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Wonsul Khisath - Haut-Seigneur des Enfers |
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Khisath
Roi des enfers

Nombre de messages: 466
Race: Effrit
Poste dans la cité: Haut-Roi des Enfers
Elément contrôlé: Vulcain
Date d'inscription: 25/10/2008
Feuille de personnage Puissance:
   (980/1000)
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Sujet: Wonsul Khisath - Haut-Seigneur des Enfers Sam 25 Oct 2008 - 21:45 |
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Curriculum Vitae
Nom : Wonsul
Prénom : Khisath
Age : Un peu moins de 600 ans
Race : Ardent
Poste dans les enfers : Haut-roi des Enfers (accession au poste joué en RP).
Elément contrôlé ainsi que raison de ce choix : Vulcain. Pour un personnage encore plus tout feu tout flammes! ^^
Histoire
De la naissance d’une flamme
Khisath est apparu dans ce monde comme naissent la plupart des Effrit, c'est-à-dire de la colère conjuguée des forces terrestres et de la complainte du feu emprisonné. Lorsqu’il eut pour la première fois conscience de lui-même, son esprit venait de s’éveiller alors qu’il n’avait pas encore de corps défini. Enfermé dans la chambre de combustion qui grondait sous le sol, il subissait de plein fouet les contraintes des deux éléments mis à la torture, mais étrangement, malgré la souffrance latente de son environnement direct, lui se sentait merveilleusement bien. Sous la pression gigantesque de la poussée de magma, à des températures infernales, il se sentait à l’abri, chez lui, comme dans un cocon protecteur et accueillant. Il se contentait de rester dans une sorte de stase immobile, enfermé dans la chambre de combustion, laissant son corps et son esprit se former complètement.
Et puis un jour, près de 60 ans après l’apparition de l’Effrit, il fallut que la pression se relâche. Le poids et la résistance du sol au dessus de sa tête ne pouvaient plus rien contre cette masse en fusion qui n’aspirait qu’à sortir. Ainsi, le volcan Munshu se réveillait d’un sommeil millénaire. Perdu au milieu de la chaîne montagneuse de l’Ibanon, le volcan était un sommet sombre et inaccessible. Il était inactif depuis tellement longtemps, que sûrement personne dans la région ne pouvait se douter qu’il se tenait là, seul point chaud parmi les montagnes froides. Le pic du sommet, bouchon formé il y avait des milliers d’années de cela, explosa littéralement et fut projeté en l’air, ses morceaux retombant à des centaines de kilomètres de là. Dans la chambre magmatique, le chaos succéda à l’immobilité et Khisath suivit sans pouvoir lutter le chemin de la lave vers l’extérieur.
De l’air ! Le froid, la sensation de vertige provoquée par la remontée à toute vitesse. L’Effrit se retrouva dehors sans avoir trop compris ce qui s’était passé, projeté sur les pentes du volcan par la force de la lave. Le contact avec le monde extérieur était tout à fait désagréable et il sentit une colère sourde contre ce monde monter en lui, incontenable, inexplicable, mais bien présente. Il se mit à hurler de rage, un grondement de lion qui se mêlait à la symphonie du volcan. Avec cette délivrance, Khisath avait aussi gagné un corps, et si son adaptation au monde extérieur se fit lentement et difficilement.
Il resta quelques décennies sur les pentes de Munshu. Son pouvoir de Vulcain s’éveillait au contact du monde extérieur, pas encore très puissant, mais suffisant pour lui donner des armes qui lui donnaient souvent l’avantage sur les autres démons du coin. Le cratère du volcan et les quelques pentes autour devinrent son fief personnel, et quiconque y entrait se voyait réduit en cendres, et dévoré. Et puis sa hardiesse se développa et il concéda à aller voir ce qui se passait ailleurs. Montant vers le Nord, à travers l’immense forêt des steppes, il s’élançait dans un voyage qui allait lui permettre de grandir en puissance.
Après plus de trois siècles d’errance.
Les pentes de Munshu s’illuminaient avec le soleil levant et il contemplait le paysage avec l’agréable impression d’être revenu chez lui, son vrai chez lui. Pendant plus de trois cent ans, Wonsul avait parcouru le domaine du Nord, affrontant le froid, l’eau glacée et la neige, se forgeant une résistance et une puissance sans égal pour un effrit de son âge. Il n’avait pas fait que marcher, s’était parfois arrêté à certains endroits intéressants, accomplissant son « job » de démon, et surtout en laissant parler sa nature profonde, son besoin de destruction. Au fond de lui, il sentait que la colère sourde qu’il conservait toujours s’apaisait quand il réduisait à néant quelquechose de beau, de bon, de fort ou de majestueux. Au cours de ses pérégrinations, il avait fait la connaissance des mortels, et tout de suite les avait considérés comme des jouets tout à fait intéressants. Les voir dans la détresse les amusait tout autant que les changer en cendre. Plus que la torture physique, il leur imposait souvent des tortures morales, avant, bien évidemment, de finir le travail et de tout brûler. On ne laisse pas derrière soi de travail à moitié achevé !
