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 L'innatendu retour

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e'Dierebel
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MessageMar 29 Sep 2009 - 22:01

Question La fée qui surgissait de nulle part



L’infirmière avait pris soin d’anesthésier comme elle le pouvait la pauvre créature qui se mourrait face à elle. Les deux paysans qui l’avaient porté jusque là attendaient patiemment dans un coin d’être remerciés avant de disparaître.

Le médecin se pencha sur le visage de la jeune femme et enleva une à une les mèches collées par le sang qui lui obstruaient le visage. Une vieille dame, la gouvernante de l’école, poussa un petit cri en découvrant le minois ensanglanté.

Dierebel.

Squelettique, blanche comme neige, le corps strié de plaies.

La femme âgée mais sage, qui leur avait permis d’entrer au sein de l’école, s’avança vers le corps inerte de la fée. Tremblante, elle lui saisit la main en murmurant :
« Ma pauvre enfant, ma pauvre enfant… »


L’infirmière pestait qu’on ai pu emmener plus loin la carcasse mutilée de Dierebel. Les conditions d’espace et d’hygiène du petit local étaient pour le moins inexistantes. Le médecin lui avait en tout et pour tout écrasé le pied sept fois depuis cinq minutes. A chaque fois qu’elle cherchait une seringue ou un pansement dans la valise de premier secours, elle se cognait à l’angle du seul et unique bureau. Là où gisait inerte le corps.

D’une voix sèche, elle demanda aux deux paysans, à la gouvernante et au petit elfe de cuisine de sortir de la pièce afin de procéder à l’opération le plus rapidement possible. Le petit personnel de l’école attendait curieusement devant la porte.

« Ils l’ont retrouvées, presque morte, sous un arbre. » gémit la vieillarde tout en franchissant le sol de la porte.

Aussitôt tout le monde su de qui l’on parlait. Les cris de surprise et d’effroi résonnèrent dans les couloirs. La rumeur était déjà en route.

« Ils m’ont demandé de l’opérer ici, car le poste médical est trop loin ! Cela lui aurait été fatal. » continue-t-elle de sa voix éraillée.


A l’intérieur, le médecin - un grand elfe de quelques bonnes centaine d’années - tente de maintenir ses efforts pour que l’infirmière garde son sang-froid.

« Je vais me concentrer sur la blessure du thorax, très profonde. Occupez-vous de recoudre ses ailes comme vous le pouvez, c’est là que les fées puisent leur énergie. »

La petite naine rousse comme un matin d’automne s’active méticuleusement autour du corps étendu de Dierebel.

« Bon sang, pourquoi n’ont-ils pas pu libérer l’infirmerie, son lit et ses linges stériles ?
- Parce que Ruby aurait été au courant.
- Ne voulait-elle pas voir revenir cette maudite fée ?
- Vous ne lisez donc pas le journal ma chère Nina. »

L’infirmière, aussi petite fut-elle, haussa les épaules aussi brusquement qu’un ogre avant de reprendre son travail d’orfèvrerie.

« Ne m’en voulez pas de dire ceci mais, voyez qu’il ne tienne pas trop à elle ici. Il lui offre l’ancienne salle de punition sans fenêtre ni chaise en guise d’infirmerie. » conclu le médecin en coupant d’un cliquetis sec et vif le fil à recoudre qui jaillissait du torse de la blessée.

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e'Dierebel
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MessageJeu 29 Oct 2009 - 10:48

Et loin, très loin dans la forêt.


Des yeux verts se mettent à luire d'espoir.
Elle qui lui avait demandé sa protection. Elle à qui il avait confié son bien le plus précieux. Elle qui avait disparu. Il sentait son odeur, celle de son sang, qu'il avait presque pu goûter un jour... Mais là il n'y était pour rien cette fois.
Saisei se redressa dans la fraîcheur de ce matin d'été. Il fallait profiter de cette fraîcheur, elle n'allait pas durée bien longtemps.
Le démon soupira, son ancêtre calme ce matin-là lui signalait la faible probabilité qu’elle ne survive. Mais qu’importe ce qu’il lui disait, Saisei se mit lentement en route pour les portes de la citée, espérant trouver des traces de son passage, ou des indices de son état.

Le démon aux yeux verts était connus dans la région désormais.
On disait que le fil de sa lame avait couvert 100 fois la blanche neige d’une couleur rouge. Mais qu’importe, Saisei avait senti Dierebel… Etait-ce pour se venger ? de quoi ? Voulait-il seulement la tuer ?





