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 Ce soir au menu, mandales [Privé - Vykirinos]

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Tranlthanas Courseaube
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MessageMar 14 Avr 2009 - 20:03

Depuis les Monts, on avait vue en plein sur Elament. Finalement, elle était bien cette Cité. De loin. De méga-loin ! D'ici en fait, à distance raisonnable, de là où elle faisait comme partie intégrante d'un décor immobile avec lequel on a pas à interagir ; Le bémol c'était de devoir y descendre pour Tyrol, sinon ça allait plutôt pas mal avec elle. Sous le soleil de la fin de journée, elle était jolie et sympathique, même ! Tout était désert et lumineux à s'en faire éclater les mirettes ; Béatitude totale, quoi. Les jours avaient commencé à se rallonger discrètement et Tranlthanas en profitait en traînant en chemin, bien qu'il ait très envie de rentrer voir Solmyr au plus vite.

Un corbeau débile passa dans le ciel pour lui rappeler de son croassement ultra-laid qu'on était quand même dans les Monts Décharnés et qu'il ferait bien de s'adapter au ton local en adoptant une attitude plus pessimiste ; De quoi j'me mêle ? Crétin de piaf. Ignorant ce rappel à l'ordre, l'elfe entreprit de grimper un flanc escarpé en guise de raccourci. D'ici, il quittait le dernier chemin tracé clairement – volontairement - dans les Monts, et se dirigeait vers les parties hautes, vers les successions de plateaux où la cendre remplaçait en majorité la terre aussi abondamment que du sable dans le désert, où rien ne vivait et où les rochers prenaient des formes à vous faire froid dans le dos la nuit. Solmyr adorait. Lui aussi. Il était naze, ce corbeau, il comprenait rien aux goûts des gens ! S'ils étaient venus s'installer là-haut la moitié de l'année, c'était pas pour rien ! C'était loin de tout et de tout le monde, c'était dangereux pour eux, bref, aussi parfait que ce soleil qui lui cramait le dos tandis qu'il grimpait.

Tranlthanas mit finalement le pied sur le premier plateau. Il jeta un regard circulaire sur le paysage tout autour de lui, jusque dans le moindre détail ; Il sembla d'abord que rien ni personne n'était passé par ici durant son absence. Ah ben oui, par contre, fallait être sur ses gardes ici... Toujours de toute façon. Toujours et partout. Mais vu qu'ici c'était un peu comme son territoire, il tolérait d'autant moins les présences suspectes… Parce qu'il y avait Solmyr, justement, vous avez cru quoi ! Il s'assurait entre autres qu'on ne le suive pas. L'elfe marcha un peu, et là ça commença à fleurer mauvais : En baissant le regard, il venait de tomber sur des traces bizarres dans la cendre, à moitié effacées par le vent comme toujours, d'où un pistage toujours plus ou moins hasardeux dans le coin. Il ne put deviner qu'une chose, c'est que c'était pas animal : Donc, tolérance très basse. Il tourna sur lui-même et plutôt que de rentrer de suite, il se mit en tête de trouver la… personne… qui avait foutu ses pieds ici. Point positif, elles ne se dirigeaient pas vers la grotte, mais à l'opposé. Il se tourna donc et continua de marcher, le regard rivé sur les alentours : Il n'y avait absolument rien pour se cacher ici à part des rochers et les arbres morts, et essayer de passer de l'un à l'autre obligeait à se découvrir de toute façon. Ou à sauter de la montagne, mais à ce moment-là le problème est vite réglé. Bref, un but : Faire sortir la menace et l'identifier. Après on aviserait !

Sauvageon suivit donc le peu d'indices qu'il avait, sur le qui-vive, les yeux plissés et suspicieux, guettant le moindre mouvement ; jusqu'ici il avait jamais eu trop de souci. En même temps, il devait rater beaucoup de choses vu que les traces disparaissaient aussi sûrement qu'elles apparaissent ! Souvent aussi il faisait bien sa ronde pour vérifier, mais personne alentours. La scène était passée et tout le monde était parti, ce qui était aussi bien pour eux. Mais il le faisait à chaque fois quand même, parce qu'il suffisait d'une fois pour se faire avoir.

Une espèce de sifflement dédaigneux lui fila entre les lèvres tandis qu'il courbait le dos et les épaules, comme dans la pose d'un animal sur la défensive provoqué par un intrus qui convoite son territoire.
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MessageMer 15 Avr 2009 - 10:31



Depuis son arrivée à Elament elle avait eut du mal à trouver quelques petits boulots. Des pauvres pigeons crédules à qui elle pouvait soutirer quelques elamentias. Jusque là il ne s'agissait que de retrouver des objets égarés, aller régler des querelles de voisinages enfin se genre de truc pas très palpitant dont la milice pouvait parfaitement se charger; mais après tout si il y avait quelques pauvres pommes assez stupide pour donner leur argent à une fille comme elle alors que l'ordre publique pouvait le faire gratuitement elle n'allait pas dire non. Tout était bon apprendre. Qu'importe qui l'engageait du moment qu'il payait bien.
Cette fois la demande semblait plus palpitante un bourgeois c'était fait voler par un bandit et avait été marqué à vie d'une balafre peu esthétique. Il voulait qu'elle lui rapporte le médaillon de saphir qu'il lui avait dérobé ainsi qu'une preuve de la mort de ce bâtard.

Une sortie enfin! Bien sur qu'elle n'allait pas refuser de plus on lui demandait de mettre en pratique ses talents de mercenaire, de guerrière. Depuis l'incident du temple elle n'avait pas eu spécialement d'occasion de ressortir. Ses blessures avait cicatrices, pour ses côtes ça ne semblaient pas si grave qu'elle l'avait penser et elle s'en était bien remise. Elle avait soif de violence, soif de sang.

Pendant deux jours elle avait traqué sa proie, elle l'avait suivit dans les Monts Décharnés à l'aube du dernier jour. Elle l'avait malmené lors de leur premier affrontement lui brisant quelques membres qui n'était pas utile, mais se couard c'était échappé préférant la fuite à la mort. On n'échappe pas à Vykirinos! On n'échappe pas à une amazone surtout quand sur votre tête il y a une bonne prime. Elle mettait un point d'honneur à toujours achever ses missions d'une manière ou d'une autre.
A y regarder de plus près elle n'était pas si loin de la bête sauvage affamée. Elle n'avait plus de puis très longtemps le raffinement des femmes des cités. Même parmi les siennes elle serait passé pour une sauvage, une barbare et peut-être même une fanatique.

Venant des terres froides, le redoux lui avait fait troquer sa tunique de cuir brut contre des vêtements plus légers. Un cuir fin et tanné passait sur ses hanches là ou deux pans de tissus retombait jusqu'aux chevilles, une sorte de brassière pour protéger sa poitrine dont l'existence n'était plus à prouver, ses mains étaient bandées jusqu'aux l'avant bras sur lesquelles venait s'ajouter les gantelets de son ancienne armure. Ils étaient usés et avait déjà reçus de nombreux chocs mais tenaient bon. Puis des bottes solides de quoi tenir malgré les intempéries sans oublier le crâne du démon qu'elle avait toujours accroché à son épaule.
Certains lui avaient dit qu'elle était folle de sortir ainsi que même avec sa cape et son épée elle ne survivrait pas à l'hostilité de l'extérieur... c'est qu'ils ne savaient pas qui était le plus hostile des deux.
Avec Vyk c'était simple, y a des jours ou faut pas la chercher, y a des jours tout les jours.

Ce pleutre l'avait bien fait courir malgré les blessures qu'elle lui avait infligés il s'était réfugié dans les hauts plateaux des Monts, là ou la cendre à remplacé la terre, ou en règle général le paysage vous glace le sang... en général elle n'était pas comme tout le monde. Il y a bien longtemps qu'elle ne s'étonnait plus de son environnement surtout quand elle avait une boulot à finir, celui ci n'avait que trop durée et elle avait envie d'un bon bain bien chaud.
Un bruit tout près... bah oui quand on cherche à s'enfuir on court comme une bestiole blessée on fait des erreurs, dommage si il était resté cacher il aurait peut-être eu la vie sauve... peut-être....
Dans cette tenue elle faisait moins de bruit, épée à la main son fourreau ne faisait que très peu de bruit en frappant contre ça peau presque nue. Comme une lionne en pleine chasse, ses pas étaient sur; précis! Elle minimisait ses gestes, précision et efficacité, bien qu'elle aimait donner dans le sonore et dégueulasse ou les tripes jonches le sol, parfois il fallait la jouer plus fine.
Il ne l'avait fait que trop courir et une femme de mauvais poil c'est pire que tout quoi que non il y a pire, une femme de mauvais poil qui à ses sangs de lune. Elle contourna le rocher ou le dit hors la loi se trouvait haletant comme une boeuf. Pas très discret certes mais tellement agréable à entendre puisque cela voulait dire qu'il souffrait. Elle se montra alors à lui son épée bâtarde tendu d'une main pointant sa cible.


"-Pas d'bol t'es tombé sur moi, c'était pas ton jour!"

Elle qui était en général si inexpressive avait un sourire cruel aux lèvres elle adorait son job. Alors que l'homme allait sûrement supplier ou essayer de ce défendre, on ne le sera jamais, la main de l'amazone se serra plus se le pommeau et le mouvement qui en découla fit sauter la tête du pauvre fuyard comme un bouchon de bouteille de vieux vin. Le sang gicla sur le visage bronzé par les journées passée en plaine air de la guerrière. Une gerbe de sang vint souiller sa poitrine et son ventre. Son regard impassible était revenu, elle essuya Ziréya sur les vêtements du mort. Ensuite elle prit le collier qu'elle passa autour de son cou et ramassa la tête. Elle avait encore un peu de temps avant de rentrer, elle avait envie de profiter du paysage, de ce silence entrecouper par le croassement lugubre des corbeaux. Elle n'aimait pas spécialement la société avant tout Vykirinos était une solitaire le seul endroit ou elle aimait voir du peuple était sur les champs de bataille et de préférence sous sa lame.

Avec un peu de hauteur elle appréciait encore mieux la vue. D'un pas rapide elle prit une impulsion et sauta sur un gros roc se réceptionnant comme un fauve. Lentement elle se redressa dans le soleil couchant. Toute sa silhouette à contre jour, sur son épaule son arme étincelait sous les rayons enflammé du soleil rasant, dans l'autre main son contrat. Ses yeux aussi bleu et limpide que la glace regardait l'horizon, cette horizon que les murs de cité lui empêchait de voir. Le vent faisait voleter sa cape, les pans de tissus celui de devant passait entre suis cuisse l'autre claquait suivant les mouvement. Ses cheveux qui n'était pas souvent brossé suivait eux aussi la danse mesquine de la brise.
Elle était là droite et fière, belle dans sa sauvage lui donnant presque un côté démoniaque de par son maquillage de sang et son ornement macabre, qu'importe qui viendrait la déranger ici?


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Tranlthanas Courseaube
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MessageJeu 16 Avr 2009 - 16:19

Bruit de quelqu'un qui bouge sur une surface rugueuse. Rugueuse et dure, donc rocher ; Tranlthanas leva la tête, et une brève analyse de quelques secondes lui suffit pour comprendre que arme + muscles + sang partout = Humanoïde combattant violent. Menace identifiée, on peut aviser ; Rien à cirer de la mise en scène héroïque ! Ni une ni deux, et avec un feulement terrible, l'elfe se jeta d'un bond sur ce qui venait d'apparaître. Qu'allait-il faire exactement, tendre l'arme, attaquer, menacer ? Menacer très vaguement alors. Son feulement, toujours très réussi, fut suivi d'un grondement sourd de félin, tout aussi réussi mais sans plus ; C'était sûrement pas ça qui mettrait la guerrière en fuite. Mais la surprendre, sans doute. Surtout que quand on entend grogner un gros félin on s'attend pas à voir sortir un elfe, même un peu gros pour sa race. Disons que c'était sa façon à lui de dire bonjour… Comment ça personne y croit ? Bon j'avoue, il gagnait quelques secondes d'analyse supplémentaire pour décider si oui ou non elle lui était nuisible.

Il leva donc un regard suspicieux vers la femme haute perchée qui n'était plus à contre-jour et par conséquent qu'il pouvait regarder sans se déchirer les yeux avec le soleil en fond d'écran. Pour ce qu'il avait analysé en trois secondes - arme, muscles et tâches de sang, vous vous souvenez - il s'était pas trompé, c'était une guerrière qui dézinguait des gens à grands coups de lame. Vu de sa position, elle était grande. Non, en fait elle était épaisse. Mais comme elle se tenait droite ça faisait grande, vue d'en bas. Bon, je vais pas vous faire un cour de contre-plongée non plus. Il riva ses yeux orangés sur elle, largement plus méfiant qu'admiratif ou scrutateur, avant de les baisser sur ce qu'elle tenait. Ca, c'était un indice !… Une tête ? Original. Tiens, si on baisse le regard et qu'on le détourne discrètement sur le côté, on peut même voir le cadavre gésir dans la cendre. Ah ben oui, pu de tête, en effet. Sauvageon se frotta le nez comme pour réfléchir. Mouaiiis… Si, présence justifiée. Et pis c'était rien qui le concernait. Donc ça allait. Tout ce qu'il voulait c'était s'assurer que cette inconnue n'était mêlée à rien par rapport à lui – surtout qu'il voyait pas comment, mais fallait s'méfier, tout allait vite ici – et qu'elle ne comptait pas s'installer dans le coin.

Tranlthanas se rendit compte d'un truc dingue : Ca faisait un bail qu'il avait pas vu de femme. Il en aurait presque oublié comment c'était constitué, dites donc… Ouis bon, ptêtre pas à c'point non plus. Mais il se dit qu'il était peut-être temps de sortir rencontrer des gens, en fait. Ca commençait à devenir inquiétant. Sauf qu'ici, entre la méga-civilisation bondée et la solitude recluse, y avait pas d'option intermédiaire comme dans son pays, alors il avait fallu choisir : Du coup, quelque soit la solution, on rate pas mal de trucs. En vérité si cette évidence lui avait soudain sauté au yeux c'est que cette femme ressemblait vachement à celles de son pays, et que tout lui manquait, d'un coup. Vite, amenez un quintette de violons, qu'on se verse une p'tite larme !… Non mais sans blague, les seules femmes qu'il avait pu voir se pavaner aux alentours d'Elament étaient soit des gamines naïves et braillardes, soit des caricatures de prostituées qui puaient grave le parfum – ou le mauvais goût en général. Bon au moins les dernières c'était facile de les éviter suffisait de se dégager du sillon d'odeur immonde qui les suivait !

Y en avait qu'une petite qu'était bien correcte, c'était une des élèves de Tyrol qu'il avait vu une fois. C'était sûrement pas une guerrière comme la dame là devant lui aujourd'hui, pas aussi épaisse déjà, mais elle avait le même sérieux. De fait, elles méritaient leur survie dans ce monde. On disait quoi déjà, sinon ? Ah oui, la tête.

Sauvageon restait accroupi aux pieds de la dame, dans une observation intéressée du trophée qu'elle portait. Il espéra juste pour elle que c'était pas pour décorer. Parce que bon, chacun ses goûts peut-être, mais franchement ces trucs-là en plus d'être laid – y en a qui avaient vraiment de sales gueules -, ça pourrissait super vite. Et à moins de vouloir faire élevage de larves de mouches, ça servait à rien. On pouvait pas tanner la peau, on pouvait pas se servir des cheveux pour fourrer les habits, on pouvait pas récupérer de quoi manger… Ou comment joindre l'inutile au désagréable ! Tuer les bipèdes pensants, à part pour le plaisir et pour se soulager soi et/ou les autres, ça servait à rien.

