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 [ Démon Majeur ] Ottö

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Ottö
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Nombre de messages : 32
Race : Nansraré
Poste : Démon Majeur
Magie Contrôlée : Berserker

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Puissance:
290/1000  (290/1000)
MessageLun 7 Juin 2010 - 18:58



Spoiler:
 














Il faisait si noir ! Les poumons respiraient pour la première fois tandis que les yeux peinaient à s’ouvrir. Ils collaient, c’était flou et douloureux. Mais avec un petit effort de plus, le monde s’offrit à eux avec une splendeur qu’un humain comparerait à un affreux affront. Une caverne assez glauque, des charognes attendant d’être dévorées. La langue léchait déjà les crocs. Il n’y avait pas de lait maternel, la viande serrait son premier repas. Le corps encore tout fragile s’excita à l’idée de la découverte du goût languit par la faim. Mais ça n’allait pas très droit, les griffes glissaient, le corps roulait et… quelque chose entravait sa route. C’était clair, non, c’était blanc. Sûrement un frère aux yeux rouges.

La viande était enfin dans la gueule, c’était si bon, si goûteux et fondant ! Un vrai délice à vrai dire. Mais les dents étaient encore toutes petites et le travail pour ingurgiter la viande se faisait beaucoup plus lent. Un nerf crissa sous les canines, et la petite créature nouvelle sur terre engagea un long combat, mâchant jusqu’à fatiguer ses muscles. Certains auraient craché pour s’attarder sur la viande, mais non, pas ce bébé-là. Le goût du combat était déjà dans ses veines. Rassasié, il s’empressa de jouer au jeu de la guerre avec ses frères et sœurs. Avait-il déjà pris conscience qu’il avait une mère ? Pas vraiment, quand d’autres se roulaient au creux des griffes protectrices de cette dernière, lui s’était déjà attaqué à la viande et ses jeux. Mais après toutes ces premières découvertes, il comprit vite qu’il était bien seul et que la fatigue s’écroulait sur lui. Ses yeux blancs cherchèrent ses frères et c’est enfin, qu’il la vit. Elle était loin pour ses petites pattes ! Fatigué, il avait déjà l’impression d’avoir gambadé toute la journée… il était naît il n’y a pas plus d’une heure. Les choses sont tellement plus grandes à cet âge !

L’enfant, grandissait dans un souterrain, jamais encore il n’avait vu le jour. Sa famille était peu nombreuse et ça lui semblait normal jusqu’au jour ou un vieux de la race lui raconta enfin l’histoire… de sa famille.


" - Nous ne sortons que très rarement pour chasser… car nous sommes sur la Terre des Vents. Cela peut ne rien signifier pour toi, mais tu comprendras. Dehors, la vie est un combat contre le climat qui fait rage de sa haine, et un peuple que nous haïssons autant qu’ils nous méprises. Tout a commencé il y a environs 3000 ans de ça. Nos ancêtres et d’autres races alliées débarquèrent sur l’île. Depuis ce jour, c’est la guerre. Nous ne pouvons plus sortir comme bon nous semble, notre rage de vaincre nous a simplement menés à cette existence si banale. Nous méritons cette vie. Enfin… je la mérite, mais pas vous. Je suis naît durant les guerres, après la construction de murailles… Je fais simple. Je fais court. Méandal n’est pas pour toi. Je te conseil de partir d’ici, sauf si vivre une éternité sous terre te donne envie. Je te conseil vivement de ne croiser aucun Aasimar, ce sont eux… les misérables qui de par leur présence et notre envie de conquête, nous tiennent prisonnier sans même connaître notre existence. Ha ! Ils doivent penser que leur île est désormais pure ! Lorsque tu partiras, tu verras ces murailles, la peur les ronge ! Ils sont paranoïaques !!!! "

C’était donc une île, lui qui croyait que le monde n’était que de pierre et de terre, forgé sans lumière. Le jour et la nuit se confondaient. L’ancêtre lui présenta alors une sortie des souterrains empruntée pour partir à la chasse. Et lorsque le bout de sa gueule fut en contacte avec l’extérieur, Ottö ne pu s’empêcher d’inspirer profondément cette nouvelle source fraîche d’air pur.