(juste pour relancer le sujet et qu'il ne tombe pas dans l'oubli... aller, les gens, venez la sauver U_u)
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e'Dierebel
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MessageMer 18 Nov 2009 - 22:04

( HJ : Merci Saisei, je venais de reçevoir un message d'une jeune fille qui me disait avoir répondu, mais je suis bien triste de voir que rien n'a vraiment bougé. Je pense continuer à poster seule... Vous à distance mon cher ? Cela pourrait être un RP intéréssant pour le coup...
Cordialement, votre fée...)


EDIT :



Infirmerie d’Elament. Vingt quatre jours, sept heures et huit minutes après que Nina ait fini de recoudre habilement la peau d’une étrange fée.


Un œil s’ouvre, puis un autre. Un visage blafard se glisse en dehors des draps de sa couche. Une grimace lui échappe. Mais qu’est-ce que c’est que cette douleur insupportable qui l’envahit ? Ses paupières se referment brusquement, chassant sur ses pommettes saillantes une larme aussi translucide que la peur visible sur son minois écorché.

Dierebel se réveille.

Ses dents grincent, elle tousse grassement avant d’oser un nouveau regard en dehors du lit. Une tête rousse surgit de nulle-part. La jeune fée voit trouble, elle sursaute :

« Qui êtes-vous ? Où suis-je ? Explose-t-elle avec sa voix encore endormie.
- Ne vous agitez pas, je m’appelle Nina, je suis votre infirmière. Tout va bien, lui répond ce qui semble être une toute petite bonne femme. »

Dierebel cesse de bouger bien que le supplice soit de taille. Nina lui retire le drap blanc qui la couvre. Elle hoche la tête en touchant du bout des doigts le corps nu de la jeune femme.

« Vos blessures sont presque effacées. Vous avez eu une chance incroyable. »

La fée ne sait que penser. Ses pupilles discernent un peu mieux l’endroit qui l’entoure. Elle se sent… « bizarre ». Elle ne sait plus vraiment qui elle est, ni pourquoi elle est là. D’ailleurs, où est-ce que c’est « là » ? Un soupir, entre bâillement en angoisse, lui échappe. La minuscule infirmière repositionne le drap sur ses jambes et disparaît vers un lavabo qui habite le coin de la vaste pièce. Elle revient en lui tendant un verre d’eau. Dierebel le saisit sans attendre. Elle meurt de soif.

« Depuis combien de temps je suis ici ?
- Presque un mois dans cet état, mais je ne sais pas quand est-ce que vous êtes arrivée pour la première fois dans la cité, répond la naine aux cheveux ardents avec un petit sourire pincé.
- La cité ? Mais quelle cité ? Quel état ? Je ne comprend pas ! S’étonne la fée.
- Ne vous agitez pas… Ne vous agitez pas ! Lui ordonne-t-on sèchement. »

Le petit être lui plaque les épaules sur le matelas avec force.

« Vous allez ouvrir certaines plaies et souffrir le martyr si vous continuez. Je vais chercher le docteur. Ne bougez pas. »

Nina s’éloigne et ferme la porte en chêne derrière elle. La patiente jette un regard autour d’elle. Il y a d’autres personnes endormies dans des lits autour d’elle. Ça sent le vieux, le désinfectant et la sueur. Mais quel est-ce traquenard ?

Ce qui est plus douloureux que les cicatrices, c’est de ne pas se souvenir de leur provenance. Le cœur de la fée s’accélère.

Non, Dierebel ne se souvient apparemment de rien.

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e'Dierebel
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MessageJeu 19 Nov 2009 - 19:22

[aïe, tu es revenue ^^""""""]

[je reposte donc ! Et dsl]

Alors elle y était enfin. Elle avait enfin trouvé le courage d’aller dans ce fichu hall. C’était d’ailleurs une bien étrange construction : grand, très grand et baigné de lumière, il était l’exact opposé des sombres tavernes étouffantes qu’elle avait apprit à connaître. Quoique connaître soit un bien grand mot : notre jeune animorphe ne supportait pas d’y rester plus d’une dizaine de minutes.