Il fit lentement le tour, pour passer devant la femme et voir tout ce beau monde de face et non pas de trois-quart. N'empêche… C'était fun, cette tête ! Particulièrement la tronche que celui qu'elle tenait avait tiré avant de mourir, faciès qui lui était resté accroché à la trogne ; Sauvageon en hurla de rire, sur le coup. Puis, calmé aussi vite, il désigna la chose du doigt.

"C'est pour ?"

Il s'en doutait vaguement vu le type de guerrière qu'il avait en face, mais qui sait. Parfois on apprend de drôles de trucs.
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MessageJeu 16 Avr 2009 - 19:44

Le paysage était si beau, le soleil rasant lui donnait ce petit côté embrasé qu'elle aimait. Il est vrai qu'elle était une aqua mais le feu l'avait toujours fasciné.
Ce décor lui rappelait son enfance - et dieu c'est si elle n'était pas nostalgique - quand elle était assise près du feu de la salle commune de sa maison. Elle se rappelait comme elle aimait voir les flammes dansées avec arrogances, mais elle se souvenait également de la douleur d'une brûlure. Le feu la fascinait sans lui il était difficile de survivre, mais il était également la cause de si nombreux ravages. C'était un élément étrange. Etrangement elle trouvait des similitudes entre le feu et l'eau. Tout deux porteur de vie mais aussi mort en outre il était aussi de parfait opposés.
Un feulement puissant la sortit de sa rêverie. Elle qui pensait qu'elle allait pouvoir être tranquille se voyait enquiquiner par une grosse boule de poils sauvage. Si il voulait un petit dressage il allait être servie, sa main se raffermie sa prise sur le pommeaux de sa compagne. Un grognement sourd, la bête passait à l'attaque, elle tourna la tête légèrement s'attendant à la voir bondir mais rien, la réception au sol en revanche lui fit baisser les yeux.

A ses pieds un humanoïde, et à la tenu elle jugeait que c'était un mal. Malgré sa position ramassé sur lui même, la bestiole à ses pieds semblait plus grande qu'elle. Combien? Elle n'aurait sut le dire et à vrai dire elle s'en foutait pas mal. Il était plus grand qu'elle ce qui voulait dire deux choses. La première, si le combat avait lieu elle allait devoir allonger ses mouvements et sa détente il serait plus dur à atteindre. Deuxième chose, tout ce qui est plus grand qu'elle se casse toujours la tronche lourdement. Non ce qui la dérangeait c'est que si il n'avait pas feuler elle ne se serait sens doute pas aperçu de sa présence, les conclusions étaient simple à tirer.
Cet homme était agile, sans doute plus fort qu'elle, rapide donc dur à attendre et vu sa corpulence elle aurait parier qu'il était endurant.
L'analyse lui fit esquisser un sourire fugace. Son ventre avait réagit plus vite que sa tête mais l'idée c'était rejoint. Jusqu'à maintenant l'idée de trouver un père était rester qu'une vague idée, de plus tout les hommes qu'elle trouvait un temps soit peu séduisant n'avait pas réussi à avoir le dessus sur elle.
Elle agissait peut-être comme une bête mais pour elle il était capital que le géniteur de son enfant soit le plus fort, ainsi elle était instinctivement sur d'assurer le meilleur avenir pour son enfant. Elle était exigeante envers elle, il était normal qu'elle le soit pour celui qui allait lui faire un bébé. Il devait bien sur pouvoir la battre, avec ou sans pouvoir elle s'en moquait éperdument, il devait avoir du charme après tout elle n'en restait pas moins une femme, il devait être courageux, fiable. Dernièrement il devait soir comment traiter respectueusement une femme. Oui ça se contredisait un peu mais après tout elle avait le droit à ses exigence, elle n'avait qu'une virginité et elle était en droit de décider à qui la donner!

Ainsi dans ses pensées elle n'avait pas vraiment fait attention à l'examen dont elle faisait l'objet. En temps normal si elle n'avait pas eu cette envie de maternité elle lui aurait bien montrer ce qu'elle en pensait de cette façon de la regarder comme si elle était une chose intrigante et suspect.
Mais là non, elle s'en moquait totalement, son regard n'avait pas changer d'un pousse toujours aussi glacial son visage toujours inexpressif, elle le regardait sans vraiment le regarder. Elle le voyait sans vraiment le voir. Ce n'ai que lorsqu'il bougea qu'elle sortit de sa douce torpeur. Que lui voulait il, pourquoi restait il près d'elle, pourquoi ne passait il pas son chemin? Peut-être était ce un ami au crâne qu'elle tenait dans la main? Si c'était le cas bah navré...navré? Naaan pas navré, elle s'en foutait royalement. Vivre, mourir c'est le cycle normal. La vie est éphémère, fragile et elle ne fait pas de cadeau, la mort elle est...définitive!

Elle cligna des paupière et se rendit compte de ce qu'elle avait en face d'elle. Comme elle l'avait pensé il était grand, il avait de la gueule, des oreilles pointues? Peut-être un elfe? en tout cas si c'était le cas, il ne ressemblait pas à toutes ses lopettes qu'elle avait rencontrer jusqu'à présent, dans leur tunique moule paquet et juste au corps, leur longue cape bien mise et leur air pédant. A dire comme ça on pourrait penser qu'elle les déteste, bah non, elle était juste indifférante, oui il était beau, mais une beauté bien trop féminine, elle aurait coucher avec une de ses anciennes soeur de bataille qu'elle aurait fait plus mâle que ses gars là. Lui si ça en était un il dérogeait à la règle et en bien. Depuis sont départ d'Isirithas elle avait apprit à apprécier les hommes et même à en trouver certain beau. Lui avait du charme et ce qui la marqua le plus qui accrocha son regard fut ses yeux ambrés avec de magnifique reflets cuivré les rendant orange. Ses yeux arrivaient à la réchauffer. Ce qu'il était elle s'en contre fichait, mais pourquoi avait il des yeux aussi chaud?
Les sentiments qu'une femme expérimenté ressent lorsqu'elle trouve un homme séduisant, tout ça elle ne les connaissait pas, ce qu'elle ressentait était étrange. Son instinct la poussait à le tester à voir si il était si fort que ça. A 36 ans - bien qu'elle paresse plus jeune - qu'elle était une femme pour les humain normaux, elle n'avait que 108 ans ce qui était encore jeune pour ça race alors les choses de l'amour elle si perdait un peu. En même temps elle se demandait si un jour elle trouverait chaussure à son pied. C'est vrai elle ne ressemblait à aucune des femmes qu'elle avait vu dans la cité, celle qui avait une cour à leur pieds, alors elle qui pouvait accepter sa demander?
Rien de plus facile, si celui qu'elle avait choisi n'acceptait pas, elle prendrait ce qu'elle voudrai par la force!

La voix de l'homme la ramena intensément dans le monde réel. Jusqu' alors elle n'avait pas bouger pas broncher, aucune expression particulière. Il venait d'éclater de rire, ce qui la fit hausser un sourcil interrogateur.


Citation :
"C'est pour ?"

Elle suivit du regard celui de l'homme et souleva un peu la tête avant de replonger son regard glacial dans celui de son interlocuteur.

"Offrir! C'est plus classe qu'une chope. Faut juste savoir boucher les trous"

Derechef elle souleva un sourcil et un sourire ironique apparu sur ses lèvres. Elle se foutait de lui ouvertement, oui mais peut-être pas entièrement. Boire dans des crânes elle l'avait déjà fait et ça ne l'avait pas gêne du moment que le liquide qui se trouvait dedans ne s'en voyais pas altérer et puis l'os c'est solide. Maintenant il pouvait facilement voir les trois petits piques qui dépassait de son menton, il pouvait également voir les tatouages autour de ses épaules , dans son dos ses cheveux les cachaient en grande partie. Ca avait été fait à l'ancienne, à l'acier et l'ivoire pour faire pénétrer l'encre sous la chaire.


Dernière édition par Vykirinos le Ven 17 Avr 2009 - 14:54, édité 1 fois
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Tranlthanas Courseaube
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MessageVen 17 Avr 2009 - 10:48

Attends, c'est un diesel faut que ça chauffe… Le regard de l'elfe resta bloqué quelques secondes sur la sale gueule de mort qu'il avait devant lui. Puis, lentement, ses épaules se secouèrent d'un rire silencieux, avant qu'il n'en laisse éclater un bien franc et bien sonore. Il avait pas l'esprit si tordu qu'ça en fin d'compte, parce qu'il y avait même pas pensé à ça ! L'idée d'en faire une choppe lui souleva un fou rire bien malsain… Il allait passer commande tiens, ça c'était une idée d'enfer ! Il en essuya même une larme de rire. Ah, les blagues, les plus courtes étaient toujours les meilleures. Et quand elles arrivaient comme ça sans prévenir, c'était encore mieux. Clairement il ne s'était pas attendu à cette explication, persuadé que la réponse serait soit un trophée personnel, soit une preuve de la mort du gars pour un contrat de mercenaire – il en connaissait bien les principes, en ayant déjà exécuté nombre, dans la Cité-même fut-il un temps. Il était décidément très terre à terre.

"Tu es drôle."

Et du genre exotique. Enfin, pas pour lui vraiment – il était déjà bien exotique lui-même -, mais par rapport au lieu, la Cité et consorts, par rapport à toutes ces filles dont on vous a déjà parlé dans le post ci-dessus... Pour sûr, des comme elle ça se rencontre pas tous les jours ; Déjà, rares étaient celles qui baladaient des têtes de gland pour en faire des choppes ! Et qui avaient de l'humour, en plus. Ouaip, tout pareil comme celles de son pays, sauf qu'elle en venait pas. Comprenez la nostalgie soudaine. Bon de toute façon ça allait. Et l'humour c'était un bon point bonus ; Bref, rien à signaler… Euh si en fait. Ce regard qu'elle lui retournait. Tranlthanas n'était certainement pas calé en psychologie, et deviner les gens c'était pas son truc ; Mais il lui semblait qu'on le scrutait lui aussi, pour le deviner, lui. Sauf que là ça avait rien à voir avec une vérification de routine comme la sienne. Bon, alors quoi ? Il savait pas trop. Peut-être qu'elle le jaugeait dans un but prémédité probable. Moui, possible. Et ça, il avait l'habitude de le faire et d'en être l'objet. Somme toute, c'était quelque chose de très commun pour tout-es les combattant-e-s. Histoire de pas se faire avoir sur la marchandise en quelque sorte ! Il se contenta de se relever pour être à sa hauteur… Qu'il dépassait bien de deux têtes en réalité. Oui bon bah c'est comme le mode de vie, c'est soit trop soit pas assez et y a pas d'option entre les deux.

Ce fut d'ici qu'il vit le mieux les tatouages et les… Superbes piques qu'elle s'était faite incruster dans la peau. Bon les tatouages il avait rien à dire, il s'était lui-même fait mutiler l'épaule gauche et le dos avec grand plaisir. Depuis le temps les couleurs s'étaient estompées, et les blessures qu'il avait reçu par-dessus avaient abîmé les motifs, mais bon, pour 350 ans de présence ils avaient drôlement bien tenu. Comme quoi quand c'est incrusté c'est efficace ! En revanche à part les oreilles il avait rien fait percer. Et il n'avait comme bijou original qu'un attrape-rêve que Lara lui avait bricolé avec virtuosité. Des piques dans le menton, il trouva tout d'abord que objectivement, c'était pas très pratique. Surtout pour embrasser. Puis dans un éclair de subjectivité il se dit que non, finalement parce que dans le feu de l'action on en a un peu rien à carrer, on adore ça, même ! En tout cas, se connaissant plutôt bien, c'était surtout pas un truc comme ça qui l'empêcherait de quoi que ce soit. Au contraire. D'ailleurs, il se surprit à vouloir l'embrasser. Et il l'embrassa. Avec fougue, avec envie, et de l'empressement qui tendit presque à la violence… Même si dans cette soudaineté ce fut surtout lui qui morfla, avec les piquouzes ! Il sentit la peau de son propre menton s'écorcher, le brûler un peu, ce qui ne fit que redoubler son contentement.

Quand on vous dit que ça faisait longtemps, et qu'elle lui rappelait tout ce qu'il appréciait… Il allait pas laisser passer l'aubaine. Et en bon sauvage, il répondait à sa pulsion sans chercher bien loin. Qu'elle lui en retourne une violente dans la face pour venger l'affront ? Comme les piques, c'était sûrement pas ça qui l'arrêterait. Dans son peuple, on serait prêt à se damner éternellement pour une nuit de plaisir, alors un coup d'épée dans la gueule pour un baiser de cinq secondes, vous pensez bien ! Cinq secondes de pur plaisir, suffisantes pour vous faire remonter la foudre le long du corps, et avec elle mille et une sensations longtemps remisées au placard. Vous pouvez pas savoir comme ça faisait du bien de les retrouver, de se souvenir. Cinq secondes, quitte ou double, gagne ou perd. A moins d'avoir surpris la guerrière, il allait s'en voir flanquer une bonne de suite ! Ah ouais ? Et… Et donc ? Peut-être aussi qu'elle dirait rien et laisserait filer stoïquement, qui sait.

Il se dégagea sans un mot. Il ne l'avait même pas touchée autrement qu'avec les lèvres. Il aurait pu parler. Genre pour s'excuser ? On s'excuse pas soi-même déjà, et même, demander pardon pour ça n'était vraiment pas dans ses intentions. Il ne demanderait pas grâce pour cette… "incartade", si la dame la considérait en tant que telle. Pour lui et son éducation – si tant est que les êtres primitifs aient pu avoir une éducation au sens large et commun – primaire, c'était tout à fait normal. Il n'avait ni à se justifier, ni à se blâmer. D'ailleurs, pour le blâme, c'était pas à lui mais à elle de le faire si ça lui convenait pas. Si tel était le cas, il s'en foutait, le "mal" – mais drôlement bon - était fait. Il aurait pu aussi couvrir le truc d'un "t'as d'beaux yeux tu sais" "tu me plais", ou d'un "je t'aime bien". C'était vrai, après tout. Mais ça faisait justification et on ne lui en demandait pas. Il ne pensait pas qu'on le lui en demanderait de façon pacifique de toute évidence ! Alors il ne dit rien, et, en attendant le jugement dernier – s'il ne lui était pas déjà tombé sur la trogne -, se contenta d'ourler un petit sourire en coin, mi-amusé mi-enjôleur. Puis, comme il n'avait plus rien à faire ici, il sauta à bas du rocher où ils étaient perchés tous les deux, la laissant là-haut et lui rendant bien volontiers tout le restant de sa vie dont il n'avait suspendu que cinq secondes. Il fit quelques pas dans la cendre avant de se retourner. Ouais, c'est vrai, il voulait la voir encore un peu. Son sourire lui était resté accroché aux lèvres et son regard voulait l'accrocher, elle. Les flammes de ses yeux défiaient, et tout son corps, toute son attitude disaient "viens, fais-le moi payer très cher si tu veux !". Il lui laissait la large palette de choix qui étaient, dans l'ordre, de le laisser filer sans un mot, de le suivre, de le dézinguer à distance ou de se jeter sur lui pour le couper en tranches. A vendre, tranches de Sauvageon, pas cher…
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MessageVen 17 Avr 2009 - 16:16

Depuis 69 ans de vie nomade c'était bien la première fois qu'on lui disait qu'elle était drôle.
Elle venait de se moquer de lui et il trouvait ça drôle. Après tout pourquoi pas. Il est vrai que la réaction de cet homme lui paraissait étrange mais d'un autre côté elle était contente de l'entendre rire. Il avait un rire franc et chaleureux. Ses yeux ne le quittait pas un seul instant, oui son regard était glacial, mais pas haineux ou coléreux, juste froid de par la couleur qui tirait sur la couleur de la glace.
Comment un simple mâle pouvait la captivé à ce point. Etait il celui qu'elle cherchait inconsciemment? Il n'y avait qu'une manière de la savoir, le problème c'est qu'elle n'était pas du genre à donner le premier coup sans raison.