" - Les autres ne voudront pas d’une autre vie, ils semblent s’y plaire sous la terre… déguerpis sans remords. "






Seul, je suis seul… finalement c’est bon de se retrouver loin des autres…


Le monde était nouveau, la pluie griffait le corps de la bête, violemment poussée par la volonté du vent. « N’approches pas des murailles » lui avait conseillé le vieux d’la vieille. Mais il voulait déjà tout voir, à 16 ans, on est encore très jeune et insouciant ! 16 ans… c’est ridicule pour un Nansraré. Il n’était pas plus haut qu’un mètre soixante-dix, mesuré du bout des pattes au haut du crâne.

Les murailles n’était pas très loin, elles étaient d’ailleurs déjà visibles et si belles, si… imposantes. Ottö s’y approchait dangereusement, combattant contre mère nature qui déferlait la pluie et le toner sur cette île. La curiosité est un vilain défaut ! Croyez-vous vraiment que ça mère lui ait apprit les règles de bonnes conduites ? Un démon n’obéit pas, c’est aussi simple que ça. Seule la hiérarchie peut imposer des règles dans les rangs. Alors ce qui devait arriver arriva. On dira de nos jours, que ce démon vint de l’autre côté des flots, tout Aasimar ne voulait ni ne pouvait croire en l’existence d’une petite famille de démons dans les souterrains. Alors Ottö fût considéré comme un fou croyant pouvoir vaincre la Citadelle par son seul et simple regard blanc. Par chance, seules quelques sentinelles le virent ce jour là, et leur nombre n’était pas de taille à rivaliser contre la bête. Non pas qu’Ottö était fort, il était encore un novice qui sortait tout juste de sa tanière, mais la peur et sa taille lui permirent de s’évader. Encore heureux pour sa pomme, la devise aurait été « pas de quartier, qu’on l’abatte sur le champ ! ». Réaction d’ailleurs tout à fait normale pour un peuple aillant souffert le martyr depuis tout ce temps, en guerre contre les démons.

Libre et souffrant, libre et déjà fatigué… libre… rescapé camouflé. La liberté avait un goût âpre sur la langue. Est-ce donc ça ? Où n’était-il pas encore défait de ses chaînes ? La liberté doit peut-être être méritée par la force, le désir, le combat. Ottö comprit alors la signification de ce nouveau mot. Li…ber..té. Des mois, peut-être une année s’écoula, l’ombre et le froid semblaient beaucoup plus meurtriers que sous terre. Il passait ses jours et ses nuits dans la boue, au creux des racines d’un grand arbre qui tenait par miracle. Il lui arriva pourtant de croiser quelques groupes de chasseur Nansrarés. Mais jamais leurs chemins se croisèrent. Il avait été porté disparu et l’ancêtre n’avait rien divulgué sous peine d’être pris pour fou.

Un jour, alors que la tempête presque éternelle de l’île se calma, le démon croisa un jeune guerrier sanglotant de rage et de désespoir. Aller à son encontre serrait une erreur, mais depuis ce jour, Ottö le suivit d près, de très près même. Il le vit, ce jeune aux cheveux noirs, aux muscles finement dessinés, œuvre de la nature… oui, il le vit utiliser très maladroitement une magie bien étrange. Les fleures semblaient pousser autour de lui, comme pour bercer ses craintes et ses peurs. Un magicien… était-il donc rejeté par son peuple ? Ottö ne savait pas, ne connaissait pas toutes ces choses étranges, les rumeurs de la magie. Il ne connaissait rien de rien. L’ancêtre ne lui avait pas beaucoup enseigné, si ça avait été le cas, il aurait su que les habitants de Méandal étaient de fidèles guerriers, des êtres reniant toute forme de magie. Lui, là, avec ses fleures, était certainement déjà rejeté. Pouvait-il être aussi pourchassé par son propre peuple ? Ottö n’en avait pas l’impression, aucun bruit, aucun signe qu’ils étaient suivit.






La traversée



Le voyage entier




"  - J’aurais mieux fait d’me pendre, cette barque est complètement moisie… "

Il murmurait à lui seul des mots d’énervement, il était découragé. Mais un guerrier n’abandonne pas. Il déposé son sac tout miteux dans la barque éclairée par la lune et se mit en route. Une barque ? La folie à l’état pur c’est certain. Les vagues étaient atroces ! Il ne tiendrait pas plus d’une minute ! Et… et pourtant, l’eau était déjà plus calme autour de lui, ça l’effrayait et l’étonnait tout autant que vous lecteurs, et moi…modeste narrateur que je suis. Ce n’était pas le pouvoir de la nature qui déferlait dans ses veines, mais celui de l’eau, pourtant, pourquoi ces fleures florissantes autour de lui l’autre fois ? Peut-être une manifestation qui n’était pas créée par le guerrier. Personne ne saura, seules des suppositions peuvent être établies, telle que l’existence de petites créatures magiques autour de Méandal ? Les Aasimars nous diront que non…