Etouffant, trop étouffant. Trop étroit, aussi, trop bruyant. Sans compter ces sales clients puants qui finissaient ivres mort, à tenter de faire les malins pour ensuite vomir sur leurs chaussures. Pitoyables…

Aussi Cristal -car s’était bien elle- avait fini par se décider. C’était soit ça, soit retourner à la vie sauvage, et dire adieu à sa nature humanoïde. Oh, bien sûr, cela ne l’aurait pas vraiment dérangé si quelque chose, un sentiment confus, l’en empêchait. Elle sentait qu’elle pouvait y arriver, elle pouvait dompter sa nature sauvage, elle pouvait reprendre sa place dans la société. Mais lui donnerait-on sa chance ?


Le moindre accès de colère, et elle risquait de tuer un des élèves, elle ne supportait pas les salles closes. Restait-il quelque chose de suffisamment humain en elle pour qu’elle puisse s’intégrer ?
Quelques pas esquissés prudemment. A sa droite, des colonnes, à sa gauche, des colonnes. Elle ne savait où aller. Pestant intérieurement, elle regarda autour d’elle, tentant vainement de se repérer. Evidement, on se gardait bien de venir. C’est vrai que, malgré tous ses efforts, elle devait avoir l’air débraillée. Les cheveux ébouriffés, les vêtements légèrement froissés, et son sabre –elle ignorait si les armes étaient autorisée, alors elle avait préféré le garder-, accroché derrière son dos, on aurait dit, bah… une sauvage, ou peut être une souillon, ou une folle, sans doute un peu des trois en même temps.

Pour attirer l’attention –de qui, on se le demande…-, elle s’éclaircit la gorge, pour sursauter, surprise. Alors que ses pas, aussi légers que ceux d’un chat, n’avaient pas éveillé le moindre bruit, son raclement de gorge semblait résonner à l’infini dans le hall vide :


-Hum hum, hum hum, hum hum, hum hum…

Et puis d’ailleurs, pourquoi était-il vide, ce stupide truc ? Il n’y avait il donc même pas un élève, ou un prof, tout du moins, ils n’étaient quand même pas tous en cours, non ? La jeune fille balaya la pièce du regard, guettant un signe de vie.

Quand soudain, une odeur vint agresser ses narines. Une odeur qu'elle aurait reconnue entre mille. Du sang. La jeune animoprhe se mit à remonter la piste olfactive. C'était presque plus fort qu'elle. L'instinct, sans doute, mélé à une curiosité tout ce qu'il y a de plus "normale".

Mais bon, il était vrai que l'on ne pouvait pas vraiment parler de normalité avec elle. Une gamine pouvant se transformer en monstre sanguinaire et perdant complètement les pédales à la moindre contrariétée ne pouvait pas vraiment rentrer dans cette catégorie.

Enfin bon, si c'était un stupide test à passer ou elle ne savait trop quoi d'autre, et bien, ele était prête.

Cristal se trouvait maintenant devant une petite porte, à l'allure banale. Les effluves qui s'en dégageaient étaient presque parlantes. Soit la créature qui s'y trouvait avait perdu beaucoup de sang, soit... et bien la jeune fille ne pouvait pas vraiment imaginer quel truc tordu pouvait dégager cette odeur là, à part une licorne éventrée. Ce qui serait plutôt triste.

Mais de toute manière, inutile de tagiverser plus longtemps, la jeune igni prit une grande inspiration et... ouvrit la porte d'un coup.
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e'Dierebel
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MessageJeu 19 Nov 2009 - 23:14

[ HJ : Merci merci merci ^^ Ah, enfin un peu de RP Smile Vive Cristal ! ]



Le bruit de la porte qui claquait contre le mur résonna dans la vaste pièce. Une longue pièce, lumineuse, semblable au hall. Il y avait une bonne dizaine de lits vides, tous séparés par un paravent en toile vert de gris. Un petit bureau se trouvait face à la porte, empli de paperasses et de petites boîtes métalliques. Des seringues et des bandages dépassaient de l’une d’entre elle. Derrière le bureau, un lourd buffet de bois aux portes vitrées savamment rangé. Fioles multicolores, rouleaux de pansements, ciseaux, couteaux… Tous triés, ordonnés. Ca sent le sang mélangé à l’alcool à désinfecter. Tout est propre, la poussière n’ose se poser sur les étagères.

Un grand lavabo de pierre orne l’angle de la pièce. Juste à côté, le dernier lit. Et sous le drap blanc trône le responsable des effluves de liqueur vermeil.


