur améthyste de la femme brillèrent d'une lueur sournoise. Le loup haussa un sourcil. Sa remarque l'avait elle a ce point énervée. Il la vit entrouvrir les lèvres et faire apparaitre ce qui ressemblait à deux petits crocs pointus. Serait elle une de ces créatures dont parlait les légendes? Une de ceux qui se nourrissaient dy sang des êtres?
Il n'eut pas le temps de s'étendre sur ces hypothèses futiles car la lueur dans les yeux de la femme laissa place à ce qui ressemblait àde la peur et la créature disparu dans les sous bois.
La lueur d'espoir qui avait traversé l'esprit du loup s'éteignit aussitôt alors que la jour traître pointa son nez, mais un doute persistait. Cette femme était elle une de ces tueuses dont parlaient les légendes? Cette femme pourrait elle lui enlever la vie que ses parents lui avaient infligés?

Tout le jour durant, il erra à travers les collines, ne sachant si il devait attendre cette bienfaitrice pour le moins inattendue. Enfin la nuit tomba, et il retourna à l'endroit mêne de leur première rencontre.

Il attendit longtemps. Très longtemps. Si longtemps qu'il commença à despespérer. Et enfin, un craquement dans les bois.

- Je sais que vous êtes là! cria-t-il. J'ai besoin de votre aide!
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MessageDim 10 Avr 2011 - 10:51

Colère.
Douleur.
Peur.
Sang.
Imaginez le passé ne servait à rien, à part me rappeler les moments cruciaux de ma vie qui m'a fait devenir ce que je suis aujourd'hui. La faim me martyrisait, il n'y avait rien à chasser dans ce coin perdus. Soudain, une odeur... alléchante... l'odeur des fleurs se mélangeant aux parfums de la forêt. Je ne pouvais plus résister à l'appelle de la chasse... L'Essense qu'arborait ce personnage me rendait folle. Me donnait la force de marcher malgrés l'épuisement, de hurler de rage, de courir, de voir ceux qui m'entourent. Le sang dans mes veines coulaient à une vitesse impressionnante, les os de mes mains ressortaient tellement je les serais en poing contre moi. Je sifflais mais, restait droite comme un piquet... Je ne pouvais pas... Je ne pourrais plus me contrôler... Il ne fallait pas lâcher mes efforts... Non!
Je parcourus toute la forêt me rapprochant de plus en plus vers l'odeur enivrante. Le fruit interdit mais, qui me faisait vivre. Le sang des autres, des victimes que j'avais tués pour être en vie. Je ne pouvais plus m'arrêter, je ne pouvais plus contrôler mon corps, j'avais perdu contre lui, encore une fois. Me suicider? Non, je voulais vivre et peut importe les victimes que j'assassine, je voulais découvrir encore des partis de moi mais, celle-la, je ne voulais pas ! Je passais à droite à gauche, détruisant, frappant tous ceux qui étaient sur mon passage. Ne laissant personne même pas une branche me ralentir pour mon repas. Je sentais déjà le fruit fruité coulant sur mes lèvres, le plaisir que je ressentirais, libérer .
Grenat, arrête-toi ! Contrôle toi. Me parlais à moi-même était stupide... et ne me servais à rien... C'était trop tard, je l'avais déclaré ainsi. J'espèrais seulement une chose... le loup n'était pas mon dîner? Impossible ! Son odeur avait le parfum de la mort et la crase, enfin de ce que j'en pense...Tellement il était désespéré . Je ne pouvais plus respirer, l'odeur me hantait, il fallait la retrouver. Je n'y irais pas en douceur, la faim m'emporterait dans un bain de sang, j'aurais peur de ne plus jamais m'arrêter. Ce liquide rouge foncé qui me hante, je ne suis qu'une vagabonde, parcourant les rues, les villes, les endroits désert en compagnie de moi-même seulement et de ces satanées ailes qui ne feront plus jamais partie de moi. Ses dents blanches qui arrachent la peau pour laissait le sang couler sur ma langue. Les yeux surpris par le plaisir que ce liquide pouvait me procurer... une drogue. Après de longues semaines à me retenire... j'avais perdu contre ma nature.
J'étais enfin arrivé, je m'arrêtais net... Je passais la langue sur le long de mes lèvres. Appétissante... Une succube, j'avais mes connaissances... Elle se retourna avec vitesse, elle m'avait entendu venir mais c'était trop tards... J'avais déjà mes crocs dans sa chair. Le sang coula dans ma bouche, sensation de chaud... Exquis! Mes habits étaient tâchés mais, je m'en fou... Le sang me rendait la vie.
La faim s'estompât peu à peu... Je me redressais et donna quelques coups de pieds pour la faire tourner sur le dos. Je m'essuyais la bouche et pivota.
Le loup... !
- Tu as de la chance, tu aurais pu être à sa place.
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MessageSam 21 Mai 2011 - 8:34