Elle remarqua également le tatouage qu'il portait à l'épaule c'était plutôt rare que les gens porte des motifs corporelles, pourtant depuis son arrivé dans la cité ce n'était pas la première fois qu'elle en avait vu. Personnellement elle ce n'était pas un choix esthétique mais plus un marquage comme le bétail. L'endroit variait mais tout comme les pics c'était le signe qu'elle avait passer l'épreuve final avec succès, qu'elle était l'élite du corps armée des Amazones. Maintenant pour elle c'était devenu commun et l'endroit ou avait été imposé ses trois pointes d'argent avait décourager tout ceux qui avait tenté de l'embrasser personne n'avait été assez vous pour aller jusqu'au bout et puis elle ne ce laissait pas faire non plus.
Alors qu'elle regardait les motifs de l'épaule gauche de cet homme elle écarquilla de grand yeux en sentant ses lèvres contre les siennes. Que faisait il ce cloporte? Il était en train de l'embrasser et sous la surprise elle n'avait pas tout de suite opposer de violente résistance, pas tout de suite.
Alors qu'il devait s'écorcher le menton et qu'il continuait d'enlacer ses lèvres avec fouge, elle ferma lentement le point et le coup partit tout seul, sec pas excessivement fort mais assez pour faire reculer quelqu'un, de plus taper dans la ceinture abdominal permettait d'encaisser le choc, mais elle était une amazone ce qu'elle jugeait un coup amorti était pour la majorité un coup qui faisait mal.

A quoi s'attendait il ce vaurien? A ce qu'elle le laisse faire bien gentiment? Il venait de lui voler son premier baiser. Pas qu'elle avait trouvé ça désagréable bien au contraire, mais il avait osé. Il lui avait en outre donner une raison suffisante de le provoquer en duel. Il se retira sans dire un mot d'excuse au autre, et puis même si il c'était excusé c'était fait et elle ne lui pardonnerait pas à moins qu'il ne gagne dans un duel. Tout son corps était parcourut de petit décharge électrique, elle avait droit aussi à une grosse bouffé de chaleur mais son visage était resté inexpressif bien que deux petite tache rosé avait pointé sur ses joues, mais ça elle l'ignorait et il valait bien qu'elle n'en sache rien sinon elle se serait fait une petite crise Éreutophobie même si ça ne lui était arrivé qu'une fois. En même temps c'était à peine visible là elle n'était pas rouge pivoine. Elle expira profondément et la température de son corps revient à une température plus raisonnable. Que lui avait il fait ? Es que c'était qu'un simple baiser ou y avait il anguille sous roche?
Elle le regardait s'éloigner d'elle se petit sourire narquois, un coin -qui lui allait bougrement bien- qui lui fit plissé un peu les yeux dans une expression plus méfiante. Son regard se fit plus percent pourquoi lui paraissait il encore plus plaisant comme ça et pourquoi cette envie de lui sauter dessus et de lui rendre la monnaie de sa pièce?

Il sauta à bas du rocher ou il était venu la rejoindre et s'éloigna sans un mot, alors qu'il partait visiblement elle rengaina Ziréya dans son fourreau. Il n'était pas question qu'elle le laisse filer comme ça. Ha ça certainement pas. Pour une fois qu'elle en rencontrait un qui semblait avoir quelque chose dans le futal elle allait pas le laisser lui échapper si facilement. Gottferdom mais pourquoi gardait il se sourire? Elle n'y comprenait plus rien, trop de question se bousculait dans sa tête sans parler de son corps qui voulait réagir tout seul. Elle devait trouver un terrain d'entente, et là ou sa tête et son corps s'entendait toujours était pour le combat. Il était à main nu, il était hors de question qu'elle utilise sa soeur d'arme, hors de question. Elle avait de l'honneur et les combats devait être équilibrer à un contre un sans arme. Si il en avait une dissimulé elle ferait appel au prolongement de son bras. Se regard, il l'attirait, il lui disait de venir. Une invitation il était bien mal élever de la décliner. A sauvage, sauvage et demi. Elle avait apprit elle aussi de la nature. Il n'était pas seul à être agile et à savoir bondir. De plus ses vêtements léger lui permettait de se mouvoir avec plus d'aisance qu'habituellement.
Sa mâchoire se crispa, elle s'accroupit posant la tête sur le rocher par la même occasion et sans un mot sans plus de signe pour le prévenir elle s'élança sur lui.
Une main devant elle pour la protéger au cas l'autre derrière elle refermer prête pour laisser partir le coup.
Qu'il se défende, qu'il lui fasse mal, qu'il prouve sa valeur. Il n'y a que lors des combats ou elle risquait sa vie qu'elle se sentait réellement vivante.

Deux alternative s'offrait à lui, tombé et ainsi accuser le choc, il se verrait coincé entre les cuisses de la demoiselle, ou alors il parait son poing et elle allait devoir se protéger fisa. De toute manière elle était sûrement moins forte mais on combat aussi avec sa tête et son coeur et elle avait les deux assez lucide en ce moment. Tant qu'il ne recommençait pas à l'embrasser ou faire un truc du genre qui rendait son corps fiévreux elle pouvait s'en sortir, même si elle était certaine de pas se relever indemne de cette histoire.
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Tranlthanas Courseaube
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MessageVen 17 Avr 2009 - 21:26

Comme elle lui en avait collé une dans le ventre, Tranlthanas s'était dit qu'il ne fallait pas chercher. Il aurait fallu qu'il soit sérieusement d'humeur sadique pour continuer sans accord. Parce qu'après tout, il n'avait jamais eu besoin de l'accord de personne ; Mais il se faisait vieux et sa haine ne le nourrissait largement plus assez pour le rendre cruel chaque jour autant qu'il l'avait si souvent été dans le passé. Après l'avoir longtemps dévoré, épuisé, elle le laissait quelque peu vide, mais en paix. Rares seraient les inconnus qui sauraient la réveiller, réunir toutes les conditions nécessaire à sa renaissance et la conduire à son summum ; Il aurait fallu viser sacrément juste ou être très patient dans son entreprise. Bref, il n'y avait que ceux qui le connaissaient qui savaient comment s'y prendre, mais ils en usaient rarement, pour ainsi dire jamais. Il était donc tranquille et indifférent : De fait, quand quelqu'un ne voulait pas, il n'insistait pas de lui-même. On viendrait le chercher de toute façon si ça posait problème, hein ? Quoique, content, pas content, c'était la même chose. Le bureau des plaintes était ouvert, de là à dire qu'on prendrait votre plainte en considération, euh… A moins que le plaignant ait une grande gueule… Ou un sacré coup de poing. Ce que la dame avait, crut-il bon de remarquer d'ailleurs avec un calme stoïque tandis qu'il finissait mollement dans la cendre comme une pauvre victime. Une victime, désormais prisonnière dos au sol, qui avait l'air plutôt satisfaite et de qui un bref soupir amusé et ravi s'échappa.

Pas contente la madame, dites donc. L'elfe, qui ne lisait ni dans le passé ni dans les pensées, ne savait pas vraiment ce qu'elle lui voulait. Un combat ? Lui déduisait avec simplicité d'esprit que c'était sûrement et seulement pour se venger qu'elle avait fait cela, histoire de marquer le coup, de lui donner une correction. Elle ne s'était même pas servie de son épée pour le menacer, l'arme était sagement rangée à son côté. Il ne chercha pas à pousser l'analyse jusqu'à la lecture de comportement, comme toujours, mais se demandait ce qu'elle comptait faire dans ce cas. L'honneur et le combat à armes égales ? Cela lui était étranger. On se basait toujours sur ça et puis finalement au bout de la troisième parade ça partait rapidement en cacahuète et c'était rendre coup pour coup, mais le plus fort possible. Il n'était jamais tombé sur des gens d'honneur, ou alors de aux gens d'honneur qui étaient souvent les premiers à s'écarter de leurs propres règles ; Lui ne s'en fixait pas, comme ça au moins…

Il trouva l'effort louable, peut-être qu'elle était plus persuasive avec une épée, mais elle s'en privait. Elle faisait bien comme elle voulait. Et en effet, lui n'avait pas d'arme aujourd'hui car il n'était pas allé à la chasse. Ses sorts de feu lui suffisaient largement pour ce qu'il faisait en-dehors de cette activité, il ne lui restait donc que ça, ce qui en soi était déjà largement trop. Il avait un avantage certain. Enfin… Ce qui lui était sorti de la tête, c'était que quelqu'un d'autre puisse contrôler un élément… Quand on zonait autour d'Elament, ça aussi ça commençait à devenir inquiétant comme oubli ! Elle pourrait donc se servir du sien. Elle devait bien en avoir un, non ? Bah, qu'importe. Elle n'était pas inconsciente, elle était juste prête à aller jusqu'au bout pour lui faire regretter son geste, et par n'importe quel moyen… Sauf que ce qu'elle ne savait pas, c'est que Tranlthanas ne regrettait jamais rien. Et surtout pas ce baiser qu'il lui avait… "volé", bouh, vilain.

Bon, il s'était mangé deux mandales, qu'est-ce qu'on allait prendre en dessert, la surprise du chef ? Non, j'vais m'contenter d'une rouste, ça ira… Il continuait de sourire, ce même sourire en coin provocateur. La situation n'était pourtant pas drôle à s'en taper la cuisse, loin de là, et encore moins quand on venait d'essuyer deux bègnes ! Il avait mal mais n'avait rien à dire pour sa défense, que voulez-vous, faut être honnête. La situation n'était pas drôle, non, elle était... amusante. Et… Drôlement séduisante. Autant que la femme qui était littéralement en train de le chevaucher, là, de suite. Ouah, ça faisait vraiment longtemps qu'il en avait pas vu de près. De super près. Vous savez quoi ? La contre-plongée lui allait sacrément bien. Mais que faisait-elle encore là-haut me direz-vous ? Ah oui, elle voulait peut-être vraiment un combat. Normal après tout, c'était Tranlthans qui l'avait invitée à se venger, elle l'avait fait et il avait subi le châtiment avec humilité… Et amusement. Ce serait dommage de s'arrêter en si bon chemin, il fallait bien continuer le jeu, maintenant ! Comme elle avait semblé attendre un retour de sa part, il avait joué le coup de la fausse surprise et de l'incompréhension ; De l'innocence et de la faiblesse non, parce qu'il ne tromperait personne avec ça, mais il aurait effectivement ressemblé à un pauvre hère bien soumis et pacifique… N'eût été ce vif redressement de sa part pour asséner un bon gros coup de boule à son assaillante. Oui, il était très tête à tête…

Puis il l'enserra toute entière de ses bras, l'agrippant ; Ca aurait pu faire vachement sensuel, l'espace d'une seconde Sauvageon lui-même avait cru à la passion de sa propre étreinte, sauf que, d'une habile contorsion, il parvint à se tourner sur son flanc gauche pour jeter violemment la guerrière de côté, dans la cendre. Comme on se débarrasse d'un gros parasite gênant - mais avec un peu plus de mal quand même. Libéré de son poids, il se releva d'un bond et se mit à lui tourner autour à grands pas lents. Pour tout avouer, le combat à main nues il y connaissait pas grand chose, quelques trucs vite fait, mais à part cogner comme un bourrin pour faire des bleus et déboîter la mâchoire à force de coups il n'avait aucune technique particulière. Tout juste quelques prises bien pratiques et des p'tites astuces qui vous feraient plier le plus costaud des bersekers pour quelques secondes de stupeur. Mais rien de très spectaculaire. Si on partait sur du magique, en revanche, on changeait de registre et là, là on donnait dans le sensass' ! Effets pyrotechniques garantis, protégez vos mirettes !… Eh ben, dommage mais on y était pas encore. Il garderait ça pour après, quand il se serait ennuyé du combat à mains nues et de son caractère fade, ou quand il n'aurait plus d'idée, ou encore quand la femme elle-même aurait commencé à se servir du sien… Ou les trois à la fois, peut-être. En attendant, il avait laissé à la guerrière le temps de se remettre debout. On allait repartir à zéro, bien tranquillement… Et sitôt fut-elle sur ses pieds qu'il entreprit de lui rendre son gentil baiser à elle, droit dans le ventre aussi ; Histoire de tester ses abdos, peut-être ? Pas le temps de s'en préoccuper vraiment, de leur solidité et de leur résistance, ce coup-là fut très rapidement suivi d'un bon coup de pied retourné dans la face.

Sauvageon distribuait les coups aussi vite et facilement que les baisers, ça, elle devrait être vite rassurée à ce niveau ! Suffisait de demander, quoi. A vot' service. Il se recula et recommença à lui tourner autour un instant, guettant un nouveau moment opportun pour frapper tout en se préparant plus ou moins à éviter ce qui pouvait lui tomber dessus. Son sourire en coin ne décrochait pas. Pourtant, la lueur sauvage au creux de ses prunelles, toujours fixées sur la dame, signalait qu'il prenait le combat un peu plus sérieusement qu'un jeu. Peut-être à cause de ce courant de désir qu'il avait et de cette résistance farouche et rancunière qu'elle lui opposait alors qu'il aurait pu tout simplement la laisser tranquille. Qu'importe qui avait commencé et ce qu'ils voulaient exactement au final, le tout à présent était de se départager.
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MessageVen 17 Avr 2009 - 23:02

Une fois au sol il laissa échapper un soupir amusé et visiblement assez content. Acceptait il le combat? Après tout elle se vengeait uniquement pour la forme histoire de dire. Parce qu'en y repensant son geste elle ne l'avait pas trouver désagréable au contraire même. Les genoux de part et d'autre des hanches de l'homme qui avait osé posé ses lèvres sur elle, elle n'avait pas à retenir ses coups. En outre sa réception sur les genoux avait répondu une onde de douleur qui la lançait mais ça... elle avait apprit à supporter. Il ne fallait pas oublier qu'elle avait été élever à la dur. Fouetté, torturer de manière à la rendre plus résistante aux douleurs. C'était une éducation d'homme pour un corps bien spécial de femmes.
Entraîner à faire face dans tous genre de situation ou elle risquait leur vie. Leur force était leur seule façon de survivre.

Ce qui fit tiquer Vykirinos c'était qu'il encaissait s'en broncher sans vraiment répondre, elle était de plus en plus méfiante. Les gentils messires, les gentils fils à papa ne se baladait pas dans les Monts décharnés. Peut-être voulait il qu'elle le menace dans les règles de l'art qu'elle lui coupe un membre? Raté Vyk avait une certaine forme d'honneur du moment que ce qui se trouver devant elle n'était pas démoniaque. C'était du duel à un contre un sans arme et pour les pouvoirs, et bien elle verrait bien. Si il les utilisait elle pouvait faire de même mais a vrai dire, elle aimait les corps à corps, cette échange de coup brutaux, l'odeur des corps en plein efforts, le goût du sang. Tant de chose qui m'était la guerrière en appétit.
Oui elle était plus habile avec son épée... quoi que ? Elle c'était entraîner longuement avec, elle avait si souvent combattu avec elle. Si on la regardait de plus près on pouvait voir qu'elle avait de nombreuse fois été reforgé, retrempé, mais elle ne l'aurais jamais échanger même pour tout l'or du monde.