Après avoir écumé ces régions, il revenait donc chez lui, attiré par un nouveau besoin de chaleur et de calme. Et puis avec ce temps, des Seigneuries s’étaient succédées et il avait entendu dire qu’une cité avait été construite, tout près de la cime de Munshu. Jouer « a domicile » avec ces fourmis de mortels serait encore plus amusant. C’était SES fourmis, quoi. Il vécu donc dans son fief originel pendant plusieurs siècles, imposant sa présence sans jamais être traqué. Il était bien trop fourbe et malin pour affronter les hommes en face à face. Non, c’était tellement plus amusant de créer un climat de crainte, en cramant un petit truc à droite et à gauche. Son désir de destruction ne s’était pas apaisé, mais sa patience était grande, et il n’était pas à quelques années près pour assouvir ses envies.
Et puis il fit la connaissance de mages Elementaires, et là, ce fut l’apothéose. Les Barons, excédés d’être harcelés par les engeances démoniaques, avaient fait appels à ces hommes et femmes aux pouvoirs spéciaux pour les défendre, même si les habitants de la région n’aimaient pas trop la magie. Ces fourmis aux pouvoirs si spéciaux irritaient autant qu’elles boostaient l’Effrit, qui avait trouvé dans leur destruction un nouveau challenge. Pendant donc une longue période, il fixa son attention sur eux, se fichant presque des autres proies potentielles qu’il rencontrait, faibles, et sans intérêt. Son nom finit par être connu, mais sans que rien ne soit possible contre lui. Sa retraite dans le volcan était bien trop imprenable, même pour les Ignis.
Les hommes sont ce qu’ils sont, et parfois l’argent prend le pas sur la raison. Bien des années plus tard, la Cité du Baron se mit à délaisser ses Elementalistes, se donnant comme fausse excuse le fait que la ville était en apparente sécurité désormais, et que les mages n’étaient plus utiles et bienvenus. Dommage pour la population, maintenant que les démons du coin n’avaient plus d’occupation, à lutter contre les Elementalistes, ils se rabattirent sur la cité désormais sans protection. Wonsul les devança tous, et détruit purement et simplement la Cité du Baron, en faisant un vaste et stérile champ de cendre.
Son forfait était accompli, il venait de finir de se servir de son jouet. En fait, il songeait à reprendre la route, aussi détruire la Baronnie lui permettait de partir avec la sensation du travail accompli. La raison principale de cette envie d’aller voir ailleurs était que Munshu était en train de se rendormir, lentement, et son lieu de vie agréable disparaîtrait bientôt. Oh, il pouvait vivre loin de la chaleur de la lave, sa propre fusion lui suffisait, mais c’était dommage de perdre un tel endroit. Et puis qu’allait il faire pour s’occuper ? Dommage que les Elementalistes soient partis. Et en parlant d’eux… Si il s’attaquait maintenant directement à leur cas ?
Dernière édition par Khisath le Mer 6 Mai 2009 - 22:13, édité 3 fois
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Khisath
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Sujet: Re: Wonsul Khisath - Haut-Seigneur des Enfers Sam 25 Oct 2008 - 21:46 |
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Amorçage de transformation de forme humaine à forme d'Effrit ~ Caractère Les Effrits sont considérés comme des démons les plus purs, dans le sens le plus cliché du terme. Ces êtres sont malveillants et violents, n’aspirant qu’à la destruction et au chaos. C’est le côté maléfique du feu. Les Ardents sont aussi pyromanes sur les bords à cause de leur nature propre. Khisath est tout à fait d’accord avec ce modèle de base qu’il suit lui aussi. Il aime les flammes, entendre les brûlés crier, entendre le bois qui craque et la pierre qui gémit sous la contrainte de la lave en fusion. Cependant, l’Effrit n’est pas que cela. C’est aussi un être extrêmement intelligent qui a apprit à communiquer avec les autres êtres vivants, mettant de côté parfois ses instincts pour mettre à jour ses plans. En effet, Wonsul est rusé, et est friand de plans tortueux, qui mettraient encore plus au désespoir ses malheureuses victimes. Sa patience est sans limite, alors attendre un peu pour une fin en apothéose ne le dérange pas.
