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 Pure curiosité [totalement libre]

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Deirdre
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MessageSam 28 Mar 2009 - 22:47

Cela faisait longtemps que la louve pensait à s'approcher de "la bas"... Oui, qu'y avait il la bas? Pourquoi tant de monde, tant de bruit et tant d'odeurs s'échappaient de cet endroit? Qu'est ce qui poussait tout ses êtres vivants à ce regrouper en une meute si grande? N'étaient ils pas à l'étroit dans cet amas de personne? Oui, depuis trop longtemps elle se demandait ce qu'était "Elament". Et bien, qu'à cela ne tienne, la curiosité naturelle de la louve avait pris le dessus et aujourd'hui, elle avait décidé d'aller voir ce que cachait les murs de la cité. Prudente pour une fois et ayant bien conscience que ceux de sa race effrayaient les autres habituellement, elle revêtit sa forme humaine, forme qu'elle n'appréciait pas, pour se rendre la bas. C'est donc vêtue très légérement pour la saison qu'elle avançait dans la plaine.

Oui, bien sur elle avait froid, mais elle laissait tout ça de côté. Après tout, elle n'avait pas grand choix concernant les vêtements qu'elle pouvait mettre, aussi se contentait elle de ça. Hum, elle aurait eu tellement plus chaud avec sa douce fourrure blanche autours d'elle. Mais non, elle avançait, peu rassurée mais droite et fière, habillée d'un simple pantalon de cuir animal cousu maladroitement, ainsi que d'une chemise de lin trop grande pour elle, tombant à mis cuisse, dont le col ouvert et les lacets pendants laissaient entrevoir la naissance de sa poitrine. Mais cela, la louve n'en avait pas conscience. Ses cheveux blonds volaient dans le vent alors qu'elle se dirigeait vers ce qui lui semblait être Elament.

Ce qu'elle ne savait pas, ce que ce jour la, son but ne serait pas la cité. Droit devant elle, au fur et à mesure qu'elle approchait se dressait fièrement une sorte de grande hutte... Une hutte de pierre. Sa mère lui en avait parlé, ça devait être une "maison" ou un "bâtiment"... Deirdre s'arrêta, fascinée par l'aspect du lieu. Hum... mais pourquoi ces arbres de pierres se dressaient ils pour porter cette grande maison? Que voulaient dire toute ses choses dessinaient sur la roche? Elle ne désirait qu'une chose, pénétrait dans ce lieu. Oui c'était inquiétant pour elle, mais la curiosité plus que tout motivait ici ses désirs. Pourtant, elle ne pouvait pas, et bien non voyons. Imaginez un instant qu'il s'agisse de la hutte de quelqu'un? On ne violait pas ainsi le territoire de n'importe qui. Pourtant, au bout d'un moment la louve remarqua que des gens aux odeurs différentes entraient et sortaient de ce lieu, aussi décida t-elle de faire pareil.


Des que ses pas l'eurent conduits à l'intérieur, elle fut suffoquée par la beauté du lieu... Elle tourna sur elle même et regarda la splendeur du "bâtiment". Un long moment elle demeura au centre de la pièce principale, ne désirant plus en sortir. A aucun moment la peur d'être enfermé ne la suffoqua, elle se sentait bien et pourtant dans un univers tellement nouveau et inconnus. Elle regarda autours d'elle les quelques personnes qui allaient et venaient puis décida de les ignorer. Elle s'approcha du centre et ses yeux s'agrandirent de stupeur, les gravures au sol ainsi que les formes de pierres polies jouaient dans la lumière, des reflets d'une beauté éphémère coloraient la peau de la louve, se déplaçant avec les rayons du soleil et les nuages, recouvrant son corps de tache de lumière. Puis la louve se dirigea vers les murs, elle colla ses mains contre les parois ne sachant pas si cela étaient autorisé ou non. Jamais, jamais elle n'avait sentie aussi fort la présence de Mère la Terre, en aucun lieu.

Ou était elle et à quoi servait ce lieu? Pourquoi sentait on autant la présence de la Mère en cet endroit? Du bout des doigts elle étudia les courbes des murs ainsi que des gravures qu'on y trouvait... Perdue, elle se demanda ou elle se trouvait, à quoi servait ce lieu et pourquoi Mère y accordait elle autant d'attention. Les mains appuyées contre un bas relief, elle posa son front contre la roche afin de sentir sa présence... C'était plus fort que tout ce qu'elle avait ressentie jusqu'à maintenant. La louve resta ainsi un long moment sans savoir quoi faire, elle aspirait à demeurer ici, loin de toute destruction de la Nature, ici, avec sa Mère...
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MessageLun 30 Mar 2009 - 19:13

Pourquoi les gens de la cité s'étaient donc sentient obligés de construire ce lieu de culte et de vénération ? Chez Jaëlle, dans la forêt, les elfes remerciaient la nature à tout instant de leur vie. Jamais il n'auraient pensés édifié un temple comme celui-ci, où ils n'auraient pu vénérer cette grande force ailleur. La nature agissait partout, elle protégeait ceux qui en prenaient soins à tout endroit, et non seulement à un lieu exact. D'ailleurs, pour les elfes avariels, ceci aurait été un affront, d'user inutilement de telles ressources et ainsi la blesser et la défigurer de façon idiote.