Après elle était persuader qu'il avait un pouvoir quelqu'il soit. Donc en y réfléchissant bien un élamentien n'était jamais désarmé. Il venait d'encaisser de coup sans paré ni chercher à se défilé. Il était bien trop docile, elle c'était peut-être trompé d'homme finalement. Et se sourire, bordel mais pourquoi souriait il comme ça il n'y avait aucune raison en surtout si il ne répondait pas. Pourtant rien que ce sourire arrivait à la désarmer légèrement, pourquoi mais pourquoi. Tant de question sans réponse qui tournait dans sa tête. Mais elle savait que tant qu'il ne tenterait rien d'autre sur elle hormis un contact avec son poing elle ne risquait pas de perdre le contrôle d'elle même. Et puis Morbleu c'est lui qui l'avait invité avec se regard qui la défiait. Il n'avait cas assumé ses faits et gestes. Qu'il lui montre que ce n'était pas un pleutre. Alors qu'elle était en train de ce dire, qu'il ne s'agissait encore que d'un lâche et que finalement elle c'était bien enflammée pour rien, l'action se produisit.
Il se redressa rapidement pour lui lui donner un méchant coup de tête juste au dessus de l'arrête du nez et heureusement pour elle, sinon elle aurait eu encore bien plus mal. Avec la douleur cuisante une autre sensation, celle de l'adrénaline qui montait, parcourant tout son corps, remontant le long de sa colonne vertébrale pour se répandre dans tout ses muscles.

Elle n'eut pas le temps de riposté qu'elle était enserrer dans ses bras, la bloquant, ce n'était pas vraiment une posture très agréable et elle avait bien une idée pour riposté mais si il devait lui faire un enfant valait mieux qu'il soit entier de ce côté ci enfin tout du moins pour le moment. Dans une contorsion étrange et vachement habile il se retrouva de côté et l'envoya valsé dans la cendre un peu plus loin. Bien maintenant le bain était justifié elle avait plein de cendre dans le décolleté. Pratique surtout qu'avec l'effort ça allait coller de mieux en mieux. Enfin elle n'était plus à ça près, voir même elle s'en foutait pas mal, ça allait juste gratter un peu peut-être et encore ce n'était pas sur. Au sol elle porta la main à son nez, non elle ne saignait pas encore, mais ce n'était pas loin, ça faisait mal mais d'un autre côté c'était agréable. La douleur est le signe que votre corps réagit qu'il est en vie... et la vie ça fait mal!
Lorsqu'elle se releva il était déjà en train de tourner autour d'elle comme un fauve jouant avec sa proie. Elle connaissait le corps à corps, les endroits qui faisait mal, la manière de donner les coups, le truc n'était pas forcement de frapper fort - même si ça aidait - c'était de frapper juste. Après il y avait bien sur tout les coups vicieux.
Comme pied, côte, nez et coup au niveau de la nuque, après il y avait tout les classique en la manière. A chaque région ses mouvements et des régions elle en avait pas mal traversé.
Après ce qui était de la magie elle se débrouillait pas trop mal, elle n'avait pas le niveau de maîtrise d'un professeur mais elle avait de l'imagination et elle arrivait à géré assez bien, surtout quand elle s'amusait avec la glace.
Mais à peine était elle remise debout qu'un coup de poing dans le ventre vint caressé ses abdo qui était - merci à eux - relativement solide. Il c'était contacté rapidement et la douleur avait été atténué en revanche le coup de pied fut paré à la dernière minutes et sa lèvres inférieur reçu. Un filet carmin se mit à couler le long de son menton. Alors c'était elle qui avait versé le premier sang. Parfait, les choses prenait une tournure intéressante.

Ainsi elle se relevait pour la deuxième fois, rapidement elle porta la main à son épaule et détacha sa cape. Elle allait la gêné plus qu'autre chose dans cette affrontement. Rapidement elle prit le même rythme que lui et marcha en cercle tout en le regardant. Son petit minois jusqu'alors presque inexpressif avait prit une tout autre allure. Dans ses yeux brillait une étincelle intense bien que froide dans ses deux grand yeux de cristal, puis il était impossible de ne pas voir se sourire carnassier qui s'étirait sur son visage.
Il était possible qu'on la prenne pour une masochiste, mais ce n'était pas tout a fait ça, elle sentait juste que le combat allait être intéressant et qu'elle allait s'amuser et rien qu'à cette idée elle jubilait intérieurement. Mais soudain alors qu'ils se jaugeait, elle cassa le rythme, tout en économie de pas, rapide et efficace, elle visa la gorge, ce qui allait faire monté la garde une feinte en somme pour avoir le foie. Coup net, précis, sec. A nouveau elle ferma son point pour appuyé un crochait suivit d'un fouetté dans les côtes. Sa garde était sommaire, oui elle cherchait les coups, elle voulait voir ce qu'il avait dans le ventre, mais elle savait recevoir et parer. Il ne fallait pas non plus la prendre pour une petite fille juste entêté.
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Tranlthanas Courseaube
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MessageSam 18 Avr 2009 - 17:08

Son expression avait changé. Et vous savez quoi ? Ben… Ca change. Ouaip ! C'était une expression qui parlait déjà un peu plus à Tranlthanas, qu'il connaissait bien et qu'il aimait bien voir. Une expression jubilatoire qui vous donne envie de combattre, tout simplement : C'était signe qu'elle en voulait, coûte que coûte, qu'on pouvait y aller franco, s'en donner à cœur joie. Rien de mieux. Pour un baiser forcé il avait un combat, c'était tout bénef'. Il espéra que la finale le soit aussi, comme ça on finirait en apothéose : Une très bonne fin de journée en perspective. La tranquillité avait l'ennuyeux inconvénient de conduire à la routine, et ce genre de rencontre l'en faisait sortir. Et moins elles étaient fréquentes, meilleures elles étaient, on dirait. Depuis son retour sur les terres Elamentiennes, c'était allé en gradation, une gradation méliorative. Comme quoi suffisait d'attendre, comme pour le bon vin. Bon en vrai le vin il en avait jamais aimé ça, mais c'est ce que disait le dicton. En revanche il était clairement vérifié que ses rencontres s'étaient bonifiées ; Logique implacable ou coup de bol, qu'importe, il ne pouvait qu'apprécier. Il apprécia d'ailleurs à sa juste valeur la volée de coup que la guerrière prit la peine de lui distribuer : Comme prévu dans le principe de la feinte, il se fit avoir. Mais son réflexe ne se fit pas attendre, et, pour riposte du coup au ventre, lui balança un bon coup de coude dans la mâchoire. Non mais.

Il sentit une brûlure lui vriller les côtes après avoir encaissé un violent crochet. Le goût du sang commençait à lui venir en bouche, ça faisait longtemps ça aussi. Le premier coup n'avait pu être évité, le deuxième put être quelque peu amorti à la dernière minute alors qu'il empoignait solidement de ses deux mains le bras qui avait atteint ses côtes, le tordant brusquement et obligeant ainsi la femme à se tourner ne serait-ce que pour éviter de se le faire déboîter trop tôt ; Puis il lui enfonça un coup de pied bien appuyé dans le creux arrière du genoux afin de la faire plier encore, la déséquilibrer, et, en la poussant avec brutalité, la précipiter une nouvelle fois à terre. Sauf que, plutôt que de la laisser y aller toute seule, il rattrapa lui-même la balle qu'il venait de lancer en se jetant de suite sur elle sitôt lâchée, l'enserrant par la taille et s'écrasant de tout son poids sur elle dans un plaquage des plus artistiquement douteux. Il n'avait aucune idée précise de ce qu'il allait faire ensuite, il y allait à l'envie, au feeling, comme ça venait. Une fois qu'elle fut retournée dans la cendre à plat ventre et lui à moitié couché sur elle, Tranlthanas ne sut pas exactement quoi faire de super original. Voilà ce qui l'embêtait : Quand on a goûté à l'infini plaisir d'infliger de violentes coupures par les lames et au charme grandiose de cramer des gens – à petit feu, ahaha -, se battre à main nues était bien terne et banal. Peut-être que c'était ça, justement, qu'il devrait réapprendre à apprécier… Pas trop longtemps forcément vu qu'il sortait rapidement la magie de ses manches – qu'il n'avait pas, ou plus -, mais un peu quand même, puisqu'il n'y avait que cela de possible pour l'instant. Et puis il ne pouvait être que content, car dans corps à corps, il y a corps. Deux fois, s'il vous plaît. Ca se suffit à soi-même comme explication.

Il était bien question qu'il en profite tant qu'il y était. Il desserra sa prise, s'appuya sur son coude gauche pour s'aider à se redresser un peu, et de sa main libre il remonta le long du dos de la dame dans un effleurement qui était loin d'être innocent ou non voulu. Presque une caresse, quoique lorsque la main en question saisit brutalement l'épaule pour faire tourner la femme sur le dos, ce fut loin d'être une caresse qui lui atterrit dans la tronche. Ah ben oui, fallait pas oublier pourquoi ils étaient dans cette position, aussi, c'était sûrement pas pour cueillir des mûres ! En revanche les pêches allaient bon train, et, bien qu'il ne retienne pas du tout sa force, pour sûr que c'était pas celle qu'il venait de donner qui aurait le dernier mot. Ils avaient à peine commencé ! Y allait avoir volée de bois vert du genre sévère, ils allaient bien ramasser. Quoi de plus stimulant ? Sauvageon se défendait très peu, voire pas du tout. Lui aussi cherchait les coups et s'y exposait sans trop chercher la défense à chaque fois ou l'esquive : Des fois ça venait et ça fonctionnait, des fois ça venait et ça fonctionnait pas, des fois c'était carrément pas ça du tout. Autant préciser que les deux dernières options étant les plus fréquentes. Recevoir des coup le brûlait, et ces brûlures qui – naturellement me direz-vous – l'échauffaient physiquement échauffaient surtout son esprit. Tout un mécanisme qui se mettait en marche et qui le conduisait parfois lentement, mais toujours sûrement, vers une violence toujours plus accrue et une soif de blessure qui tournait souvent, pour lui, au masochisme complet. Cet état de folie, quand on en atteignait pas encore le maximum, était épuisant mais tellement bon à ressentir… Alors il l'entretenait, et là, la défense mon pauvre tonton, c'est carrément naze, zéro, sans intérêt ! Il se demanda l'espace d'un instant jusqu'où ce combat le conduirait aujourd'hui, mais un court instant seulement car il n'y avait que peu de répit pour la pensée avec les ripostes qui se préparaient et qui tombaient à chaque instant. Aussi la question disparut et s'oublia aussi vite qu'elle était apparue. C'est comme pour tout. On verrait bien, et on aviserait. Il faut dire que dans l'instant, on a pas trop l'occasion de tout planifier avec exactitude.

Se relever encore et recommencer à se tourner autour casserait sans doute le rythme, surtout s'ils le répétaient à chaque fois ; Tranlthanas savait bien qu'il ne pouvait pas tout contrôler non plus, mais pour sa part il n'initierait plus cette amoureuse parade car tant qu'à être dans les coups, autant y rester. Ils s'étaient assez jaugés à son goût, et c'était pas de danser en rond qui ferait avancer le schmilblick. Il s'obstina donc encore un instant à rester à terre, les genoux dans la cendre, à tenter grâce à diverses prises soit de faire tomber puis de maintenir la guerrière sinon au sol, soit au moins à genoux avec lui, en situation de lutte – très - rapprochée. Parfois ça marchait, parfois non, ils finissaient tour à tour par terre, puis se redressaient à force de grands coups d'épaules, de hanches, par saccades. Pour l'instant, tout ce qu'il arrivait à faire était de l'empêcher de se relever complètement. Ca ne durerait sans doute pas, même lui finirait par se remettre debout de toute évidence, et puis, la lutte ça se faisait aussi debout. En attendant, les coups ne s'oubliaient pas, se perdaient un peu, faisaient mouche souvent. L'elfe ne perdait pas encore de sang, mais prévoyait de gros hématomes visibles bientôt. Le sang, il en avait toujours le goût dans la bouche, mais ça ne sortait pas encore - ce qui ne saurait tarder. En attendant il encaissait en serrant les dents, sans manquer de marquer parfois sa douleur d'une brève exclamation à demi-muette, à demi-étouffée, sans que cela soit très significatif : C'était toujours à peu près la même, et cela ne l'empêchait pas de rendre les coups de toutes ses forces, visant là où il pouvait sur l'instant et là où c'était susceptible de faire mal, là où la plupart des gens avaient leurs points faibles. Puis il innovait quand il avait une idée ou la possibilité de faire mal à un nouvel endroit. C'était ça la découverte du corps de l'autre ? C'était drôlement sportif. Et ça dérouillait vachement, dans les deux sens du terme !

De fait, c'était un jeu sérieux auquel il prenait plaisir à participer. Et de toute sa force, puisqu'il n'attendait et ne s'attendait qu'à une chose : Qu'on lui résiste le plus longtemps et le plus violemment possible. Et ça il n'avait aucun doute là-dessus, c'était une bonne partie qui s'engageait à ce niveau. La dame était pas... "épaisse" : Elle était solide, voilà. Solide et volontaire, de quoi se prendre de belles cognées en perspective.
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MessageSam 18 Avr 2009 - 22:58

Et pour en vouloir elle en voulais, il avait même pas idée à quelle point - et elle non plus si on extrapole le sens premier de ces mots - oui qu'il frappe qu'il cogne avec tout ce qu'il avait dans le ventre. Elle ne demandait que ça, plus elle prendrait de coup et plus elle reviendrait à la charge jusqu'à ce que son corps plie sous le poids de la fatigue et de la douleur.
Finalement elle n'était peut-être... vous aller dire quoi? Bah masochiste. Elle devait avoir l'esprit sacrement déranger pour supporter autant et en demander autant. Rien avoir avec les petites rixes de tavernes. Non là elle avait un vrai combattant devant elle. Un chien sauvage tout comme elle, il avait du lui aussi se former sur le tas, entre cadavre et tripaille.
Tant de bon souvenir que ceux des guerres passé aux côtés de ses soeurs de batailles. Mais la nostalgie n'était pas son fort et ce qui accaparait tout son esprit en cet instant était cet homme et la douleur qui lui procurait. Sa mission qui semblait plus existante que d'habitude lui semblait bien fade comme l'affrontement avec le cul de bas fosse qu'elle avait tuer.
Là.... la c'était le pied. Quand on ne pratiquait pas l'art du combat il était difficile d'imaginer que quelqu'un et surtout une femme puisse prendre son pied à recevoir méchant des coups.
D'ailleurs lui, oui cet homme qui lui faisait fasse venait de se faire avoir par sa feinte mais sa riposte lui fit émettre une sorte de grognement quand le poing entra en contacte avec sa ceinture abdominale sans parler du coup de coude dans la mâchoire qui la sonna légèrement.
Nom de dieu que ça faisait mal, nom de dieu que c'était bon!!!