Sa notion de morale est assez particulière, et comme tous les Effrits il a une éthique propre qui est difficile à comprendre. Son esprit ne semble pas fonctionner comme celui de la plupart des êtres, et ses actions sont parfois déroutantes, illogiques même pour d’autres démons. Ces derniers d’ailleurs, s’en méfient, comme ils se méfient de tous les Effrits, mais Khisath s’en contre fiche : qu’ils le haïssent, pourvu qu’ils le craignent…
Les Effrits sont des êtres qui ne se reproduisent pas de façon sexuée, aussi leur réel besoin de sexe est inexistant. A la place ils éprouvent ce qui se rapproche plus d’un besoin de domination, un plaisir lié à la force avec laquelle ils font plier l’échine aux autres. Leur plaisir existe donc, mais de façon différente. Seulement la majorité des Effrits sont des êtres solitaires, qui n’ont pas de vie sociale, alors peu sont ceux qui peuvent profiter de ce sentiment. Wonsul, lui, a eu la chance de maîtriser un pouvoir de Vulcain qui lui permet de changer son apparence. Il a l’air plus « humain », et peut plus se mêler aux populations, même si c’est pour les détruire deux minutes après. Grâce à cela, il a apprit à supporter une certaine vie en société. Mais ce n’est pas pour autant qu’il renonce à sa nature profonde.
L’Ardent est un sanguin (bizarre pour quelqu’un qui n’a pas de sang…) et il arrive à s’emporter très facilement. Ses colères sont impressionnantes, même quand c’est à cause de quelquechose de dérisoire, et souvent très destructrices. En bon égoïste, ça lui est égal de détruire di matériel ou de tuer des gens dans ses moments de furie. Ils n’avaient qu’à pas être là à ce moment là. Et puis ça soulage tellement d’exprimer sa rage…
Khisath considère les mortels, les « bons » sans pouvoirs, comme des jouets, des pions sur un échiquier qu’on déplace afin d’obtenir des scénarios amusants. Ce sont pour lui des fourmis qu’il écrase pour se distraire. Il aime les plans compliqués pour leur ôter tout espoir avant de porter l’estocade finale. Les Elementaires sont pour lui une autre forme de jeu, bien plus intéressant : grâce à leurs pouvoirs, ils peuvent tenter de lutter contre lui, et il aime écraser ceux qui osent le défier. Dans son passé il avait l’occasion d’affronter des mages Elementaires, mais la quantité de ces êtes rassemblés à Elament est un merveilleux challenge à affronter. Enfin, il fait lui-même une distinction entre les mages, trouvant les Ignis tout à fait inutiles, et limites insultants (comme osent ils vouloir tenter de maîtriser sa propre matière ?), les Terras un peu desuets, avec des pouvoirs qui peuvent difficilement l’atteindre et les Aeras ennuyants, avec leur vent qui ébouriffe ses flammes. Par contre il déteste les Aquas, qui maîtrisent l’eau, cet Elément qu’il déteste.
Physique(s)
La principale particularité physique d’Khisath est qu’il n’a pas qu’une seule apparence. Comme la lave est malléable, son enveloppe corporelle peut changer de forme au gré de ses désirs, cependant ce n’est jamais une opération très agréable. Lorsqu’il n’est pas contraint et forcé de se modifier de façon importante, il choisira deux apparences en particulier : d’abord la naturelle, son physique d’Effrit par défaut, et ensuite un corps d’humanoïde, son apparence passe-partout quand il doit se mêler à d’autres populations qu’il pourrait effrayer. Ce corps là n’est pas trop compliqué à obtenir car il s’évertue à ne changer que le minimum.
Son apparence naturelle est celle de tous les effrits : brûlante et fumante. Son corps ressemble à celui d’un humanoïde, à ceci près qu’il oscille entre le rouge profond et le jaune flamboyant, passant par toutes les nuances de l’orange. Son corps semble d’ailleurs luire perpétuellement. Sa peau est parcourue d’un entrelas de zones plus ou moins chaudes, ce qui sculpte sur son corps comme un immense tatouage en dégradés de rouges. Sa silhouette est assez anguleuse son armature solide (autrement dit son squelette de lave dure) est saillante et ses articulations ressortent, lui donnant un air décharné un peu étrange. Ses membres sont longs et déliés, et ses mains sont de vraies griffes habituées à déchirer les chairs. Comme tous les effrits, il ne porte pas de vêtements sous cette forme, ceux-ci auraient tôt fait de brûler. Il assume sa nudité sans problème. Il faut savoir aussi, sa taille et sa corpulence varient. En effet, comme les flammes d’un feu peuvent grandir et se rétrécir en quelques secondes, l’Effrit peut faire varier sa taille et sa stature. Par défaut, il préfère cependant toiser le mètre 90, parfait pour égaler et dépasser la grande majorité des races existantes.