Il n’y connaît rien à sa propre magie, dans sa barque seul perdu dans un désespoir profond. Pourtant, la connaissance ne semblait pas être une barrière, la volonté devait très certainement prendre le dessus. Tout est-il qu’Ottö continua sa route… à travers les flots déjà plus calmes, encore fallait-il qu’il ne s’éloigne pas trop de cette barque. Il ne voulait pas être vu et devait subir une fatigue qu’il n’avait encore jamais connu. La grande traversée pour rejoindre le continent. Quel était son nom ? Ottö l’apprit plus tard, mais il s’agit de Magyars les Terres Anciennes. La traversée fut longue, il cru d’ailleurs ne pas y survivre. Mais le guerrier avait parcouru le plus dur et écarté la menasse des vagues, seul le vent était contradictoire. La barque s’échoua sur le continent et Ottö, trop fatigué, s’endormit dans le sable sans se soucier qu’à son réveil, le guerrier le verrait. Peut lui importait, il avait débutait un long voyage vers l’inconnu, sans savoir ou ce guerrier comptait aller et peut-être que sa liberté pourrait être prononcée de vive voix.

Plongé dans un étrange rêve, la bête se débattait contre une lueur blanche. Il n’y avait que très peu d’images, seule cette lueur et une pièce sans coins, sans bords, sans murs… infinie, sombre. La lumière scintillait de plus en plus fort, comme si le chemin du destin se trouvait là, derrière, dedans… au creux de la lumière. Pourtant, Ottö est un démon, de chair et de sang, de violence et de bestialité. C’est une créature qui n’a que faire de la mort lorsqu’elle roule sous ses griffes dégoulinant du sang de ses victimes amaigries par la peur. C’est d’ailleurs, enfin, des images qui s’offrirent à lui, comme pour démasquer un soupçon de remords. Il n’en avait aucun, le sourire au creux des babines. Un cri au loin… plus fort que les autres, plus réel, sans aucuns échos… un homme aux cheveux noirs tomba. HAAAAAAAAAAaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa !!!!!

Les yeux s’ouvrirent alors sous la lumière du soleil. Le cri cessa. Réveillé par le guerrier, Ottö se redressa sur ses pattes d’un bon vif et rapide. Ses yeux globuleux, blancs, visaient cet homme. Démasqué. Le guerrier brandissait déjà une arme, lame tranchante… épée de la fierté.


"  - Woh Woooh WoooOOh ! Du calme petit tu vas t’faire mal avec ça ! "Rétorqua-t-il spontanément d’une voix comparable à des mots soufflés avec peu de son.

Le guerrier mit beaucoup de temps à comprendre que cette créature ne le dévorerait pas tout cru. Elle avait besoin de lui pour sa quête de la liberté tout autant que lui… car après quelques jours de marche, de regards inquiets, le jeune homme lui avoua sa propre quête. Il était à la recherche d’une rumeur, cette d’une Cité ou là magie est le centre d’intérêts. Là-bas, il ne serrait pas renié, les gens ne le regarderaient pas d’un mauvais œil. Ce désir de trouver ce lieu se lisait dans ses yeux, ça brillait d’envie et de rêves. Alors un démon et un Aasimar de la terre des vents, s’allièrent pour un temps. Un temps qui dura toute une vie. Se nommait Naméo Djoïsse. Que son nom repose en paie… et oui, tous les rêves ont une fin. La fin de celui-là est arrivée tardivement, après une vie entière à la recherche d’Elament. Il faut dire qu’il n’était pas très doué comme chercheur et Ottö ne l’aida pas pour un bout de viande. Il le suivait, découvrant les lieux avec eux, préférant oublier l’idée de solitude et marcher avec un être qu’il tuerait pourtant pour un rien. La vie a toujours était remplie de paradoxes que voulez-vous. Ils avaient traversé ensemble bien des lieux, combattus des hordes de créatures affamées dans le désert de Rif. Ils avaient même escaladé des rocheuses en essayant pourtant de trouver des passages plus doux. Les montagnes s’enroulaient et s’enroulent toujours autour du Royaume d'Heldalotë. C’est là… que fut le lit de mort de Naméo. Mais Ottö l’avait déjà quitté sans mot dire.




