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[Elève] Eleera, dite "Etoile du Matin" - Terra |
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Eleera Etoile du Matin
Novice de la Terre


Nombre de messages: 28
Race: Elfe de la Lune
Poste dans la cité: Elève de première année
Elément contrôlé: Terre
Date d'inscription: 17/07/2009
Feuille de personnage Puissance:
   (45/1000)
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Sujet: [Elève] Eleera, dite "Etoile du Matin" - Terra Ven 17 Juil 2009 - 21:18 |
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Etat civil : Prénom : Eleera Nom : Étoile du Matin Age : 168 ans (16 ans humains) Race : Elfe de Lune
Poste dans la cité : Élève de Première Année.
Élément Contrôlé : Terre. Car je suis gentille, j'ai vu que c'est un des éléments dont le forum avait besoin ^^
Caractère : Eleera est une jeune fille calme. Elle ne hausse jamais le ton, parle même rarement, alors que sa voix est pure et cristalline. Elle sait observer et écouter, mais ne sait pas exprimer ses sentiments. Elle garde tout au fond d'elle, scellant ses larmes et ses colères, sa vie et ses passions. Sage et immobile, on voit rarement un sourire venir éclairer son visage. Elle garde plutôt un air mélancolique et esseulé. En fait, la jeune elfe semble plus morte que vive. Douce mais placide. Les seuls moments où elle semble vivante sont ceux où elle joue de son inséparable lyre. Les notes de musiques sont autant de phrases et de mots qu'elle voudrait faire sortir d'elle, poignantes d'émotions et de non-dit.
Elle est timide et solitaire, n'osant aborder les gens, et préférant s'effacer. Pourtant, la solitude lui fait peur. L'abandon aussi. Elle voudrait se lier à des gens, se faire des amis. Mais les mots n'arrivent à franchir la muraille de ses lèvres. Rien ne semble jamais la toucher, l'atteindre. On peut la prendre pour froide et distante. Il lui faudra du temps pour apprendre à vivre, et à jouir de la vie.
L'on pourrait penser que la jeune elfe est peureuse et lâche vu son manque d'intervention. Mais au contraire, elle est obstinée et courageuse, perfectionniste dans tout ce qu'elle entreprend. Têtue, elle ne démord jamais de ces avis, même si elle ne vous dira peut-être pas ce qu'elle pense. Elle est sculpture de diamants. Invisible et transparente, il lui manque juste un peu de vie pour rayonner et montrer enfin sa force de caractère.
Physique : Elfe de Lune, Eleera est mince et pâle. Délicate et frêle, elle semble être faite de verre et paraît si fragile que l'on a peur qu'elle se brise en mille éclats au moindre choc. Pourtant, ses années de danse lui on fait un corps délié et doucement musclé. Gracieuse et endurante, elle flotte plutôt qu'elle ne marche, elle vole au lieu de courir. Mais, restant la plupart du temps immobile et sage, peu de gens peuvent voir ses capacités physiques à l'œuvre.
Son visage ovale, pâle tel la lune, possède de beaux traits qui promettent une future elfe magnifique une fois l'âge adulte atteint. Mais ce qui retient l'attention, ce sont ses yeux. Un regards pénétrant, couleur gris pâle, comme le ciel avant l'orage. Avec ses cheveux blonds ondulés et ses robes généralement de couleur pâle, Eleera semble éthérée, fantomatique. Avec son regard continuellement perdu mais fascinant, sa démarche gracieuse et souple de danseuse, l'on croirait avoir affaire à un esprit de l'air, plus fantôme qu'être vivant. C'est une sculpture de diamant. Apparence éthérée et fragile tel le cristal, mais au fond solide et éternelle.
Histoire : Son premier souvenir est gris. Gris le ciel gorgé de pluie, n'attendant qu'une étincelle pour se déchirer et vomir des trombes d'eau. Grise les dalles de pierre sur lesquelles elle marche lentement. Grise sa robe délicate de deuil, mais si rêche sur ses mains douces. Et enfin, gris les yeux de son père brouillés de larmes. Elle n'a qu'une quarantaine d'année, et elle enterre sa mère. La foule, les discours émouvants, les marques de condoléances, et les fleurs blanches de mort, tout ces éléments ne sont qu'un tourbillon d'images sans aucun sens qu'elle n'arrive même plus à ordonner. La seule chose réelle qui la retient, c'est la main de son père, ferme et chaude, la tristesse, là, au creux de son ventre, et ce lys, sur la tombe de marbre gris, insolent de beauté et de vie. Sa maman est morte. Plus de parfum aux odeurs végétal, plus de berceuses cristallines, rien que le vide dans son cœur.