Vous l'aurez comprit avec Vyk c'était une sorte d'amour vache. Un je t'aime moi non plus. Ce mec en face d'elle la fascinait, il avait du charme - pour ne pas dire beaux gosses aller savoir si il est canadien - et surtout un direct qui avait un sacré répondant. Le partenaire idéal à n'en pas douter. Elle le goût du sang elle l'avait déjà et allait encore sûrement l'avoir pendant un moment. Alors qu'elle pensait se rétracter pour reprendre de la distance, son bras fut saisit et rudement menez, pour ne pas casser une seule solution pivoter.
Ce qu'elle fit, se retrouvant dos à lui, la douleur grimpait tout le long de celui ci la lança de l'épaule jusqu'au poignet. Puis son genou gauche lâcha sous le coup de pied qu'elle venait de recevoir. Elle émit un petit gémissement de douleur, mais rien de bien audible. Elle était déséquilibré et ne pouvait que suivre le mouvement qui suivit la projetant au sol. Alors qu'elle essayait de se relever il lui tomba violemment dessus. Elle retomba usant de ses forces sur ses bras pour éviter que sa tête ne face un mariage forcé avec le sol recouvert de cendre. Il enserrer sa taille tout en l'écrasant de tout sa masse, c'est que mine de rien un homme dans la force de l'âge ça pèse son poids. Elle aurait voulu stopper le filet de sang qui coulait le long de son menton mais là ce n'était pas le moment elle pouvait le faire après lorsqu'elle se serait débarrassé de lui.

La prise sur ses flancs se desserra, enfin elle pouvait espérer pourvoir se relever. Mais le geste qu'il fit, lui produisit une étrange sensation, comme une délicieuse décharge électrique.
Elle sentit sa main remonté le long de son dos en l'effleurant... NON!!! Na pas se laisser avoir si facilement, il fallait se relever tout de suite, mais trop lente. Elle se prit de plein fouet un direct dans la mâchoire, heureusement qu'elle avait de bonne dents et des os solide. Sous le coup elle chuta de nouveau dans la cendre.
Elle cracha du sang et cette fois n'essaya pas se relever. Non elle se retourna vivement pour enfoncé son coude dans le plexus solaire de son adversaire, remonta son bras violemment pour que la tête de se dernier rencontre son poing. Il était juste de rendre ce qu'on lui donnait. Elle aurait put se défendre d'avantage en frappant là ou ça faisait vraiment mal chez un homme, mais ce n'était vraiment pas dans son intérêt.
S'en suivit une série de distributions de marrons et vu l'état ou ils étaient, c'était plutôt servi chauds (les marrons).

Désormais il n'était même plus question de se lever ou de se mettre debout chacun empêchait l'autre d'arriver à ses fins. Elle sentait tout son corps endolorie, elle sentait les stigmates qui commençait à poindre. Elle allait faire le rimek de la stroumphette dans peu de temps. Non ils ne devait pas être aussi proche, non ce n'était pas bon, ses instinct commençait à prendre le dessus, ce n'était pas désagréable mais elle ne devait pas se laisser aller entièrement. Elle devait finir le teste. Mais morbleu que c'était bon de se sentir glisse vers ce "mâle" inconnu. Tous deux encaissaient sans broncher - ou juste quelques grognement et gémissement sourd - donnant tout ce qu'ils avaient et plus ça allait plus les instincts de Vyk lui disait de le surprendre pour avoir de dessus ou essayer de faire bouger se combat pour en voir enfin la fin. Son corps commençait à sentir vraiment la douleur cuisante et si elle n'utilisait pas ses pouvoir pour calmer le tout elle n'allait pas tenir encore très longtemps. Elle avait déjà pas mal craché de sang aujourd'hui donc il valait mieux qu'elle économise ses forces.
Bon bien sur comme d'habitude en bonne guerrière elle anticipait pour conserver de l'énergie le plus longtemps possible.
Mais le soleil c'était déjà couché maintenant ce qui voulait dire que le combat durait depuis un certain temps.

Il fallait agir! Enfin!! Une ouverture elle le prit de vitesse et le fit tomber au sol. Elle se mit sur lui comme quand elle lui était tombé dessus bloquant ses mains à l'aide des siennes. Pour sur ce n'est pas ça qui allait le retenir, mais l'opportunité était trop belle, elle lui fit embrasser sa droite puis sa gauche, mais alors qu'elle s'apprêtait à lui donner un nouveau coup ce ne fut pas ce qu'il se produisit. Elle venait de poser sa bouche sur la sienne pour lui morde la lèvre inférieur et là ou ses mains c'étaient posées sur ses poignée des sorte de menottes de glaces c'étaient formées. Bien sur elle était persuader qu'il arriverait à les briser ce n'était qu'une fine couche de glace.


"- Dis toi que c'était ma réponse à ton audace homme!"

Et là dessus elle enfonça son coude donc son ventre. Qu'allait il faire maintenant, tout deux n'était pas vraiment plus avancer, mais Vyk commençait à fatiguer la preuve elle usait de son pouvoir même si ce n'était qu'un petit tour sans grande importance. Elle approchait de ses limites et elle le savait en outre elle n'était pas sur qu'il en soit de même pour son opposant.
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Tranlthanas Courseaube
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MessageDim 19 Avr 2009 - 14:49

Tranlthanas se surprit presque à avoir froid lorsqu'il se rendit compte que la nuit était tombée, alors que quelques temps plus tôt le soleil lui brûlait la peau. Ca aussi ça change. Les différences de températures entre les jours de redoux et les nuits encore froides faisaient leur petit effet, quand même ; Heureusement qu'on bougeait ! Il avait l'habitude, dans ses montagnes natales c'était comme ça la moitié de l'année. Ca n'empêchait pas son peuple de se balader comme lui torse nu et en pantalon, et même nus pieds. Ils y étaient faits depuis leur naissance, et puis tant qu'on avait le sens de la survie, on se laissait pas crever de froid bêtement, on trouvait toujours une solution pour se débrouiller quand vraiment le gel tombait. Lui, ce soir, il combattait. Ca chauffait bien les muscles et tant qu'il se démenait pour combattre, ils le resteraient… Bon et puis faut avouer, il avait pas à se plaindre, lui il avait carrément de quoi rester au chaud encore longtemps avec son don. Il ne s'en était pas encore servi, à propos. Comme quoi il était très pris par le corps à corps, très occupé à prendre les coups à en distribuer, à ceinturer, à repousser… Tout un programme, faut pas se leurrer. Finalement, sans être original, c'était plutôt agréable de lutter. En soi en fait c'était original, car cela faisait longtemps qu'il n'en avait plus pratiqué à ce point. En tout cas pas un combat entier, pas autant. Ca faisait combien de temps qu'ils y étaient d'ailleurs ? Il savait pas, il avait aucune notion de l'heure, ça existait pas pour lui, ce découpage en quartiers de vie. Il savait juste qu'entre-temps la nuit s'était installée. Ca devait faire quand même pas mal de temps. Mais bizarrement il se lassait bien moins vite que ce qu'il aurait cru ; Peut-être grâce à l'ardeur que mettait son adversaire à le rouer de coups et à le plaquer au sol sans cesse. Il y finit d'ailleurs une énième fois, un blocage à la façon de ce qu'elle lui avait imposé pour initier le combat. Encore et encore, une prise dont il aurait aimé ne pas bouger mais dont il se débrouillait toujours pour se défaire et imposer la sienne. Et rebelotte ! Chacun y avait plus ou moins de succès, en tout cas pour l'instant aucun d'eux ne parvenait à prendre le dessus et à le garder définitivement.

Dos au sol, il voulut donc frapper la guerrière au visage ; Mais l'une après l'autre ses mains se trouvèrent arrêtées dans leur élan puis coincées. Dès qu'elle défaisait sa prise c'était pour lui coller une bègne, puis elle le coinçait de nouveau pour libérer l'autre main, et encore une bègne à bouffer. Cette fois, le sang partit de sa bouche. Tranlthanas parvint à peine à secouer la dame en se servant de ses hanches, tentant de l'éjecter sans succès. Il s'obstinait à vouloir la jeter de côté ainsi tandis qu'il bataillait pour libérer ses mains, tout en s'apprêtant à encaisser encore douloureusement une autre mandale ; Eh ben, même pas. Il sentit plutôt un fort pincement à sa lèvre inférieure, et la surprise lui fit écarquiller les yeux. Si elle avait voulu le surprendre, c'était gagné. Il avait à peine compris qu'elle en avait profité pour lui lier les mains avec un sort de glace, sans pouvoir s'y opposer ou y faire quelque chose dans l'immédiat : Foudroyé, l'elfe s'était même arrêté de gigoter, et un soupir d'extase lui échappa sans retenue ; Mais cette exclamation de plaisir fut vite suivie d'une nouvelle exclamation, de douleur cette fois, qui se transforma rapidement en rire, étrange, bref et quelque peu étouffé. Etrange car lui-même ne savait pas pourquoi il riait, ni ce qu'il y avait dans ce rire exactement : Sans aucun doute un mélange d'amusement pour ce qu'elle venait de dire et d'un redoublement d'envie pour elle à cause même de ces paroles. Et étouffé parce qu'il venait de se prendre encore un coup dans le ventre et que ça vous la coupe bien méchant ! De fait, il ne chercha même pas à répondre quoi que ce soit. Ce qu'il avait laissé échapper suffisait largement à tous les mots.

D'un vif et ample mouvement, profitant de l'impulsion du coup de coude dans son ventre pour se redresser, il leva les bras et les passa autour de la tête de la femme. La chaîne de glace qui retenait ses menottes liées l'une à l'autre s'appuya sur sa nuque et la poussa en avant, l'amenant de force vers le visage de l'elfe qui, en guise de nouveau baiser, essuya d'abord de ses propres lèvres le sang qu'elle avait toujours sur le menton et au coin de la bouche avant de l'embrasser encore, cette fois au bon endroit. Elle put alors sentir de l'eau glisser sur sa nuque, ses épaules et son dos, et la sensation d'être retenue par la chaîne disparut bien vite : Les menottes avaient fondu entre les mains de Sauvageon, dont la température corporelle venait de monter en flèche… Au sens magique du terme, même si au sens purement physique c'était vrai aussi. Sauf que la dimension magique faisait que de l'extérieur on pouvait clairement sentir la température augmenter à un point tel qu'un humanoïde normalement constitué et sans don ne peut jamais atteindre ; Il venait objectivement d'atteindre les 55° C et plus, si vous tenez à la petite info technique. Une aura enflammée commença à l'entourer, encore discrète. Pourtant, s'il paraissait s'enflammer, il paraissait surtout abandonner la lutte, et s'abandonner, lui, totalement à la guerrière…

Pour trois secondes, chrono en main. Trois secondes pour lâcher toute prise et laisser tomber sa tête contre le cou de cette femme superbe – dans le sens où elle en avait, de la superbe. De l'orgueil quoi. De la tête et des idées derrière, aussi. Trois secondes : Temps de concentration suffisant pour que sa température passe la barre des 100° C et que son corps tout entier se transforme, que son aura de flamme le prenne et l'englobe, pour le changer entièrement en félin, véritable panthère de flammes qui déchira l'épaule à sa portée d'une violente et profonde morsure avant de profiter de son changement physique pour se défaire de sa position au sol, y plantant ses griffes pour se tirer du poids qu'il l'y maintenait. L'animal, dans un grondement lascif, passa d'un bond derrière ce qui était trois secondes plus tôt son assaillante, et s'évapora comme il était venu, laissant de nouveau place à l'elfe, à quatre pattes dans la cendre. D'une main rageuse il essuya ce qui restait de sang sur son menton, mais son sourire en coin était de retour. Pas qu'il se félicitait d'épater son p'tit monde, mais plutôt qu'il prouvait qu'il était carrément au taquet, et qu'il voulait la suite ! Certes il était essoufflé, il suait comme une rock star en concert – j'ai pas trouvé moins anachronique comme comparaison -, mais c'était loin, très loin d'être sa limite. Au taquet, on vous dit ! Même si physiquement il prenait cher, son moral et sa motivation étaient absolument intacts. D'ailleurs cela devait se voir, il ne tenait pas en place, y compris à présent qu'il était debout et en position de défense ; Position bien fausse par ailleurs puisqu'il ne comptait pas se défendre, et qu'en plus ce fut lui qui attaqua, envoyant sur la guerrière comme une corde de flammes sur laquelle il tira violemment, pour lui saisir le bras et l'obliger à se relever, à revenir combattre avec lui.

Au moins encore un peu. C'était quasiment un besoin physique, désormais. Il était un peu emporté dans le rythme, et il ne connaîtrait que la limite qu'on lui imposerait. Il ne connaissait pas ses intentions à elle mais lui tenait pas à la tuer, le combat était très sérieux mais restait un jeu, en tout cas tant que rien de suspect ne se manifestait dans son comportement : Sauvageon ne tuait plus que s'il y avait un risque quelconque, c'était Tyrol qui lui avait appris. Et puis déjà, à la base la présence de cette guerrière ici avait été justifiée et jugée comme non nuisible. Et puis elle avait de l'humour. Et puis elle était très bien faite. Surtout de très près. Bref, c'était pas ce genre-là qu'il aurait plaisir à tuer de toute évidence.
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MessageDim 19 Avr 2009 - 16:35

La nuit et avec elle sa fraîcheur, fraîcheur que la guerrière appréciait tout particulièrement, qui dit froid, dit humidité, qui dit humidité dit eau et l'eau tout le monde le savait c'était son élément. Elle ne grelottait pas, ne frissonnait pas, trop habituer à ce genre de température, mais sa cape lui serait utile pour cette nuit. Pour le moment tout comme son adversaire le combat la réchauffait.
Même si son corps avait mal, la faisait souffrir atrocement mais elle tenait bon uniquement parce que sa soif de combat était intact. Lorsqu'il essaya de la faire tombé elle cru que certaines parties de son corps alors se brisé en raison du nombre de coup qu'ils avaient reçu, cela étant elle resta en scelle. Le geste qu'elle avait fait l'avait surprit, tant mieux c'était fait pour. En revanche elle ne comprit absolument pas sa crise de rire qu'elle étouffa d'ailleurs par un bon coup de coude.
Alors qu'elle pensait se relever, c'est là que tout se passa très vite, peut-être trop vite.

Elle venait de se retrouver prisonnière de ses bras, la chaîne qui reliait les deux morceau de glace qui faisait office de menotte lui empêchait toute retraite, elle ne pouvait se soustraire à la pression qu'il exerçait sur sa nuque l'attirant à lui. Les lèvres de l'homme vinrent embrasser son menton en essuyant par la même occasion le sang avant que leur chemin ne termine sur les lèvres. Non pas encore non. Son esprit recommençait à faiblir sa se sentait sur la pression qu'elle exerçait sur son torse pour le faire s'éloigner d'elle. Une sensation de liquide froid la ramena à la réalité, la glace des menottes était en train de fondre??!!! Son élément à lui c'était donc le Feu... un igni... étrange qu'elle soit tombé sur ce genre d'homme, qu'elle en soit venue à la tester alors que c'était son opposé dans les éléments. La vie plaine de surprise non?
Ses mains sur le poitrail de l'elfe elle put aisément sentir sa chaleur corporelle augmenter. Ca devait être pratique lors des longues soirée hiver rigoureuses. Rah mais non à quoi pensait elle donc. Ses paumes commençait à avoir du mal à resté à leur place et elle créa une pellicule de glace sous celle ci bien plus résistante qui n'y paraissait.