Son visage est lisse, aux traits éternellement jeunes. On dirait un masque de pierre polie perdu au milieu de cet amas de chaleur. Ses yeux en amande remontant un peu sur les tempes sont des billes de magma sans cesse en fusion, oranges et rouges, brillants, sans pupille ni iris. Derrière sa nuque, un mélange de lave durcie et fondue lui crée une sorte de chevelure dans laquelle crépitent continuellement de petites flammèches. Les langues de flammes et de lave qu’il porte dans le dos comme d’étranges ailes ciselées ne sont pas son apanage de tous les jours. Il apprécie leur chaleur, s’enroulant parfois dedans dans un substitut de seconde peau, ou les darde pour l’attaque, mais il n’est pas forcé de les garder apparentes. Il peut aussi les faire disparaître en absorbant leur chaleur et leur matière à l’intérieur de son propre corps. C’en est que plus discret pour l’autre apparence qu’il revêt parfois…
En effet, l’Ardent a la capacité, grâce à son pouvoir de Vulcain, de modeler les flammes et la lave. Les autres Effrits n’ont normalement pas le contrôle sur leur propre matière, c’est grâce à sa magie démoniaque qu’il peut agir sur lui-même. Il peut alors prendre une apparence moins démoniaque, avec le corps d’un homme tout ce qu’il y a le plus normal. Et un homme avec un physique plutôt avantageux tant qu’à faire ! Il y a deux détails, par contre, contre lesquels il ne peut rien. D’abord la couleur de sa peau, d’un ivoire rosé mais qui tire invariablement sur le gris clair des cendres froides. Ca n’est pas très haut un couleur, il trouve ça très « plat » et morne, mais certains elfes ont à peu près cette apparence, alors ce n’est pas trop grave. Par contre ses yeux restent ce qu’ils sont avec son apparence réelle : deux billes de lave, bien trop démoniaques, même pour un elfe. Dommage… Mais ça suffit bien pour les quelques fois où il a besoin de ne pas faire fuir ses futures victimes… Dans ce cas là, il s’habille de vêtements souvent en matière brute, toile épaisse, cuir, ou toute autre matière qui brûle difficilement. On ne sait jamais.
La ramure de lave et de flammes de son crâne se change en épaisses mèches de cheveux courts, d’un gris clair, la couleur des cendres les plus légères. Sous cette forme, il n’a « qu’à » cacher ses pupilles pour ne pas ressembler à un Effrit. C’est pour ça que son déguisement favori est celui d’un aveugle. Le bandeau noir sur les yeux est la parfaite solution à son problème. Même ainsi, il préfère n’avoir que de très brefs contacts physiques avec ses proies mortelles, dégoûté par ce faible corps qu’elles trimballent. De plus, la couche superficielle de sa peau, refroidie, a tout de même une température proche d’une fièvre carabinée pour un humanoïde normal, même si c’est incroyablement froid pour lui. Attention, il peut en une seconde reprendre son apparence tout feu tout flammes, carbonisant ses vêtements, et souvent aussi pas mal de choses autour… Un réchauffement partiel est aussi possible pour des attaques et des mises à mort plus « discrètes ».
Peurs
Ce n’est pas réellement une peur, mais plutôt une aversion bien naturelle : Wonsul déteste l’eau sous toutes ses formes. Afin de s’en défendre, surtout de se défendre de ces incapables d’Aquas, il a pris l’habitude d’élever sa température corporelle au-delà du seuil d’évaporation, chauffant à blanc, et faisant disparaître l’eau liquide en vapeur avant même qu’elle ne le touche.