Oh, amie Lune, Entends le chant De tes enfants. *
Avant ce jour, elle vivait dans une ville elfique, entourée de ses semblables, elfes de la Lune. Son père, diplomate, toujours en voyage, laissait le soin à sa femme, Seela, de s'occuper de leur fille. Eleera ne s'en souvient pas. Ni de sa tante, qui la gardait quand sa mère partait en mission. Ni du jour où un officier en armure argenté vint annoncer la mort héroïque de Seela. Ni de tout le reste.
Mais elle se rappelle la ville humaine. Nerle, joli port riche et fastueux. Son père préféra quitter la maison où perdurait encore le fantôme de sa femme, et s'installa là où son métier lui imposait. Ellera en a vu des villes. De toutes sortes. Nerle donc, aux odeurs d'embruns salés, aux voiles blanches et aux cris de mouettes. Puis En'Orve, cité des Elfes Dorées, à l'architecture grandiose et naturelle, et aux habitants colorés et amicaux. Puis vint ensuite les cités des Elfes Nodors, détestables de suffisances et tout aussi beaux qu'hautains. Elle ne restait jamais plus d'une dizaine d'année au même endroit. Ses chambres, toutes différentes, et pourtant pareilles. Pleines de vide et de tristesse. Avec le même sentiment d'urgence et d'abandon. Oh, son père l'adorait et lui donnait la meilleure éducation possible. Mais que sont les savoirs et les mots à côté de l'absence et du manque ?
Oh, amie Lune, Écoute les gouttes Des larmes d'or.
Ses souvenirs les plus chéries sont les rares moments passés avec lui. Il la prenait dans ses bras, près d'une fenêtre, à la lueur de la Lune, et lui contait de fabuleuses histoires. Et, certaines fois, il prenait sa Lyre, et, faisant courir ses doigts agiles et puissants sur les cordes d'argent, enchantait la pièce d'une musique féerique. Eleera croyait avoir affaire au chant de la lune elle-même.
Elle se souvient aussi de ses précepteurs. Elle apprit à danser, à chanter, l'histoire des Elfes argentées, puis des autres peuplades. Son père espérait faire d'elle une future diplomate, cultivée, gracieuse et vive, sachant faire face à n'importe quelle situation. Mais la jeune fille timide et placide ne semblait pas faite pour ça. Son caractère mélancolique la poussait vers les Arts. Son coup de pinceau devint presque célèbre pour ses paysages de nuit, ses chants de toute beauté accompagnaient avec grâce les plus célèbres chanteurs. Son corps gracieux accomplissait toute sortes de danses merveilleuses. Mais tout sans passion, sans âme. Comme un vide qu'elle voudrait combler.
Lune, d'argent, Mère des tiens, Lune, d'argent, Mon âme tu détiens.
Vie morne et plate. Dans le luxe et l'abondance, mais aussi dans la solitude et le vide. Combien de livres a t-elle lu dans sa prison d'absence ? Combien de chants a t-elle appris ? Combien de passe-temps pour fuir l'ennui et non chercher la joie ? Combien ?
Puis arriva son cent soixantième anniversaire. Et le cadeau de son père. Elle se souvient de cette douce soirée d'été, de la lueur argenté sur le paquet blanc nacré. Du froissement de sa robe bleu, du souple déchirement du papier cadeau. Et de la teinte si particulière du bois de la lyre. Un bois gris argent, aux reflets de Lune. Simple et si élégant. Huit cordes couleurs d'or blanc étaient tendues, attendant le murmure du pincement des doigts. Elle frôla le bois polie, et sentit le grain lisse et velouté. « C'est le même artisan que mon vieux Lyre. Et je t'apprendrai si tu veux. » lui dit son père dans un murmure affectueux. Pour la première fois de sa vie, Eleera se sentit touchée et heureuse.
Oh, amie Lune, Lumière d'étoile, Voile sereine.
Elle passa les années suivantes à apprendre à s'en servir. Son père prit plus de congé que d'habitude, passant du temps avec sa fille. Peut-être s'était-il rendu compte de l'abandon de son cœur... Il prenait sa vielle lyre, et elle sa nouvelle, puis elle suivait le mouvement de ses doigts, leur position, et leur chant sur la corde. Certes, une lyre propose moins de possibilités qu'une harpe, mais son chant est plus intime et touchant, pleurs de Lune et cris d'étoiles.
Mon amie Lune, Tu m'a sauvés Du néant sombre.