Le reste de l'action se passa beaucoup trop vite pour qu'elle analyse tout ce qui c'était passé. La seule chose réel était la douloureuse morsure qu'elle venait de recevoir à l'épaule et que son compagnon de jeu était maintenant un gros matou. Elle serra les dents mais un gémissement de douleur un peu plus fort que les autres franchit le seuil de ses lèvres.
En plus de la morsure les griffes vinrent si ajouter. Ha il voulait être chat parfait. Les matous ça n'aime pas l'eau surtout lorsqu'ils sont en chaleur....
Un genoux à terre, la main plaquer se la paie à son épaule elle stoppa le saignement grâce à la glace, il fallait qu'elle trouve une parade, car vu la tournure des choses, elle n'allait pas resté debout encore très longtemps et en vie tout dépendait l'envie de son adversaire. Elle sais certain elle n'avait aucune envie de le tuer et d'autant plus maintenant qu'il semblait encore plus combatif. Si lui était encore loin de ses limites Vyk s'en rapprochait dangereusement.
Alors qu'il était debout en position sommaire de défense il rompit celle ci pour attraper le bras de l'amazone avec une sorte de lasso enflammer pour la faire se relever.
Une fraction de seconde, le temps qu'il en faut pour que l'instinct prenne le pas sur l'esprit, une autre fraction de seconde pour analyser le danger qui arrivait, et une dernière pour qu'elle son corps tout entier soit revêtu d'une couche de givre blanc et scintillant devant la lueur des flammes de son adversaire. Elle ne pouvait pas parer tout les coups coup, mais elle pouvait au moins éviter trop de brûlures.

Elle allait donner tout ce qui lui restait après tout c'est elle qui avait donner le premier coup, il était logique qu'elle le calme maintenant. Debout devant lui, droite, sans garde ni attitude, seuls ses yeux de cristal étaient river dans ceux de l'elfe lui communicant sa détermination. Sans prévenir elle lui envoya des pics de glace. Sous ses pas le sol commençait à geler. Il n'était plus question de simple corps à corps là sa passait à du combat magique. Elle ne pouvait pas rester de glace éternellement mais ça ne l'empêcha pas de foncé sur lui pour lui coller un coup de pied retourner rien de bien intéressant excepter la glace qui venait de s'épaissir pour former une sorte de botte de glace très résistante et tranchante.
A peine une attaque et elle sentait son énergie s'échapper d'elle. Oui il ne lui restait plus beaucoup de temps avant atteindre sa limite.
Le combat dura encore un bon petit comment échange de feu et d'eau, gerbe de flamme contre éclat de glace.
Alors qu'elle se relevait pour la énième fois du sol et qu'elle s'apprêtait à riposter, sa vision se troubla, la tête lui tournait, voilà c'était fait, ça limite était là. Avec un sourire en coin ses genoux s'affaissèrent dans la cendre et elle retomba lourdement sur le dos inconsciente.
Elle avait trouver un père pour son future enfant. Il allait sans doute la laisser là, c'était le bouquet, elle aurait du au moins lui demander son nom. Si elle survivait à cette nuit froide comment allait elle le retrouver.
Son corps en tombant avait soulever un nuage de cendre, on pouvait voir étendu là la guerrière, les yeux clos la couche de glace était en train de se résorber et déjà les signes du combat apparaissait sur sa peau. La ou elle avait injecté de la glace dans ses plaies le sang recommença à couler. En faite elle allait peut-être y resté... Si ce n'était pas de la main de cet homme ça allait être un démon rodant dans coin ou un animal affamé...
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Tranlthanas Courseaube
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MessageDim 19 Avr 2009 - 18:59

Ca alors c'était marrant ce sort pour se couvrir de glace, remarqua Sauvageon avec surprise. Comme lui avec ses flammes en fait. Ca faisait un drôle de spectacle pour un observateur extérieur de voir un machin enflammé se battre contre une machine glacée. Moins marrant mais tout aussi intéressant, le regard qu'elle lui lança avant de lui jeter des pics de glace ; Ouaip, il allait déguster encore un peu, il pouvait être rassuré ! Il tenta de lever un mur de flammes devant lui en guise de bouclier histoire de faire fondre les pics, puisqu'il ne pouvait ni les éviter, ni s'en protéger efficacement ; La température des flammes qu'ils traversèrent avant de le toucher fut suffisante pour leur faire perdre un peu de leur consistance, et leur bout perforant le fut bien moins. Il en évita un peu, se prit beaucoup du reste. La plupart le blessèrent durement avant de finir en eau sur lui. Tranlthanas se borna à se protéger le visage. Combat magique engagé, comme toujours il poussa sa température corporelle à grimper, ce qui semblait relativement efficace contre quelqu'un qui utilisait surtout la glace. Sitôt la salve de pics de glace finis et le mur de flammes disparut, il vit la guerrière se jeter sur lui pour lui balancer un coup de pied qui aurait pu être pas trop grave si elle n'avait pas eu la bonne idée de se confectionner une botte des plus originales ! Il accusa le coup, mais avant qu'elle ait pu ramener son pied à elle, le saisit pour la déséquilibrer… Il avait eu que ça comme idée. Son bras gauche et une partie de sa hanche avaient pris cher, et à sa grande surprise les entailles causées se mirent à saigner. Wouah, c'était méchant en fait la glace ! En retour, il prit lui aussi la peine de montrer ce que ça faisait de s'enflammer ; de ses poings et de ses pieds il la martela de coups enflammés - y en aurait bien qui toucheraient dans le tas. Sa protection semblait efficace mais il ne désespérait pas d'occasionner quelques dégâts de cette façon. Puis ce fut la ribambelle de sorts plus inventifs les uns que les autres, plus ou moins à distance. A chaque coup de glace répondait le feu et à chaque coup de feu répondait la glace, et ce pendant un bon bout de temps. Ca faisait de jolies couleurs dans la nuit, remarqua-t-il d'ailleurs avant de se prendre un bon coup dans la tronche.

Il tomba dans la cendre et, une main sur son bras endolori, allait pour se relever lorsqu'il aperçut une étrange scène : La guerrière qui tombait elle aussi, mais pour ne pas se relever. C'était une feinte, ça, encore ? Il se méfiait terriblement. Il resta un instant à en profiter pour reprendre un peu son souffle et constater les dégâts en plus : Ca commençait à faire de la belle décoration corporelle, tout ça !… Bon, on allait voir la dame, parce que feinte ou pas, si on n'allait pas vérifier on le saurait jamais. Il se traîna à quatre pattes vers elle, prudemment, préparé à se prendre un coup vicieux ; Mais rien n'arriva. Non, décidément, elle était bien partie planter des choux. Sauvageon glissa sa main jusqu'à son cou pour vérifier si elle était vivante, et elle était. Heureusement, ça serait pas mal, ça, de mourir sans raison ! Bon… Qu'est-ce qu'on fait du macchabée ? Il hésita un instant. Il pouvait bien la laisser là après tout. C'est d'ailleurs ce qu'il faillit faire, se relevant, avant de se rappeler que faire du camping à la belle étoile dans les Monts Décharnés ça pouvait être un chouilla dangereux. Il avait pas voulu la tuer, c'était ptêt pas pour la laisser se faire bouffer. Elle l'avait pas mérité. L'elfe se frotta le nez, réfléchissant… Bon, il allait au moins la mettre quelque part où ça risquait pas. Il l'aimait bien. Il alla donc chercher la cape qu'elle avait abandonné dans un coin pour la poser sur son corps, puis la prit dans ses bras et commença à partir. Ah ! Merde, il en oubliait sa tête !… Non, pas la sienne, celle qu'elle avait tout à l'heure. Avec un soupir il se mit à genoux, gardant la dame dans ses bras, et attrapa cette connerie de tête d'une main, de façon un peu hasardeuse mais qui tenait. Puis il emmena le tout vers un coin qu'il connaissait. Une petite caverne du second plateau, dont l'entrée était presque indécelable de l'extérieur. Il se courba en deux et prit garde à ne pas la cogner tandis qu'il avançait dans l'étroit passage, une centaine de mètres dans ces conditions pas très confortable pour enfin déboucher sur ladite caverne, pas très large mais plutôt haute, à peine éclairée presque par magie par des sortes de mousses étranges disséminées sur les murs. Ca éclairait pas des masses, mais ça suffisait. Il faisait très frais, sans doute grâce au petit point d'eau, qui s'y trouvait, dont il ignorait la source exacte. Tout ce qui lui importait était qu'elle était potable.

C'était pas compliqué, Tranlthanas amenait la dame ici pour nettoyer un peu ses blessures, au moins faire arrêter le saignement. Puis quand il aurait fini il la laisserait là, comme ça elle se ferait pas manger. Il connaissait pas dans le détail les bestioles qui zonaient aux Monts Décharnés la Nuit, mais pour la plupart c'étaient pas des sympas. L'entrée de la caverne était toutefois trop petite pour les créatures de grande taille et/ou de forte corpulence – la majorité de la population des monts quoi -, à moins qu'elles n'aient la présence d'esprit de se courber et de progresser dans cette position assez longtemps ; Beaucoup avaient la flemme. Quant à des créatures vivant dans les grottes, il n'en avait jamais croisé aucune dans celle-ci. Elle ne se situait pas assez profondément sous la terre pour que les plus dangereuses y montent. Et pour y monter par l'intérieur, Tranlthanas avait remarqué qu'il faudrait pouvoir remonter le courant de l'eau qu'on pouvait entendre tomber en cascade bien plus loin. Donc à moins de remonter une cascade… Elle était très haute. On se rendait à son point de chute en suivant le courant du bassin, qui s'engouffrait au bout de quelques mètres dans un boyau d'à peine un mètre et demi et hauteur. Il pensait que par là, après la chute d'eau, on pouvait atteindre les grottes de… Surion-Truc. Vu comment ça résonnait là où il était allé, ça devait être un très grand dédale de souterrains là-bas en bas. Mais il n'avait jamais passé le stade de la cascade ; Il avait fait demi-tour et était revenu au petit bassin. C'était là qu'il trouvait son eau pour lui et Solmyr, ça lui suffisait. Et c'est au bord qu'il posa la dame pour procéder à des soins très sommaires : Il n'avait aucun matériel sous la main et de toute façon n'avait jamais su se soigner très correctement lui-même, alors…

Il rinça sa propre figure,sa bouche et les plaies qui avaient besoin de l'être pour ôter le sang qui gênait, puis s'assit sur le rebord, les jambes dans l'eau fraîche. Il retira la bande de tissu rouge qui lui servait de deuxième ceinture, la plongea elle aussi dans l'eau, l'essora, puis entreprit de nettoyer les plaies ouvertes qu'il avait lui-même causées. C'était pas banal, ça, tiens. Mais bon, il s'attela à la tâche avec sérieux. Il commença par la morsure à l'épaule, la plus profonde plaie qu'il avait infligée, puis alla de l'une à l'autre en trempant à nouveau le tissu rouge dans l'eau de temps en temps. Les plaies étaient nettoyées tour à tour, et l'elfe prenait soin d'appuyer un peu jusqu'à ce que le sang arrête d'en couler ou d'en manifester ne serait-ce que la moindre petite menace. Quant aux hématomes dûs aux coups de poings, de pieds et aux blessures par le feu, il ne put que les mouiller un peu elles aussi pour en atténuer la douleur ; La femme était dans les vappes mais sûrement qu'à son réveil elle y sentirait encore de toute façon. Y avait toujours des restes contre lesquels il pourrait rien. Bien entendu, la morsure fut la plaie qui posa le plus de problème, elle ne cessait de vouloir saigner et ça risquait de durer encore un ptit moment. Tranlthanas soupira et se résolut, une fois toutes les autres blessures apaisées, de replonger son tissu dans l'eau, l'essorer encore, puis de faire un bandage avec. Comme ça au moins elle arrêterait de l'ennuyer.

Bon, c'était pas tout ça mais il y avait dans ces Monts une autre petite dame dont il devait s'occuper, et qui nécessitait plus sa présence qu'une guerrière. Il se leva, la recouvrit de sa cape et la laissa ici parce qu'il n'avait plus rien à faire là. Elle était plus en sécurité que dehors, c'était déjà ça. La sortie ? Ca serait pas dur à trouver, il n'y en avait qu'une et on voyait de la lumière s'infiltrer par le bout. Si elle reprenait conscience au matin, ça sera même encore plus voyant. De toute évidence, on sentait l'appel d'air. Il aurait pu la réveiller aussi, mais c'était très bien comme ça : Il s'en irait et elle serait tranquille avec ces histoires de baisers. Elle s'était vengée, ils s'étaient maravés et il avait réussi à la taquiner encore un peu, et ça avait été très bon. Il ne se souciait pas de vouloir marquer sa vie d'une quelconque façon, peut-être que demain elle aurait oublié, ou dans quelques jours. Ca ne l'ennuyait pas. Ca avait été une soirée à peine, mais une bonne soirée pour sa part. Pour elle il ne savait pas, même si elle avait eu l'air contente de se battre : Peut-être qu'en fait ils avaient juste voulu ça et qu'ils s'étaient bien trouvés pour la baston. Il en aurait désiré plus mais bon, ça ne le torturait pas d'avoir moins. C'était aussi frustrant qu'agréable. Sur ce il l'abandonna donc avec son trophée-de-tête-qui-va-faire-choppe, s'éclipsant en direction de la sortie sans un bruit.
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MessageDim 19 Avr 2009 - 22:06

Lorsque l'Elfe la porta pour la mettre a l'abri, tout le temps qu'il avait passer à la soigner ou tout du moins à stopper le flot de sang qui coulait de son corps, tout ça elle n'en avait aucun souvenir. Elle était resté inconsciente un long moment puis la fatigue avait prit le pas et elle avait dormit jusqu'au matin.
Une douce prise s'était engouffrée dans la grotte portant avec lui les odeurs de l'extérieur et les croassement des corbeaux. Elle attrapa sa cape pour le remonter sur ses épaules dans un grognement de désapprobation, semblable au grognement que pousse quelqu'un qu'on essaye de réveiller. Puis elle se tourna sur le côté droit, erreur fatal c'est sur cette épaule que la morsure avait été faire. Elle se releva d'un bon en jurant à faire rougir le plus grossier des matelots.
Aussitôt assise elle jeta un regard circulaire sur l'endroit ou elle se trouvait, main sur la garde de son épée en cas de la moindre menace.
Elle attendit ainsi un instant sans bouger sans rien dire, les seuls bruits qui lui revenait aux oreilles étaient sa respiration haletante à cause de son réveille douloureux et du chant au combien mélodieux des repas volant.

Une fois assurer qu'il n'y avait personne elle se dirigea à quatre patte vers le bassin ou l'eau pur et limpide ondoyait à la surface. Elle retira ses gants ses bandages et plongea ses mains pour les laver et boire une grande gorgée. Elle était fraîche mais bonne. L'eau froide lui ferait du bien. Elle entreprit de retirer de peu d'étoffe qu'elle portait sur elle et se laissa glisser doucement dans l'eau en soupirant d'aise. Ho bien sur ça ne valait pas un bon bain chaud mais c'était toujours agréable. Alors qu'elle revenait près du bord ses yeux se posèrent sur l'étoffe rouge qui avait été enrouler autour de son épaule pour arrêter l'hémorragie. Elle la prit dans ses mains et la plongea dans l'eau la lavant ainsi du sang coaguler qu'il y avait dessus. Elle resta un petit moment ainsi à apprécier le bien que faisait le froid sur ses plaies et ecchymose. Elle en avait un qui commençait à sortir sur sa joue allant jusqu'à ça mâchoire, il allait être beau celui là d'ici quelques jours. Sur son ventre on pouvait déjà en voir quelques un par ci par là. Sans parler des quelques brûlures. Bah rien de bien grave comparer à là morsure qu'elle avait reçu. C'était celle là qui la faisait la plus souffrir. Aider par son pouvoir dans un siège d'eau elle fut ramener sur le sol sans le moindre effort à fournir pour remonter sur le rebord. De même il lui était facile de se sécher en retirant l'eau de la surface de son corps. Elle gela les partie qui lui faisait trop mal, l'épaule et le flanc gauche.