Niveau de maîtrise du pouvoir
Les Effrits sont doués pour la sorcellerie. Si on prend en compte le fait que Khisath est un Ardent Vulcain, alors on comprend un peu mieux pourquoi sa maîtrise est si étendue : comment ne pas être doué quand il s’agit de contrôler les flammes desquelles on est né ? Ses flammes sont extrêmement destructrices, rongeant les chairs et le métal, et il peut également chauffer des objets en contact ou à distance assez fortement pour les faire fondre sur place. Un regard suffit à faire brûler le métal des armes de ses adversaires, les obligeant à les lâcher. En tant qu’Effrit, il reste d’ailleurs insensible à sa propre force de destruction. Cependant Khisath est sujet aux sautes d’humeur, et dans ces cas là, il a tendance à se laisser déborder par sa colère et la chaleur qui en découle. N’étant pas attaché aux valeurs matérielles ou aux gens, ça ne le dérange pas de déclancher des vagues de flammes brûlantes sous le coup d’une mauvaise nouvelle. Mais ça peut un peu plus gêner les gens ou le mobilier qui l’entoure…
Particularité(s)
Un des rares Effrits à accepter de vivre en « société ». Il peut moduler la puissance de sa voix en jouant sur sa cage thoracique, et ses coups de colère sont souvent entendus de très loin. Enfin, les Effrits ne naissent pas de parents sexués, donc ces démons n’ont de base pas de besoin et de désir sexuel. Ces pulsions sont remplacées par leur besoin de domination du partenaire et/ou de destruction. Les Ardents ne se reproduisent pas de manière classique et ne peuvent concevoir d’enfant. Ca ne les empêche pas d’avoir, de par leur forme humanoïde, la capacité d’assumer des relations charnelles. Mais le plaisir pris ne sera pas le même. Et d’ailleurs les pouvoirs de charmes des succubes sont très peu efficaces sur lui. C’est aussi une des raisons qui explique que sous sa forme originelle, Khisath se passe sans problème de vêtements, ses considérations et sa notion de pudeur sont différentes de celles des autres races. Sous forme humaine, par contre, il en porte, parcequ’il a bien compris qu’un mec à poil, ça choquait les gens que cette forme était sensée l’aider à approcher. Et surtout parcequ’il trouve la forme et la couleur de ce corps particulièrement peu esthétique. Les goûts et les couleurs…
Dernière édition par Khisath le Sam 28 Mar 2009 - 22:57, édité 5 fois
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Khisath
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Sujet: Re: Wonsul Khisath - Haut-Seigneur des Enfers Sam 25 Oct 2008 - 21:46 |
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Exemple de Message :
Le Volcan Munshu dominait, de sa haute cime dépourvue de végétation, tout le paysage à des lieux à la ronde. Posté à son sommet, sur un piton rocheux qui s’était formé lors de la dernière éruption, Khisath observait les alentours, debout sur l’amas basaltique. A l’Est s’étendait la Mer de Brumes, succession de petites montagnes et de collines formées par les cheminées secondaires du volcan. C’était un endroit froid et humide, constamment brumeux, car les nuages emprisonnés là bas ne pouvaient contourner le mur formé par le cône principal du volcan. Le vent qui les poussait venait de la mer encore plus à l’Est. Pour l’Effrit, c’était un No Man’s Land, bien trop d’eau saturait l’air à son goût, et de toute façon seul quelques clans d’individus parias s’étaient installés là, par défaut d’autre place ailleurs.
Au Nord commençait la riche forêt des Tarpans, une succession de pins et de grands arbres qui résistaient au Froid venant des régions glacées pendant l’hiver. La faune sauvage y était dense, et la chasse facile, même si peu d’humanoïdes s’y aventuraient. Trop dangereux qu’ils disaient. Il fallait dire que la proximité des monts et la richesse en nourriture attirait par là pas mal de démons mineurs.
A l’Ouest et au Sud Ouest, justement, s’étirait la longue bande de montagnes granitiques de l’Ibanon. Elle abritait pas mal de vie malgré la rudesse de son climat. Les pentes étaient escarpées sur la face Sud, et plus douce sur la Nord, permettant à des peuplades de s’y implanter. Il s’agissait d’humanoïdes dépourvus de pouvoirs, un peu arriérés et farouches, qui tentaient de survivre dans ces contreforts percés de petites grottes ou vivaient des démons de faibles rangs. Il ne s’agissait pas de grosse densité de population, au pire un amas de quelques maisons de chasseurs cueilleurs. Pas de quoi nourrir son Effrit correctement, surtout que ces barbares là avaient une notion de l’hygiène qui leur était propre, et la fâcheuse habitude de se cacher quand ils sentaient le danger arriver.
Au Sud, par contre, se trouvait un paysage qui plaisait bien plus à l’Ardent. Les pentes du Volcan descendaient doucement vers une forêt de chênes et d’autres feuillus. Après cette forêt, on distinguait une succession de clairières et les arbres disparaissaient pour laisser la place à un patchwork de champs cultivés qui s’étendait sur plusieurs kilomètres. Des routes serpentaient entre les parcelles, et tout au fond, près du bord de mer, se trouvait la perle de la région : La cité fortifiée du Baron. La Baronnie avait toujours été un fournisseur en proies très généreux pour Khisath et toute la population infernale des environs. Les mortels s’étaient installés là malgré la présence d’engeance démoniaque, attirés par les terres riches, l’accès à la mer et les montagnes riches en minerai. Mais la vie des habitants de la Cité du Baron n’était pas de tout repos.