Eleera était assise sur son lit. Sa main gauche caressait la soie blanche des draps tandis que l'autre gardait calé sur ses genoux sa lyre tout en la caressant. Elle rêvassait. La musique de son instrument la rendait enfin entière, et elle se demandait si sa mère aurait été fière d'elle. Eleera ne se sentait pas guerrière comme Seela le fut. La trahissait-elle ? Elle rêvait de son approbation et de son étreinte. Une larme, diamant éphémère, coula sur sa joue. Elle l'imaginai comme une elfe belle et forte, à l'épée couleur de lune. Ses doigts continuant d'effleurer le bois argent, et son esprit fantasmait, se souvenant d'un visage fin, et d'un Lys blanc, autrefois, sur une tombe. Puis, étrangement, le bois sembla plus chaud, plus doux. Et son souvenir, plus vivace. Tout prit une teinte grisée, elle imagina le lys dans les cheveux de sa mère, aux yeux aimant. Et, elle... cria. L'instrument devint brûlant sous sa main blanche. Elle le jeta en un réflexe sur son oreiller, et n'osa plus bouger, le bras tremblant. Que s'était-il passé ? Elle se leva dans un bruissement de tissu, et s'approcha lentement de sa Lyre, tout en retenant sa respiration. Pourvue qu'il ne lui soit rien arrivé ! Elle s'arrêta. Fronça les sourcils. Il y avait quelque chose d'étrange. Le bois n'était plus lisse et unie, mais... sculpté ? Impossible. Elle approcha délicatement un doigts, frôla le bois désormais froid, et prit l'objet à pleine main. Elle testa les cordes. Toujours parfaitement ajustées. Elle retourna vivement l'instrument, rien derrière, toujours aussi plat. Puis, le remettant droit, elle observa la sculpture qui avait pris forme. Sur le côté gauche, on voyait une femme de profil, les cheveux tombant tout le long de la branche de la Lyre, les yeux souriant, et un lys dans les cheveux. Tout comme elle se l'était imaginé. Elle s'assit lourdement sur son lit, les mains crispés sur le bois, les yeux perdus dans le vide.
Lune d'argent, Mère du mien, Mère des étoiles, Mon enfant vient.
L'Elfe Restel, diplomate de son état, observait la lyre de sa fille posée sur la table. Il se souvenait de son grain fin et lisse. Mais pas de ces sculptures. D'où provenaient-elles ? Il releva les yeux et allait dire quelque chose quand sa fille secoua la tête d'un air neutre. Elle prit l'instrument entre ses mains, caressa le bois encore lisse, ferma les yeux. Restel fronça les sourcil. Que signifiait cette... Et il ne put qu'ouvrir la bouche en grand. Il voyait le bois se mouvoir, onduler sous les mains de sa fille, et prendre la forme d'un chêne au vent. Bientôt les détails furent surprenant de réalisme, et se figèrent, sculptés dans le bois. Eleera ouvrit lentement ses yeux gris perle, et plongea son regard dans celui de son père,ébahi. Celui-ci se racla la gorge. - Assis toi. Je vais te raconter une histoire, une vieille histoire... Elle obéit, silencieuse, sa lyre sur ses genoux. - Quand les quatre dieux, commença de sa voix douce de conteur Restel, représentant les éléments, moururent, une légende dit que des fragments d'eux-même atterrirent dans certaines créatures vivantes. Celles-ci gagnaient alors le pouvoir de contrôler en partie le feu, l'eau, la terre ou l'air. Je n'ai rencontré que quelques élémentalistes dans ma longue vie. Mais je sais maintenant les reconnaître. Il sourit à sa fille, puis continua : - Tu possède le fragment lié à la Terre. Tu ne sera jamais plus pareil Eleera. Jamais plus. C'est une marque dont tu ne peux te débarrasser. Et que tu dois apprendre à contrôler pour éviter les risques de provoquer de graves dégâts. Elle fronça les sourcils. - Un autre précepteur ? demanda t-elle. - Non, une école. Dans la cité d'Elament. Elle se tue, réfléchissant, sa lyre à présent serrée contre elle. Relevant la tête, elle posa ses yeux sur son père, le regard pressant et inquiet. - Qu'aurai fait mère ? murmura t-elle. - Elle y serrai allé sur le champs. C'était vrai. - Alors j'irai, chuchota t-elle, perdue et triste, mais, quelque part au fond d'elle, excitée par ce nouveau départ.
* Vieux chant traditionnel des Elfes de la Lune.