200 ans environ s’étaient écoulés depuis sa naissance, et Elament n’était pas vraiment un lieu qu’il désirait voir, trouver, démolir. Il s’installa pourtant sans trop le savoir, plus loin dans les montagnes. Plus loin de ce Royaume et pourtant, plus près d’Elament.










Ottö vivait paisiblement dans une grotte au sommet d’une chaîne de montagne bordant Elament. Il n’était pas sur le bon versant, ainsi ; ses yeux n’atteignaient pas la Cité. La grotte était autrefois habitée par une Liche, cette dernière revenait d’un long voyage avec des trésors plain les poches et ce fut d’ailleurs à la grande surprise du nouvel habitant de la grotte qui n’était autre qu’Ottö le Nansraré. La liche ne semblait pas très heureuse de sa présence et revendiqua violemment son droit de propriété. Un combat comme jamais, cette liche était beaucoup plus forte et imposante que toutes les créatures croisées et tuées lors de son voyage. La magie qu’elle utilisée était effroyable. Surement un adepte de la nécromancie. Mais Ottö n’y connaissait toujours rien. La rage coulait dans ses veines, la peur soudaine de la mort se présenta à lui comme une fatalité. Il y avait des morts autour de lui, ça venait de nulle part et pourtant il y en avait partout. Certains semblaient tomber tout juste après leur apparition tandis que d’autres en revanche, duraient beaucoup plus longtemps, brandissant leurs armes contre lui. Pris par la folie, Ottö se mit à réagir bêtement, comme un taureau excité par la peur et la force de vaincre. Il fonça dans le tas de toutes ses forces, donnant des coups de griffes, balayant le sol de sa queue. Sa dorsale fumait noir, tellement que la grotte fut prise de cette encre gazeuse, plus une seule lumière comme repaire. Tout en se déchaînant sur les pantins d’os et de vieilles chair, Ottö semblait ne plus sentir la douleur, son corps se prit alors pour une armes redoutable sur lequel des piques d’os poussèrent… le long des pattes, sur la tête, le long de la queue… qu’est-ce donc ? Les questions se poseront lorsque le combat cessera. La Liche ne savait plus vraiment sur quel pied danser d’ailleurs, elle les perdit lorsqu’Ottö fit un nouveau passage, petite balayette de la queue, quelques coups de crocs. La brume disparaissait déjà lentement, se glissant à l’extérieur de la grotte comme une fumée libérée.  Après au moins une botte minute de bestialité à s’acharner sur le corps de la liche totalement désarticulé et disloquer, Ottö se posa au creux de la grotte.

Des questions sur lui, sur ça… sur ce qu’il avait fait. L’existence de la magie. Lui qui comme tout les autres de sa race, n’était pas très fortiche pour comprendre le sens de la magie, de son utilisation… il comprit tout d’même qu’il venait de modifier son corps. C’est d’ailleurs la seule certainement la seule chose qu’il comprendra sur cette magie. Modifier son corps, ça ne lui était finalement pas si difficile à comprendre et donc, à réaliser. Mais tout ce qui touchait autre chose que son corps et une matière étrangère à l’organisme… ça… non il ne pouvait l’imaginer ni même le concevoir. Il prit donc beaucoup de temps à essayer de contrôler cette étrange magie, combattant contre des créatures stupides et sens cervelles qui rôdaient dans le coin. Oui, il s’était replié pendant presque 300 ans. Pour un humain, c’est inimaginable, mais pour un démon caverneux… pourquoi pas ? Oh, il parait bien de temps en temps, redescendant visiter le royaume plus loin, et quelques villages qu’il se plaisait à terroriser. Oh, oui oi, il avait rencontré beaucoup de démon, il lui est arrivé des tas de choses, mais a n’avait pas grand intérêt pour lui. Cette longue période il là surnom le temps de la grotte, c’est aussi simple que ça.