L’Effrit avait derrière lui bien des années, et si ses besoins de nourriture se faisaient plus rares, il aimait rappeler son bon souvenir aux gens d’en bas. C’était que dans cette ville, la majorité de la population était dépourvue de tout pouvoir qui aurait pu lui faire peur. Le Baron, en bon noble qui se respecte, avait bien une armée de métier avec un nombre conséquent de compagnies, mais que pouvaient de simples mortels contre un Effrit de son âge et de sa force ? Quand la situation était trop tendue, la Baronnie faisait parfois appel à des mercenaires, souvent des anges, et parfois quelques Elementalistes, pour les aider à repousser les Forces des Ténèbres, mais la chose n’était pas aisée vu la localisation de la Cité. De plus, le Baron et son peuple n’était pas très féru de magie, la considérant comme une perversion malsaine. Ils préféraient souvent se débrouiller seuls au risque de perdre des hommes.
Les pertes se faisant souvent lourdes, les précédents Barons avaient mis en place un corps d’Elite, une escouade spéciale limitée en nombre composée de mages Elementaires puissants mais acquis à leur cause. Un petit groupe bien formé mais qui donnait du fil à retordre à pas mal de démons du coin. Khisath, lui, en avait bien croisé quelques uns, mais jamais pour le moment il n’avait eu du mal à s’en débarrasser. Il avait eu la chance de tomber presque à chaque fois sur des Ignis qu’il ne craignait pas vu sa nature. D’autres Elites encore avaient fini sous ses crocs, que ce soit des Aeras ou des Terras, mais il se délectait surtout des Aquas, leur vouant une haine sans limite à cause de l’Element détestable qu’ils s’évertuaient à vouloir maîtriser. Le volcan, son antre, était un lieu difficilement accessible et dangereux, alors aucune mission d’ampleur n’avait été jamais lancé à son encontre malgré le danger que l’Effrit représentait pour la population.
Cette journée avait bien commencé, même si Wonsul savait que ce matin là annonçait la fin d’une Ere. Depuis plusieurs années déjà, la Baronnie délaissait ses Elites, et ce matin, les derniers des Elementalistes avaient quitté la cité, dégoûtés par le peu de considération qu’on leur accordait alors qu’ils avaient sauvé la cité bien des fois. Khisath savait que dans les montagnes, les groupes de démons mineurs se rassemblaient, et leur plan était de lancer l’assaut sur la ville une fois le soir venu. L’Effrit n’avait pas rejoint la coalition, car en toute logique, on n’avait pas requis sa présence. Sa race n’était pas très appréciée par le reste de la faune démoniaque pour l’individualisme borné dont elle faisait preuve. Les Ardents étaient trop égoïstes, et ingérables. C’était quasiment impossible de les contrôler. Bref, on ne pouvait pas se fier à un Ardent. D’ailleurs Wonsul comptait bien leur prouver qu’ils avaient totalement raison. Le démon quitta son perchoir et descendit le sentier vers la forêt en contrebas.
L’Effrit avait repris son apparence humaine lorsqu’il arriva aux portes de la cité au milieu de l’après-midi. La route était longue mais il s’était dépêché. Les sentinelles étaient tendues, toutes avaient eu vent du rassemblement de démons et toutes savaient aussi qu’ils n’avaient plus d’Elite dans la cité pour les défendre. Wonsul se présenta aux portes avec son déguisement préféré, celui d’un aveugle au bandeau de tissus noir noué autour des yeux. C’était la seule façon de dissimuler son regard de feu. Il maintenait un bâton devant lui, tâtant la route avec pour éviter les obstacles. C’était un exercice compliqué mais Khisath trichait : le tissus était pas trop épais et il voyait un minimum au travers. Autour de lui, des humanoïdes se pressaient pour rentrer dans la cité, à l’abri des pilleurs. Wonsul n’eut qu’à se faire emporter par le flot de réfugiés pour passer les grandes portes d’enceinte de la ville.
Lorsque les premières étoiles percèrent le tissu noir du ciel, la grande armée hétéroclite de démons arriva en vue de la cité. Tous affichèrent un air surprit, avant de crier de colère ou de frustration. L’odeur qu’ils avaient senti les avait déjà averti de ce qui se passait, ainsi que la fumée qu’on apercevait au loin, mais ils étaient tous loin de se douter que l’embrasement avait été aussi rapide et aussi total. Les murs d’enceinte étaient noircis et des pans entiers s’étaient effondrés sous la chaleur des flammes. Le bois des maisons avait pris feu aussi rapidement qu’une botte de paille et avait presque déjà terminé de se consumer. Il planait dans les alentours une odeur âcre de chair carbonisée et la fumée était tellement lourde et dense qu’elle en fit tousser plus d’un.