Mais la la visite de Jaëlle en ces lieux qu'elle considérait comme immorales n'étaient pas injustifiée. Elle voulait tout savoir sur la cité, et pour ainsi mieux cerner les défauts de ce mode de vie. Elle aurait très bien pu apprendre à lire pour en apprendre plus sur leur culture, mais il était bien plus simple de voir de ses propres yeux. Et puis, il s'agissait là encore d'une grande écriture d'avoir inventer l'écriture, ainsi qu'un alphabet que tous pouvait comprendre. Rien ne valait un rassemblement où tous pouvait conter un bout d'histoire, des contes et des légendes sortis tout droit du folklore du clan, et même une tranche de vie qui vaut la peine d'être racontée ! Pourtant, la "civilisation", avait trouvé un façon d'éviter ces contacts si chaleureux, préférant l'individualisme, face à face avec un livre et ses pages couvertes de lettres, dans le silence le plus complet. Ces parchemins et ces livres qui ne devraient point exister puisque, une fois encore, ils avaient trouver le moyen de déformer la nature, préférant cela plutôt que de la laisser intacte grâce à des contacts permettant une population davantage unie.

Dans cet état d'esprit, Jaëlle s'introduisit dans le temple sans difficultés. Elle remarqua la beauté des lieux, mais se ravisa aussitôt. Pourquoi donc sculpter la pierre, et lui donner une autre image, une autre forme que celle de la pierre ? Qu'était cette manie qu'avait les hommes d'ici de dénaturer les créations de la nature ? Ils avaient droit d'emplir cet endroit de toute la magie qu'il pouvait contenir, c'était certainement le seul avantage à ériger un lieu fixe pour honnorer le monde.

Tout en se désolant de ce qu'on avait fait à Dame Nature, l'aile droite de Jaëlle frôla la jeune femme aux cheveux blonds. Tant elle était fragile, un frisson parcouru le dos de sa propriétaire. L'elfe se retourna et aperçu instantanément celle qu'elle avait accidentellement frôlée. Elle redouta alors de perdre l'utilisation de son aile. Son dégoût pour les gens de la cité en était tel qu'elle osait leur parler, mais point les toucher. Évidemment, elle ignorait qui se tenait devant elle, provenant nullement de la cité. Cela n'aurait changé aucunement son opinion, surtout à voir cet air d'émerveillement qui se lisait sur son visage, devant cette idiotie.

- Parce qu'il y a vraiment des gens pour apprécier cette diablerie, murmura Jaëlle, pour elle-même.

L'elfe soupira, les bras croisées. Elle regarda cette personne devant elle, cherchant à comprendre ce qu'il y avait de beau dans la contre-nature.
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Deirdre
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MessageMar 14 Avr 2009 - 15:53

[Alors la toutes mes excuses, je n'avais pas vu que tu m'avais répondue, je suis navrée!!!]

Certes, les civilisés faisaient du mal à la nature, mais parfois, leur main forgeaient de belles choses. En ce lieu, Deirdre pouvait sentir Mère lui dire à quel point elle se sentait puissante, respectée. Pourtant, la louve trouvait étrange qu'il faille un lieu aux civilisés pour prier. Le soir, Deidre s'installait sous la lune et chantait pour la lune, c'était la ses seules prières et elle n'avait en rien besoin d'un endroit quelconque pour écouter Mère. Bon, quoi qu'il en soit, ce lieu rehaussait les hommes dans son estime. Ils n'étaient pas tous incapables de faire quelque chose de beau, ici, la louve sentait que chaque morceau de roche avait été taillé avec douceur, suivant son caractère. L'artiste qui avait construit ce lieu avait écouté et compris la nature de la pierre, il n'avait pas agit contre sa volonté, il n'avait fait que mettre à jour ce que la roche était réellement.

Dans son dos elle sentit quelque chose la frôler, sans détourner le visage et fixa son regard sur la chose qui l'avait touché. Les ailes de la "chose" en question attirèrent son attention.

*Quoi? Encore un mi homme mi animal? C'est quoi ça? Une mi fillette mi papillon?*

Deirdre ne connaissait évidement pas la race de l'elfe et à dire vrai elle s'en moquait... ça n'avait pas l'air d'être dangereux, ni d'être bon à manger, pas la peine de montrer les crocs, pas encore. Et pas en ce lieu. Elle écouta l'enfant insecte marmonner quelque chose, curieuse, elle pencha la tête sur le côté. Ainsi elle avait une expression de jeune enfant curieux. Elle frissonna legerement, se sentant vulnérable dans sa peau d'humaine. La fille papillon la regardait toujours... Deidre n'aimait pas ça. Elle se tourna prestement vers elle et fronça les sourcils, manqua de grogner mais se ravisa. Elle n'était pas sous sa forme lupine, inutile de montrer les crocs, elle n'en avait pas. Ses yeux exprimait comme un "tu as un problème" muet, la louve n'avait aucune envie de parler, encore moins en ce lieu. Qui sait ce que l'on peut réveiller en haussant le ton ici...

Ses cheveux dorés voletèrent et se plaquèrent dans son dos, contre ses hanches, elle détailla l'aspect de la fille insecte minutieusement, braquant ses deux yeux émeraudes sur elle, sans aucune pudeur. Ses paupières clignèrent, en silence elle lançait vers la jeune fille des tonnes d'interrogations.
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