Une fois rhabiller sa tête en main et qu'elle avait vérifié que le médaillon était toujours là elle sortit de la grotte se guidant grâce à la lumière du jour. Visiblement l'endroit était désert parfait sa facilitera son retour à Elament. C'est qu'elle avait des Elamentias à récupérer et surtout des questions à poser.
En milieu d'après midi elle se était dans la cité. Elle avait les crocs, elle était d'une humeur de chien, en gros il ne fallait pas énerver madame et pour cause elle avait l'épée bâtarde facile et aurait fondu la gueule à n'importe quel clampin qui lui aurait échauffer un peu trop les oreilles. Elle avait trouver l'adresse de son employer et en cinq minutes cadrant solaire en main l'affaire était boucler. Il faut dire qu'une tête comme trophée c'est peu banal surtout lorsqu'on vous dit "Si vous savez pas quoi en faire, pouvez toujours vous servir du crâne pour faire une chope" Elle avait un humour douteux et assez glauque parfois. Maintenant qu'un problème était régler elle décida de passer la fin de la journée à aller chez l'apothicaire du coin et trouver des informations sur cet homme.

*****


Au matin suivant elle n'était pas plus avancer elle avait demander à toute personne susceptible de sortir, femmes et hommes, catins du coin et rien! Rien de rien! Elle jeta la chaise qui vola dans sa modeste chambre - un lit miteux non utilisable, une chaise et une table, classe non? - C'était décider elle allait retourner dans les Monts Décharné, d'ailleurs elle était partie. Quelque vivre accrocher dans une bouse à sa ceinture - de la viande sécher rien de mieux pour les voyages - son épée et elle était dehors.
Il lui fallut bien la matinée entière depuis le levé du soleil jusqu'à ce que celui ci soit à son Zénith pour arriver à sa destination, faut dire qu'elle avait pas mal couru, pas question de perdre une seconde de plus. Elle fouilla le premier plateau sans grande conviction, puis monta et fouilla le deuxième, elle retrouva la grotte ou elle avait été laisser et décida de prendre une pose pour boire un peu. L'eau était potable ici, la logique voudrait que si il vivait ici, il devait y avoir une grotte, une hutte ou autre pas trop loin. Mais pas trop loin, c'était une distance hasardeuse et le "pas trop loin" variait entre chaque individu. Elle appuya sa tête contre le mur et inspira profondément pour ce calmer.
Une chose était sur ce n'était pas en restant par là qu'elle allait rencontrer quelqu'un ou lui.

De retour à l'air libre elle continua sa recherche mordant rageusement dans un morceau de viande sécher. Que pouvait elle bien faire, c'était comme chercher une aiguille dans une botte de foin. Mais pourquoi ne lui avait elle pas demander son nom, quelle idiote elle pouvait faire parfois. On avait pas idée de laisser le père de son futur enfant se tirer comme ça.
Elle se surprit à sourire en repensant à lui. Il avait un sacré directe. Instinctivement elle se massa la mâchoire et elle se mit à rire.
Parfait si il y avait des gens ou des ennemis ils étaient au courant qu'elle était là. Mais sur le pommeau de l'épée elle continua et sauta sur un rocher ou elle s'assit regardant le paysage à la rechercher de quelque chose susceptible de bouger.
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Tranlthanas Courseaube
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MessageLun 20 Avr 2009 - 16:06

Elle chercha un long moment avant que quelque chose ne bouge depuis des fourrés morts, un peu plus loin, vers les bords par lesquels on accédait au second plateau. C'est un animal peu courant, un renard roux à neuf queues, qui sortit en premier comme s'il surgissait de nulle part. Il balayait littéralement la poussière sans trop s'en soucier, et son museau la reniflait parfois. Il semblait en chasse, mais apparemment une odeur suspecte vint troubler sa piste et il leva la tête, oreilles dressées, pour regarder autour ; Il tomba bien évidemment sur la guerrière en faction à la vigie, sur son rocher, et la regarda un instant sans bouger, en alerte. Comme ça ne bougeait pas, il finit par reprendre son travail, gardant un œil tout de même sur l'intruse au cas où. Il ouvrait le passage à une autre créature, bipède cette fois, une petite fille brune à la peau métissée, visiblement très occupée elle aussi : Un paquet de bois solidement attaché par un ruban blanc crème était coincé sous son bras droit, et sur son épaule, bien ficelés l'un à l'autre, pendaient deux cadavres de chiens de prairie fraîchement attrapés. A son flanc droit pendait aussi un fourreau flambant neuf, contenant une dague qui, dans ses mains, aurait peut-être presque eu l'air d'une épée courte. Elle était petite et rondelette, pour sûr elle se laissait pas crever de faim et ça se vérifiait avec ce qu'elle tenait dans les bras. Petite mais costaude dans ses nippes déchirées, curieuse mais pas trop ; Elle avait vu Amandin regarder dans une direction spécifique et suivait à présent son regard pour vérifier. La femme qu'elle trouva là-bas était fort heureusement à distance respectueuse, et elle se maintint à cette distance, se désintéressant d'elle en la voyant ne pas bouger et espérant qu'elle en fasse autant. Elle ne l'avait pas entendue rire. C'était déjà ça de suspect en moins dont elle devrait de méfier.

Elle devait pas lui vouloir quelque chose à elle en particulier, et Solmyr se garderait bien d'engager la conversation. Elle n'allait pas voir d'elle-même les étrangers quand Papa était absent, et encore moins quand les étrangers en question avaient une grosse épée au flanc. Mais tant que l'inconnue ne manifestait pas l'envie de lui faire du mal, l'elfette n'avait pas à s'en faire ; Elle ne s'en faisait pas, d'ailleurs, elle continuait son travail. Toutefois, tout comme son renard, elle gardait un œil prudent sur la femme, surveillant surtout son épée à laquelle elle avait posé sa main. Heureusement, elle ne l'avait pas encore sortie du fourreau : Tant qu'elle restait ainsi, bien rangée, ça allait. Mais la petite n'était pas dupe : Ici, les gens avaient de la magie dans le corps, comme Papa, et pouvaient cacher d'autres armes. Elle ne voyait pas pourquoi on lui voudrait quelque chose, et encore moins du mal. Elle n'avait rien fait. Et c'était justement pour cette raison que des adultes s'en prenaient aux enfants, elle le savait, c'était Papa qui lui avait expliqué. Elle voulut garder la situation telle qu'elle était, c'est-à-dire neutre. Solmyr n'avait pas peur, elle était méfiante, comme il se devait de l'être dans un tel instant. Elle resta donc à distance, ne souhaitant pas entrer dans cette espèce de périmètre de sécurité qui entourait la guerrière et dont les limites, bien qu'invisibles, s'était marquées instinctivement.

Arrivée près d'un autre buisson mort, elle se mit à genoux, défit le nœud de son paquet de bois et entreprit d'arracher les branches noires et sèches pour les grouper avec ce qu'elle avait déjà amassé. Puis elle refit le tout, resserra le ruban et reprit le paquet sous son bras, s'éloignant vers un autre fourré. Le renard roux tournait autour d'elle à quelques mètres de distance, en éclaireur et protecteur, le nez toujours près du sol afin de sentir les proies et les intrus ; En présence de l'actuelle intruse, il s'était rapproché de sa jeune maîtresse, qui, pieds nus, progressait sans hésitation dans l'endroit qu'elle semblait bien connaître. Elle grimpa sur des rochers qui s'élevaient contre le flanc qui conduisait au troisième plateau, le pied sûr comme celui d'une bonne mule, n'ayant presque pas besoin de sa seule main libre pour maintenir son équilibre ou se tenir. Les rochers, aux pieds desquels elle venait de cueillir son bois, la conduisaient à un autre arbuste mort, en hauteur. Amandin était resté au sol, balayant la cendre de ses neuf queues touffues, montant vaillamment la garde tandis que la gamine recommençait son manège avec son tas de bois. Les deux amandes orangées qui lui servaient de mirettes se posaient de temps en temps sur la guerrière, continuant de la surveiller, de guetter ses faits et gestes sans pour autant s'intéresser sincèrement à elle et à ses motivations ; Elle s'en fichait. Si ses intentions étaient mauvaises, l'elfette savait qu'elle avait l'avantage de très bien connaître les Monts et de courir très vite. Puis Papa viendrait et tuerait l'aggresseuse, et pis on n'en parlerait plus. Quant à des motivations qui ne seraient pas mauvaises, c'était tant mieux, ça lui éviterait de stopper son travail pour devoir fuir se mettre à l'abri. Elle savait pertinemment que la présence d'une enfant ici n'était pas banale aux yeux de certaines personnes, les autres bipèdes pensants qui comprenaient pas grand chose en général, sans toutefois savoir exactement pourquoi ça étonnait. Elle s'en fichait à vrai dire, du pourquoi, mais elle ne voulait pas qu'on lui pose de questions bêtes. Quoiqu'il valait mieux des questions que des menaces, relativisons les choses. De toute façon, on pouvait bien essayer de la menacer, personne ne lui ferait peur !

Elle termina de renflouer son paquet de bois, remit le nœud solidement en place, le chargea encore sous son bras puis sauta de rocher en rocher jusqu'au sol cendreux, tournant le dos et délaissant définitivement l'inconnue. Elle disparut de son champ de vision au tournant des flancs, mais, comme elle avait le dos tourné, elle garda l'oreille tendue. Dans le silence pesant des Monts, à peine troublé par les corbeaux, elle avait appris à faire attention au moindre petit bruit. Elle entendrait sans aucun doute si on essayait de l'approcher par derrière. Et puis, il y avait Amandin pour l'aider, qui était passé derrière elle cette fois, fermant la marche et restant lui aussi sur le qui-vive, prêt à se tourner pour prévenir en glapissant et faire office de diversion si ça tournait mal. Il avait été dressé comme ça spécialement pour elle, quand elle avait rejoint son père, et il se tenait à sa tâche avec zèle. C'était une bonne bestiole pas ingrate. Et qui faisait même des flammes, c'était rigolo !
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MessageLun 20 Avr 2009 - 17:15

Enfin, enfin quelque chose bougeait dans les fourrés. Sa main se referma instinctivement sur le pommeau sur lequel elle prenait appui, mais ce qui en sortit la fit se détendre, ce n'était qu'un renardeau, certes à neuf queue ce qui était loin d'être courant, mais elle n'avait aucune intention de s'en prendre à un animal. Elle ne tuait que ce qu'elle avait besoin pour se nourrir ou lorsqu'elle était agressé et n'avait pas d'autre solution. Que faisait il ici? Mais cette question fut vite balayer par une autre. Devant elle venait de sortir une petite fille qui, visiblement ne manquait de rien. Que faisait un enfant dans cet endroit désertique et mal fréquenté?
Elle l'analysa scrupuleuse, ses yeux se posèrent tout d'abord sur les deux chiens de prairie qu'elle tenait sur ses épaules grâce à une ficelle solidement attacher. Sous son bras des morceaux de branches sèches. Ses vêtements n'était pas à la pointe de la mode qui se faisait à Elament mais c'était très bien pour un environnement comme celui ci.
Cette gamine devait vivre dans le coin.

Sans dire un mot elle se contenta de les regarder tout les deux, se tournant sur son rocher pour les garder bien en vue. Elle ne rata pas une miette du petit spectacle qu'offrait la gamine, la confortant sur sa première idée. Elle était du coin et connaissait les endroits, la preuve en était là! Elle posait des pièges, elle était agile et habile.
Sans compté que cette couleur de peau et ses yeux orangés lui rappelait son adversaire d'il y a deux nuit. Etait elle de la même tribu? Une parente peut-être. Bah elle s'en fichait pas mal elle voulait juste des informations. Peut-être savait il ou il se trouvait. Elle attendit qu'elle descende de son perchoir, à vrai dire elle n'avait aucune envie de faire de l'escalade alors qu'elle venait de se taper un travail d'investigation des plus chiant. Mais comme dit le proverbe la fin justifie les moyens. Elle savait se qu'elle voulait. Bien sur se donner comme ça n'était pas vraiment dans ses habitudes voir loin de la mais elle devait au moins le revoir pour lui rendre en personne son étoffe qu'elle avait d'ailleurs accrocher à son fourreau ainsi elle était sur de ne pas le perdre.
Enfin la mouflette reviens sur le sol cendreux des Monts Décharnés. Elle lui tourna le dos et commença à s'éloigner. Il était peut-être temps de réagir. Elle saut mollement au bas de son rocher et s'avança d'un pas nonchalant vers l'enfant.


"-Hey gamine, tu semble du coin, si tu sais parler j'aimerais te poser deux questions."

Elle sortir de son sac deux bout de viande sécher, elle en jeta un au renard et mâchouilla l'autre en attendant que la petite fille daigne se retourner.
Bah Ouais elle aimait bien les animaux et puis elle avait pas vraiment envie de lui taper dessus pour le rendre plus docile, la bouffe ça fonctionnait souvent tout aussi bien. Quand à la gamine, c'était une fille elle avait automatiquement sa sympathie d'autant plus qu'elle ressemblait à une petite sauvageonne qui se laissait pas impressionner. En revanche ce n'était pas parce qu'elle avait des envies de maternité qu'elle allait se montré plus affectueuse ou plus aimante avec des graines d'hommes en herbes.
Sa question pouvait par être étrange avec son "si tu peu parler" mais pour tout dire Vyk était déjà tombé sur des muets et c'était franchement une perte de temps.
Elle n'avait rien à ajouter, elle connaissait les questions qu'elle voulait lui poser ça se résumait facilement en plus: Qui? et Où?
Pas des questions trop difficiles et puis si elle savait pas bah elle reprendrait sa recherche en même temps ce n'est pas comme si elle avait le choix .

Elle s'adossa au rocher à côté d'elle et croisa les mains sous sa poitrine toujours à mâchouiller son morceau de barbaque en attendant patiemment. Y 'en a qui chiquait, d'autre qui fumait, elle, elle passait son impatience sur ce qu'elle avait de coriace à ronger. Comme un chien oui tout pareil excepté la pilosité et le prolongement de la colonne vertébral tout comme les oreilles, mais sinon niveau caractère on s'en rapprochait pas mal quand même. Alors gentiment elle attendit que la gamine se décide pendant que le renard la surveillait. Elle ne semblait pas être menaçante et n'allait pas l'être à moins que une bestiole veuilles là bouffer là je dis pas. Mais visiblement y avait rien de bien dangereux dans le coin pour le moment.
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Tranlthanas Courseaube
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MessageLun 20 Avr 2009 - 18:23

Un bruit, des pas, on la suivait sans prendre la peine de se dissimuler. Soit cette femme était très sûre d'elle et comptait frapper puis déguerpir, soit c'est qu'elle ne lui voulait pas de mal. Paradoxal mais c'était comme ça. Solmyr voulut accélérer le pas, ennuyée d'avance par des questions ; Perdu, elle dut s'arrêter lorsqu'elle sentit Amandin lui-même le faire et même retourner sur ses pas. Alors elle se tourna. Pff, des questions, elle en était sûre. Elle les posait même pas directement en plus, elle faisait durer le plaisir. La petite n'avait pas de temps à perdre avec elle. Si elle répondait, elle serait débarrassée d'elle plus vite. Elle s'était arrêtée et tournée de suite, refusant de tourner le dos en position statique, mais s'éloigna tout de même de deux pas, fixant l'inconnue dans les yeux. Puis son regard glissa vers Amandin qui reniflait de loin un morceau de barbaque, et, bien qu'il n'eût pas du tout l'air de vouloir le manger, elle s'exclama aussitôt sur le ton de la réprimande :

"Anp nthui'n !" ("Pas de bêtise !")