Au dessus de la grande porte, là où se tenaient quelques heures auparavant les sentinelles, on pouvait voir une haute silhouette rougeoyante tout feu tout flammes qui se tenait assise sur les créneaux, les pieds pendant dans le vide. La silhouette tenait dans une de ses mains un étrange objet de la taille d’un petit rondin de bois. A la vue de l’armée improvisée, Khisath descendit de son perchoir, s’approchant du Nakash qui se tenait devant, en leader. Ca n’étonnait pas l’Effrit de voir que Mar’nsu dirigeait les opérations. Le Nakash s’approcha aussi, laissant la troupe en arrière. Il semblait en colère et passablement déçu d’arriver après la fête…
« Khisath ! Espèce d’enfoiré, tu n’avais pas le droit ! On en a bavé plus que toi pour la combattre cette cité, c’était à nous de la piller, salaud ! »
Un sourire s’étira sur le visage de l’Effrit. A cette distance, Mar’nsu arrivait enfin à identifier l’objet que l’Ardent tenait : il s’agissait d’un membre humain carbonisé, peut être un bras de femme ou d’adolescent avec une partie de l’épaule. Wonsul l’avait fait brûler jusqu’à ce qu’il soit noir et carbonisé, c’était ainsi qu’il aimait dévorer la chair humaine.
« Calme toi mon petit Mar’nsu. Vu que je n’avais pas été invité à votre petite sauterie, qu’on ne m’avait même pas prévenu, je me suis dit que ça voulait dire que la concurrence était possible sur ce coup. Sinon, on m’aurait averti de l’attaque, pas vrai ? Ils sont tous là, tous les démons des montagnes et des volcans, et moi alors ? Pourquoi m’a-t-on écarté ? Ce n’est pas très aimable… »
La voix de Wonsul était faussement outrée, bien entendu, il se fichait de la tête du Nakash en lui parlant ainsi. Son sourire et son air amusé le laissaient bien comprendre.
« Mais tu vois, Mar’nsu, je ne suis pas rancunier. Remerciez moi, j’ai fait la salle besogne à votre place. La ville est tombée, détruite, il y a des corps plein les rues, humains, bétails, je ne pense pas que beaucoup aient eu le temps de s’enfuir. Vous pourrez vous régaler dans un banquet géant sans avoir fait le moindre effort. Ah, mais non, c’est vrai… »
Il se pencha un peu en avant, posant un index sur sa tempe en une parodie de gêne.
« Ah, vous ne mangez pas de chair carbonisée vous. Vous la préférez crue, voire vivante, vos organismes ne digèrent pas le carbone. Suis-je bête. Toute cette bonne nourriture qui est immangeable… Comme c’est dommage ! »
Khisath se redressa, laissant au Nakash tout le loisir de laisser monter sa colère. Il détacha un petit bout de chair du bras qu’il tenait et le porta à sa bouche. Même les os avaient subi les dégâts causés par la température infernale des flammes et étaient noirs, durs, cassants comme du charbon. Croustillants aurait précisé Khisath. Il éprouvait un plaisir profond à voir que tous les démons du coin hésitaient à se lancer à l’assaut pour lapider l’Ardent qui leur avait fait ce sale coup. Même face à autant de dents, de crocs et d’armes de fortunes, Wonsul se savait hors de danger. Ces démons étaient mineurs et bien trop lâches pour s’attaquer à lui. Un imbécile seulement osa se détacher du groupe, et courut vers l’Effrit, une branche noueuse comme arme dans les mains. C’était un troll de belle taille, autrement dit une espèce pas très réputée pour son intelligence, d’autant plus que plus ils étaient grands, plus ils étaient bêtes. Il venait de dépasser le Nakash mais l’Effrit l’arrêta dans sa course en projetant sur lui une de ses boules de feu et de lave. Le corps du téméraire s’embrasa et il finit son chemin en s’étalant de tout son long au sol. La graisse sous sa peau crépitait en répandant une odeur désagréable.
Mar’nsu était resté immobile. C’était une torture pour lui de se retenir, mais se lancer à l’assaut aurait été une idée débile, d’autant plus que les démons derrière lui n’étaient pas assez disciplinés pour le suivre dans l’attaque vengeresse. Ils n’avaient plus le choix que de reculer et de rentrer dans leurs chez eux. Avec la Cité tombée, ils perdaient leur apport principal de nourriture et la région deviendrait doucement stérile. A la base, leur but à eux n’était pas une destruction complète, juste une attaque dans les règles. Avec ce qu’ils avaient prévu, d’autres humains auraient succédé aux morts et la vie aurait continué à se développer, maintenant constante leur chaîne alimentaire. Mais avec ce qu’avait fait Wonsul, plus aucun humanoïde ne voudrait succéder au carnage. Plus aucune bâtisse n’était viable, et les lieux puaient la mort. La région était condamnée au déclin.