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Dernière édition par Eleera le Ven 17 Juil 2009 - 21:25, édité 2 fois
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Eleera Etoile du Matin
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Sujet: Re: [Elève] Eleera, dite "Etoile du Matin" - Terra Ven 17 Juil 2009 - 21:19 |
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Peur(s) : Eleera a peur d'être abandonnée, depuis la mort de sa mère alors qu'elle n'était qu'une enfant. C'est pour cela qu'elle s'est encore très peu lié aux gens. Ainsi, elle ne souffre pas. Elle a aussi une peur bleue des guêpes car elle se souvient encore de la douloureuse piqûre qu'une de leur semblables lui a fait. Vilaines bestioles ! Elle souffre aussi quelques fois de crise d'ochlophobie, c'est à dire une sensation étouffement quand elle se trouve au milieu d'une foule dense. Elle peut dégénérer en panique, ou même en évanouissement.
Niveau de maîtrise du pouvoir : Eleera sait modeler le bois mort ou vivant, donner des formes simples mentalement à la pierre ou à l'argile, faire pousser des formes de vie simple. Elle n'a jamais essayé d'autre forme de son pouvoir.
Particularité(s) : Ne se sépare pas de sa lyre en bois d'argent.
Exemple de Message : Eleera est assise contre un tronc noueux de Chêne. Elle ferme les yeux posément, ses mains à plat contre la mousse sèche qui entoure l'arbre. Elle part demain pour Elament. Ce ne sera qu'un déménagement de plus, un déracinement qui s'ajoutera à la liste déjà fort fourni. Mais... Il y aura quand même une différence.
Elle calqua sa respiration sur les murmures du doux vent de printemps. Son souffle était désormais lent et régulier. La mousse craqua dans un bruissement silencieux sous la pression augmentée de ses mains. Elle essayait de sentir la terre, de sentir le chêne. Un moineau chanta le beau temps et le soleil, la déconcentrant légèrement. Pouvoir de la Terre. Certes. Encore fallait-il comprendre comment il pouvait bien marcher. Si elle arrivait comme un cheveux sur la soupe là-bas, ne sachant que modeler bois et roche, elle serait ridicule. Il fallait qu'elle comprenne au moins les arbres, la vie, la terre, quelque chose quoi !
Elle ouvrit les yeux. Elle savait bien que commencer à s'énerver et à paniquer sur l'étendu de son ignorance ne servirait à rien. Sa tête contre le vieux tronc, elle observait le parc de la ville. Une forêt aurait peut-être mieux prêtée à ses exercices. Elle entendait maintenant le bruit joyeux et vif de la rue marchande pas loin. Tant de vie, tant de rires. Ses mains se crispèrent. Un brin de jalousie ?
Elle tenta une autre méthode. Peut-être fallait-il imaginer, comme elle le faisait pour ses sculptures ? Fermant à nouveau ses yeux, se soustrayant de l'ambiance bruyante de la ville, elle tenta d'imaginer sous ses doigts à quoi ressemblait la terre. Elle voyait en esprit la mousse sèche et craquante, la terre meuble mais assoiffée, les racines puissante et âgée du chêne. Elle imagina la vie qui coulait en eux comme un flux vert, les parcourant sous forme de rivières et de croisements plus ou moins subtiles. Elle crut percevoir un nœuds de ces flux près de sa main gauche. Elle se concentra dessus, essayant de le modeler, de l'amener à la surface. Elle eut un hoquet quand elle comprit ce que signifiait ce croisement. Une graine. Une graine endormie. Promesse de vie et de beauté. Elle y envoya des ondes d'amour et de confiance, puisant légèrement dans les fleuves verts et forts du chêne pour aider cette petite graine. Elle se sentait soudée au sol, en phase avec la terre. C'était délicieux. Elle tenta même de s'y abandonner. C'est plein de cruauté et d'amour la nature. Plein de combats silencieux, mais aussi de vie qui fleurissent. C'est beau.
- Dame ? Votre père m'envoie vous chercher, chuchota une voix masculine hésitante.
Elle ouvrit les yeux. La lumière n'était pas la même. Elle comprit qu'elle avait passé plusieurs heures sous cet arbre, plusieurs heures au sein des rivières vertes. Le serviteur la dévisageait, inquiet. Elle se leva, épousseta sa robe couleur lac, et lança un regard au sol. Une pousse vert tendre, minuscule mais plein de promesse, était sortie de terre. La graine avait grandi. Sa graine.
Elle souriait encore quand elle passa la porte de chez elle.
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Dernière édition par Eleera Etoile du Matin le Dim 26 Juil 2009 - 19:10, édité 2 fois
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Ruby
Protectrice de la Cité


Nombre de messages: 4137
Age: 29
Race: Peuple de cristal
Poste dans la cité: Professeur d'Aqua
Elément contrôlé: Eau
Date d'inscription: 26/07/2005
Feuille de personnage Puissance:
   (990/1000)
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Eleera Etoile du Matin
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Nombre de messages: 28
Race: Elfe de la Lune
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Elément contrôlé: Terre
Date d'inscription: 17/07/2009
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