L’Œil fatigué mais néanmoins surpris, une petite fée brune se tient dans la couche. Elle semble s’être redressée d’un coup dans un silence abyssal. Son dos tenu droit dévoile deux ailes emmaillotées dans des bandages tâchés de gouttelettes sanguines. Elle tient contre sa peau nue le drap de lin. Une cicatrice lestement recousue jaillit de sa poitrine jusqu’à son oreille droite, dessinant sur son buste une danse déconcertante de petites croix sanguinolentes.
Ses paupières lourdement cernées laissent cependant éclairer deux sublimes iris argentées. Sa peau de nacre est alternées d’hématomes plus ou moins impressionnants.
La fée, déjà d’un âge avancé, est pétrifiée. Son regard mystérieux suggère un élan de panique. Probablement Cristal l’a-t-elle brusquement réveillée en plein repos. Pourtant, cette dernière semble cacher ses émotions derrière un long soupir bruyant et ennuyé. D’une brève œillade, elle détaille la tenue vestimentaire de la jeune femme. Visiblement, sa présence inconnue et subite ne la perturbe pas.

« Je suppose que vous veniez voir l’infirmière, dit-elle d’une voix calme mais abîmée par le sommeil. Malheureusement, elle a du s’absenter quelques minutes. »


La fée se rallonge doucement dans son lit, une grimace de douleur lui échappe. Ses yeux se ferment, elle ravale sa salive comme pour s’aider à se contenir. Ses pupilles fixent ensuite à nouveau l’étrangère. Elle lui sourit comme pour lui assurer que tout va bien, peut-être, ou juste pour se donner une contenance politiquement correcte devant elle.

Elle, une fée, blessée, écorchée vive, fière, tordue par la douleur.

Elle hésite à se présenter de peur de paraître indiscrète apparemment, d’ailleurs, elle semble hésiter même à dire son nom. D’ailleurs, elle a l’air complètement perdue :

« Je suis… Je… Enfin, une patiente, je crois. Vous devriez l’attendre, ça à l’air d’être urgent. »

Elle fait sûrement référence à l’entrée précipitée de la jeune fille dans l’infirmerie.



Intérieurement, l’être de lumière ne pense qu’à une chose : « Mais qu’est-ce que je fais ici ? ». Car si Dierebel est bien sûre d’une chose et effrayée par cette dernière, c’est d’avoir perdu tout souvenir.

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e'Dierebel
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MessageLun 28 Déc 2009 - 17:26

[ HJ : Puis-je espérer avoir une réponse un jour ? Smile
Cordialement. ]

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e'Dierebel
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MessageLun 28 Déc 2009 - 18:37

[-Inou mode PNJ-
Dierebel, désolée mais un rp à distance risque d'être compliqué... Je pourrais encore faire un post ici avec Saisei, mais il serait inutile. Je préfère anticiper]



Quelques bruits de courses, du bois au vu de la sonnorité.
Inou déboula dans l'infirmerie en sueur et touts crocs dehors.
Elle regarda les deux femmes devant elle.
Une... humaine puant l'animal et un autre femme à l'air fatiguée et empestant le sang et le démon.
Avec toute la douceur qui lui était propre Inou s'approcha de la fée et lui saisit le bras.


"Debout ! Ya un démon au portes et il se calmera pas avant de t'avoir vu !" Anticipant les question qui allaient venir, Inou continua "Si on viens te chercher c'est que ce corniaud, ben on arrive pas à le zigouiller. Les portes tiendront mais personnes peut rentrer, ni même sortir. Alors tu viens et au pas de courses."

Alors qu'elle tira à nouveau sur le bras de la fée, Inou sentit celle-ci trébucher. L'hybride pesta et s'adressa alors à l'animorphe.

"Et tu vas rester à me regarder la traîner ? Aide-moi ! Corne de Tornam !!

Ce fut aider de la jeune fille (qui au fond n'avait pas le choix) que Inou dirigea la fée bléssée vers le démon noir des portes.




Pendant ce temps, aux portes.
Les démon continuait son pseudo-massacre.
Evitant les attaques élémentaire, envoyant foudre et coup d'épée sur la porte. Etait-il fou ? Seul contre la porte, ses gardiens et les sentinelles ?
Non, juste désespéré, il voulait voir qu'elle était belle et bien en vie. Elle lui avait promis... Toutes les personnes ayant rencontré Saisei autrefois ont toutes mystérieusement disparues... Il ne voulait plus que cela arrive.




Suite



[Encore désolée pour l'accélération.]
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