L'animal recula brusquement pour s'éloigner du morceau comme s'il allait exploser d'une seconde à l'autre, alarmé par le ton de sa jeune maîtresse. L'elfette s'avança elle-même, ramassa la viande et la renifla un instant, les yeux dans le vague et l'air concentré. Elle releva un regard perçant sur la guerrière qui mâchonnait le sien, puis donna sa permission à Amandin de manger ; Cette fois, venant de la petite main mate, il accepta le cadeau sans hésiter. La petite le regarda s'emparer du morceau avec confiance, tira un sourire en coin étrangement ressemblant à celui du paternel, puis s'en retourna à la dame. Elle la détailla du regard, attentive au moindre détail, et son regard s'accrocha à un détail très voyant : Un tissu rouge entouré autour du fourreau de son épée. Une moue étrange, presque jalouse, se peignit sur sa trogne déjà méfiante. Elle releva son regard dans celui tout bleu de l'inconnue et lança avec son accent à couper au couteau :

"Qu'est-que t'veux savoir ?"

Le tissu rouge, il lui semblait que Papa avait perdu le sien. Elle n'avait pas fait absolument attention, mais comme la couleur était très voyante, il lui sembla que c'était bien ça qui avait manqué hier, ce tissu qui d'habitude ressortait bien sur son pantalon tout noir. Ce dont elle s'était surtout souvenue, c'était qu'il était rentré tard dans la nuit, tout sale de cendre et de sang. Ca ne l'inquiétait pas. Il était comme ça. Et quand l'heure habituelle était dépassé, elle savait qu'elle ne devait pas l'attendre. C'était donc elle qui avait dépecé les proies de la veille et les avait fait cuire, tout au fond de la grotte pour pas que la lumière du feu attire les monstres. Quand tout avait été fait et qu'elle avait mangé, elle avait vite éteint et s'était endormie. Elle laissait les morceaux sécher et Papa les mangeait comme ça. Il l'avait réveillée en revenant, dans cet état physique qu'elle lui connaissait parfois : Elle avait senti une odeur étrangère et, quand il l'avait prise dans ses bras, elle avait compris que c'était lui-même qui l'avait ramenée. Elle n'avait pas posé de question et s'était rendormie, pour ne le revoir que le lendemain avant qu'il ne reparte. C'était là qu'elle avait cru qu'il oubliait quelque chose… Ce truc rouge sang qui couvrait sa ceinture en corde et qu'elle adorait parce que la couleur chatouillait l'œil. Sauf que sur le moment elle n'était pas sûre, et puis peut-être qu'il l'avait laissé à la grotte. Ce matin aussi elle avait eu cette impression, mais elle avait pas fouillé pour vérifier et avait rapidement oublié ce détail, car après tout ce n'était qu'un tissu qu'on pouvait perdre. Mais là, il était accroché sur quelqu'un d'autre, et elle aurait parié que c'était celui de son père. Et elle était pas contente.

Elle allait vérifier d'elle-même, mais elle sentait la vérité intuitive poindre en elle et la vexer profondément. Elle savait précisément pourquoi elle était aussi énervée. Elle savait que ce n'était pas le cas en vérité, dans la pratique, mais pour elle son père était une propriété privée, exclusive et intouchable. C'était d'ailleurs parce que ce n'était pas vrai et qu'elle ne pouvait rien faire contre ça qu'elle était révoltée ! La concurrence la répugnait. Mais elle dissimulait habilement son irritation sous une expression qui, loin d'être amicale, n'était cependant pas agressive. Indifférente mais sans hostilité, toujours aussi méfiante cependant. Il fallait toujours l'être. Et interrogative aussi, puisqu'elle attendait toujours de connaître les fameuses questions. Elle ramena son paquet de bois sur sa hanche parce qu'il glissait, attendant simplement qu'on lui pose les questions dont on voulait l'interroger. Sûrement que les question de la dame suffiraient à répondre aux siennes.
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MessageLun 20 Avr 2009 - 19:57

La gamine la fit attendre, Vykirinos n'était pas un modèle de patience mais elle en avait cependant plus quand il s'agissait des enfants. Le renard revint sur ses pas et renifla de loin le morceau de viande. C'est à ce moment là que la petite fit entendre ça voix. Une langue étrangère qu'elle ne comprenait pas du tout, mais au vue de la réaction du petit animal et le ton qu'elle employait ça avait tout l'air d'une bonne réprimande.
Ensuite ce fut l'enfant qui s'approcha de la viande sécher, elle la ramassa, l'examina la renifla un moment avant de la donner à son compagnon. Celui ci ne se le fit pas dire deux fois et accepta avec joie la nourriture donner. Comme si elle allait l'empoisonner, non mais franchement c'était vraiment pas son genre, ouais vraiment pas. Quand elle voulait tuer quelqu'un elle le faisait de ses propre mains et en général en lui trouant le ventre à l'aide de son épée. Alors franchement on était loin de l'empoisonnement par l'alimentation.
Mais ce réflexe était tout en l'honneur de la petite. Ce qui fit esquisser un sourire à la guerrière.


"Qu'est-que t'veux savoir ?"

Son accent lui rappelait également un peu celui de son adversaire de la dernière fois. Elle fit attention à ses gestes, l'enfant était prudente et s'en doute prête à réagir au moindre signe de menace. Menace qui ne viendrais certainement pas elle si on ne la mettait pas en colère.
Elle descendit ses mains sur sont fourreau et détacha le bout d'étoffe comme pour le montrer mieux à l'enfant face à elle.
Il était propre plus aucune tache de sang puisqu'elle l'avait nettoyer, mais en revanche sur elle on pouvait encore voir la trace de la morsure et autre marques.


"-Je cherche l'homme à qui ce tissu appartiens. Il est grand basané comme toi et il à un regard aussi captivant que le tien, je veux savoir son nom. "

Elle se tue un instant en rattachant le linge sans plus de cérémonie, elle ne montrait aucune intérêt de concupiscence ou de désir pour cet homme et pour cause, elle ne connaissait rien à tout ça. Pour le moment elle le cherchait et sa occupait toute sa pensée, ses envies et autres, elle aurait tout le temps d'y penser quand elle l'aurait retrouver. Ce qui n'était pas encore dans la poche. La gamine pouvait aussi mentir, mais après tout elle n'avait rien à perdre, alors elle pouvait faire confiance à la petite qui lui faisait face et la regardait intensément.
La même impression qu'avec son père - bien qu'elle ne le sache pas - feu contre glace. Vyk était d'un naturel calme et neutre, pas du genre à vraiment montrer ses expressions et ses sentiments. Les personnes qui les connaissaient était des êtres très proches - ce qui veut dire qu'il se compte sur les doigts d'une main - et de sexe féminin alors ce n'était pas vraiment près de changer. La gosse elle devait avoir un tempérament de feu voilà ce qu'elle se disait en la voyant ainsi fière et droite.


"-Je veux également savoir ou je peux le trouver facilement."

Pas d'explication, les explications étaient veines et elle n'avait pas à se justifier devant une enfant. La petite pouvait penser ce qu'elle voulait d'elle elle n'en avait rien à carré. Ce qu'elle voulait c'était trouver ce "mâle" et commencer les présentations en lui rendant ce qu'il lui appartenait. Les cadeaux c'est bien gentil mais elle préférait être éveiller quand on lui en faisait. Elle avait bien des défauts mais ce n'était pas une voleuse - enfin t'en que l'employeur allongeait la monnaie - tout comme ce n'était pas une menteuse. Alors après avoir posé ses deux questions, elle attendit ses réponses finissant son morceau qu'elle avait entre les dents.
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Tranlthanas Courseaube
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MessageLun 20 Avr 2009 - 22:01

Le grand ruban rouge fut tiré de son support, et les soupçons de l'elfette se confirmèrent lorsqu'elle le vit pendre. Même couleur, même longueur. Les apparences pouvant être trompeuses, surtout d'aussi loin, elle se garda une réserve, mais pas longtemps puisque la description qu'on lui fit de la personne recherchée correspondait trop bien. Ses yeux fins s'écarquillèrent non pas de surprise - puisqu'elle s'y attendait - mais de tristesse. Elle se mordit la lèvre inférieure et se renfrogna un peu, bien embêtée, mais hocha tout de même la tête avec compréhension.

"Oué, ça fait bon prétexe pour l'voir", concéda-t-elle calmement, lucide.

Solmyr posa son tas de bois au sol, puis s'approcha soudain sans aucune hésitation, agrippant un pan du tissu que la femme venait de rattacher à son fourreau. Elle en avait encore besoin. Elle le leva à hauteur de son visage et le renifla comme elle avait reniflé le morceau de viande, avant de se pencher un peu vers la peau de la dame pour faire de même. Elle n'eut besoin que d'une dizaine de centimètres de distance et quelques secondes d'enquête avant de lâcher la ceinture rouge et de se reculer en marche arrière – jamais tourner le dos, jamais – en émettant son rire caractéristique de "kr-kr", entre le crachement du chat et celui de la hyène, découvrant tous ses petits crocs blancs d'animal sauvage.

"Ah ! C'toi qu'l'a fait rentrer tard l'aut' fois."

Elle avait deviné juste. Et, bien qu'elle riât de bon cœur, ses yeux avaient un éclat amer ; Des histoires d'adultes auxquelles elle ne tenait vraiment pas à se mêler, comme souvent, des discussions et des trucs qu'elle comprenait pas encore, enfin pas toujours dans le détail. Et le fait d'en être exclue lui faisait déprécier tout étranger qui détournait l'attention de son père d'elle, quelle qu'en soit la raison. Alors autant se débarrasser de cette femme et l'envoyer vers la personne qu'elle voulait, qu'ils aillent parler entre adultes de ce qui les concernait, pourvu qu'ils ne le fassent pas sous son nez. Elle avait l'habitude de faire l'intermédiaire et, bien qu'elle désirât à tout prix protéger son père de rencontres potentiellement indésirables, elle s'était rendue à l'évidence très tôt : Il était assez fort et intelligent pour se débrouiller tout seul si la personne qui le demandait lui cherchait du mouron. Faire barrage serait inutile et parfois se révélait même dangereux. C'était cette dame qui l'avait frappé l'autre soir, elle voulait peut-être régler encore une affaire, loin bien entendu de l'intention réelle de rendre juste le tissu rouge. Solmyr ne se proposa donc pas pour le prendre et le rendre elle-même à son père, puisque, comme elle l'avait compris, c'était un prétexte. Peut-être sincère sur les bords, mais un prétexte quand même.

"L'est à Lagune", répondit-elle finalement en reprenant son tas de bois avec tranquillité. "Et, euh… S'appelle Tranlthanas."

Elle ne l'appelait jamais comme ça bien sûr, pour elle il était "Papa". Mais elle avait entendu beaucoup de fois les adultes le nommer ainsi, et il répondait à ce prénom. Voilà, elle avait répondu à tout et avait eu ses propres réponses. Elle n'avait aucune raison de mentir puisque envoyer la dame là où elle voulait permettrait à son père de récupérer la ceinture qu'elle aimait tant le voir porter, et de régler son affaire. Elle était tordue parfois mais jamais assez pour monter un mensonge bien ficelé en quelques minutes de réflexion. Elle aurait pu mentir, mais elle n'en voyait ni la nécessité, ni la satisfaction. Tout ce qu'elle trouvait un peu drôle c'était que la dame ait voulu le nom de celui qu'elle cherchait : Par expérience, Solmyr savait très bien que c'était surtout pas de le connaître qui aidait à trouver l'homme ! Son paquet à nouveau sous le bras et l'autre caressant le museau du gros renard qui la gardait, un sourire entendu aux lèvres, elle commença à reculer, sur cinq pas environ. Puis elle se tourna et fila en courant, refusant de rester plus longtemps seule avec une étrangère.
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MessageLun 20 Avr 2009 - 22:41

"Oué, ça fait bon prétexe pour l'voir"

Un prétexte oui s'en doute, c'est vrais que c'était une occasion de le voir qu'elle y avait pensée, mais c'était aussi et surtout le seul indice qu'elle avait de lui. La petite était vive d'esprit et visiblement elle ne portait pas la guerrière dans son coeur, ce n'était pas un problème, elle n'était pas sa mère et ne le serait jamais, elle était une étrangère qui en voulait à une personne que visiblement elle connaissait. Elle aurait été à sa place elle aurait réagit de la même manière, peut-être même plus brutalement.
L'enfant s'approcha après avoir poser le bois au sol et attrapa un morceau de l'étoffe attacher au fourreau, devant par la même occasion celui ci à hauteur de son petit minois. Vykirinos n'aimait pas vraiment qu'on touche à celui ci ou à Ziréya, mais elle resta calme et se contint. Après tout elle ne voyait pas comment une petite fille menue pouvait arrivé à soulever son épée bâtarde même avec ses deux petites mimines.
Après inspection du tissu ce fut à son tour, ce qui fit écarquiller un peu les yeux à la guerrière quelque peut étonner qu'elle la flaire comme le ferait un animal. Que voulait elle sentir? Elle avait prit un bain dans le bassin de la grotte après sa rencontre avec cet homme. Bon elle en aurait bien prit un aujourd'hui mais on ne pouvait pas tout avoir et l'eau n'était pas la première préoccupation de son propriétaire.


"-Tu vie avec donc... Suivant l'autre fois oui il est possible que ce soit moi."

Elle avait dit le début de sa phrase à vois basse pour elle même, il vivait avec une enfante en voilà une surprise. Il était marier peut-être... bah qu'importe ça ne la regardait pas, elle prenait juste ce qu'elle avait besoin, même si sa coutume voulait qu'elle reste avec le père jusqu'à l'accouchement, elle se voyait mal arriver dans un foyer avec sa femme et sa fille en leur disant "Salut j'me suis faite engrossé par votre époux, je reste neufs moi et je me tire si avec l'enfant si c'est une fille" Tsss foutaises elle n'était pas ce genre là non plus.
Le rire de l'enfant était sauvage mais elle ne s'en offusqua pas après tout cette petite allait peut-être avoir une petite soeur ou un petit frère, aller savoir...
L'amertume qu'elle vie dans ses yeux - si c'était ça elle était pas spécialiste du comportement - lui fit esquisser un sourire compatissant mais sans plus. Après tout la vie ce n'était pas juste. La gosse était peut-être sa fille dans ce cas elle lui enlevait son papa, sa nièce c'était son tonton, etc... La raison qu'il le poussait à vivre avec elle ne la regardait pas, elle s'en serait mêlé si il avait été du genre à s'en prendre à une pauvre fille s'en défense alors que visiblement ce n'était pas le cas. Puis elle lui donna le reste des informations dont elle avait besoin.


"A l'est de la Lagune.... merci ma grande."

*Tranlthanas... voilà un prénom peu courant et très exotique... j'espère t'y trouver....à la Lagune."

Elle regarda l'enfant s'éloigner alors qu'elle n'avait échanger que quelques mots elle était passer de "morveuse" à "ma grande" ce n'était que des mots, mais elle avait comprit qu'elle n'avait rien de l'innocence des enfants qu'elle avait croisé durant ses voyages. Elle allait devenir une femme forte et redoutable dans le futur, elle en était persuadé. Puis quand elle se fut enfuit, l'amazone décida elle aussi d'y aller en hâtant le pas un peu histoire de ne pas trop faire attendre monsieur si et seulement si il était déjà arrivé là bas.
C'est donc prestement qu'elle quitta les Monts Décharné pour descendre dans la Lagune trouver un homme sur lequel elle pouvait désormais mettre un nom.
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