Mais il fallait tout de même continuer le voyage, sa vie était sans fin. Il n’est donc pas resté dans cette grotte. Continuer à habiter ici ne lui disait rien. Il se mit donc en route, cherchant d’autres nansrarés, peut importe l’espèce qu’il croisera. La Montagne compensait à lui peser et vivre seul, ici… n’était pas du tout sa première des envie. Il descendit alors de l’autre côté du versant, là ou Elament se dressait majestueusement. D’ici, c’était une belle tâche blanche. Arrivé au bas de la Montagne, il croisa un hybride apeuré, il semblait avoir couru toute sa vie et prêt à cracher ses poumons. Lorsque l’hybride vit Ottö, la réaction fut radicale. Il tomba dans les pommes et se fracassa le crâne contre une roche. _ Amen, que ton nom reste gravé sur cette pierre. _ Mais plus loin, caché accroupi derrière un arbre, un autre hybride se cachait, ce devait être une sorte de chat. Il pleurait à chaudes larmes et Ottö ne pouvait que le remarquer. Intrigué, il s’approcha de cette petite chose en la regardant du haut des ses 3 mètres tassés sur ses quatre pattes. C’est qu’il avait sacrément grandit depuis le temps. Il devait en être à 500 ans bien passés déjà, après avoir perdu du temps dans cette grotte.

L’hybride bégaya quelque chose qui ressemblait à une « -Ne me mangez pas ! » Fort heureusement, Ottö n’avait pas très fin et préférait garder étancher sa curiosité. Il apprit par cette petite chose perdue loin de chez elle, que la Cité avait été attaquée. La guerre avec les démons est bien universelle. Il décocha alors un sourire en apprenant un double nouveau. Elament existait ! Mais ça, il s’en fichait. Elament est tombée entre les griffes des démons ! Oh, ça par contre, c’était déjà beaucoup plus intéressant.







Je viens à toi Elament la Sombre, laisse donc entrer le rescapé de l’Île des Vents.



Enfin ils sont là, il y en a de toutes les espèces, les Nansrarés ! Ils sont indénombrables, la vermine des démons ! Ainsi c’est-donc ça ! Les démons sont en force. Heureux de l’apprendre, Ottö contempla de ses yeux blancs émerveillés, la muraille salit par la guerre. Et cette porte sublime ! Le début d’un nouveau chapitre. Mais bien que ce lieu chante sublimement les mots d’un bon accueil, le nansraré préféra se poser dans une forêt, il apprendra plus tard qu’elle se nome la Forêt Dark.

La suite, mes enfants, vous la voulez ? Oui je vois dans vos yeux, l’envie d’en connaître d’avantage. Mais je suis bien désolé de ne pouvoir continuer ce récit, ce chapitre n’est pas terminé, il est tout simplement… en cours. Alors qui sait, si vous vous égarez dans la forêt peut-être croiserez-vous les griffes d’Ottö le naufragé ?










Caractère :
L’ami des enfers est bavard de temps en temps, silencieux comme une tombe selon le moral, les pensées, l’instant présent. Sombre et aussi cruel qu’un chat s’amusant avec une pauvre souris, Ottö est un grand sadique. Sadique autant dans des actes physique que morale. Pervers lorsque l’envie lui prend, menteur sans scrupule. C’est un mauvais,  celui avec qui il n’est pas vraiment utile d’envisager une quelconque négociation. Il n’est pas fou, seulement fourbe. Imprévisible comme l’est tout animal, car bien que doté de la parole et de l’intelligence, c’est un animal ! Une bête cruelle et sournoise.

Oui mais ! Si vous êtes du bon côté du cercle, si vous lui apportez ce qu’il attend… si et si encore si… Ottö pourrait se montrer d’une loyauté sans aucune faille, cette même loyauté qu’il a envers son roi, le roi de tous les démons peut-être même un peu plus si vous devenez l’ami qui a besoin d’une escorte.


Physique :
Si vous demandiez à ce satané démon de se dresser entièrement sur ses deux pattes arrières, alors c’est un monstre de 3 mètre 5 qui vous tiendrait tête. J’ose donc espérer que vous ne le croiserez jamais avec cette posture. Ce nansraré est couvert d’un fin pelage noir, doux comme du velours, des yeux entièrement blancs. Sur ses épaules et la gueule, des petites tâches verdoyantes et lumineuses sont visibles lorsqu’il ne désir pas particulièrement se camoufler car contrairement aux verts-luisants, il peut très ben contrôler cette éclat de lumière assez discrète.
Une fine crête colorée à l’extrémité par du bleu azure prolonge le crâne et s’arrête au bas de son cou, là ou sa dorsale légèrement disgracieuse prend la relève. En effet, c’est une dorsale est parsemée d’excroissances d’où s’échappe une brume variant du mauve au noire. Ottö comme tout nansraré, peut respirer par cette étrange dorsale.
Il possède une longue queue comme balancier, contrairement à la plus part des nansraré, elle est d’une simplicité presque ahurissante. Longue, fine, un poil toujours aussi raz, pas de piques… rien.
Son œil droit a été l’objet d’un sanglant combat, la chair est à vif.