L’armée de démons se retira doucement alors que Khisath finissait son dîner avec un air satisfait. Il les regarda partir avec délectation, savourant le coup foireux qu’il venait de leur faire. Oui, il avait condamné la région, mais surtout, il s’était bien marré. Et puis en plus c’était certainement une de ses dernières journées dans le coin, parceque son propre univers déclinait. Le cœur du Volcan Munshu, sa chambre de combustion où il était né et où il vivait était en train de s’éteindre, et bientôt le volcan s’endormirait totalement. Adieu la chaleur, adieu la lave, Wonsul était de toute façon décidé à quitter la région. Une histoire de bataille épique était venue à ses oreilles avec le passage de voyageurs cet hiver. On racontait qu’un des royaumes des Enfers était tombé, quelquepart dans le Sud. Dans cette contrée là bas se trouvait une ville peuplée d’Elementalistes qui avait réussi à repousser les assauts et gagner une guerre qu’on lui avait présentée pourtant comme gigantesque. Une ville de mages, une ville complète avec des milliers d’âmes, des milliers de cette engeance maudite capable de manipuler les quatre Elements.
Wonsul tourna son regard vers la Cité du Baron morte, encore fumante dont les derniers foyers illuminaient la nuit tombée. Il imaginait bien la Cité d’Element finir dans le même état. Ce serait si… jouissif ! La destruction de ceux qu’il détestait les plus. Oh, ce ne serait pas une mince affaire, mais le challenge était grisant. Et puis qui disait Sud disait climat plus agréable que dans ces vallées encaissées ou il était né. Alors qu’attendait-il ?
Dernière édition par Khisath le Sam 28 Mar 2009 - 22:44, édité 4 fois
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Inou
Sentinelle


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Sujet: Re: Wonsul Khisath - Haut-Seigneur des Enfers Dim 26 Oct 2008 - 9:12 |
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Je valide o/ Pas tout de suite haut roi =p Rp un peu d'abord et... et voila quoi XD
Re-binvenue et bonjeu o/
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Invité
Invité
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Sujet: Re: Wonsul Khisath - Haut-Seigneur des Enfers Dim 26 Oct 2008 - 22:09 |
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Pas le courage de complètement supprimer ce comm... ^^'
| Spoiler: | | | Mouais, je n'ai pas encore lu toute la fiche mais je vais le faire cette nuit. En tout cas bienvenue aux enfers et à tres bientot ^^
EDIT: J'ai donc lu la fiche de fond en comble, et je dirais qu'il a deux choses qui me dérange. 1- | Citation: | | donc ces démons n’ont de base pas de besoin et de désir sexuel |
Et puis quoi encore!! Il faut honorer sa reine comme il se doit sinon je vais faire un scandale. J'ai vu ensuite que tu pouvais avoir "la capacité d’assumer des relations charnelles", on va s'entrainer pour que cela devienne un jeu lol.
2- | Citation: | | ça ne le dérange pas de déclancher des vagues de flammes brûlantes [...] le mobilier qui l’entoure… |
Si jamais tu touches aux photos de famille ou que tu me crames le canapé, tu dormiras ailleurs: Dehors !!!
Sans rire, j'ai hate de me lancer dans un rp avec toi. Par contre j'ai quelques idées pour embeter la cité et monter un scena du "couple royal", on verra ca en MP. |
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Khisath
Roi des enfers

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Sujet: Re: Wonsul Khisath - Haut-Seigneur des Enfers Lun 27 Oct 2008 - 21:47 |
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EDIT : Highway to Hell Aka qu'est ce qui s'est passé depuis la validation...
- Arrivée dans la région. Premier contact avec Hakane & Nergal. Douceur et friandises. FINI
- Arrivée devant l'entrée des Enfers & éclatage de goules Pourriture et Embrasement. FINI
- Arrivée dans la salle du trône... et intrônisation. Même l'infaillible peut changer d'avis. FINI
- Rencontre avec un Général déchu. De retour.... FINI
- Première réunion des têtes d'affiche des Enfers. Réunion au sommet. EN COURS
- Rencontre avec Iblis - Feu contre Obscurité. Tournent et tournent les violons. EN COURS
- L'avantage d'être Haut-Roi, c'est que les lèches-bottes vous font des cadeaux. Dernière acquisition :
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En ralentissement
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Wonsul Khisath - Haut-Seigneur des Enfers |
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