[ J'te devais bien ça Very Happy ] [ Bwahahaaa ]

Contre toute attente, ce ne fut pas la vampire qui sorti des fourrés, mais la plus belle femme du monde. De longs cheveux bruns coulaient le long de son dos, ses formes étaient parfaites, sa bouche si exquise... Sans qu'il ne comprit pourquoi, une vague de désir s'empara de lui. "Besoin d'aide ?" murmura-t-elle. Un sourire béat éclaira son visage qui pourtant ne semblait plus se souvenir comment faire. Il s'avança presque en sautillant. Cette femme l'ensorcelait littéralement, et il n'avait pas envie d'en sortir, même s'il ne comprenait pas pourquoi. La femme - si tant est qu'elle soit réelle - lui tandis la main. Mais avec un air soudainement effrayé, elle détourna la tête.

Le loup en fit de même, mais il était déjà trop tard. La vampire se précipita sur la femme et planta ses crocs dans la carotide, arrachant un bout de chair au passage. Dans un geste irréfléchis, il tendit la main vers le mirage qui s'estompa en même temps que le charme. Il comprit que tout ce qu'il avait vu n'était qu'un mirage, et il assista impassiblement au meurtre de la succube. La terre fut bientôt recouverte de sang, la succube si belle quelques secondes avant était maintenant méconnaissable. La vampire se releva lentement, la bouche encore pleine du sang qu'elle venait de voler, qui coulait le long de son cou délicat et imbibait ses vêtements en lambeaux.

Ce que dit la vampire ne l'impressionna nullement. Non... Vu la rage avec laquelle elle s'était acharnée sur la succube, elle devait avoir encore faim, très faim. Sans crainte, le loup s'approcha de la femme. L'odeur du sang rappela à sa mémoire des souvenirs qu'il aurait voulu oublier. Il avait connu tant de morts... Il ne se sentait plus vivre ainsi. Cela lui paraissait trop dur. Son échappatoire était là, devant lui. Enfin. Lentement, il tendit son cou à la vampire dont les ailes de cendre battaient légèrement.

- Une chose.

Il attendit. Son vent se mit à souffler, agitant légèrement ses cheveux. Mais cette fois, il ne pourrait rien pour lui.
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MessageSam 11 Juin 2011 - 10:50

Le feu de la chasse s'estompa peu à peu. La succube était étalée sur le sol mouillé par ses larmes pendant que mes crocs pénétrais dans sa chair, son sang coulant sur mes lèvres.

-Une chose ?

Le loup s’avança vers moi, sans crainte, Il y avait quelques minutes, je dévorais une certaine succube, déchirant sa peau... D’ailleurs il ne restait que d'elle sa tête ( et encore), l'autre parti n'était que de la peau déchiqueter sur le sol.
Le loup se stoppa et me fixa un bon moment puis, me dévoila sa gorge. Merde ! Voulait-il sa mort ? Pourquoi donner son âme à un vampire ? Il était fou. Je regardais son cou, mon regards ne voulait pas s'en détacher. J'avais encore... Faim ! Mes crocs s'agrandirent, me faisant mal... Très mal... Je me voyant tuant ce loup... Je partis dans un délire de sang et de douleur... Mon corps ne m'appartenais plus... Il décidait, je n'étais qu'une marionnette... sentir son cœur sous sa peau me faisait envie... Le plaisir me faisait bâtir mes ailes de cendre, sans m'en rendre compte, mes crocs pénétrant dans sa chair si... douce. Des mèches blanches s'étalaient sur mon visage où son sang commençait à couler... Il était si... bon ! Grenat ! Je m’interrompis, le loup tomba sur le sol. Je regardais mes mains pleines de sang... son sang... Pris un lambeau de tissu et m'essuyais avec. Je le portais, secouant sa tête . Je l'avais vraiment tuer ? Merde ! Je suis une incapable. Il y avait peut-être un faible espoir qu'il soit en vie... Un espoir... J'avais tellement honte... Pourquoi depuis que je suis transformée je suis aussi faible à l’intérieur et forte à l'extérieur, ne laissant aucun sentiment traverser mon visage...
Mes cheveux battaient sur mon visage, mes vêtements en lambeaux tachés de sang s’enroulaient autour de mon corps. Mes yeux regardaient le loup... Je le déposais sur le sol et partis...
Je ne pouvais pas supporter voir le loup... mort ou vivant... Je courant, la pluie commençait à battre... s'éclaboussant sur l'herbe verte. J'étais un monstre, je méritais mon malheur.
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