Bref… une grosse bestiole avec beaucoup de dents poitues.

Peur(s) :
Ottö a en horreur les lieux clos, c’est l’une de ses plus grandes phobies. Oui, il est bel et bien claustrophobe, pourtant, les grottes, les caves, les souterrains… rien ne l’effraie. En réalité c’est une peur très ciblée sur tout ce qui se rapporte aux prisons, cages… boîtes… Ce serrait l’impossibilité de bouger comme bon lui semble, être l’esclave d’une personne, être seul trop longtemps… La solitude, parlons-en ! C’est aussi une belle frousse qui le hante. Étant sur terre depuis longtemps et si Gaïa le veut, pour longtemps encore, il ne désir pas rester seul pour affronter son immortalité. Il est naît pour vivre en communauté… alors la solitude a de quoi l’effrayer.
Il est aussi un grand peureux du feu, trop habitué à son île et cette pluie. Le feu lui fait peur car il ne le connaît pas vraiment. Pourtant, il n’a pas vécut longtemps sur son île, quelques années contre des siècles… mais c’est encré dans ses souvenirs et ses habitudes.

Niveau de maîtrise du pouvoir :
Ottö, en tant que Nansraré, ne devrait pas vraiment utiliser son pouvoir et pourtant, c'est un petit chanceux. En effet, le don de Berserker lui facilite la tâche. Ce n'est pas un grand maître en la matière mais il a appris à maîtriser quelques tours.

Like a Star @ heaven Insensible à la douleur (où presque)
Étant donné que Ottö est né il y a de ça plus de 500 ans, il a connu de nombreux combats, des guerres, des défits, des affrontements... assez pour commencer à s'endurcir. Jusqu'au jour où il a enfin compris qu'il pouvait utiliser son pouvoir. Il lui arrive encore d'avoir mal, assez souvent même. Mais il faudrait lui infliger de très gros dégât pour que la douleur ne vienne.

Like a Star @ heaven Des lames d'os, des crocs...
Non, il ne maîtrise pas l'art du métal, c'est une chose beaucoup trop compliquée pour lui comme beaucoup de sa race. Mais il a compris à force de regarder d'autres démons, qu'il lui était possible de transformer son corps. Il s'hérisse alors de piques d'os. Il peut modifier la taille de ses crocs, leur emplacement.

Particularité(s) :

Like a Star @ heaven Comme déjà dit dans le physique, son œil gauche est dévasté, la chaire est à nue. Le combat qui en est la cause n’est pas décrit dans son histoire tout simplement parce qu’il n’arrive pas à s’en souvenir. Il a été laissé pour mort, et ne s’est réveillé qu’une semaine plus tard. Un choc trop violent et une perte de mémoire. Un jour peut-être que ça lui reviendra. Le combat devait être important…

Like a Star @ heaven Il lui arrive d’avoir des visions, des sortes de rêves/cauchemars éveillés. Apparemment, il en a tout juste depuis ce combat. Il ne voit pas forcément des choses réelles, il ne voit pas le futur comme des prémonitions, mais ce sont simplement des manifestations étranges très certainement crées par ses propres chimères.

Souvent, c'est une petite créature, d'une forme vaguement familière aux nansrarés mais d'une taille minuscule pour eux, qui lui apparaît. Nettement parfois, moins d'autres fois, sa voix est stridente, très aigüe et dérangeante. Elle fait des échos et se perd dans ses pensées. A-t-elle déjà existé ? Existe-elle encore ? Ottö est-il victime d'un mauvais sort ?.... à découvrir.




Exemple de Message :
Di/KöH/Zeo/Senector/Swa/Quetz tout ça tout ça.

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Dernière édition par Ottö le Sam 16 Aoû 2014 - 20:36, édité 4 fois
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MessageSam 12 Juin 2010 - 13:29

Re-re-re-[...]-re bienvenu !

Bon franchement ... Rien à signaler, Néant, parfait, etc
Encore un méchant tout moche pour les Enfers, et hop, t'es validé, Rub passera te donner ton indic de puissance, ton rang, et tout ce qui va avec Wink

Bon jeu avec Ottö Di !

Sap

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Ottö
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MessageMar 24 Aoû 2010 - 10:26


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